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Google et Microsoft affûtent leurs moteurs de recherche pour 2012 Date: 28-12-2011
Google et Bing, leaders sur le marché des moteurs de recherche en 2011, sont difficiles à départager. Mais les analystes s'attendent à de grands changements pour l'année à venir.

Alors que Google et Microsoft ont mené une « guerre de tranchées » dans la recherche en ligne tout au long de l'année, chacun espère trouver l'innovation qui changera la donne en 2012. Si les analystes hésitent pour désigner celui qui a fait le meilleur score en 2011, la plupart s'accordent pour dire que l'activité de recherche est cruciale pour l'avenir de Microsoft et de Google. « Plus de concurrence entre ces géants de la technologie en 2012 est aussi une bonne nouvelle pour les utilisateurs, » selon les analystes, puisque cette lutte donnera probablement lieu à plus d'innovation et au développement de nouvelles fonctionnalités de recherche importantes. « Ni Google, ni Microsoft n'ont été capables de prendre l'avantage en 2011, si bien que leur lutte s'est transformée en guerre de tranchées, » a expliqué Dan Olds, analyste chez Gabriel Consulting Group. « Mais pour autant, la concurrence entre les deux leaders ne va pas être plus simple. Chaque rival va tenter de gagner du terrain. Cela risque d'être intéressant, » a t-il ajouté.

Actualités Microsoft

- Patch Tuesday : Microsoft ciblerait Duqu et BEAST
- Microsoft rend Office 365 compatible avec le Patriot Act et les exigences européennes
- La suite Office 365 de Microsoft étoffe ses fonctionnalités et sa présence
- Microsoft et GE s'allient dans la e-santé
- L'intérêt pour des tablettes Windows 8 en chute libre, selon Forrester

Les analystes sont d'accord aussi pour dire que les percées réalisées par Microsoft cette année sont liées à ses partenariats avec les leaders du réseau social, à savoir Facebook et Twitter. Pour Patrick Moorhead, analyste principal chez Moor Insights & Strategy, c'est grâce à ces accords que Bing a profité d'un léger avantage sur Google en 2011. « Je pense que cette année, Microsoft a gagné en terme de croissance globale et de mouvements stratégiques, » a estimé l'analyste. Pour lui, « Bing offre une meilleure intégration avec les médias sociaux, avec les terminaux iOS et la console de jeux Xbox/Kinect. Par contre, Microsoft a fait peu d'effort sur l'international dans le domaine de la recherche de données et de l'analyse. » Rob Enderle, analyste chez Enderle Group, a convenu que l'investissement marketing consacré à Bing a été payant pour Microsoft « Les fonctionnalités de Bing se sont affirmées comme une alternative plus agréable, plus intéressante à Google Search, » a déclaré l'analyste.

Des positions presque figées : 65 % Google contre 30 % pour Bing

Au final, Bing a bénéficié d'un certain élan. Par exemple, le moteur de recherche de Microsoft a récolté quelques parts de marché suite au partenariat signé avec Yahoo en juillet 2009. Et l'entreprise de Redmont a vu l'avenir de Bing de manière encore plus positive en juillet 2011, quand, pour la première fois depuis deux ans, la part de marché de Google Search est tombée en dessous des 65%. Pendant cette période, la part de marché de Bing a presque doublé. Mais la part de Google est à nouveau passée au-dessus des 65% cet automne. La bataille des deux challengers reste donc nourrie et soutenue. « Google semble capitaliser sur sa notoriété et n'a pas de problème à maintenir sa part de marché, » a déclaré Dan Olds. « Au début de l'année 2011, Google détenait 66% de la recherche en ligne aux États-Unis, contre 30% environ pour Bing. En octobre, le rapport de force n'a quasiment pas changé, Google détenant les deux tiers du secteur de la recherche et Bing 30%. « Dans l'intervalle, Google n'est pas parvenu à passer des accords de partenariat avec les leaders des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, et cela pourrait finir par jouer dans la balance, » estiment les analystes. Google a mis à profit son réseau social Google+, lancé l'été dernier, en l'intégrant avec son moteur de recherche, mais la base d'utilisateurs de Google+ reste bien en deçà des 800 millions de membres de Facebook, ce qui représente un certain handicap pour la recherche sociale de Google.

Pour Patrick Moorhead, en 2012, « année de l'intégration mobile » selon lui, les deux rivaux doivent se concentrer sur le marché mobile. La recherche va tenter de s'insinuer dans toutes les apps pour smartphone, d'une façon ou d'une autre. Cela comprend des recherches sur les vidéos, les photos et même les sons. Les plus grandes percées se produiront sans doute dans le domaine de la recherche d'images, qui vont favoriser le shopping, le développement de services géolocalisés, et même les critiques gastronomiques. » L'analyste reconnait aussi que les deux géants de la recherche doivent se concentrer sur l'amélioration de l'intégration avec les réseaux sociaux, en proposant par exemple du shopping localisé et des promotions quotidiennes.

Dan Olds fait également remarquer que la situation précaire du pionnier de l'Internet et un temps leader de la recherche - Yahoo - crée une incertitude sur le secteur de la recherche pour l'an prochain. Depuis le licenciement du PDG Carol Bartz en septembre, certains analystes spéculent sur le fait que Microsoft pourrait à nouveau tenter de racheter l'entreprise californienne, mais à un prix très en deçà des 40 milliards de dollars et plus, offerts en 2008. « L'acquisition de Yahoo - ou même seulement une partie - pourrait être une aubaine pour Microsoft dans la bataille qui l'oppose à Google, » ont-ils ajouté
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Facebook livre un interpréteur PHP encore plus performant Date: 28-12-2011
Le réseau social fait évoluer son interpréteur de pages Web PHP. Il serait 60% plus rapide que l'original, et consommerait 90% de mémoire en moins.

Facebook vient de frapper un grand coup. Le réseau social dont les problématiques de montée en charge sont bien connues fait évoluer HipHop Virtual Machine (HHVM) : son interpréteur de pages PHP. Selon les équipes techniques de Facebook, cette nouvelle mouture serait 60% plus rapide que l'original, et consommerait 90% de mémoire en moins. Le groupe américain précise qu'il teste actuellement HHVM en vue de remplacer la version précédente qu'il utilise pour son site – et dont le code source avait été ouvert en 2010.

Schématiquement, HHVM convertit les extensions PHP en code C++ qui, à la différence du langage de script serveur, peut lui être compilé sous forme de code binaire directement exécutable par la machine. Avec HHVM, Facebook entend ainsi combiner les avantages d'un langage compilé en termes de performance, avec la flexibilité d'un langage de script interprété. Pour autant, HHVM nécessiterait encore d'être optimisé, notamment sur le plan de la gestion de cache et de la consommation de la mémoire.
Source: JDN Suite de l'article...

PhpStorm 3.0 : JetBrains relève le défi de la qualité du code PHP Date: 28-12-2011
L'environnement de développement PHP introduit de nouvelles possibilités de gestion du code. Au programme : un outil de modélisation UML et un détecteur de sources dupliquées.

L'éditeur JetBrains a dévoilé une nouvelle version de son outil de développement PHP. Les principales évolutions de PhpStorm 3.0 ? Elles sont axées sur la qualité du code. JetBrains propose notamment un dispositif de détection de codes dupliqués (Smart Duplicated Code Detector), mais également de nouvelles possibilités d'édition pour gérer la structuration du code et sa clarté.

Dans la même logique, un nouvel outil de modélisation UML fait également son apparition, avec pour objectif de faciliter la collaboration entre développeurs et chefs de projet. Sur le front des tests, PhpStorm 3.0 introduit également PHPUnit 3.6, qui est centré sur la gestion des tests unitaires, ainsi que JSTestDriver. Enfin, la solution s'enrichit d'une console de gestion des débogages compatible avec Xdebug et Zend Debugger.


Enfin sur le plan de la programmation, l'IDE prend désormais en charge XSLT 2.0, ainsi que CoffeeScript : un langage permettant de générer du code JavaScript.
Source: JDN Suite de l'article...

PHP 5.4 RC2 : amélioration de la performance du Zend Engine Date: 28-12-2011
a mouture 5.4 du langage de script serveur se rapproche de sa version stable. Une nouvelle RC vient d'être publiée. Elle corrige plusieurs bugs.

PHP 5.4 se rapproche de sa version stable - qui devrait être lancée début 2012. Une deuxième Release Candidate de PHP 5.4 vient en effet d'être dévoilée par l'éditeur du langage de script serveur Zend. Corrigeant plusieurs bugs, elle a aussi pour but d'améliorer les performances d'exécution du langage (notamment par des optimisations autour du moteur Zend Engine).

La mise en chantier de PHP 5.4 a été lancée en début d'année, suite à la décision de mettre un terme à la conception d'une version 6. Visant à réécrire le langage, et le faire passer de l' ASCII à l'Unicode, le chantier de PHP 6 s'était retrouvé dans une impasse. L'intégration de l'Unicode s'était avérée trop compliquée à mettre en œuvre. Cette nouvelle norme de codage (qui ne se réduit pas aux caractères de l'alphabet anglais comme l'ASCII, mais recouvrent de nombreux alphabets internationaux) engendrait en effet des baisses de performance d'exécution trop importantes.

Même s'il ne supporte pas l'Unicode, PHP 5.4 intègre néanmoins en natif le support de nouveaux alphabets, notamment pour le japonais et certains dialectes chinois. Autre évolution issue de PHP 6 et présente dans cette version : un dispositif (baptisé Traits) conçu pour faciliter la réutilisation d'objets au sein d'une application.
Source: JDN Suite de l'article...

HTML5 : futur standard pour les applications Java en mode Cloud Date: 31-10-2011
HTML5 : futur standard pour les applications Java en mode Cloud

A l'occasion de sa conférence Open World, Oracle a levé le voile sur un projet visant à rapprocher Java et HTML5. Objectif : doter les serveurs d'applications Java EE d'une interface riche standardisée.

Oracle entend faire de HTML5 l'interface graphique standard des applications Java reposant sur des plates-formes de Cloud Computing. Nom de code du projet : Avatar. Ciblant à la fois Java EE, Java SE et Java ME, Avatar vise notamment à rendre compatible HTML5 avec les contrôleurs Java.

"L'idée est d'aboutir à des applications hybrides, combinant Java et HTML5, qui pourraient tourner dans le navigateur, par exemple sur des terminaux mobiles de type iOS," a expliqué Adam Messinger, vice président d'Oracle en charge du développement de Fusion Middleware, lors d'Open World. La machine virtuelle Java permettrait quant à elle de faire le lien entre l'application Java et les API du smartphone.

Toujours dans l'optique de faciliter les développements pour smartphones, Oracle envisage par ailleurs de faire converger Java SE et ME. Objectif : faire bénéficier Java ME des possibilités de Java SE en termes de gestion du débogage et du paramétrage. A l'inverse, la technologie CDC (Connected Device Configuration) de Java ME sera intégrée à Java SE.
Source: JDN Suite de l'article...

Mozilla envisage de désactiver Java dans Firefox Date: 31-10-2011
Mozilla envisage de désactiver Java dans Firefox

Alors que les études pointant du doigt la vulnérabilité de Java se multiplient, la fondation Mozilla pourrait prendre ses distances avec le langage orienté objet.

La fondation Mozilla envisage de désactiver Java dans Firefox. Raison invoquée : le langage orienté objet fait partie des technologies les plus touchées par les codes malicieux (dixit InfoQ). Pour preuve, deux des cinq malwares les plus repérés au premier trimestre 2011 exploitent des vulnérabilités Java (lire l'article du 09/06/2011 : Java toujours aussi prisé par les pirates). Pour Mozilla, l'affaire des failles SSL (autour de la faille Beast) est la goute d'eau qui fait déborder le vase.

Au sein d'un navigateur, le runtime Java est un composant d'infrastructure bien connu des développeurs, et qui se révèle aussi indispensable pour faire fonctionner certaines applications (notamment dans le monde du chat). Mais, force est de constater que les mises à jour du runtime Java ne sont pas toujours bien gérées par l'utilisateur. D'où l'inquiétude de Mozilla, et sa réflexion autour d'une possible désactivation.
Source: JDN Suite de l'article...

Eclipse Day Paris : liens avec Azure et développement rapide au programme Date: 31-10-2011
Porté par Zenika et Proxiad, l'événement sera l'occasion de découvrir les dernières avancées de l'infrastructure de développement Eclipse avec Ralph Muller, l'un des responsables du projet Open Source.
La deuxième édition d'Eclipse Day Paris se tiendra le 8 novembre prochain au Pavillon Royal (Paris, Bois de Boulogne). Porté les sociétés de services Zenika et Proxiad, cet événement propose une série de tables rondes sur les technologies Eclipse. Ralph Muller, directeur écosystème Europe de la fondation, animera une table ronde sur les prochaines évolutions de l'infrastructure de développement.
Des sessions sont également proposées autour l'outil de modalisation d'applications MDT Papyrus, l'architecture OSGi, la Business Intelligence avec Birt, et le framework de développement rapide d'applications orientées services Eclipse Scout. L'outil de modélisation de processus BPMNComposer sera aussi au programme.
Microsoft sera présent, et animera une table ronde sur l'écosystème de développement Eclipse proposé autour de sa plate-forme de Cloud Computing Azure.

Rappelons qu'un plugin Eclipse pour Azure a été développé par le français Soyatec. Il permet de développer depuis l'EDI Open Source des applications PHP pour la plate-forme de Cloud. En mars dernier, Microsoft a dévoilé un autre plugin Eclipse ciblant Azure, mais pour Java cette fois.


Source: JDN Suite de l'article...

Le malware Duqu repéré en Iran et au Soudan Date: 27-10-2011
Chaque infection perpétrée par le logiciel malveillant Duqu serait unique, selon les experts de Kaspersky.

L'éditeur de solutions de sécurité Kaspersky Labs a détecté que le malware Duqu avait contaminé des équipements informatiques au Soudan, mais aussi et surtout en Iran, ce dernier pays ayant été la cible principale de son prédécesseur, le cheval de Troie Stuxnet. Duqu a fait une entrée remarquée dans le secteur de la sécurité IT la semaine dernière lorsque le laboratoire de recherche hongrois Crysys a partagé son analyse de la menace avec les grands éditeurs d'antivirus dans le monde.

Considéré comme très proche du ver Stuxnet, conçu pour des actions de sabotage industriel et dont il emprunte le code et les fonctionnalités, Duqu se présente comme un framework flexible de diffusion de malwares, utilisé pour l'exfiltration de données. Il comprend deux modules dont le principal est constitué de trois composantes : un logiciel pilote qui insère une DLL (bibliothèque dynamique) dans le système, cette dernière établissant la communication entre le serveur de commande et de contrôle (C&C) et le système pour enregistrer dans le registre ou exécuter des fichiers, et, enfin, un fichier de configuration. Le module secondaire est un logiciel espion qui enregistre les informations saisies sur le poste.

Actualités Kaspersky

* - Duqu, fils spirituel de Stuxnet ?
* - TDL-4, un botnet quasi indestructible a fait son apparition

Le premier échantillon de ce malware a été montré au service VirusTotal le 9 septembre en Hongrie. Depuis, Kaspersky Lab en a identifié plusieurs variantes, certaines ayant été créées le 17 octobre et trouvées sur des ordinateurs au Soudan et en Iran. « Nous savons qu'il y a au moins 13 fichiers pilotes différents », ont indiqué les chercheurs de Kaspersky qui ajoutent n'en avoir trouvé que six.

Des incidents différenciés les uns des autres

Quatre incidents ont été détectés en Iran. Chacun d'eux est intéressant à sa façon, en dehors du fait qu'ils se sont produits dans un pays qui a été la première cible de Stuxnet. Dans un cas, deux ordinateurs infectés ont été localisés sur le même réseau, l'un d'eux recelant deux pilotes différents de Duqu. Dans un autre cas, le réseau auquel étaient raccordés les ordinateurs affectés a enregistré deux attaques qui ciblaient une faille exploitée à la fois par Stuxnet et par le ver Conficker.

Les chercheurs ne savent pas encore comment Duqu a atteint les systèmes ciblés. Par conséquent, ces attaques pourraient fournir une indication sur la façon dont l'infection s'est produite. « Duqu est utilisé pour des attaques dirigées vers des victimes soigneusement sélectionnées », selon Kaspersky. Toutefois, il n'y a pas d'élément permettant de dire que les victimes ont un lien avec le programme nucléaire iranien, comme c'était le cas avec Stuxnet, ou avec les autorités de certification (Certificate Authorities/CAs), comme pour les autres attaques en Iran, ni même avec d'autres industries particulières, comme le suggèrent certaines informations.

Des noms et des empreintes différentes

Il a par ailleurs été découvert que chaque infection Duqu est unique et que ses composantes présentent des noms et des empreintes différentes. « L'analyse du pilote igdkmd16b.sys montre une nouvelle clé de codage, ce qui signifie que les méthodes de détection existante de fichiers PNF (la DLL principale) sont inexploitables. Il apparaît évident que la DLL est encodée différemment dans chacune des attaques », ont spécifié les chercheurs de Kaspersky.

L'architecture de Duqu étant très flexible, celui-ci peut lui-même se mettre à jour, changer de serveur de contrôle et installer d'autres composants à n'importe quel moment. En fait, Kaspersky n'a trouvé le module espion d'origine sur aucun des systèmes infectés, que ce soit au Soudan ou en Iran. Cela signifie qu'il était encodé différemment, ou bien qu'il a été remplacé par un autre. « Nous ne pouvons pas écarter que le serveur C&C identifié en Inde ait été utilisé uniquement pour le premier incident connu [...] et qu'il y ait un serveur C&C pour chacune des cibles, en incluant celles que nous avons trouvées », ont également mentionné les chercheurs de Kaspersky. Ils pensent aussi que les personnes qui se trouvent derrière Duqu réagissent à la situation et ne vont pas s'arrêter. La chasse aux informations se poursuivant, de nouveaux éléments devraient être prochainement découverts.

Illustration : Les experts de Kaspersky présentent les éléments récupérés après certaines des attaques effectuées par Duqu en Iran (source : blog de securelist.com)
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Des failles de sécurité préoccupantes dans les clouds Date: 27-10-2011
La question de la sécurité des clouds est une nouvelle fois remise en cause suite aux informations dévoilées par des chercheurs allemands.

Des chercheurs allemands, qui affirment avoir trouvé des failles de sécurité dans Amazon Web Services, pensent que celles-ci se retrouvent dans de nombreuses architectures cloud. Selon eux, ces vulnérabilités permettraient aux attaquants de s'octroyer des droits d'administration et d'accéder à toutes les données utilisateur du service. Les chercheurs ont informé AWS de ces trous de sécurité et Amazon Web Services les a corrigés. Néanmoins, ceux-ci estiment que, « dans la mesure où l'architecture cloud standard rend incompatible la performance et la sécurité, » de mêmes types d'attaques pourraient réussir contre d'autres services cloud.

L'équipe de chercheurs de la Ruhr-Universität Bochum (RUB) a utilisé diverses attaques d'encapsulation de signature XML (XML signature-wrapping) pour gagner l'accès administrateur aux comptes clients. Ils ont pu ensuite créer de nouvelles instances cloud au nom du client, puis ajouter et supprimer les images virtuelles. Dans un exploit distinct, les chercheurs ont utilisé des attaques de type « cross-site scripting » ou XSS contre le framework Open Source du cloud privé Eucalyptus. Ils ont également constaté que le service d'Amazon était vulnérable aux attaques de type XSS. « Ce problème ne concerne pas que le service d'Amazon», a déclaré l'un des chercheurs, Juraj Somorovsky. « Ces attaques concernent les architectures cloud en général. Les clouds publics ne sont pas aussi sûrs qu'on le croit. Ces problèmes pourraient très bien se retrouver dans d'autres frameworks cloud, » a-t-il expliqué.
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Orange utilise SugarSync pour son offre de stockage dans Cloud Pro Date: 27-10-2011
A l'heure d'iCloud d'Apple et autre Dropbox, l'opérateur français a choisi de faire confiance à la société américaine SugarSync pour proposer une offre de stockage en ligne en mode cloud. Cette offre mise sur la synchronisation multi-environnement pour faire la différence.

Pour son démarrage en France, la société américaine SugarSync, qui fournit des solutions de stockage en ligne, va être mise en avant par Orange. En effet l'opérateur a choisi la solution SugarSync for business pour l'intégrer dans son offre de Cloud Pro. Le service proposé combine à la fois de la sauvegarde, de la synchronisation et du partage de fichiers en ligne. La concurrence avec des solutions comme iCloud ou Dropbox est bien évidement souligné, mais Laura Ycies, PDG de SugarSync pointe deux différences « la première est notre savoir-faire en matière de synchronisation et la deuxième est que notre service est compatible avec la plupart des plateformes fixes et mobiles ».

L'offre est en effet disponible sur Mac et PC, mais aussi sur les smartphones sous iOS, Android, Blackberry, Windows Mobile et Symbian (par contre pas de compatibilité avec Linux ou Windows Phone). Les tarifs de la solution Cloud Pro d'Orange n'ont pas été dévoilés, mais SugarSync propose une version gratuite d'une capacité de 5 Go et une version entreprise de 100 Go pour 3 utilisateurs à 300 dollars par an.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Oracle condamné aux Etats-Unis pour surfacturation Date: 07-10-2011
La firme de Larry Ellison a été condamnée à verser 199,5 millions de dollars au gouvernement américain pour n'avoir pas fait profiter les services généraux de l'administration de rabais dont elle faisait bénéficier certains de ses clients.

Oracle a accepté de verser 199,5 millions de dollars aux services généraux de l'administration américaine (GSA) pour n'avoir pas respecté ses obligations contractuelles, dans un dossier remontant à 1998, a révélé le ministère de la Justice dans un communiqué. L'éditeur est accusé d'avoir surfacturé ses logiciels dans le cadre d'un contrat conclu avec la GSA. C'est la plus forte somme jamais récupérée par l'organisme dans ce type d'affaires, a souligné l'administration américaine. Elle a été obtenue grâce au False Claims Act, une loi fédérale qui protége l'Etat contre la fraude d'entreprises ayant passé des contrats publics. Paul Frascella, ancien employé d'Oracle, juriste et spécialiste des contrats, recevra 40 millions de dollars pour sa participation dans cette affaire.

Actualités Oracle

* - Quelles annonces Oracle réserve-t-il à OpenWorld 2011 ?
* - JavaOne 2011 : Oracle sort JavaFX 2.0 et dévoile ses projets pour Java 9
* - MySQL.com piraté pour injecter des logiciels malveillants
* - OpenWorld 2011 : Avec Exalytics, Oracle analyse des To de données en mémoire
* - Oracle sort une appliance base de données plus abordable

La firme de Larry Ellison a nié ces allégations dans un communiqué. « Oracle dément vigoureusement n'avoir pas scrupuleusement respecté les exigences tarifaires de ce contrat », s'est défendu l'éditeur « Nous avons toujours mis en place des contrôles rigoureux pour s'assurer que les organismes gouvernementaux ont été facturés au juste prix. Oracle n'a jamais commis la moindre fraude. »

Des accusations émises en 2007 par un ancien employé

De nombreux témoins ne sont plus disponibles après 13 ans et certains ne se souviennent pas clairement de ces événements, a ajouté le groupe américain. La firme a donc décidé d'éviter de se disperser et de prolonger des démêlés judiciaires qui pourraient s'avérer coûteux en réglant ce procès. L'affaire concerne un contrat de GSA pour Oracle portant sur la vente de licences de logiciels et du support technique à des organismes gouvernementaux. Le contrat avait été conclu dans le cadre du MSA (Multiple Award Schedule), un programme permettant à diverses agences gouvernementales d'acheter des produits à travers un processus d'achat simplifié. Les vendeurs du MSA avait accepté de divulguer leurs pratiques de tarification commerciale, a précisé le ministère de la Justice.

L'ancien collaborateur d'Oracle, Paul Frascella, avait accusé Oracle d'avoir omis de fournir à la GSA des informations à jour et précises sur ses pratiques commerciales, y compris les rabais proposés à ses autres clients. Le procès, intenté en mai 2007, indiquait également que l'éditeur avait sciemment fait de fausses déclarations à la GSA concernant ses réductions et qu'il avait omis d'accorder des réductions supplémentaires aux administrations.

Le Ministère de la Justice, qui s'est joint au procès en 2010, a allégué que les agences américaines avaient payé "beaucoup plus" que ce qu'elles auraient dû verser pour les produits Oracle.

« Les entreprises qui s'engagent dans des pratiques illégales ou frauduleuses pour décrocher un contrat avec l'administration altèrent l'intégrité du processus d'achat et créent un avantage injuste pour la majorité des entreprises qui respectent les règles du jeu », a déclaré Tony West, procureur général adjoint de la division civile du ministère de la Justice. « Des décisions comme celles-ci démontrent notre engagement à nous assurer que les contribuables ne paient pas trop cher pour les produits et services qu'ils utilisent. »
Source: le monde informatique Suite de l'article...

JavaOne 2011 : Oracle sort JavaFX 2.0 et dévoile ses projets pour Java 9 Date: 07-10-2011
Pendant la conférence JavaOne qui se tient à San Francisco du 2 au 6 octobre 2011, Oracle a dévoilé ses projets pour les futures éditions de Java et montré une version de JavaFX 2.0, la plate-forme d'Oracle utilisée pour développer des applications client riches.

Les prochaines mises à jour de Java - Java 8 et Java 9 - promettent un meilleur support pour le traitement multicoeur et pour la prise en charge de grandes quantités de données, tandis que JavaFX 2.0 se resserre sur les développeurs Java Entreprise et les applications métier orientées données.

Pour Java 9, Oracle a annoncé le développement d'un ensemble ambitieux de fonctions. Parmi les capacités envisagées, on note notamment une machine java virtuelle (Java Virtual Machine - JVM) auto régulée, une meilleure intégration des éléments natifs, et un meilleur support mémoire pour traiter de grandes quantités de données. Cet intérêt d'Oracle pour l'analyse de quantités massives de données et le fait que l'éditeur cherche à élargir les limites de Java, ne sera pas pour déplaire. « Deux gigaoctets, c'est parfois insuffisant pour un ensemble de données, » a déclaré Mark Reinhold, architecte en chef pour la plate-forme Java chez Oracle, se référant aux contraintes actuelles de la JVM. Parmi les autres fonctionnalités envisagées pour Java 9, on trouve le support du protocole méta-objets, qui permet d'améliorer l'intégration entre objets de différents langages, et l'architecture multi-tenant, qui permet de faire cohabiter plusieurs applications ensemble.



Oracle a encore du temps devant lui pour étoffer sa liste de choses à faire pour Java 9. D'ici là, Java 8, prévue pour l'année prochaine, est censé apporter des fonctionnalités comme la modularisation via le projet Jigsaw, et les expressions Lambda via le projet Lambda, ce dernier visant à améliorer le support pour les programmations multi-coeurs. Quant à la version 7 à venir de Java EE (Enterprise Edition), elle montre un penchant pour le cloud computing et devrait permettre à des vendeurs d'ajouter des fonctionnalités comme le JAX-RX (une API Java pour Restful Web Services) s'ils le désirent.

JavaFX, rival d'Adobe Flash et de Microsoft Silverlight pour le web marchand et les appareils mobiles, mais en retard par rapport à eux, cherche aussi à se faire une place dans le domaine des applications clientes pour l'entreprise. Avec la version 2.0, JavaFX se pose comme un ensemble de bibliothèques et d'API Java qui permettent aux développeurs de créer des clients riches en Java pur - mais aussi en utilisant d'autres langages JVM comme Groovy et Scala. La version 2.0 apporte également un meilleur support des graphismes et des effets 3D, l'accélération graphique par GPU, l'intégration dans les applications Swing, et un langage de balisage basé sur XML pour définir des interfaces utilisateur de type FXML. En outre, JavaFX 2.0 permet aux développeurs d'intégrer du contenu web dans des applications JavaFX, lesquelles traiteront le HTML et le JavaScript en utilisant WebKit.

Quel accueil chez les développeurs ?

Mais, la question de savoir si les développeurs Java auront vraiment envie de développer des clients riches avec JavaFX, au lieu d'utiliser les technologies propres aux navigateurs internet, reste posée. On peut s'attendre à ce qu'Oracle continue à faire avancer JavaFX tout en brandissant le drapeau du HTML5. JavaFX devrait donc perdurer pendant un certain temps, quitte à ne satisfaire que les passionnés de Java.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Oracle annonce un super serveur Sparc T4 disponible fin 2011 Date: 07-10-2011
Lors de la présentation de son dernier processeur Sparc T4, Oracle en a profité pour dévoiler un serveur très haut de gamme qui viendra concurrencer les plates-formes Unix de Hewlett-Packard et d'IBM.

Comme à son habitude, Larry Ellison s'est montré particulièrement fougueux quand il est monté sur scène au siège d'Oracle pour annoncer ses produits. Il a commis plusieurs saillies qui ont fait rire la salle et indiqué qu'il est « impatient » de démarcher les clients d'IBM.

Le T4 est la dernière addition à la famille de processeurs Sparc développée par Sun Microsystems, qu'Oracle a acquis l'année dernière. Cette puce possède huit coeurs par processeur contre 16 pour le T3, mais chaque coeur fonctionne jusqu'à 3 GHz contre 1,65 GHz seulement pour le T3. Selon le CEO d'Oracle, cela donne au T4 des performances mono-thread cinq fois supérieures à son prédécesseur. Le Sparc T4 est disponible dès maintenant dans les serveurs lame et rack (de 16 000 à 160 000 $). Il sera également utilisé dans le Sparc SuperCluster T4-4, un système haut de gamme qui emmènera jusqu'à 128 coeurs dans un seul système de la taille d'un serveur rack.
Une plate-forme commune à Exadata

Oracle ne donne pas encore de tarif pour son SuperCluster dont il avait déjà commencé à parler l'année dernière. Pas de date de livraison ferme non plus, bien que John Fowler, vice-président exécutif d'Oracle Systems Group, a déclaré dans une interview à nos confrères d'IDG News Service que la machine sera disponible d'ici la fin de l'année. Sur certains points, elle sera similaire aux serveurs dédiés Exadata Database et Exalogic Elastic Cloud. Dans les trois cas, Oracle affirme qu'il a énormément travaillé sur les briques serveur, stockage et réseau pour optimiser les performances, et intégré ses logiciels sur ces plates-formes.

Mais alors que le système Exalogic participe à la bataille du middleware et que la machine Exadata se destine au marché de l'entreposage de données et du traitement transactionnel en ligne, le Sparc SuperCluster T4-4 a été conçu pour répondre aux besoins de l'informatique générale, y compris les applications standard de planification des ressources.

Jusqu'à 1024 coeurs avec huit racks

Le super serveur d'Oracle repose sur quatre noeuds de serveur Sparc T4, chacun avec quatre sockets pouvant accueillir des puces huit coeurs à 3 GHz, des commutateurs Infiniband, des systèmes de stockage ZFS, et une plate-forme Exadata. Il peut être acheté dans une configuration demi-rack , ou comme un rack complet avec 4 To de mémoire DRAM et jusqu'à 198 To d'espace de stockage. Jusqu'à huit racks (1024 coeurs donc) peuvent être reliés entre eux avec une image système unique, a encore précisé Larry Ellison, « C'est une machine très importante ».

Illustration principale : Sparc SuperCluster T4-4 d'Oracle
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Oracle annonce un super serveur Sparc T4 disponible en fin d'année Date: 27-09-2011
Lors de la présentation de son dernier processeur Sparc T4, Oracle en a profité pour dévoiler un serveur très haut de gamme qui viendra concurrencer les plates-formes Unix de Hewlett-Packard et d'IBM.

Comme à son habitude, Larry Ellison s'est montré particulièrement fougueux quand il est monté sur scène au siège d'Oracle pour annoncer ses produits. Il a commis plusieurs saillies qui ont fait rire la salle et indiqué qu'il est « impatient » de démarcher les clients d'IBM.

Le T4 est la dernière addition à la famille de processeurs Sparc développée par Sun Microsystems, qu'Oracle a acquis l'année dernière. Cette puce possède huit coeurs par processeur contre 16 pour le T3, mais chaque coeur fonctionne jusqu'à 3 GHz contre 1,65 GHz seulement pour le T3. Selon le CEO d'Oracle, cela donne au T4 des performances mono-thread cinq fois supérieures à son prédécesseur. Le Sparc T4 est disponible dès maintenant dans les serveurs lame et rack (de 16 000 à 160 000 $). Il sera également utilisé dans le Sparc SuperCluster T4-4, un système haut de gamme qui emmènera jusqu'à 128 coeurs dans un seul système de la taille d'un serveur rack.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

MySQL.com piraté pour injecter des logiciels malveillants Date: 27-09-2011
Le site de la base de données Open Source MySQL a été piraté et utilisé pour insérer des logiciels malveillants auprès des visiteurs.

Le fournisseur de services de sécurité Armorize Technologies a relevé le problème sur le site MySQL.com le lundi 26 septembre à environ cinq heures, heure du Pacifique. Des pirates avaient installé un code JavaScript qui a injecté toute une série d'attaques à destination des navigateurs web des visiteurs du site web. Ces attaques exploitaient les failles des navigateurs non mis à jour ou utilisant des versions non patchées d'Adobe Flash et Reader. Les PC - sous Windows - pourraient avoir été discrètement infectés par des logiciels malveillants.

Juste après 11 heures, le problème avait été réglé et le site web nettoyé, a déclaré Wayne Huang, PDG de Armorize Technologies. Il pense que le code malveillant est resté moins d'une journée sur le site MySQL.com. Wayne Huang a également indiqué que les hackers avaient utilisé le kit Black Hole pour inquiéter les visiteurs du site, mais son équipe n'avait pas encore compris quel type de logiciel malveillant avait été installé. Généralement, les cyber-criminels tentent d'implanter des programmes malveillants afin de voler les mots de passe des victimes, d'afficher de fausses pubs pour des logiciels antivirus factices ou de créer des ordinateurs zombies qui peuvent être loués à d'autres. Oracle, qui gère le projet MySQL.com, enquête encore sur le problème et n'a pas souhaité apporter d'éclaircissements supplémentaires sur cette affaire.
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Logica et Orchestra Networks facilitent le MDM dans le cloud Date: 27-09-2011
Orchestra Networks prend en exemple le modèle multitenant de Salesforce.com pour définir sa solution de MDM dans le cloud. Logica Business Consulting y ajoute le conseil pour proposer une offre clé en main permettant de démarrer un projet de gestion de données de référence en deux ou trois mois et à bien moindre coût par rapport aux projets de MDM menés jusque-là.

Le constat est clair. Les projets de gestion des données de référence (MDM, master data management) mettent longtemps à démarrer, souvent près de deux ans, et ils coûtent cher. « Le coût moyen d'un projet de MDM en France est supérieur à un million d'euros, en partant de 500 K€ pour les plus petits à 3 M€ pour les plus gros », a indiqué ce matin Franck Régnier-Pécastaing, associé chez Logica Business Consulting. La source du problème est souvent organisationnelle. La DSI liste l'expression des besoins des différents départements de l'entreprise et joue l'arbitre. Elle cherche un outil qu'elle pourrait généraliser pour tous les projets, à spectre large et évolutif. Or, plutôt que de voir grand dès le départ pour démarrer avec un petit projet, comme cela se fait souvent, l'entité conseil de la SSII propose de commencer petit puis d'acquérir la capacité de grandir. « Il faut arrêter de vendre du sur-mesure à nos clients », une option qui revient trop cher.
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Twitter Europe s'installe en Irlande pour payer moins d'impôts Date: 27-09-2011
La plate-forme de micro-blogging va installer son siège européen à Dublin et profiter de la fiscalité irlandaise, avantageuse pour les sociétés.

Twitter rejoint la longue liste des acteurs américains des NTIC à pratiquer l'évasion fiscale en installant son siège européen en Irlande. La plate-forme de mico-blogging, qui dispose déjà d'une antenne commerciale à Londres, a annoncé l'ouverture prochaine d'un bureau à Dublin, qui sera sa troisième plus grosse implantation, derrière ses locaux au Japon et son siège californien.


Le choix de Dublin n'est pas anodin. Grâce à une fiscalité avantageuse, la start-up va ainsi pouvoir bénéficier d'un taux d'imposition des sociétés d'à peine 12,5 %, contre 34 % en France. Surtout, l'Irlance favorise des montages financiers avec certains paradis fiscaux, ce qui doit permettre à l'entreprise d'économiser davantage. Google, Microsoft, Facebook, AOL, Paypal font notamment partie des groupes américains à avoir choisi la fiscalité irlandaise.
Source: JDN Suite de l'article...

Google Wallet pourrait être lancé ce 19 septembre Date: 19-09-2011
L'application Android de porte-monnaie électronique de Google pourrait être lancée à l'occasion du NFC World Congress qui s'ouvre aujourd'hui à Nice.

Le porte-monnaie électronique mobile de Google, présenté en mai et attendu pour cet été aux Etats-Unis, pourrait finalement être lancé aujourd'hui, annonce Techcrunch. Cette annonce coïnciderait donc avec le premier jour du NFC World Congress, qui se tient du 19 au 21 septembre à Sophia Antipolis.


A lire ailleurs


* La pub vidéo de Google Wallet
* Mastercard présente le paiement sur Kinect
* Face à Google Wallet, une joint-venture des opérateurs US



Basé sur la technologie NFC, le système de paiement mobile sans contact de Google prend la forme d'une application Android pour l'instant utilisable seulement par les terminaux Nexus S 4G, commercialisés par l'opérateur américain Sprint. Les utilisateurs doivent détenir une carte bancaire Citi Mastercards et faire leurs achats auprès de l'un des 311 000 commerçants dans le monde auprès desquels Mastercard a déployé un terminal de paiement dédié, NFC PayPass.


Google lancera le mois prochain son prochain smartphone Android, le Nexus Prime, qui étendra la base d'utilisateurs potentiels de Google Wallet à la base beaucoup plus large des clients de Verizon.
Source: JDN Suite de l'article...

Google prépare une application concurrente de Flipboard Date: 19-09-2011
N'ayant pas réussi à racheter Flipboard, Google s'apprêterait à sortir sa propre application iPad de curation des réseaux sociaux.

Google préparerait une application pour tablettes Android et iPad sur le même principe que Flipboard, révèle le blog AllThingsD du "Wall Street Journal". Flipboard fabrique un magazine pour iPad à partir d'informations tirées des réseaux sociaux de l'utilisateur, de ses flux RSS et de diverses autres publications. Google, qui avait tenté de racheter Flipboard sans succès en 2010, a donc décidé de développer sa propre application de curation des réseaux sociaux, la baptisant pour l'instant "Propeller". Elle devra se faire une place dans un paysage déjà occupé par de nombreux concurrents : Zite, racheté en août par CNN, Editions de AOL, Livestand de Yahoo ou encore Pulse.
Source: JDN Suite de l'article...

Infor annonce une nouvelle génération de logiciels d'enterprise Date: 19-09-2011
Nos clients bénéficient déjà d'applications «best-in-class», dotées de fonctionnalités clés en main et conçues pour répondre de façon pointue aux problématiques de certains secteurs d’activités et à des segments de marché spécifiques. Infor10 propose une toute nouvelle façon de travailler au sein de l’Entreprise. Aujourd’hui, les salariés s’attendent à vivre dans le cadre de leur univers professionnel le même type d’expériences que celles qu’ils vivent au quotidien quand ils utilisent des applications telles que Twitter, Facebook ou encore Google. Infor10 et la Suite Infor10 ION permettent aujourd’hui d’offrir ce type d’approche dans le monde de l’entreprise », déclare Charles Phillips, CEO d'Infor. « Cette association inédite constitue pour nos clients l’opportunité d’investir et de faire évoluer leurs applications Infor et, pour nos prospects, de se doter d’applications de nouvelle génération. »


La Suite Infor10 ION constitue le noyau central d'Infor10 et permet d'intégrer et de connecter entre elles des applications Infor ou des applications tierces, sur la base d’informations stockées à partir d’un même référentiel. Elle facilite l'accès des utilisateurs, depuis leur poste de travail fixe, leur ordinateur portable ou leur appareil mobile, à des informations provenant d’applications diverses, ainsi qu’à des flux analytiques ou liés aux réseaux sociaux.


Contrairement aux technologies «middleware» classiques, explique Infor, la technologie ION est assez légère pour s’intégrer et ne pas se superposer aux applications existantes. « Avec ION, l'entreprise devient mobile, sociale et flexible », explique Soma Somasundaram, ‘Senior Vice-President, Global Product Development’ chez Infor. « Parce qu'elle est légère et développée sur des standards ouverts, ION est plus rapide à installer que les technologies «middleware» classiques, permettant aux clients de réagir de manière plus rapide et plus efficace, afin de se concentrer sur leurs activités.»
ION permet à des applications nouvelles et existantes, qu’il s’agisse d’applications Infor ou d’applications tierces, de fonctionner en mode centralisé, contribuant à la mise en oeuvre de workflow efficaces et de processus métier d’un bout à l’autre de la chaîne, tout en améliorant les performances et la mise à jour des systèmes.
« Nous précisons que ION est une architecture très solide car les fonctions additionnelles continuent de fonctionner lors de mises à jour. La plupart de nos clients ne souhaitent pas s’investir dans la technologie ; ils préfèrent disposer d’un système informatique flexible et innovant et c’est justement ce que ION leur offre. »


Infor10 Workspace a été conçue pour offrir à l'utilisateur une expérience digne de celle des produits grand-public, transformant la façon de travailler de n’importe quel salarié au sein de l’Entreprise. « Les utilisateurs de logiciels d'entreprise veulent vivre au travail le même type d’expériences que celles qu’ils vivent dans leur vie personnelle », précise Duncan Angove, ’President, Products and Support’ chez Infor. « Ils sont sensibles à ce qui se passe dans les environnements grand public où les médias sociaux, les appareils mobiles et collaboratifs bénéficient de très beaux design, d'applications prêtes à l'emploi et de technologie interactive, améliorant considérablement la vitesse, la valeur et la performance de l'expérience du consommateur. Avec Infor10, nous offrons une expérience utilisateur du même type, qui s’appuie avant tout sur une belle interface utilisateur. »
Infor10 ION Workspace rassemble et présente au sein d’un même écran toutes les informations pertinentes pour chaque utilisateur, ainsi que des «workflow» spécifiques à chaque fonction, des tâches et des alertes, des analyses contextuelles, des fonctions de gestion des événements, de collaboration via les médias sociaux, des options de recherche identiques à celles des environnements grand public et des flux d’informations métier.


ION permet également de connecter les fonctionnalités évoluées de ses applications ERP à ses solutions «best-in-class», ainsi qu’à celles de sa filiale Lawson Software, dédiées à des industries spécifiques. Les suites Infor10 s’adressent plus spécifiquement aux secteurs suivants : Aéronautique et Défense ; Automobile ; Chimie ; Distribution ; Biens d'Equipements et Services Associés ; Maintenance & Location ; Mode ; Alimentaire ; Fabrication ; Santé ; High Tech ; Tourisme et Hôtellerie ; Equipement Industriel et Outillage ; Secteur Public. « Les logiciels génériques de type «one-size-fits-all» requièrent des configurations chronophages et ne répondent pas aux exigences spécifiques d'une industrie en particulier », affirme Angove. « Nous pensons que la rapidité constitue la clef de la compétition au niveau mondial et nous créons les fonctionnalités qui permettront à nos clients, non seulement d'adresser directement leurs problématiques industrielles, mais aussi d'éliminer les longues phases de paramétrage qui mènent à des implémentations coûteuses et risquées. »


Infor10 propose également des options de déploiement souples, notamment la Plateforme Infor CloudSuite, qui permet d'augmenter la rapidité et l'agilité de l'entreprise. Les clients peuvent faire tourner l'intégralité de leur solution sur Infor10 CloudSuite ou peuvent garder la partie critique de leur système en mode propriétaire, tout en faisant fonctionner d'autres applications ou services en mode Cloud. La plateforme Infor10 CloudSuite propose une expérience utilisateur unifiée et sécurisée, permettant des déploiements hybrides. Que les clients accèdent aux fonctionnalités en mode software-as-a-service (cloud) ou à partir d'un déploiement propriétaire, ils bénéficient des mêmes fonctionnalités et du même «look-and-feel». La seule différence réside dans la façon dont leurs utilisateurs se connectent à leurs applications clés. Les clients peuvent même passer d'un mode de déploiement à un autre, étant donné que le même code d'application est utilisé, quel que soit le mode choisi.
Source: ITR Manager Suite de l'article...

Oracle répare une faille qui touche des serveurs d'application Date: 16-09-2011
La faille de sécurité que corrige Oracle est jugée suffisamment sérieuse pour être rectifiée avant la mise à jour régulière d'octobre.

Oracle vient de livrer un correctif d'urgence pour réparer une vulnérabilité qui pourrait faire tomber ses serveurs d'application http qu'il fournit et qui s'appuient sur Apache 2.0 ou 2.2. La faille en question peut être exploitée à distance sans passer par un nom d'utilisateur et un mot de passe, a indiqué la société dans une alerte de sécurité diffusée hier, jeudi.

Les produits touchés par le bug incluent Oracle Fusion Middleware 11g Release 1 (versions 11.1.1.3.0, 11.1.1.4.0 and 11.1.1.5.0), Oracle Application Server 10g Release 3 (version 10.1.3.5.0) et Oracle Application Server 10g Release 2 (version 10.1.2.3.0).

Un problème suffisamment sérieux pour que le fournisseur ait décidé de livrer un patch en dehors de ces mises à jour prévues, la prochaine ayant été programmée pour le 18 octobre.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

JavaFX 2.0 embarqué dans Eclipse Date: 16-09-2011
Une nouvelle version de l'outillage JavaFX pour Eclipse promet une meilleure intégration de la technologie de RIA Java dans l'infrastructure de développement.

Kit d'outils JavaFX pour l'infrastructure Eclipse, e(fx)clipse fait un nouveau pas en avant. Sa version 0.0.5 vient d'être mise à la disposition de la communauté. Au programme : un éditeur JavaFX optimisé pour Eclipse 4.x, et une meilleure prise en charge des CSS.

L'objectif du projet e(fx)clipse ? Proposer tous les outils nécessaires pour développer des applications Internet riches basées sur JavaFX 2.0 dans l'infrastructure Eclipse, et ainsi proposer une alternative à l'IDE Netbeans. "A terme, l'objectif n'est pas seulement de fournir un outillage, mais aussi une infrastructure de runtime et d'étendre celle d'Eclipse pour qu'elle recouvre JavaFX" , explique Tom Schindl, principal développeur du projet.
Source: JDN Suite de l'article...

Eclipse Virgo 3.0 : le mariage entre SpringSource et Eclipse se concrétise Date: 16-09-2011
Lancé par SpringSource, le projet de serveur d'applications Java est désormais repris par la fondation Eclipse.

Dans la foulée de la sortie de la version 2.0 de DM Server, SpringSource avait décidé fin 2010 de remettre son projet entre les mains d'Eclipse. Depuis, les développements ont été repris par la fondation créée par IBM qui en assure l'organisation et l'hébergement. Concrétisant cette transition, Eclipse vient de mettre à la disposition de la communauté la version 3.0 du serveur d'applications Java.

Rebaptisé Virgo, la plate-forme n'est autre qu'une implémentation de l'infrastructure serveur OSGi articulée autour d'un conteneur de servlets (inspiré de Tomcat). En confiant son projet à Eclipse, SpringSource cherche à accélérer l'adoption d'OSGi. Dans sa version 3.0, le serveur d'applications introduit le composant Gemini Web. Une évolution qui lui permet de compléter le puzzle OSGi, et ainsi d'entrer dans l'âge de la maturité.
Source: JDN Suite de l'article...

Microsoft France se réorganise Date: 16-09-2011
Ce changement organisationnel entérine le virage stratégique de Microsoft qui [...] s'attache à proposer une multiplicité de services et de terminaux afin de répondre aux attentes des consommateurs, des entreprises et des annonceurs. » Eric Boustouller, le président de Microsoft France explique ainsi la logique qui amène aujourd'hui l'entreprise à revoir son organisation. Désormais, la filiale française de l'éditeur est en effet scindée en trois divisions : Grand public et opérateurs, marketing et opérations, Advertising et Online. Elles sont respectivement dirigées par Marc Jalabert, Nicolas Petit et Gregory Salinger.

La division grand public et opérateurs se chargera de gérer les canaux de distribution des produits pour particuliers de Microsoft (Windows, Office, Windows Phone, Xbox/Kinect...). A charge pour elle de développer les relations avec les constructeurs, les opérateurs et les acteurs de la grande distribution (en magasin ou en ligne). Elle assure par ailleurs les activités marketing spécifiques aux lignes de produits Windows Phone et Kinect.

Le reste de l'activité marketing de Microsoft France, que ce soit dans les domaines du grand public ou de l'entreprise, sera piloté quant à lui par sa nouvelle division marketing et opérations. Cette dernière est également affectée au suivi de l'ensemble des opérations de la filiale française, notamment dans le but de mettre en valeur les synergies entre les différents produits et services de la société. Elle veille ainsi au rayonnement des divisions produits Windows, Office et serveurs.

Enfin, la division Advertising & Online se focalise sur le pilotage des activités internet grand public de Microsoft France. Elle doit ainsi développer les audiences du moteur de recherche Bing, de MSN, de Windows Live et de Xbox Live.

Illustration: Eric Boustouller, le président de Microsoft France. Crédit photo: Microsoft
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Avec Motorola Mobility, Google convoite-t-il le modèle d'Apple ou les brevets ? Date: 16-08-2011
Avec l'acquisition de Motorola Mobility, Google veut s'aligner sur le modèle d'Apple en contrôlant à la fois le système d'exploitation mobile et les terminaux associés, estime Brian White, analyste de Ticonderoga Securities. Ezra Gottheil, de Technology Business Research, pense au contraire que la société de Larry Page ne va pas risquer de jeter les fabricants de smartphones dans les bras de Microsoft. Par ailleurs, la question des brevets ainsi récupérés par Google apparaît centrale.

Les opinions des analystes divergent sur l'impact que l'acquisition de Motorola Mobility, annoncée hier par Google, va avoir sur la dynamique entre l'OS maison Android et le système d'exploitation iOS d'Apple. Pour Brian White, par exemple, analyste de Wall Street pour Ticonderoga Securities, ce rachat montre que Google a besoin de se calquer sur Apple qui contrôle la plateforme iOS de haut en bas. « Il y a une tendance dans d'autres secteurs de la IT qui s'oriente vers le contrôle conjoint du matériel et du logiciel », a-t-il confié hier à nos confrères de Computerworld en ajoutant que l'initiative de Google validait ce modèle mis en oeuvre par Apple. Dans une note à des clients, Brian White a estimé que cette transaction illustrait la préoccupation de Google de concurrencer Apple sur le long terme.

Actualités Google

* - Les entreprises impatientes d'utiliser Google+
* - Google +, les chiffres du succès
* - Alerte Google sur les malwares
* - Google rachète Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars
* - Google intègre des fonctionnalités de Postini dans ses Apps

Google rachète Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars et, sous réserve que les actionnaires et les autorités de régulation approuvent la transaction, celle-ci sera effective fin 2011 ou début 2012. La société rachetée continuera à fonctionner comme une entité séparée.

Dans un communiqué, le PDG de Google, Larry Page, a indiqué que cette acquisition allait doper l'écosystème Android tout entier. Mais l'analyste Brian White, qui suit l'activité d'Apple et non celle de Google, y voit la confirmation qu'Android peut rencontrer des problèmes à long terme face à Apple et à son iOS, à la fois sur les aspects technologiques, mais aussi du côté judiciaire. Depuis un an, le système d'exploitation mobile de Google est attaqué pour violation de brevets par Oracle et plusieurs fabricants de terminaux sous Android ont été pris à partie par Apple, parmi lesquels Motorola, Samsung et HTC. A cela s'ajoute le récent rachat de brevets par un groupe d'acteurs parmi lesquels figurent notamment Apple et Microsoft, ce qui fait craindre d'autres plaintes.

Contrôler d'un bout à l'autre ce qu'il offre à ses utilisateurs

Avec l'appui de Motorola Mobility, Google ne possèdera pas seulement un OS mobile, mais disposera aussi d'un fabricant de smartphones pour produire ses terminaux selon ses spécifications, dupliquant ce faisant l'approche d'Apple. Cela permettra à Google de contrôler d'un bout à l'autre les fonctions offertes à l'utilisateur, comme Apple le fait, insiste Brian White. Il ajoute que les autres constructeurs de smartphones ne peuvent pas se réjouir de ce rachat, même si Google affirme qu'il continuera à travailler de la même façon avec les autres fournisseurs de téléphones sous Android. « Je ne suis pas d'accord, assène l'analyste. Ils vont principalement concurrencer Google. Le Nexus était une chose [il ne s'agissait que d'un téléphone qui, à son avis, n'offrait pas de fonctionnalités extraordinaires], Motorola, avec 10,6 millions de téléphones par trimestre, c'est tout autre chose. Avec le Nexus, Google n'était pas à l'échelle d'un Apple. Maintenant, il l'est ».

D'autres analystes ont un avis différent sur ce sujet. Ainsi Ezra Gottheil, de Technology Business Research, qui de son côté suit à la fois Apple et Android. « Google pourrait être tenté de produire un super smartphone Android, mais il va résister à cette tentation », juge-t-il. « Il ne s'agit pas d'une situation dans laquelle Google voudra secouer le navire », ajoute-t-il en pointant le succès des téléphones Android. Il reconnaît qu'il y a là une tentation, mais « son activité principale ne lui permettra pas de le faire. Les terminaux sous Android et même les tablettes constituent une affaire florissante qui fait rentrer de l'argent dans les caisses. Google ne veut pas pousser les fabricants OEM dans les bras de Microsoft. »

Les brevets : élément clé du rachat

Les experts s'accordent sur le fait que l'acquisition de Motorola, qui va apporter aussi un énorme portefeuille de brevets à Google, met ce dernier dans une meilleure position pour affronter Apple devant les tribunaux. La firme à la pomme n'est pas tendre lorsqu'il s'agit de défendre son pré-carré. Samsung a pu récemment le vérifier avec sa Galaxy Tab, provisoirement interdite de vente dans une partie de l'Europe.

Larry Page a d'ailleurs confirmé dans un billet que l'acquisition de Motorola allait renforcer le portefeuille de brevets de sa société pour l'aider à mieux protéger Android des menaces anti-concurrentielles de Microsoft, d'Apple et d'autres encore. Hier, à l'occasion d'une conférence téléphonique, David Drummond, responsable juridique de Google, a réitéré les propos qu'il avait tenus il y a deux semaines contre Apple qui, estime-t-il, mène une campagne hostile et organisée contre Android en utilisant des brevets « bidons ».

Florian Muller, spécialiste allemand de ces questions, considère effectivement que les brevets représentent l'une des raisons du rachat (rappelons que Google a offert 63% de bonus sur le cours de l'action Motorola Mobility par rapport à la clôture de vendredi dernier). Il y met toutefois un bémol. Il est évident que le montant de l'acquisition est en partie lié aux brevets ainsi récupérés, mais à un moindre degré que ce pensent la plupart des observateurs, estime-t-il pour sa part (cf son billet sur le blog FOSS Patents).

Ezra Gottheil, lui, affirme au contraire que les brevets ont constitué la raison principale de la transaction, estimant que cela aide Google à rassurer ceux qui lui achètent des licences en leur montrant qu'il joue lui aussi le jeu des brevets. L'analyste de Technology Business Research considère que cela va les aider mutuellement.

Apple doit-il s'inquiéter, au-delà de l'iPhone et de l'iPad ?

Finalement, deux des trois analystes interrogés par Computerworld jugent que l'acquisition va au-delà de la possession de brevets et que l'impact de la transaction aura une portée considérable. Pour Florian Muller, il s'agit d'un rachat qui va fondamentalement changer le modèle économique de l'activité Android de Google. « Le prix payé ne reflète pas la valeur de Motorola Mobility en tant qu'activité indépendante : c'est le genre de prix que paye un acquéreur stratégique qui prévoit d'utiliser son acquisition comme un levier pour son coeur de métier », analyse-t-il.

Brian White le pense aussi, tablant que la bataille à l'extérieur des tribunaux est ce qu'il y a de plus important dans cette affaire. Pour lui, Google semble dire : « Nous avons peur de ce qu'Apple devient et ce dont nous avons besoin, c'est d'une plateforme matérielle ». Au cours du dernier trimestre, le fabricant de l'iPhone est devenu le premier vendeur de smartphones au monde.

Et quel impact direct ce rachat peut-il avoir sur Apple ? Est-ce que cela doit l'effrayer ? « Non, considère Ezra Gottheil. Tout au moins pas pour l'iPhone et l'iPad. Mais Apple pourrait se demander si cela ne risque pas d'affecter ses prochains projets importants, tels que les décodeurs intégrant les mobiles et les PC grand public avec les téléviseurs. » En se hâtant d'ajouter qu'il ne pensait pas qu'Apple baisserait sa garde de ce côté-là.

Source: le monde informatique Suite de l'article...

9% des développeurs sous Eclipse programment en PHP Date: 16-08-2011
nitialement centrée sur Java, l'infrastructure de développement s'est étendue à d'autres langages, notamment C/C++, Python ou MXML.



Java demeure le langage le plus largement utilisé par les développeurs habitués à l'infrastructure Eclipse. Plus de 75% d'entre eux le citent comme étant leur langage de programmation de prédilection. C'est la l'un des principaux enseignements de l'étude annuelle réalisée par la fondation Eclipse (auprès de 624 de ses membres en 2011).

La technologie d'Oracle est suivie par C/C++, qui demeure largement derrière en termes de taux de pénétration (9,2%), puis PHP (4,8%). La raison de cet écart ? Java est le langage historique du framework porté par IBM. Et même si le caractère multi-langages d'Eclipse est considéré comme mâture, force est de constater que dans la pratique, l'infrastructure est plus adaptée aux projets de grande envergure, qui demeurent moins nombreux dans les autres langages supportés.
Source: JDN Suite de l'article...

Google lance une carte de crédit pour les annonceurs AdWords Date: 16-08-2011
Le moteur propose aux petites entreprises américaines une carte permettant de financer des campagnes de liens sponsorisés à crédit.



Google veut fidéliser les PME. L'entreprise a commencé à distribuer à quelques-uns de ses petits annonceurs américains une carte de crédit destinée à être utilisée pour son programme de liens sponsorisés AdWords, révèle l'agence Reuters. Cette carte distribuée en version beta s'adresse à des entreprises annonçant déjà sur AdWords mais ne disposant pas toujours de fonds suffisants pour opérer rapidement des campagnes promotionnelles à certains moments clés de l'année, comme la saint Valentin ou la fête des mères. Elle offre sans abonnement annuel une ligne de crédit aux annonceurs avec un taux d'intérêt de 8,99 %. Elle ne pourra être utilisée que pour acheter des liens sponsorisés sur la plate-forme du groupe.
Source: JDN Suite de l'article...

VMware lance une suite pour les infrastructures clouds Date: 14-07-2011
Afin d'aider les entreprises à préparer leur déploiement vers le cloud, VMware a mis à jour plusieurs produits phares qu'elle a réunis dans une suite du nom de Cloud Infrastructure Suite. On note un logiciel spécifique pour le stockage à destination des PME-PMI.


La suite inclut plusieurs mises à jours de versions de produits VMware et en particulier vSphere, la plate-forme de virtualisation pour la création d'infrastructures de Cloud, produit phare de l'éditeur ; vCenter Site Recovery Manager, l'outil pour la protection et la migration de site pour les applications virtualisées; vShield, la solution de sécurité orientée virtualisation ; la console de gestion vCloud Director qui permet de créer des clouds privés sécurisés ; vSphere Storage Appliance, un produit qui offre une alternative aux systèmes de stockage partagé. La Cloud Infrastructure Suite comprend également vCenter Operations, livré plus tôt cette année. Selon VMware, le groupe de produits comporte au total plus de 200 modifications, comparé aux versions précédentes.

« Cette offre intégrée va permettre aux entreprises de concevoir une infrastructure à partir de laquelle elles pourront utiliser des services cloud hébergés, » a déclaré Paul Maritz, PDG de VMware, dans un webcast annonçant la sortie du produit. « Permettre aux entreprises de regrouper leurs ressources dans des pools de données plus larges, les faire fonctionner plus efficacement et les lier à une infrastructure externe, voilà un point de départ fondamental pour effectuer une transition vers le cloud computing, » a-t-il fait valoir.

Automatisation, gestion du stockage et appli iPad

VSphere 5 permet d'exécuter des machines virtuelles de très grande taille, capables de gérer 32 processeurs et jusqu'à un téraoctet de mémoire. Le logiciel peut également faire ce que VMware appelle l'automatisation en conformité avec la politique de l'entreprise, autrement dit prendre des décisions pertinentes comme savoir où déployer une VM. Le nouveau produit VMware vSphere Storage Appliance, peut être affecté pour transformer un serveur de stockage situé en interne en pool de stockage commun, ce qui n'impose plus de disposer d'un SAN (storage area network) séparé. « Jusque là, nous préconisions l'installation d'une baie de réplication pour déplacer les données et les machines virtuelles d'un site à l'autre. Désormais, il est possible de réaliser la réplication directement dans le logiciel et d'utiliser le réseau pour effectuer la copie entre deux sites, » a déclaré Steve Herrod, CTO de VMware.

Pour sa part, VMware Site Recovery Manager offre désormais la possibilité de déplacer les charges de travail du site principal vers le site de sauvegarde et de revenir à nouveau sur le site principal. Cette aptitude à réaliser une « restauration automatique est importante, » estime le CTO, parce qu'elle donne la possibilité aux entreprises de déplacer plus facilement les charges de travail entre différents centres de calcul. VCloud Director donne, aux utilisateurs finaux, accès à un portail pour gérer leur charge de travail et choisir les applications qu'ils souhaitent déployer. La nouvelle version de ce logiciel est accessible depuis un iPad.

Une offre modulaire

« Dans un scénario de déploiement classique, une entreprise peut utiliser certains ou même tous ces produits comme base d'une plate-forme Cloud, » a déclaré Jacques Neela, manager marketing produit chez VMware. « vSphere lui-même, gère les machines virtuelles individuelles et vCloud Director fournit aux administrateurs un moyen de virtualiser toutes les ressources physiques, comme les serveurs, les réseaux et les appareils de stockage, en les regroupant dans un seul pool de ressources. vCenter Operations édite des rapports et des statistiques sur l'utilisation tout en réalisant des fonctions de gestion comme le suivi de facturation pour chaque utilisateur. Le framework vSphere peut être utilisé par les vendeurs de logiciels antivirus et antimalware pour scanner les machines virtuelles et repérer les virus.

Le logiciel vSphere Storage Appliance est plutôt destiné aux petites et moyennes entreprises qui n'ont pas les ressources nécessaires pour mettre en place un réseau de stockage séparé, » a détaillé le manager. « S'ils prennent leurs disques partagés et en font un pool commun, les entreprises peuvent profiter de l'équilibrage de charge et d'une haute disponibilité automatique, » a ajouté Neela Jacques. « Notre objectif est d'aider les clients à transformer l'infrastructure physique en une infrastructure virtualisée, et de rendre cette infrastructure beaucoup plus agile, » a t-il encore ajouté. VMware prévoit de livrer l'ensemble de ces produits d'ici la fin septembre. Chaque application sera disponible sous licence individuellement.
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Google aurait violé une partie des brevets Java d'Oracle Date: 14-07-2011
Il « apparaît possible » que Google savait que son système d'exploitation mobile Android violait des brevets détenus par Oracle sur Java, a indiqué le juge en charge de l'affaire. A l'époque, les deux parties auraient tenté de négocier sans succès.

Le juge William Alsup a écrit cette phrase dans le cadre d'une motion déposée par Google pour exclure le rapport des experts d'Oracle sur le montant des dommages et intérêts. Les deux parties ont présenté des mémoires dans le cadre d'une audience sur cette motion, qui est prévue le 21 juillet prochain. « En lisant la motion déposée, il apparaît possible que Google se soit rapidement aperçu qu'Android portait atteinte à une partie des brevets Java et soit entré en négociations avec Sun Microsystems pour obtenir une licence d'utilisation, puis a abandonné ces discussions, car les propositions [[d'Oracle]] étaient trop coûteuses. Au final, Android utilise des brevets sans licence », écrit dans une lettre le juge de la Cour du District Nord de la Californie. « Quelle est la précision de ce scénario ? » s'interroge le magistrat. « Si Google admet la violation d'une partie des brevets sur Android, comment l'analyse des dommages sera-t-elle affectée? Comment cela impacte la notion de préméditation et de rétribution équitable? Les avocats devront être prêts à aborder ces questions lors de l'audience » ajoute le juge.

Oracle, qui a pris le contrôle de Java grâce à son acquisition de Sun Microsystems, a poursuivi Google l'année dernière, en expliquant qu'Android viole sept de ses brevets Java. Google a nié toute malversation. Les experts diligentés par Oracle ont estimé que les dommages et intérêts pourraient s'élever jusqu'à 6,1 milliards de dollars. L'éditeur de Redwood commençait même à approcher les constructeurs de téléphonie mobile pour réclamer son dû.

Aller vite et trouver un accord sur le court terme

Il reste des questions en suspens, car l'Office des brevets et des marques réexamine un certain nombre de brevets d'Oracle. Google avait fait une demande dans ce sens. Le juge a demandé aux deux parties de préparer un résumé qui explique l'état de ces examens et de fournir « leur point de vue respectif sur la possible suspension de l'action en justice en attendant l'achèvement des réexamens. »

In fine, William Alsup semble mettre la pression sur Oracle et Google pour s'accorder, selon Florian Mueller, un blogueur qui suit de près les questions judiciaires sur les logiciels Open Source. « Hier la possibilité d'une suspension était une mauvaise nouvelle pour Oracle » , explique Florian Mueller. « La lettre d'aujourd'hui ressemble à un signal clair à Google pour reconnaître son obligation de payer. Mais le problème est que les exigences d'Oracle sont apparemment bien au-dessus de ce que Google est prêt à payer sans changer son modèle économique sur Android, c'est-à-dire de gratuit à licence commerciale. Je ne sais pas si Oracle va réduire ses exigences de manière significative afin de permettre un règlement à court terme » conclut le blogueur.
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WPC Microsoft : « Il est temps de passer à Windows 7 » Date: 14-07-2011
Au cours de la WPC à Las Vegas, Microsoft fait une campagne intense pour convaincre les clients à abandonner Windows XP et adopter Windows 7. L'argument : il ne reste que 1000 jours à vivre au vieux système d'exploitation, puisque au-delà de ce délai XP ne bénéficiera plus de support de la part de Microsoft.

Microsoft veut aller vite dans la migration de Windows XP vers Seven. Stephen Rose, Community Manager de l'équipe de commerciaux de Windows, reprend le compte à rebours des 1 000 jours de support restants à Windows XP dans un blog de Microsoft. « Windows XP a fait un parcours incroyable et des millions d'utilisateurs PC lui en sont reconnaissants. Mais il est temps d'aller de l'avant, » écrit Stephen Rose, faisant valoir que le système ne bénéficiera plus de mises à jour de sécurité dans « moins de 1 000 jours. »

« Du point de vue de la sécurité, les ordinateurs PC bas de gamme tournant sous Windows XP seront vulnérables » après cette date, ajoute le manager. « Sans compter que de nombreux éditeurs de logiciels tiers n'ont pas l'intention de prolonger le soutien de leurs applications tournant sur Windows XP, ce qui rendra la situation plus compliquée, des risques pour la sécurité, et des coûts de gestion supplémentaires pour les départements informatiques. » Selon les statistiques et sondages menés par les cabinets d'études sur la popularité des systèmes d'exploitation, Microsoft a beaucoup de mal à faire bouger les utilisateurs d'XP. Selon Net Applications, qui mesure la type d'OS utilisés lors des connexions sur le web, Windows 7 tient 27% du marché, mais XP domine encore avec 51% de systèmes tournant sur les ordinateurs PC au niveau mondial. Si la tendance se poursuit sur les trois derniers mois, Windows 7 ne dépassera pas XP dans la course aux parts de marché avant le deuxième trimestre 2012. Selon Forrester Research, les entreprises s'avèrent encore plus dépendantes de Windows XP. Le cabinet a établi récemment que la part du vieil OS sur les PC d'entreprise atteignait 60%.

Travail de sape et assurance sur la compatibilité Windows 8

Ce n'est pas la première fois que Microsoft tente de ringardiser Windows XP. Plus tôt cette année, certains responsables de l'équipe d'Internet Explorer (IE) avaient qualifié XP de « plus petit dénominateur commun», pour expliquer pourquoi l'ancien système d'exploitation ne pourrait pas faire tourner IE9 et les futurs navigateurs. L'entreprise a également pris des mesures radicales pour tuer d'autres produits qu'elle considère obsolètes. Ainsi, depuis mi-2009, Microsoft exhorte les usagers à abandonner IE6, le navigateur livré peu avant XP. Il y a quatre mois, l'éditeur a fait monter un peu plus la pression en lançant un site web affichant la baisse continue d'IE6, sa lente agonie en quelque sorte. Cette campagne incitant les utilisateurs à abandonner XP a coïncidé avec l'ouverture de la Worldwide Partner Conference (WPC), un show annuel organisé par Microsoft pour les revendeurs. Le PDG, Steve Ballmer, a ouvert la conférence en annonçant que Windows 7 avait franchi la barre des 400 millions de licences. Quant à Tami Reller, la directrice marketing produit pour le groupe Windows, elle a repris ce chiffre pour comparer le temps d'adoption de Windows 7 avec celui de Windows XP sur une période comparable. « Il est trois fois plus rapide que pour Windows XP, » a-t-elle déclaré.

Quant à Windows Vista, le premier OS de Microsoft à échouer depuis Windows Millennium, il a encore été passé sous silence. Pourtant, les clients sont unanimes : Vista a culminé à un peu moins de 19% en octobre 2009, mais a perdu environ la moitié de ses parts de marché depuis. Tami Reller a seulement mentionné Windows 7 comme remplaçant de XP, mais aussi désigné son successeur, Windows 8, qui devrait vraisemblablement être livré l'année prochaine. Alors que Tami Reller a encouragé les entreprises à poursuivre le déploiement de Windows 7, celle-ci a promis que Windows 8 serait en mesure de fonctionner sur le même matériel. « Pour nos clients professionnels, vos clients, » a t-elle dit en s'adressant aux partenaires présents à la conférence, « c'est un élément important, car le fait que Windows 8 puisse tourner sur du matériel compatible Windows 7, garantit que les investissements en hardware fait aujourd'hui par nos clients pourront exécuter Windows 8 dans le futur. »

Ni Tami Reller, ni Steve Ballmer n'ont mentionné le cycle de vie de Windows 7, mais l'entreprise compte pousser les utilisateurs déjà sous Windows 7 à passer à Windows 8. Conformément à une politique qu'elle pratique de longue date, Microsoft assurera le support de Windows 7 Home Premium, l'édition la plus populaire auprès des particuliers, pendant cinq ans, soit jusqu'en en janvier 2015, contre dix ans pour les entreprises.
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Microstrategy World : la BI prend le virage de la mobilité, du cloud et des Big Data Date: 14-07-2011
La grande réunion annuelle de Microstrategy se déroule à Monaco. Le spécialiste de la BI a insisté sur plusieurs axes de travail, la mobilité, le cloud, Big Data et les réseaux sociaux.

Dès l'ouverture en session plénière, la stratégie de l'éditeur a été claire et s'oriente autour de quatre concepts clés pour poursuivre la croissance de ses parts de marché : le « Big Data », le « Social Media », le cloud et la mobililité.

Bien qu'Apple ne soit pas sponsor et que l'interface pour Blackberry soit la plus ancienne (depuis 2007), la mobilité se déclinait surtout en iPhone et iPad. « Nous avons la conviction que les outils mobiles vont remplacer les ordinateurs traditionnels pour de nombreux usages, malgré les risques de perte, destruction ou vol accrus » a proclamé Mike Sailor, PDG de l'éditeur. A l'appui de ses dires, celui-ci a rappelé que les ventes de smartphones sont désormais supérieures à celles d'ordinateurs. Pour Mike Sailor, « on fera de plus en plus tout avec des outils mobiles et ils contiendront les données nécessaires pour se connecter à toutes sortes de services personnels ou professionnels, y compris pour payer. »

Pour les usages professionnels, il en résulte des applications les plus diverses : e-formation, suivi des ventes, collaboration interne... Bon nombre (à commencer par le suivi des ventes, présenté par plusieurs clients) reposent sur du décisionnel. Au contraire de ce qui pouvait encore s'envisager il y a quelques années, Mike Sailor, avec démonstrations à l'appui, a insisté sur la richesse fonctionnelle des applications mobiles de décisionnel. Loin d'être une simple consultation d'états pré-définis, il s'agit bien d'intervenir en transactionnel.

Microstrategy propose la possibilité de créer des applications pour iPhone/iPad. Cette plate-forme a été choisie au départ à cause de sa popularité importante. Son équivalent pour Android est attendu sous peu mais aucune date n'est avancée. Enfin, Windows Phone est envisagé, un fort développement étant attendu, au contraire de Nokia Symbian, vouée à une probable disparition du champ professionnel selon Mike Sailor.

Le cloud et les Big Data

Face aux risques liés aux terminaux mobiles, la réponse proposée par MicroStrategy est de loger le système décisionnel dans le cloud. Il est en effet, dès lors, accessible de partout à partir de n'importe quelle plate-forme (ou presque).

Il se trouve que, bien entendu, MicroStrategy propose une offre de décisionnel en SaaS reposant sur un partenariat avec d'une part Informatica (pour l'ETL) et d'autre part Netezza et Paraccel pour les bases de données. Pour Mike Sailor, cette offre cloud est adaptée aussi bien pour récupérer les systèmes décisionnels existants que de développer rapidement des solutions ponctuelles. Bien entendu, il a revendiqué un niveau de performance largement supérieur à ce qui pouvait exister dans la plupart des systèmes installés en local. Une installation en SaaS se veut toujours plus rapide et plus simple, donc moins coûteuse et avec un modèle économique au ROI plus facile à obtenir.
La grande réunion annuelle de Microstrategy se déroule à Monaco. Le spécialiste de la BI a insisté sur plusieurs axes de travail, la mobilité, le cloud, Big Data et les réseaux sociaux.



Le cloud n'est pas le seul mouvement de mode du moment. La notion de « big data » commence aussi à envahir les discours et MicroStrategy n'y échappe pas. Rappelons qu'il s'agit de savoir faire quelque chose avec les masses considérables et croissantes de données disponibles. « En 1990, la plus grosse base de données du monde contenait 200 Go mais c'est aujourd'hui le volume quotidien téléchargé en vidéos par des particuliers » s'est exclamé Mike Sailor. MicroStrategy se connecte aux principaux produits dédiés du marché, dont les éditeurs étaient pour beaucoup sponsors de la manifestation. L'une des problématiques majeures dans ce cas est de préserver les performances des applications malgré les volumes.

S'interfacer avec les réseaux sociaux

L'une des raisons de l'explosion des volumes de données réside bien sûr dans les médias sociaux. Au fil du temps, le nombre d'utilisateurs et le volume de données ne cessent de croître et la BI a suivi un chemin historique qui a débuté par le « desktop BI » avant de passer à la « web intelligence » puis à la « mobile intelligence » et enfin, aujourd'hui, à la « social intelligence ». La problématique de la performance est de plus en plus prégnante au fur et à mesure du développement de ces demandes.

MicroStrategy a répondu à cette problématique de la « social intelligence » d'une part en s'engageant dans une stratégie de performance à partir de 2009 et d'autre part en développant des applications dédiées aux médias sociaux. Ainsi, une de ces applications permet de trier les flux d'informations afin, de gérer des alertes, de l'autre une application vient d'être lancée pour interfacer la GRC de l'entreprise (orientée relationnel) et Facebook (basé sur une logique de graphe social). Cette application, Gateway for Facebook permet à l'entreprise de générer des pages sur Facebook qui seront des interfaces avec la GRC. Chaque fan permet ainsi à l'administrateur de la page d'interagir avec lui grâce à un « jeton » qu'il lui attribue, permettant ainsi à l'entreprise d'accéder aux données personnelles, aux graphe d'amitiés, aux centres d'intérêt (via les « j'aime ») et aux activités (via les géolocalisations partagées et les évènements acceptés).

La pluralité des plates-formes de réseaux sociaux oblige encore chaque éditeur à s'adapter à chaque réseau. Une future application pour Linkedin, par exemple, ne pourrait pas être autre chose qu'un nouveau développement. On comprend donc que MicroStrategy se contente donc pour l'heure de Facebook, le plus populaire des réseaux sociaux.



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Google + en route vers les 20 millions d'abonnés Date: 14-07-2011
Lancé le 28 juin dernier, Google+ pourrait bien franchir la barre symbolique des 10 millions d'inscrits exactement deux semaines après son inauguration, ce mardi 12 juillet.

C'est Paul Allen, célèbre entrepreneur et fondateur d'Ancestry.com (et ancien co-fondateur de Microsoft), qui s'est livré à ce petit calcul. Il estime que le nombre d'inscrits sur le réseau social de Google était ce dimanche de 7,3 millions et qu'au rythme où vont les choses la barre des 10 millions devrait être franchie ce mardi. Optimiste, il prétend même que les 20 millions d'inscrits pourraient être atteint dès le week-end prochain, si Google laisse tomber sa version bêta et ouvre définitivement son réseau au grand public, sans invitations.

De son côté, son grand rival Facebook a revendiqué il y a quelques jours, à l'occasion du lancement de la vidéoconférence sur son réseau, quelques 750 millions de membres.
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Le parti Anti-PowerPoint veut interdire le logiciel de présentation de Microsoft Date: 06-07-2011
Le parti Anti-PowerPoint veut interdire le logiciel de présentation de Microsoft
Bureautique
Le parti Anti-PowerPoint veut interdire le logiciel de présentation de Microsoft

Edition du 05/07/2011 - par IDG NS/J.E
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Les gens qui détestent PowerPoint, l'application omniprésente de Microsoft utilisée pour créer des présentations d'entreprise, ne manquent pas. Mais ceux qui en ont fait la base d'un combat politique sont plus rares. C'est exactement ce que l'Anti-PowerPoint Party (APPP) suisse cherche à réaliser, tout en se faisant aussi un peu d'argent au passage.

L'Anti-PowerPoint Party (APPP) suisse a calculé que l'utilisation d'un logiciel de présentation coûtait à l'économie suisse 2,1 milliards de francs suisses (1,7 milliard d'euros) par an, et que sur l'ensemble de l'Europe, ils entraînaient une perte économique de 110 milliards d'euros. L'APPP fonde ses calculs sur des hypothèses non vérifiées qui prendraient en compte le nombre d'employés assistant à des présentations chaque semaine, et suppose que dans 85% des cas, l'objectif de ces présentations n'est pas clair pour les participants.

Le système démocratique suisse participatif permet aux citoyens de demander la tenue d'un référendum national sur presque n'importe quel sujet, à condition d'être capables de réunir les signatures de 100 000 électeurs. L'APPP cherche des soutiens pour mener un référendum national où il demanderait d'interdire l'utilisation du logiciel de présentation PowerPoint, et d'autres logiciels de ce genre, sur tout le territoire suisse. Il prévoit également de présenter des candidats aux élections nationales en octobre. Mais, les ambitions du parti ne s'arrêtent pas là : son site internet est publié dans les trois langues officielles du pays - allemand, français et italien - et certaines pages sont également disponibles en croate, anglais, russe, slovaque et espagnol. « Nous voulons que le monde prenne acte de cette campagne. Et le monde entier peut s'exprimer à ce sujet et s'engager, si cette campagne est accessible à tous les individus, où qu'ils se trouvent sur la planète. Nous sommes ouverts à toutes les autres langues. Nous avons juste besoin de bénévoles pour traduire le site, » a déclaré Matthias Poehm, fondateur et président de l'APPP, et par ailleurs coach pour l'expression en public à Bonstetten, dans la banlieue de Zurich. « Nous avons des membres, bénévoles, qui étaient tellement heureux de participer qu'ils ont traduit l'intégralité du site en croate. La même chose est arrivée avec le slovaque ! »

Une grogne déjà ancienne contre les PowerPoint

Le président de l'APPP n'est pas le premier à exprimer son dégoût vis-à-vis de PowerPoint. En 2003 déjà, Edward Tufte, un spécialiste de la représentation visuelle de données numériques a publié un essai intitulé « Le style cognitif de PowerPoint », dans lequel il accusait le logiciel de Microsoft de réduire notre capacité à penser. Et l'année dernière, le New York Times avait même mis en garde : « Nous avons trouvé notre ennemi. C'est PowerPoint, » en parlant de l'utilisation, par l'armée américaine, de présentations incompréhensibles pour expliquer sa stratégie. L'APPP pourrait peut-être trouver des soutiens au niveau international, mais le parti est encore loin des 100 000 supporters de nationalité suisse dont il aurait besoin pour imposer un référendum. Depuis sa création, le 5 mai dernier, l'APPP comptabilise seulement 245 membres, ce qui n'est pas énorme pour un parti politique auquel tout le monde pourrait adhérer. La seule chose que les membres doivent payer, c'est la version complète du manifeste du parti, détaillé dans le livre « L'erreur PowerPoint » écrit par Matthias Poehm : 17 euros pour les membres, au lieu de 27 euros, prix public.

Alors est-ce juste une façade promotionnelle ? « Oui, c'est un outil pour promouvoir mon livre. Mais ce n'est pas seulement ça, » a déclaré son président et auteur. « Cette question va sensibiliser tous ceux qui ne savent toujours pas qu'il y a une alternative à PowerPoint et que cette alternative permet d'avoir un impact trois à cinq fois plus important sur le public qu'avec PowerPoint, » a-t-il dit. « Nous voulons aussi... que les élèves des écoles ne soient pas punis parce qu'ils n'utilisent pas PowerPoint, » a-t-il ajouté. Pour Matthias Poehm, l'alternative, c'est le modeste tableau de conférence à feuilles blanches, dont il vante la valeur parce qu'il encourage la créativité et qu'il oblige à une présentation vivante. L'objectif de Matthias Poehm n'est pas vraiment d'interdire l'utilisation des logiciels de présentation. « Avec l'APPP, nous voulons juste que les gens prennent conscience de ce problème et qu'ils sachent qu'il existe des solutions de rechange. Elles sont disponibles, mais personne ne les utilise. » Jusque-là, Microsoft n'a pas fait de commentaires sur l'annonce de l'Anti-PowerPoint Party, ni sur ses projets.

Illustration principale : Matthias Poehm, de l'Anti-PowerPoint Party, fait une présentation sur un tableau blanc. Crédit IDG NS
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Microsoft lance Office 365 en rassurant sur la migration depuis BPOS Date: 06-07-2011
Microsoft lance ce mardi Office 365, la suite bureautique en mode cloud. Cela implique un compte à rebours pour les clients BPOS (Business Productivity Online Suite) qui devront migrer dans les 12 prochains mois. Les administrateurs vont donc être obligés de s'initier aux subtilités d'Office 365.

Microsoft lance donc son offre de bureautique dans le cloud, Office 365. Les entreprises qui utilisaient BPOS, la solution bureautique en ligne de Microsoft vont être invitées à migrer vers la nouvelle plateforme. Car BPOS repose sur des logiciels un peu vieillissants et ne seront pas compatibles avec la prochaine suite.

Ceci est particulièrement important pour les clients qui mettent en oeuvre des déploiements hybrides et souhaitent que leurs services dans le cloud interagissent et se synchronisent avec les applications sur le poste de travail et sur les serveurs. La firme de Redmond appelle cela le concept de « Software plus Services ». L'éditeur indique qu'il s'agit d'un avantage par rapport à son concurrent Google Apps, mais les clients devront s'assurer préalablement de disposer des versions récentes des logiciels avant de migrer.

Le groupe a publié beaucoup d'informations détaillant les exigences techniques pour la mise en oeuvre d'Office 365, y compris les logiciels et instructions nécessaires pour la synchronisation d'annuaire, des conseils en cas de problèmes et des messages sur les blogs. Il existe aussi un forum de discussion et un portail web spécial pour l'évolution vers Office 365.

Trop d'informations suscitent l'inquiétude

Rebecca Wettemann, analyste de Nucleus Research, souligne que « cette abondance d'informations sur la migration BPOS vers Office 365 peut être le signe que ce processus peut s'avérer complexe notamment pour les petites entreprises ne disposant pas en interne de compétences IT » et d'ajouter « Office 365 touche par exemple à une application critique qui est la messagerie. En plus de la complexité technique, Rebecca Wettemann se déclare inquiète sur les coûts des mises à jour logicielles requises pour Office 365, et plus particulièrement sur la nécessité d'avoir Office 2007 SP2 ou Office 2010 sur les postes de travail des utilisateurs. Michael Osterman, analyste chez Osterman Research constate qu'Office 365 ne fonctionne pas avec Outlook 2003, or « une base très importante de clients utilisent cette version de l'outil de messagerie ».

Microsoft conteste l'idée que la mise en oeuvre ou la transition vers Office 365 soient compliquées. Les administrateurs BPOS n'auront pas à se soucier du transfert de leur compte. L'éditeur va gérer ce problème dans ses datacenters. La clé est de préparer cette migration explique Frank Romeo, un consultant indépendant et qui a travaillé sur un transfert de plus de 3 000 boîtes de messageries au sein de BPOS pour D& M Holdings, fournisseur d'équipement audio et vidéo. « Il faut absolument que l'Active Directory soit très structuré pour migrer vers Office 365 » et d'ajouter « la bascule se fera probablement en début d'année prochaine ». Microsoft a indiqué que la migration pourrait se faire dans les 12 prochains mois.

Pour mémoire, Office 365 comprend un service messagerie électronique avec Exchange Online, les Office Web Apps ( solution de bureautique en ligne ), un outil de travail collaboratif ( SharePoint Online ) et un service de communications unifiées ( Lync Online ). La version TPE coûtera 5,25 euros par mois et par utilisateur. Le coût pour la version PME sera compris entre 3,60 et 22 euros.

A noter que Google a profité de ce lancement pour attaquer son concurrent. Sur le blog de Google entreprise, l'éditeur a dressé un tableau de comparaison tarifaire entre les Google Apps et Office 365. Le titre est malin "365 raisons d'aller vers les Google Apps".
Source: le monde informatique Suite de l'article...

IBM WebSphere 8.0 : cap sur Java EE 6 Date: 06-07-2011
IBM WebSphere 8.0 : cap sur Java EE 6

Le serveur d'applications Java d'IBM implémente l'intégralité de la spécification Java EE 6.

Publié le 06/07/2011, 11h34

Le lancement de la version 8 de WebSphere Application Server (WAS) est marqué par la prise en charge de la version 6 de l'infrastructure de services Java EE. Au programme : le support des EJB 3.1, JSF (JavaServer Faces) 2.0 et Java Servlet 3.0.

En termes de Web Services et d'intégration, WebSphere 8.0 s'étend à JAX-RS (Java API for RESTful Web Services) 1.1, JAX-WS (Java API for XML-based Web Services) 2.2, JAXB (Java Architecture for XML Binding) 2.2, ainsi que JSR-109 (Enterprise Web Services 1.3). Le serveur d'applications intègre également plus intimement OSGi, ainsi que le gestionnaire de batch Java Batch.

IBM insiste sur la présence de deux nouveaux packs : Web 2.0 and mobile (présent depuis la version 6.1) qui est basé sur Apache Wink et Dojo, et permet le support d'applications pour smartphones, et Dynamic scripting qui est introduit avec la version 8 pour prendre en charge PHP et Groovy dans le serveur d'applications. Enfin, un module fait son apparition pour faciliter la phase d'installation et de paramétrage et gérer les correctifs.
Source: JDN Suite de l'article...

Oracle / JDeveloper 11g Release 2 : support des JavaServer Faces 2.0 Date: 06-07-2011
Oracle / JDeveloper 11g Release 2 : support des JavaServer Faces 2.0

Intégré à la plate-forme Oracle Fusion Middleware 11g, l'outil est dessiné pour les développements Web, d'interfaces d'intégration et d'applications SOA.

Publié le 16/06/2011, 10h24

Nouvelle version pour l'environnement de développement d'Oracle intégré à la plate-forme Oracle Fusion Middleware 11g, JDeveloper 11g prend désormais en charge JavaServer Faces 2.0 et Facelets, et introduit un nouvel éditeur d'interfaces graphiques (CSS) pour intégrer ces nouveautés. Objectif : faciliter le développement d'applications Web reposant sur une logique applicative Java.

L'IDE JDeveloper 11g Release 2 améliore en outre le support des interfaces REST visant à concevoir des Web Services. Il prend en outre mieux en charge l'outil de build Maven. Enfin, Oracle a "modifié l'infrastructure pour améliorer le support des outils OSGi : pour faciliter la création d'extensions pour Oracle JDeveloper basées sur OSGi, et améliorer la performance globale du produit".
Source: JDN Suite de l'article...

Oracle acquiert Pillar Data System Date: 29-06-2011
L'un des derniers acteurs indépendants dans le domaine du SAN, Pillar Data System vient de tomber dans l'escarcelle d'Oracle. Une évolution naturelle quand on sait que Larry Ellison, PDG d'Oracle, disposait, à titre personnelle, d'une participation majoritaire.

Oracle étoffe son portefeuille en matière de matériel avec l'acquisition du spécialiste du stockage Pillar Data System. Les termes du contrat, qui devrait être finalisé en juillet, n'ont pas été divulgués. Le PDG d'Oracle Larry Ellison, via son fonds de capital-risque avait déjà une participation majoritaire dans Pilar Data.

Cette dernière est spécialisée dans le stockage unifiée à travers son offre de baies Axiom. Elle dispose aussi d'un brevet sur la technologie des I/O en mode block sur du SAN. Cette dernière viendra compléter les appliances de stockage utilisant les systèmes de fichiers ZFS et la gestion des I/O en mode fichier (propre au NAS), selon un communiqué relatif à l'acquisition.

Disposer d'une brique stockage en propre

Sun Microsystems, qu'Oracle a racheté en 2010, avait revendu à d'autres sociétés ses solutions de stockage SAN, et il est « essentiel et critique pour Oracle de posséder un élément de stockage en propre, en particulier pour la construction de systèmes IT complets », a indiqué le communiqué. Oracle devrait ainsi concurrencer les produits VNx d'EMC avec la technologie Pillar.

La société basée à San José en Californie revendique quelque 600 clients avec 1500 systèmes déployés.

Cette acquisition est l'une des dernières d'une longue liste, 3Par par HP, Compellent par Dell, Isilon par EMC. Il ne reste sur ce marché plus d'acteurs de taille relativement importante. Les yeux des grands constructeurs vont se tourner maintenant vers certaines start-up qui travaillent sur le stockage dans le cloud.
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Google+, un réseau plus social que Facebook ? Date: 29-06-2011
L'alternative Google à Facebook a été dévoilée mardi soir sous la forme d'une plateforme sociale inédite baptisée Google+. Si le projet sert de promotion aux divers services de la société tant historiques (Gmail, Picasa, YouTube) que récents (+1), il propose aussi des solutions de gestion du carnet d'adresses et des favoris, la vidéoconférence et le partage de photos.

Après des tentatives peu réussies (Buzz, Latitude, etc.) pour développer un réseau social, Google récidive en proposant son offre Google +. Une vidéo de démonstration montre les capacités de cette solution qui tente de se démarquer de Facebook, omniprésent et surtout concurrent direct de la firme de Moutain View, ainsi que Twitter.

Pour se différencier, Google + joue la carte de l'intégration autour de plusieurs axes :

- Circle, il s'agit d'un gestionnaire de contacts en ligne, à travers lequel l'utilisateur peut regrouper ses contacts dans des « cercles », via un simple glisser-déposer selon leurs affinités, permettant de communiquer plus facilement en bandes. Sur le blog de l'éditeur, on peut lire « les gens partagent sélectivement, ils disent différentes choses à leurs différents cercles d'amis. »

- Déclics est un système de préférences qui permet de sélectionner des articles ou des vidéos pour pouvoir les mettre de côté ou les partager avec ses amis ultérieurement;

- Bulles est une solution de vidéoconférence permettant d'organiser des tête-à-tête en HD avec un ou plusieurs correspondants connectés (jusqu'à 10 personnes)

A cela s'ajoutent des solutions mobiles de partage de photos (« Instant upload » avec mise en ligne instantanée) et de tchat (via le service « clique »)

Pour l'instant Google+ est accessible uniquement sur invitation, mais les titulaires d'un compte Google peuvent déjà se connecter pour commencer à utiliser ces nouvelles fonctionnalités. Quant à l'application Google+, elle est d'ores et déjà disponible sur Android et le sera très prochainement sur l'App Store.
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Oracle lance un programme Exastack pour attirer les éditeurs de logiciels Date: 29-06-2011
Avec son programme Exastack, Oracle espère convaincre les éditeurs de logiciels indépendants et les amener à certifier leurs produits afin qu'ils fonctionnent sur ses appliances haut de gamme Exadata et Exalogic.

La migration du traitement des données vers des systèmes spécialisés à haute technicité va à l'encontre de la tendance actuelle plutôt orientée vers les fermes de serveurs. Mais Oracle soutient que son Exadata et son serveur d'application Exalogic contribueront réellement à diminuer les coûts opérationnels globaux des vendeurs de logiciels indépendants (ISV). « Exastack est vraiment la plateforme du futur pour les ISV, » a déclaré Judson Althoff, vice-président senior Worldwide Alliances & Channels, au cours d'un webcast.

Le programme Exastack comporte deux niveaux, Ready et Optimized. Dans le premier, les partenaires pourront appliquer un label indiquant que leurs applications supportent Exalogic, Exadata et la pile logicielle qui tourne sur ces matériels, dont la base de données Oracle, WebLogic Application Server, et les systèmes d'exploitation Linux et Solaris. Les partenaires Optimized du programme Exastack auront accès aux ressources techniques et aux laboratoires spécialisés qu'Oracle a mis en place dans le monde entier, ce qui leur permettra notamment d'adapter plus finement leurs applications Exadata et Exalogic.

« Avant de les diriger vers un laboratoire, Oracle travaillera avec les partenaires pour établir un système d'évaluation des compétences, » a indiqué l'entreprise pendant le webcast. Ils iront ensuite passer une semaine ou deux dans notre laboratoire avec les architectes et les ingénieurs d'Oracle afin de tester les performances en situations réelles et de les confronter aux objectifs établis préalablement. « Le programme Ready est ouvert dès maintenant. Le lancement du programme Optimized est prévu pour plus tard cette année, » a précisé Oracle.

Des annonces attendues à OpenWorld

Certains vendeurs de logiciels indépendants se préparent déjà pour le programme Optimized d'Exastack et la firme de Redwood prévoit de faire quelques annonces à ce sujet lors de la conférence OpenWorld qui aura lieu plus tard cette année, comme l'a déclaré le vice-président. « Aujourd'hui, on compte un millier de systèmes Exadata en opération dans le monde. Oracle prévoit de tripler ce nombre cette année, » a déclaré, la semaine dernière, le vice-président d'Oracle, Mark Hurd, lors de la présentation des résultats financiers du quatrième trimestre. La société californienne n'a pas communiqué de chiffres précis sur les ventes d'Exalogic, mais celles-ci auraient bénéficié d'une accélération encore plus importante qu'Exadata, selon Mark Hurd.

Lors de son intervention, Judson Althoff a également évoqué les changements entrepris par Oracle concernant son réseau de partenaires pour l'exercice fiscal qui a débuté le 1er juin. Celui-ci a notamment fait allusion à certains « défis » opérationnels auxquels devaient faire face Oracle et ses partenaires depuis que l'entreprise a intégré Sun Microsystems. Oracle a bouclé l'acquisition de Sun en janvier 2010, une date qui a marqué également son entrée dans le secteur du hardware. « Nous réalisons que nous avons été en position difficile pour l'exercice 2011, » a déclaré Judson Althoff. « Notre objectif est d'être les meilleurs dans notre secteur. » Déjà, « l'automatisation des commandes a subi des améliorations importantes et d'autres changements sont en cours, comme la mise en place d'un panier unique pour les achats de logiciels et de matériel, » a ajouté le vice-président. « Oracle met également en route un nouveau programme d'incitation financière pour le réseau de partenaires dans le terme fiscal actuel, » a déclaré Judson Althoff.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

SFR sort Orange, Bouygues et les autres de la Fnac Date: 20-06-2011
FR va devenir le distributeur exclusif de produits mobiles dans les 80 magasins de
la Fnac.

Publié le 17/06/2011, 18h33

La Fnac transforme ses espaces mobiles en magasins SFR. L'enseigne et
l'opérateur ont annoncé un partenariat visant à déléguer à SFR la
commercialisation de forfaits mobiles et Internet dans les 80 magasins Fnac de
France. La Fnac justifie ce choix par une part de marché trop faible dans la vente
de produits de téléphonie mobile. Selon "Le Figaro" la Fnac est, avec 80 000
forfaits vendus l'an passé, à l'origine de moins de 1% des forfaits vendus en 2010
en France. SFR ne vendra naturellement que ses produits et partagera ses revenus
avec la Fnac. Avec cette opération, SFR augmente de 10% son parc de points de
vente. L'installation de la marque au carré rouge dans les espaces de celle au
carré jaune devrait débuter dès la rentrée et durer jusqu'à l'été 2012.
Source: JDN Suite de l'article...

9% des développeurs sous Eclipse programment en PHP Date: 20-06-2011
Initialement centrée sur Java, l'infrastructure de développement s'est étendue à
d'autres langages, notamment C/C++, Python ou MXML.
Java demeure le langage le plus largement utilisé par les développeurs habitués à
l'infrastructure Eclipse. Plus de 75% d'entre eux le citent comme étant leur
langage de programmation de prédilection. C'est la l'un des principaux
enseignements de l'étude annuelle réalisée par la fondation Eclipse (auprès de 624
de ses membres en 2011).
La technologie d'Oracle est suivie par C/C++, qui demeure largement derrière en
termes de taux de pénétration (9,2%), puis PHP (4,8%). La raison de cet écart ?
Java est le langage historique du framework porté par IBM. Et même si le
caractère multi-langages d'Eclipse est considéré comme mâture, force est de
constater que dans la pratique, l'infrastructure est plus adaptée aux projets de
grande envergure, qui demeurent moins nombreux dans les autres langages
supportés.
Source: JDN Suite de l'article...

Dell complète son offre VIS avec Netuitive Date: 20-06-2011
Dell a complété son offre d'accompagnement à la virtualisation grâce à un
partenariat avec Netuitive. Ce dernier fournit un logiciel d'analyse et de gestion
prédictive des infrastructures virtuelles.



L'un des défis d'une infrastructure virtuelle est les interactions qui existent entre
plusieurs éléments, ce qui rend la gestion du système global complexe. Les
logiciels de Netuitive collectent des données sur les niveaux de performance et de
l'utilisation de l'infrastructure. Ils dressent ainsi une image du bon fonctionnement
du système et prévoit les éventuels problèmes qui pourraient survenir. Netuitive
affirme que ses outils disposent de fonctionnalités de « self learning ».

Dell va intégrer ces solutions au sein de VIS (Virtual Integrated System) qui est un
ensemble de logiciels et de produits conçus pour faciliter le provisioning et la
gestion des systèmes physiques et virtuels, y compris les serveurs, la partie
réseau et les équipements de stockage. Il vise à rivaliser avec des offres telles que
les serveurs UCS (Unified Computing System) de Cisco et Blade System Matrix
de Hewlett-Packard, qui vient d'être récemment rebaptisée CloudSystem Matrix.

Une orientation entreprises de taille moyenne

Dell souhaite que VIS s'adresse aux entreprises de taille moyenne. Le
constructeur indique aussi qu'à la différence de ses concurrents son offre s'adapte
à l'ensemble des fournisseurs. Les logiciels de Netuitive seront intégrés à la
solution nommée VIS Director.

« Netuitive espère que cet accord montrera l'intérêt de ses outils d'analyses
prédictives » explique Rachel Chalmers, analyste chez 451 Group dans une note
de recherche et d'ajouter que « d'autres sociétés concurrentes comme
ProactiveNet et Integrien, ont été acquis respectivement par BMC Software et
VMware, laissant Netuitive comme le dernier pure player sur ce marché ».

Roy Illsley, analyste chez Ovum estime que ce partenariat est positif pour Dell.
«Ovum considère l'analyse du comportement comme la prochaine innovation
majeure de l'infrastructure et la gestion des clouds, et cet accord donne à Dell un
avantage sur ses principaux concurrents, notamment sur le mid-market » déclare-
t-il.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Microsoft BizSpark : 15 start-up mises à l'épreuve à Bruxelles Date: 20-06-2011
Quinze start-up européennes du programme BizSpark de Microsoft ont affronté un
public d'investisseurs le 14 juin à Bruxelles. Parmi elles, la société française I-
Dispo permet aux internautes de réserver un restaurant ou prendre un rendez-vous
sur le web en centralisant en temps réel les disponibilités des professionnels.
Lauréat de ce BizSpark European Summit, l'Italien mopapp propose aux
développeurs de suivre leurs ventes d'applications mobiles.

Présenter en cinq minutes l'activité de sa start-up devant un jury d'investisseurs
constitue toujours un exercice difficile, même lorsque l'on possède déjà une solide
expérience professionnelle. C'est ce qu'ont pu constater hier les quinze équipes
sélectionnées par Microsoft pour l'édition 2011 de son BizSpark Summit
européen, à Bruxelles. A l'issue de la journée, avant d'annoncer le nom de la
société lauréate (qui gagne son séjour pour la prochaine conférence
BUILD/Windows, à Anaheim, en septembre), les membres du jury ont exhorté les
candidats à être plus précis dans leurs présentations (*).

« La valeur que vous apportez aux clients n'est pas toujours expliquée clairement
». Plus concis, aussi. « Vous ouvrez trop de portes en cinq minutes, vous devriez
pouvoir écrire ce que vous faites sur un post-it ». Mais également plus ambitieux. Il
faut penser grand tout de suite, en ne se bornant pas à un marché local : « Si vous
avez une bonne idée, un autre acteur ayant beaucoup plus d'argent que vous va
vous copier. Demandez-vous ce qui vous amènera à survivre ? ». Les start-up
européennes ne se donnent pas assez d'ambition, a également regretté l'un d'eux
en soulignant que se profilaient devant nous « deux années de marché prospère »,
après 30 mois de sous-financement. En revanche, le jury a apprécié de n'avoir pas
eu cette année d'idées « me too », ces projets qui s'apparentent à des variantes de
succès déjà établis (Facebook ou YouTube alternatifs, par exemple).

mopapp, pour analyser les revenus de ses apps

L'an dernier, le BizSpark Summit européen qui se tenait à Paris avait insisté sur
l'intérêt, pour les start-up, de lancer leur activité dans le cloud Azure de Microsoft,
pour les capacités de montée en puissance immédiate de ce type
d'environnement. Une option illustrée par l'une des deux start-up distinguées alors,
la Française Kobojo, dont les jeux de société sont déployés sur Azure. L'autre
lauréate, la Britannique Artesian Solutions, évoluait de son côté en cloud privé.
Cette année, la mobilité marque l'édition de son empreinte. C'est la présentation de
la société italienne mopapp qui a convaincu le plus largement le jury.

mopapp propose aux développeurs d'applications mobiles d'analyser en temps réel
les ventes qu'ils réalisent sur les boutiques en ligne : l'iTunes App Store, Android
Market, la place de marché WP7, RIM App World, mais aussi Amazon, GetJar,
Handango et MobiReach. L'outil permet d'établir des tableaux de bord pour suivre
les téléchargements réalisés, les mises à jour effectuées, ainsi que les revenus et
bénéfices générés par les applications et les publicités, répartis par « apps » et
par zones géographiques (voir illustration ci-dessous).
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Apple WWDC 2011 : Mac OS X Lion, iOS 5 et iCloud à l'honneur Date: 07-06-2011
La keynote inaugurale de la Worldwide Developers Conference 2011 a été l'occasion, pour les responsables d'Apple de dévoiler la mise à jour du système d'exploitation Mac OSX prévu pour le mois prochain, celle de l'OS mobile étant quant à elle attendue à l'automne. Enfin, le service - iCloud - pour la sauvegarde et la synchronisation de documents, photos et musique a été présenté.

La WWDC 2011 d'Apple a été l'occasion pour Steve Jobs, qui avait tenu à faire la présentation inaugurale en personne, et son équipe dirigeante de faire plusieurs annonces, Mac OS X Lion, iOS 5 et iCloud.

Une grande partie de la présentation consacrée à Lion a permis de revenir plus en détail sur un certain nombre de fonctionnalités, dont certaines avaient été révélées l'automne dernier, quand Apple avait tracé les grandes lignes de la mise à jour majeure de Mac OS X. Premier constat, de nombreuses fonctionnalités apparues pour la première fois dans le système d'exploitation mobile iOS d'Apple vont se retrouver dans Lion. Parmi elles, le support des actions multitouch, l'affichage plein écran pour les applications, et une nouvelle fonction Launchpad qui reproduit un écran d'accueil sur le modèle de l'iPad.

Apple a également livré de nouvelles informations sur Lion, en particulier, sa date de sortie et son prix. Jusqu'ici, l'entreprise californienne Apple avait annoncé sans trop de précision une date de sortie pendant l'été. Mais, lundi, la firme a fait savoir que le prochain OS X serait disponible en juillet au prix de 30 dollars. Par ailleurs, et c'est une première, Lion ne sera vendu que par l'intermédiaire de sa boutique en ligne Mac App Store, lancée en janvier, et qui aura une place majeure dans Mac OS X Lion. Côté développeurs, Apple dit que Lion apporte plus de 3000 API supplémentaires qui pourront être intégrées dans des applications comme la gestion des versions, les notifications Push, le suivi gestuel, le mode plein écran, et davantage encore.

iOS 5 se met à jour par les airs

Comme pendant la présentation de Lion, qui a offert un aperçu de 10 fonctionnalités dans la mise à jour à venir, les responsables d'Apple ont montré une dizaine de modifications et d'améliorations dans la version d'iOS 5 à venir. Apple a indiqué que la mise à jour de son système d'exploitation mobile, prévu pour l'automne, comporterait 200 fonctionnalités complémentaires. Le changement le plus attendu est peut-être celui du système de notification avec ses pop-up uniques pour chaque alerte. iOS 5 apporte un centre de notifications combinant toutes les alertes, auxquelles on peut donc accéder d'un seul coup. Autre changement important attendu avec iOS 5, la possibilité de réaliser les mises à jour d'un appareil sous iOS ou d'effectuer des téléchargements, sans avoir à le relier à un ordinateur. Ainsi, les prochains iPhone afficheront un écran permettant d'activer l'appareil sans besoin de le connecter à un Mac ou à un PC, et les mises à jour logicielles et la synchronisation pourra s'effectuer en mode sans fil (en mode OTA over the air).

La keynote inaugurale de la Worldwide Developers Conference 2011 a été l'occasion, pour les responsables d'Apple de dévoiler la mise à jour du système d'exploitation Mac OSX prévu pour le mois prochain, celle de l'OS mobile étant quant à elle attendue à l'automne. Enfin, le service - iCloud - pour la sauvegarde et la synchronisation de documents, photos et musique a été présenté.



Parmi les autres améliorations d'iOS 5, on trouve une application de messagerie pour tous les périphériques sous iOS, des fonctionnalités dans la version mobile de Safari, l'identification unique pour Twitter, un lecteur de news qui ressemble beaucoup à iBooks, plus des améliorations des fonctions de la caméra, comme le lancement de l'application depuis le bouton de verrouillage de l'écran et l'usage des touches de volume pour prendre des photos.

iCloud ou la synchronisation ultime

Le PDG d'Apple, Steve Jobs, a terminé son tour d'horizon des nouveautés par iCloud, la plate-forme de synchronisation de données sans fil d'Apple, accessibles aux appareils sous iOS, et aux ordinateurs Macs et PC. Ce service gratuit prendra la place de MobileMe, pour la synchronisation des contacts, des agendas, et des mails entre différents appareils. Il offre également une fonctionnalité de sauvegarde automatique pour stocker des données importantes sur le Cloud.

iCloud intègre trois nouvelles applications : Documents in the Cloud, qui sait importer des documents iWork pour synchronisation ; Photo Stream qui permet aux utilisateurs de synchroniser des photos prises sur un appareil avec d'autres appareils ; iTunes in the Cloud qui permet aux utilisateurs d'accéder à des titres déjà achetés sur l'iTunes Store d'Apple et de les télécharger sur un maximum de 10 appareils. Pour la musique qui n'a pas été acheté sur iTunes, Apple propose iTunes Match, un service facturé 25 dollars à l'année, qui scanne la bibliothèque iTunes et la compare avec les 18 millions de titres vendus par Apple. iCloud, annoncé pour l'automne, sera livré en même temps que iOS 5. Les utilisateurs auront droit à 5 Go d'espace de stockage gratuit pour le mail, les documents et la sauvegarde. La musique, les applications, les livres numériques achetés, et les photos de Photo Stream ne comptent pas dans ce volume.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Les grands projets informatiques publics devront obtenir l'agrément de la DISIC Date: 07-06-2011
Les grands projets informatiques publics devront obtenir l'agrément de la DISIC
Business
Les grands projets informatiques publics devront obtenir l'agrément de la DISIC

Edition du 07/06/2011 - par Bertrand Lemaire
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Le Journal Officiel vient de publier un arrêté rendant obligatoire la consultation de la DISIC (la DSI interministérielle) pour tous les projets informatiques importants dans les administrations.


Parmi les missions de la DISIC (Direction interministérielle des systèmes d'information et de communication de l'Etat), il y a la coordination des projets informatiques importants réalisés par les différentes administrations françaises. Le Journal Officiel vient de publier un arrêté qui précise ce qu'il faut entendre par « important ». Le critère unique sera le coût global du projet. Les éléments de coût à prendre en compte sont listés exhaustivement à l'article 3 de l'arrêté et vont de l'élaboration du cahier des charges à la formation en passant notamment par les licences et la maintenance.

Si le projet a une portée inter-administrations ou inter-ministérielle ou bien concerne les infrastructures informatiques (y compris réseaux), la DISIC devra en être informé si son coût prévisionnel dépasse les 5 millions d'euros.

Un avis désormais décisif

Au delà de 9 millions d'euros, tous les projets informatiques et réseaux devront être soumis à un avis préalable de la DISIC au stade des études préalables. Cet avis est réputé favorable lorsqu'il n'est pas rendu dans un délais de deux mois. La DISIC pourra exiger des précisions qui suspendront le dit délais. Le projet ne pourra pas être lancé sans que cet avis ait été rendu, même si celui-ci demeure consultatif. Transmis aux ministres concernés, l'avis ne pourra cependant pas être écarté d'un revers de main sans une certaine prise de risque par ses responsables. Il pourrait de même être dangereux pour la carrière de ces responsables de découper un projet en morceaux pour éviter de franchir les seuils de consultation de la DISIC.

En effet, l'avis de la DISIC vise à coordonner les projets des différentes administrations et éviter les doublons ou des investissements incompatibles entre eux. Partant, il s'agit d'une saine gestion des deniers publics. Il pourrait être délicat de ne pas rechercher cette saine gestion en période de rigueur.

Illustration : Jérôme Filippini, directeur de la DISIC, crédit D.R.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

70% de trafic supplémentaire grâce à HipHop for PHP Date: 07-06-2011
Le réseau social a mis en place la technologie d'optimisation en février 2010. Une technologie qui lui permet de supporter une croissance de 70% du trafic à périmètre matériel constant.

C'est en février 2010 que Facebook a décidé de mettre en œuvre sur sa plate-forme de réseau social la technologie HipHop for PHP – qui est conçue pour convertir le code PHP en code C++ optimisé. Depuis, les ressources CPU consommées par l'infrastructure de Facebook ont baissé de 50%, selon les chiffres publiés par la société de Mark Zuckerberg.

Sur un an, le service en ligne proposé par Facebook serait aussi 3,5 fois plus rapide grâce à HipHop for PHP. Au total, cette brique aurait permis à la plate-forme d'encaisser 70% de trafic supplémentaire à périmètre matériel et serveur constant.

Conçu par Facebook, HipHop for PHP a été diffusé en Open Source par le groupe dès la mise en production de l'outil sur ses plates-formes.
Source: jdn Suite de l'article...

Frédéric Ribau (DSI EMEA, Yahoo) "Nous déployons les tablettes tactiles en interne" Date: 07-06-2011
Windows 7, Cloud, collaboratif... Tour d'horizon des projets du DSI Europe de Yahoo. Une interview réalisée lors du dernier événement de notre partenaire, le Club Décision DSI.
Cette interview vidéo exclusive de Frédéric Ribau a été réalisée le 5 mai dernier lors des Rencontres de l'Innovation Technologique organisées par le Club Décision DSI. Le DSI EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) de Yahoo est membre de cette organisation professionnelle. Avec 900 adhérents, Décision DSI est le plus grand club de DSI français. Le Journal du Net est partenaire média du Club Décision DSI.
Frédéric Ribau est en charge des systèmes d'information internes de Yahoo en Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Une infrastructure qui couvre les serveurs de fichiers, la bureautique, les applications collaboratives, le réseau et la téléphonie.

En 2011, le DSI EMEA se concentre sur la mise à niveau de son infrastructure IT. Le chantier porte notamment sur la migration du système d'information vers Windows 7, ainsi que la modernisation du réseau et du parc de machines. En matière de déploiement applicatif, Frédéric Ribau se focalise sur la mise en œuvre de solutions de vidéo-conférence.

Autres politiques IT de Yahoo détaillée par Frédéric Ribau : le Cloud privé avec la centralisation des applications dans des centres de données, et un parc mobile étendu avec l'utilisation de PC mobiles, smartphones et tablettes tactiles (avec à la clé la diffusion de clés 3G). Pour préparer les déploiements, le DSI fait appel à la virtualisation pour réaliser des tests.

Pour assurer ses missions, Frédéric Ribau travaille en lien direct avec la DSI du groupe Yahoo basée aux Etats-Unis. Une direction mondiale qui se charge de coordonner les projets IT à travers le monde, mais aussi d'harmoniser les systèmes. Parmi les solutions communes aux différentes zones géographiques du groupe, Frédéric Ribau évoque l'infrastructure réseau, la plate-forme de messagerie, ou encore la bureautique. Côté progiciel financier et de gestion RH, c'est Oracle qui a été retenu pour l'ensemble des entités de Yahoo à travers le monde.
Source: jdn Suite de l'article...

Google rachète un tout jeune comparateur de prix Date: 24-05-2011
Six mois après son lancement, Sparkbuy entre dans le giron de Google.

Publié le 24/05/2011, 13h42
Sparkbuy a annoncé avoir été rachetée par Google. Cette jeune pousse a lancé en novembre un comparateur de prix qui permet aux utilisateurs de personnaliser leurs critères de recherche. Comme d'autres acquisitions, Google rachète Sparkbuy pour sa technologie et son équipe (Lire : "Ce que Google va faire de ses acquisitions", du 04/03/11).

Si le site ne fonctionne plus, l'équipe de la start-up va pouvoir participer à l'offensive de Google dans la comparaison de prix. Le géant du Web a lancé la semaine dernière un outil de comparaison de produits financiers (Lire : "Google s'attaque aux comparateurs de produits financiers", du 20/05/11), quelques semaines après le rachat d'un comparateur de prix britannique (Lire : "Google rachète le comparateur d'assurances anglais BeatThatQuote", du 08/03/11). Il devrait par ailleurs se lancer dans la comparaison de voyages via le rachat de ITA Software (Lire : "Google s'offre ITA pour 700 millions de dollars", du 02/07/10).
Source: jdn Suite de l'article...

Yahoo intègre Facebook et Twitter à son webmail Date: 24-05-2011
Les 277 millions d'utilisateurs pourront utiliser Facebook et Twitter depuis Yahoo Mail.


Après sept mois de tests, Yahoo ouvre officiellement la nouvelle version de son service d'e-mail. Un service enrichi de nombreuses fonctionnalités, à commencer par la possibilité d'envoyer des messages Facebook et Twitter, mais aussi des messages instantanés et des SMS. Par ailleurs, les photos et vidéos reçues peuvent être regardées directement depuis l'e-mail. Parmi les applications intégrées à Yahoo Mail se trouvent le service d'envoi de fichiers lourds YouSendIt, alors même que la taille maximum des fichiers joints a été augmentée à 100 mégaoctets.

Cette nouvelle version doit être lancée progressivement dans les prochaines semaines aux utilisateurs du service courriel de Yahoo dans 26 langues. En avril, il y en avait 277 millions, selon Comscore, en baisse d'1 % sur un an. En comparaison, Gmail en aurait 220 millions, en hausse de 24 %. Pour sa part, le leader du secteur, Hotmail de Microsoft, a perdu 8 % de ses inscrits, à 327 millions.
Source: jdn Suite de l'article...

Google lance son AdSense pour mobile dans 15 nouveaux pays Date: 24-05-2011
Google étend son service de liens sponsorisés pour sites mobiles à 15 nouveaux pays.

Google vient de lancer la déclinaison mobile de son programme de liens sponsorisés AdSense dans une quinzaine de nouveaux pays : Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Hong-Kong, Indonésie, Malaisie, Mexique, Nigeria, Nouvelle-Zélande, Philippines, République tchèque, Slovénie, Thaïlande et Turquie. Le service existe déjà en France.


AdSense pour les pages de contenus mobile propose aux éditeurs de sites Web mobiles de monétiser leur contenu en affichant des publicités contextuelles. Ce service n'est disponible que pour les sites Web mobiles, son utilisation n'étant pas autorisée dans les applications. Google propose en effet déjà ce service aux éditeurs d'applications via sa régie AdMob.
Source: jdn Suite de l'article...

ARM s'active pour développer un écosystème logiciel pour serveurs Date: 19-05-2011
A l'étroit sur le marché des terminaux mobiles, ARM construit depuis deux ans l'indispensable écosystème logiciel pour assurer l'essor de ses puces basse consommation pour serveurs.

Selon des responsables de la firme britannique, ARM Holdings recherche l'appui d'éditeurs de logiciels en vue d'installer ses processeurs basse consommation dans des serveurs. Actuellement en effet, la plupart des logiciels tournant sur serveurs sont conçus pour fonctionner avec des puces x86 d'Intel ou d'AMD. Pour les rendre exécutables sur des serveurs à base de processeurs ARM, il est indispensable de réécrire ces logiciels, les architectures ARM et x86 utilisant des codes d'instructions différents. « ARM a mis sur pied une équipe spéciale pour développer le secteur du serveur.

Leur mission consiste aussi à inciter les éditeurs de logiciels de virtualisation et les vendeurs de systèmes d'exploitation pour serveur, à écrire des applications pour leurs processeurs, » a déclaré James McNiven, vice-président de Software Alliances, au cours d'une conférence diffusée sur le net. Acteur dominant sur le marché des terminaux mobiles, avec une architecture processeur qu'il développe et vend sous licence, ARM est quasiment absent du marché des serveurs. Mais, alors que de plus en plus de serveurs sont connectés à Internet, ARM pense qu'il y a là une opportunité pour placer ses puces dans des machines chargées d'exécuter des tâches pour le web, comme la recherche et les opérations relatives au réseautage social.

Des puces bien adaptées aux exigences web

Au cours de cette journée de conférence consacrée à la stratégie de l'entreprise, les responsables d'ARM ont fait valoir que les processeurs du designer étaient rapides et plus économes en énergie pour ce type de travail que les puces serveur classiques comme les Xeon d'Intel ou les Opteron d'AMD. « Nous pensons que le serveur est une bonne opportunité pour ARM. Nous voulons mettre à profit l'expérience acquise depuis de nombreuses années, pendant lesquelles nous avons travaillé avec plusieurs écosystèmes différents, et l'appliquer à l'écosystème des serveurs, » a encore déclaré le vice-président de Software Alliances. Sur le marché du serveur, ARM est relativement novice par rapport à Intel et à AMD, dont on retrouve les processeurs dans tous les datacenters existants.
A l'étroit sur le marché des terminaux mobiles, ARM construit depuis deux ans l'indispensable écosystème logiciel pour assurer l'essor de ses puces basse consommation pour serveurs.


Mais il y a deux ans, ARM a commencé à lorgner du côté du marché des serveurs, affectant une équipe de marketing et du personnel en recherche et développement pour évaluer les opportunités du secteur. Il y a un an, l'entreprise a construit, avec le fabricant de puces Marvell, dont certains processeurs sont à base d'architecture ARM, un prototype de serveur web. En novembre dernier, Marvell a annoncé une puce serveur quad-core cadencée à 1,6 GHz, justement basée sur l'architecture ARM. « Depuis 18 mois environ, nous avons installé une partie du site ARM.com sur ce serveur pour récolter une série d'informations essentielles et mieux comprendre comment fonctionnait le marché, » a déclaré James McNiven. En août dernier, ARM a investi dans la start-up Smooth-Stone qui conçoit des serveurs basse consommation. L'entreprise, rebaptisée Calxeda, a annoncé un serveur basse énergie à base de processeur ARM, mais son produit n'est pas encore disponible.

Le nerf de la guerre sera bien le logiciel

Reste que les serveurs ne sont utilisables que s'il existe des logiciels capables de fonctionner avec ses puces, de sorte que ARM se préoccupe aussi du développement d'un écosystème logiciel compatible avec l'architecture de ses processeurs. Le designer propose pour cela des outils de développement et travaille avec des développeurs externes pour écrire des logiciels adaptés. En septembre de l'année dernière, ARM avait présenté un premier processeur Cortex-A15 susceptible d'être intégré dans des serveurs. Selon James McNiven, ARM cherche à travailler avec des éditeurs de logiciels de virtualisation pour créer des applications capables de tirer parti des fonctionnalités de son processeur.

Alors que le marché s'ouvre davantage, ARM envisage également de collaborer avec certains éditeurs pour développer des systèmes d'exploitation pour serveur et optimiser des runtimes de type Java capables de tourner de manière efficace sur des processeurs ARM dans des environnements serveur. « Le fondeur voudrait réutiliser le code existant, celui écrit pour les appareils mobiles, pour créer son écosystème logiciel pour serveur, » a indiqué le vice-président de Software Alliances. Cela permettrait aussi aux entreprises de réduire leurs coûts de développement de logiciels.

Microsoft et Google travaillent déjà pour ARM

Selon James McNiven, « ARM a pu réutiliser le code mobile sur son serveur interne, et des logiciels, comme les navigateurs internet ou les piles réseau, peuvent être facilement portés sur différents types d'appareils. » ARM a refusé de nommer les éditeurs de logiciels avec lesquels elle avait travaillé. Mais on sait que la société a collaboré avec succès avec Google, Apple et Microsoft dans le cadre du développement des systèmes d'exploitation mobiles Android, iOS et Windows Phone 7. Le prochain système d'exploitation de Microsoft, Windows 8, fonctionnera également avec les processeurs ARM, et Google a annoncé qu'elle développait une version de Chrome OS exécutable par les puces ARM.

Mais ARM doit aussi faire face à des défis dans le domaine du hardware pour être présent sur le marché des serveurs. De type 32 bits (32 bits pour ses instructions), son processeur Cortex-A15 ne supporte pas plus de 4 Go en mémoire physique (2 To environ en 64 bits). Pour Warren East, CEO d'ARM, ce n'est pas un handicap : « les processeurs ARM peuvent déjà intéresser une grande partie du marché des serveurs, puisque de nombreuses applications exécutées sur les serveurs cloud tournent encore en 32 bits. »

Source: le monde informatique Suite de l'article...

Avec ASE, SAP s'attaque à la base de données d'Oracle Date: 19-05-2011
Suite au rachat de Sybase, SAP peut désormais pousser la base de données ASE avec ses progiciels pour mieux concurrencer Oracle.



Dans les mois qui viennent, SAP aura achevé le portage de son application ERP (enterprise resource planning) pour la base de données Adaptive Server Enterprise (ASE) de Sybase. Cette solution offrira aux clients qui tournent actuellement sous Oracle et autres plateformes, une meilleure alternative en terme de coût. C'est ce qu'a annoncé l'éditeur allemand lors de la conférence Sapphire qui se tient cette semaine à Orlando.

Sybase ASE occupe une toute petite part du marché de la base de données, détenu en grande partie par Oracle, IBM et Microsoft. A une exception près : ASE est largement utilisée par les institutions financières. Ce que ne manque pas de souligner SAP dans un communiqué diffusé auprès de sa clientèle : « Les clients ERP auront désormais accès à la même base de données que celle utilisée par Wall Street. » SAP ajoute que « les prochaines versions de SAP ERP seront certifiées « prêtes à installer » avec les versions de Sybase ASE. »

En outre, le cycle de vie de Sybase ASE sera « parfaitement synchronisé avec les politiques de maintenance de SAP pour simplifier les mises à jour et la planification des déploiements. » La combinaison de ASE avec SAP permettra aux clients de traiter avec une entreprise unique dont l'objectif essentiel sera « d'optimiser le fonctionnement des opérations professionnelles et de proposer des licences et des contrats de maintenance à des conditions attractives, » a poursuivi l'éditeur allemand.

Une intégration soignée pour gagner en performances

Même si ce type d'estimations est difficile à établir, compte tenu des remises importantes souvent accordées sur le prix dans les négociations de contrats logiciels, ce que les clients gagneront en choisissant ASE à la place d'Oracle n'est pas très précis. D'autant que, on ne sait pas comment Oracle pourrait réagir en termes de prix ou d'avantages client, si SAP parvenait à siphonner une partie importante des recettes résultant de la vente de sa base de données.

« Quoi qu'il en soit, des tests récents indiquent un meilleur rapport « prix-performance » pour l'exécution de l'ERP de SAP sur ASE à la place de bases de données concurrentes, » a déclaré dans une interview John Chen, le PDG de Sybase, une entreprise dirigée désormais comme une filiale indépendante de SAP. « Les ingénieurs de Sybase procèdent encore à certains réglages système, et les avantages pourraient être plus importants, » a ajouté le PDG de Sybase.

Deux bases de données chez SAP

Un autre élément qui manque de clarté, c'est la manière dont vont coexister ASE et la base de données in-memory HANA de SAP au fil du temps. Ce produit, plus récent que ASE, était, jusqu'à présent, principalement destiné aux charges de travail analytiques, mais pourrait tout aussi bien être positionné sur les systèmes transactionnels. Selon John Chen, « la probabilité d'assister à des frictions entre les deux produits est faible. D'une part, il faudra un certain temps avant que HANA soit prête pour répondre aux demandes des gros clients SAP en matière de système transactionnel, et l'ASE dispose d'une base installée saine que SAP pourra « servir correctement. »

La question est aussi de savoir comment SAP va réussir à attirer vers elles des vendeurs non-ASE vers la plate-forme. Typiquement, les migrations de base de données ne sont pas une mince affaire, ce dont convient volontiers le PDG de Sybase. « Ce n'est pas la chose la plus facile à accomplir. Les migrations demandent beaucoup d'implication et d'investissement. » Selon lui, « tout dépend de la façon dont les applications compatibles avec la base de données originale ont été écrites. » « S'il n'y a pas de multi-threading, et un minimum de déclencheurs, alors, techniquement, il faudra migrer, compiler et exécuter. »

L'entreprise est « très déterminée à rendre le processus de migration plus facile, » a déclaré John Chen. « Nous avons déjà deux pilotes pour effectuer les migrations, et une demi-douzaine d'autres sous le coude, » a-t-il ajouté. « Les entreprises concernées sont très importantes. Pas dans le premier quart, mais dans le premier tiers du classement mondial, » a-t-il précisé. « Cependant, les plus grandes opportunités pour l'ASE se trouvent dans de nouveaux projets, ceux pour lesquels les clients choisiront le produit de SAP plutôt que celui d'Oracle ou d'autres produits, et non pas les migrations, » a-t-il estimé.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

TechEd 2011 : Microsoft sort un SDK Java, et porte iOS sur Azure Date: 19-05-2011
Lors de sa conférence à destination des développeurs, Microsoft a annoncé que la prochaine version de l'IDE Visual Studio sera axé sur la gestion du cycle de vie des applications.

Dans le cadre de la conférence TechEd 2011 qui se tient du 16 au 19 mai à Atlanta aux Etats-Unis, Microsoft n'aura pas déçu la communauté. Le bal des annonces a commencé avec la présentation d'un kit de développement logiciel (SDK) Java pour Team Foundation Server 2010 , le serveur de développement en équipe intégré à Visual Studio. Il comprend une documentation et une bibliothèque de composants. Objectif : permettre de personnaliser l'IDE, l'intégrer à Eclipse ou d'autres infrastructures et outils tiers basés sur Java, mais aussi faciliter son intégration à des produits de partenaires du groupe.

Microsoft a également levé le voile sur un nouveau kit d'outils de développement Windows Azure pour les smartphones, avec bibliothèque de codes et documentation à la clé. Après un toolkit Azure lancé en début d'année pour Windows Phone 7 , c'est autour de l'iPhone OS d'être ciblé par Microsoft avec ce nouveau kit. Derrière cette annonce, Microsoft entend faciliter l'invocation de services hébergés sur sa plate-forme Azure (applications, stockage, données) par des terminaux mobiles. Un toolkit Azure pour Android devrait sortir quant à lui durant l'été.

Enfin, L'éditeur a évoqué la prochaine version de Visual Studio .Net (baptisée Visual Studio vNext). Dans la droite ligne de la version 2010 de l'IDE, Microsoft a annoncé que cette nouvelle mouture sera centrée sur la gestion du cycle de vie des applications (ALM). Au programme : l'apparition de nouveaux processus d'échange entre la direction de projet (MOA / MOE) et les équipes de développement, notamment pour accélérer la recette, des tableaux de bord de pilotage adaptés aux développements rapides et agiles, et une meilleure prise en compte de la logique des tests continus.
Source: jdn Suite de l'article...

Google Web Toolkit 2.3 : stockage en local au programme Date: 19-05-2011
La nouvelle version du kit de développement d'applications Web riches de Google étend son support de la spécification HTML5.

Le kit de développement d'applications Web riches de Google prend désormais en charge l'API Web Storage de HTML5. Une possibilité qui permet de stocker les données de l'application Web en local sur le terminal de l'utilisateur. Elle permet aux sites et Web Apps de fonctionner ainsi y compris hors connexion. Google Web Toolkit 2.3 (GWT 2.3) propose également un support optimisé de la version finale d'Internet Explorer 9.

Autres évolutions liées au plugin Eclipse accompagnant le kit (Google Plugin for Eclipse) : une meilleure intégration à Google Code (avec l'apparition d'un dispositif d'import de code), et une simplification de l'accès aux APIs et services en ligne de Google (Calendar, Maps, Docs...) par le biais d'une interface de recherche et une service d'identification unique (SSO).


Source: jdn Suite de l'article...

YouTube lance son offre de VoD aux Etats-Unis Date: 10-05-2011
Le site de partage vidéo de Google s'ouvre au payant en proposant la location de films en streaming.
Un an et demi après avoir commencé des négociations avec les studios américains, YouTube se lance dans la vidéo à la demande aux Etats-Unis. Le site de YouTube propose plus de 3 000 films, issus notamment des catalogues de Warner, Sony, Universal et Lions Gate. Ces films, accessibles en streaming, coûtent pour la plupart entre 0,99 et 3,99 dollars. Certains sont gratuits.

Avec cette offre de VoD, Google veut concurrencer Netflix, Hulu dans les vidéos payantes. Facebook s'est également lancé en mars dans la VoD en streaming, en commençant par un partenariat avec Warner Bros.
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Microsoft achète Skype pour 8,5 milliards de dollars Date: 10-05-2011
Le géant américain des logiciels Microsoft a annoncé mardi qu'il avait conclu un accord avec le spécialiste de la téléphonie par internet Skype pour l'acheter moyennant 8,5 milliards de dollars en numéraire.

"Skype est un service phénoménal adoré par des millions de gens dans le monde", a souligné dans un communiqué le directeur général de Microsoft Steve Ballmer. "Ensemble nous créerons l'avenir des communications en temps réel pour que les gens restent facilement connectés à leur famille, leurs amis, leurs clients et leurs collègues partout dans le monde", a-t-il ajouté.

Le géant des enchères sur internet eBay avait acheté Skype en 2005 mais en avait cédé en novembre 2009 le contrôle à un groupe d'investisseurs, dans une transaction qui valorisait alors Skype à 2,75 milliards de dollars.

Skype avait annoncé à l'été 2010 son intention d'entrer en Bourse à New York. Des rumeurs de rachat avaient couru depuis dans la presse, notamment par l'équipementier en télécoms américain Cisco.

eBay avait conservé une participation de 30%, le reste étant détenu par un groupe d'investisseurs menés par les fonds Silver Lake Partners et Andreessen Horowitz ainsi que l'Office d?investissement du régime de retraites du Canada (CPPIB).
Page d'accueil du leader de la téléphonie par internet Skype (Photo Mario Tama/AFP/Getty Images/Archives)
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Skype, fondé en 2003, compte actuellement quelque 170 millions d'utilisateurs connectés par mois, qui ont passé plus de 207 milliards de minutes de communications vocales et vidéo en 2010.

Microsoft devrait rendre le service accessible sur sa console de jeux connectée Xbox, ainsi que sur les téléphones fonctionnant avec le système Windows Phone, et "une large gamme d'appareils sous Windows".

L'action Microsoft cédait 0,97% à 25,58 dollars dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York.

Certains analystes notaient que le prix d'acquisition était exceptionnellement élevé: "une valorisation à dix fois le chiffre d'affaires, c'est riche, c'est le moins qu'on puisse dire", notait l'analyste Douglas McIntyre sur le site 247WallSt.com.

Dans son prospectus boursier publié le mois dernier, Skype avait fait part d'un "chiffre d'affaires net" de 860 millions de dollars, en hausse de presque 20% sur un an, avec une perte nette de 6,9 milliards de dollars.

Le groupe faisait alors remarquer que "même si nous avons atteint jusqu'à présent une importante présence mondiale et une (forte) croissance du nombre d'utilisateurs, la pénétration de nos utilisateurs connectés et payants est encore modeste par rapport à notre marché potentiel".

Dans leur communiqué commun de mardi, Microsoft et Skype ont indiqué que la fusion "développera la marque de classe mondiale de Skype et l'accès à sa plateforme de connexion, tout en renforçant le portefeuille existant de Microsoft dans les produits et services de communication en temps réel".

Le groupe de Redmond (Etat de Washington, nord-ouest des Etats-Unis) s'est engagé à "continuer d'investir et soutenir les clients de Skype utilisant des plateformes étrangères à Microsoft".

Au terme de la transaction, que les deux groupes espèrent boucler cette année après le feu vert des autorités de régulation, Skype devrait former une activité à part entière de Microsoft, restant sous la houlette de son actuel directeur général Tony Bates, placé sous la responsabilité directe de M. Ballmer.
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Google Chrome 12 disponible en bêta Date: 10-05-2011
La prochaine édition du navigateur de Google entre en phase bêta. Au menu de Chrome 12 : une sécurité renforcée, la gestion de plusieurs onglets à la fois et la suppression de Gears, le module de travail hors ligne de Google.

L’arrivée de Chrome 12 en version bêta donne un avant-goût de la prochaine édition du navigateur de Google. Disponible en téléchargement pour Windows, Mac et Linux, le logiciel se signale par quelques améliorations… et une disparition. Google annonce en effet avoir définitivement retiré le module Gears de son navigateur, comme il avait déjà laissé entendre qu'il le ferait en décembre 2009. Cette fonction permettait d’utiliser des applications Web en mode déconnecté. Pratique pour consulter, en local et sans connexion Internet, ses documents avec Google Docs ou ses e-mails sur Gmail, par exemple. Cette suppression signifie que Google va désormais s’appuyer entièrement sur HTML 5 pour ce genre de service.


Chrome 12 parachève la prise en charge de l’accélération matérielle 3D CSS mais ajoute aussi une nouvelle mesure de sécurité. Le navigateur émet désormais une alerte lorsque l’internaute tente de télécharger une application potentiellement dangereuse.
Jusqu’à présent, la vigilance de Chrome ne portait que sur la consultation de sites Web piégés ou relevant du phishing. Les données relatives aux sites et aux logiciels suspects sont collectées par les robots de Google qui indexent en permanence Internet.
Gestion de plusieurs onglets à la fois
L’américain annonce également une petite amélioration concernant la confidentialité : on pourra désormais effacer les données (Flash LSO) stockées par certains sites et qui échappaient jusqu’à présent au nettoyage classique effectué au moyen des options avancées du navigateur. Tandis qu'il fallait auparavant passer par un site géré par Adobe pour procéder à leur suppression, cela se fait maintenant dans le menu Options de Chrome.
Autre petit raffinement : la gestion multi-onglet. On peut ainsi sélectionner plusieurs onglets d’un clic en maintenant la touche CTRL enfoncée. Cela permet par exemple de recharger d’un coup toutes les pages Web ou d'extraire plusieurs onglets d’une fenêtre. La version stable de Chrome offrira l’ensemble de ces fonctions dans quelques semaines, après la fin du test de la bêta.
Source: 01net Suite de l'article...

La Belgique condamne à nouveau Google News Date: 10-05-2011
Le service Google Actualités vient d'être à nouveau condamné pour violation du droit d'auteur. La firme doit donc arrêter de diffuser des contenus sur son fil d'informations sans l'autorisation des éditeurs de journaux concernés.

Drapeau Belgique
La cour d'Appel de Bruxelles a considéré qu'il était illégal de diffuser des œuvres protégées en Belgique via le site web Google.be. Le processus d'agrégation d'informations publiées sur des sites d'actualités (représentés par Copiepresse, une société de gestion de droits des éditeurs de presse) doit donc se conformer aux règles du droit d'auteur.

Par cette décision, la Justice confirme son jugement. Cette condamnation est, en effet, la conséquence d'un long épisode judiciaire débuté en 2006 entre la firme américaine et certains éditeurs de quotidiens belges. A l'époque, le tribunal de Bruxelles avait imposé au moteur de cesser de proposer les articles de la presse belge francophone et germanophone « sans autorisation », au risque d'une lourde astreinte quotidienne. Google avait donc retiré les contenus visés mais avait également fait le choix de faire appel.

Encore une fois, Google doit donc s'exécuter et retirer de son service Google Actus l'ensemble des articles publiés par les requérants. A défaut, la Cour menace Google de l'obliger à régler une astreinte de 25 000 euros par jour de retard dans la désindexation des contenus.

Pour sa défense, Google a indiqué qu'il répondra aux exigences de la Justice mais a tenu à rappeler que le référencement d'informations était une pratique courante des moteurs de recherche. La firme invite donc les autorités belges à regarder les méthodes pratiquées par ses concurrents.
Source: Neteco Suite de l'article...

PHP Documentation 1.3 : recherche contextuelle dans la documentation PHP Date: 06-05-2011
La nouvelle version de l'extension Documentation PHP pour Google Chrome introduit la recherche par auto-complétion.


Extension pour le navigateur Google Chrome, PHP Documentation est conçue pour faciliter la consultation de la documentation PHP au cours d'un développement. Dans sa version 1.3, l'outil intègre un dispositif de recherche par auto-complétion, qui suggère des fonctions PHP au fil de la saisie d'une requête de recherche. Autre nouveauté : la possibilité de lancer une recherche directement depuis une page Web, par un clic droit sur un nom de fonction PHP.
Source: jdn Suite de l'article...

Oracle lâche Hudson et fait citer Apache à comparaître Date: 06-05-2011
Oracle cède le développement d'Hudson à la fondation Eclipse et annonce en parallèle citer Apache à comparaître en tant que témoin dans son procès qui l'oppose à Google.

Oracle fait volte face et décide en fait d'abandonner Hudson, projet Open Source de middleware hérité de Sun En tentant de conduire le développement du projet, Oracle avait fait fuir la communauté, qui a depuis créé le fork Jenkins. Aujourd'hui le géant de base de données a déclaré avoir soumis une proposition à la Fondation Eclipse afin qu'elle prenne en charge le projet.

"C'est le meilleur moyen d'assurer sa croissance et son succès", a expliqué Oracle. Un aveu de faiblesse d'Oracle qui n'est pas sans rappeler le sort qui a été réservé à Open Office, un projet auquel Oracle a également publiquement renoncé. Par ailleurs Oracle a également annoncé avoir fait citer à comparaître une autre fondation phare de l'Open Source, Apache, dans le procès qui l'oppose à Google sur l'utilisation de Java.

La citation à comparaître demande "la production de documents liés à l'utilisation du code Harmony dans Android, et à la tentative infructueuse d'Apache d'obtenir une licence acceptable pour le Java SE Technology Compatibility Kit". La Fondation avait en effet tenté, en vain, de convaincre Oracle de lever les restrictions sur son Technology Compatibility Kit, qui aurait pu être utilisé utilisé pour comparer les performances d'Harmony et de Java. Les tensions entre la Fondation Apache et Oracle avait alors provoqué la démission de la Fondation du Comité exécutif de Java SE / EE en décembre dernier.
Source: jdn Suite de l'article...

SEO : Google Analytics intègre la vitesse de chargement des pages Date: 06-05-2011
Actuellement en bêta test, une nouvelle fonctionnalité permet aux webmasters d'obtenir un rapport personnalisé sur la vitesse de chargement de leur site.

Google n'a jamais caché que la vitesse de chargement des pages était un élément pris en compte dans son algorithme. Ce n'est donc pas une surprise de voir la firme de Mountain View annoncer la disponibilité d'un nouveau rapport sur cette vitesse dans sa nouvelle version de Google Analytics, actuellement disponible en version bêta.

Le rapport permet, entre autres, de savoir quelles sont les pages les plus lentes, ou comment les temps de chargement varie selon les zones géographiques ou les navigateurs. Google précise que ces mesures sont désactivées par défaut.
Source: jdn Suite de l'article...

Google, SFR et Oxatis veulent convertir les PME à l'e-business Date: 27-04-2011
Les trois entreprises lancent avec le ministère de l'Economie une campagne pour inciter les PME à se doter d'un site Web.

Publié le 27/04/2011, 18h01

Google, SFR et Oxatis annoncent le lancement d'une opération séduction destinée aux PME sous le patronage du Ministère de l'Economie. Baptisée "Mon entreprise en ligne", elle consiste à convaincre les PME de se doter de sites Web. En plus d'un site officiel, Meel.fr, cette initiative sera également présentée aux entrepreneurs dans le cadre d'une tournée en bus dans onze villes de France tout au long du mois de mai. Elle proposera formations et conférences aux PME et TPE, ainsi qu'un accompagnement personnalisé et gratuit dans la création de leur site.


Selon les trois partenaires, la majorité des PME et TPE françaises n'ont pas encore franchi le pas de la création d'un site Internet. La France est 21ème sur les 27 pays européens en matière d'équipement des PME en sites Web. Jean-Marc Tassetto, le directeur général de Google France expliquait récemment au JDN que "le fonds de commerce de Google en France, ce sont les PME (...) Il est de notre intérêt de faire en sorte que les PME aillent bien. Si elles sont équipées en site Web, notre business sera florissant" (lire l'interview de Jean-Marc Tassetto,
Source: jdn Suite de l'article...

Apple va faire le ménage dans le stockage des données de localisation des iPhone Date: 27-04-2011
La firme de Cupertino tente d'éteindre l'incendie stockage de données de localisation sur les iPhone et iPad. Le constructeur a indiqué qu'il travaillait sur une correction d'un bug via la mise à jour d'iOS pour réduire la durée de conservation, la possibilité de la désactiver et surtout de chiffrer ces données.

Après les dénégations de Steve Jobs « Apple ne piste personne », la firme de Cupertino est revenue sur la polémique qui a fait surface la semaine dernière juste après l'annonce des résultats trimestriels de la société. Deux chercheurs ont indiqué avoir trouvé un fichier au sein des iPhone et iPad qui stocke les données géolocalisées des utilisateurs. Ces informations sont conservées pendant 1 an et ne sont pas sécurisées. D'autres chercheurs avaient trouvé dans une moindre mesure le même comportement sur les smartphones sous Android.

Apple vient d'annoncer que la découverte des chercheurs était liée à un bug sur son OS. En conséquence, le constructeur a expliqué sur son site que dans quelques semaines, il mettra à disposition une mise à jour d'iOS. Cette évolution réduira le volume de données géolocalisées stockées, donnera la possibilité de désactiver cette sauvegarde et de supprimer cette mémoire cache quand le service de localisation est éteint. Enfin, Apple indique que dans une autre version d'iOS, ces données seront chiffrées pour garantir leur intégrité.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Astuce Gmail : créez un thème avec une image perso Date: 27-04-2011
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uvrez votre messagerie Gmail. Cliquez sur le lien Paramètres, en haut de la page à droite. Dans la page suivante, activez l'onglet Thèmes. Repérez en bas de la page le lien Créez votre propre thème.

Dans la fenêtre qui s'ouvre, vous allez pouvoir personnaliser l'interface de Gmail. Cliquer sur chaque partie qui compose la fenêtre : des palettes de couleurs s'affichent pour modifier l'arrière-plan et le texte. Vous ne pouvez ajouter une photo que dans la partie Arrière-plan principal et Pied de page. Cliquez sur l'un des deux et cliquez sur le lien Sélectionner, à côté d'Image.

Dans la fenêtre qui s'ouvre, cliquez sur Importer des photos. Puis sur Parcourir et sélectionnez votre image de fond. Les images sont automatiquement enregistrées dans un album Picasa Web, lié à votre compte. Vous pouvez retrouver celles qui sont dans déjà vos albums, en cliquant sur Picasa Albums Web.

Un conseil : préparez vos images à l'avance et redimensionnez-les, Gmail ne les adapte pas automatiquement à la taille de la fenêtre. Une taille de 800 x 600 pixels fonctionne bien. Pour les images de pied de page, prévoir de très petites images pour jouer sur l'effet mosaïque. Une fois vos réglages terminés, cliquez sur Enregistrer, puis Fermer.
Source: 01 informatique Suite de l'article...

Oracle ne vendra plus Open Office et rend le projet à la communauté Date: 18-04-2011
Oracle ne vendra plus de version commerciale de sa suite de productivité Open Office. Et ce n'est pas tout : OpenOffice.org va devenir un « projet communautaire purement Open Source.»

Edward Screven, l'architecte en chef d'Oracle a indiqué « compte tenu de l'intérêt important du public pour des applications de productivité personnelle gratuite et de l'évolution rapide des technologies de l'informatique personnelle, nous croyons que le projet OpenOffice.org sera mieux géré par une association qui se consacrera à répondre à cette demande sur une base non-commerciale ». Il a également ajouté que l'éditeur allait « commencer à travailler sans délai avec les membres de la communauté afin de prolonger le succès d'Open Office » et prévoit de continuer « à supporter des standards comme le format ODF (Open Document Format), » a t-il déclaré. Le responsable d'Oracle a aussi confirmé l'engagement de la société dans d'autres technologies Open Source. « Nous continuerons à nous concentrer sur Linux et MySQL, car ces deux produits ont été largement adoptés, que ce soit par des entreprises ou des organisations gouvernementales, » a-t-il précisé.

Cette décision laisse entendre que l'éditeur a eu des difficultés à vendre suffisamment de licences Open Office depuis qu'il a acquis Sun Microsystems, lequel commercialisait le logiciel sous le nom de Star Office. Apparemment, cette annonce est à effet immédiat : sur le site web d'Oracle, un certain nombre de liens en rapport avec Open Office ne sont plus actifs depuis vendredi. Même si Oracle n'a rien précisé en ce sens, l'avenir de son produit Cloud Office récemment annoncé semble également compromis. Les liens vers Cloud Office sont également inactifs.

Méfiance et incertitudes

Il est par ailleurs difficile de savoir si la décision de l'éditeur aura une incidence sur les ramifications du code source d'OpenOffice.org, notamment sur LibreOffice de la Document Foundation, une alternative à Open Office créé l'an dernier par des partisans de la version open source, inquiets des intentions d'Oracle au sujet de la suite bureautique. Auparavant, la Document Foundation, supportée par Google et Red Hat notamment, avait demandé à Oracle de se joindre à l'association et de lui céder la propriété de la marque OpenOffice.org.

Selon Michael Coté, analyste chez RedMonk, la décision de l'éditeur est « à double tranchant, » a t-il estimé. « D'une part, les gens les plus paranos de la communauté, ont intérêt à voir Oracle abandonner les projets Open Source auxquels ils tiennent de peur qu'Oracle ne soit trop tentée d'en faire des produits commerciaux ou de les verrouiller davantage plutôt que de les ouvrir, » a t-il déclaré. Mais les tensions apparues entre la firme de Redwood et les membres de la communauté sur d'autres projets libres « ont rendu ces mêmes personnes méfiantes à l'égard de tout ce que pourrait entreprendre Oracle dans le domaine de l'open source, » a t-il ajouté. « Sur ce point, les gens voudront savoir comment l'organisation se mettra en place, quels en seront les responsables, comment elle sera financée, comment seront cédées les licences et les marques, etc... » a déclaré Michael Coté.
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Microsoft lance la bêta publique d'Office 365 Date: 18-04-2011
Après une période de test auprès d'un nombre limité d'utilisateurs, Microsoft ouvre plus largement l'accès à la version bêta d'Office 365, sa suite de productivité dans le cloud qui doit succéder à l'offre BPOS dans le courant de l'année.

Les outils de productivité de Microsoft dans le cloud annoncés en octobre dernier sont désormais proposés dans leur version bêta publique. Office 365, qui prendra la suite de BPOS, rassemble la messagerie Exchange Online (à partir de 6 dollars par mois avec le calendrier), les fonctions bureautiques des Office Web Apps et les outils de collaboration de SharePoint Online (partage de fichiers et de documents, création de sites web que complète la base de données Access). S'y ajoutent les fonctions de communication apportées par Lync Online : messagerie instantanée, vidéoconférence, partage de bureau. Les outils bureautiques en ligne s'utilisent en complément des logiciels Word, Excel, PowerPoint et OneNote installés localement.

Office 365 - le calendrier

L'un des aspects intéressants, relèvent nos confrères de PCWorld, est que ces outils sont virtuellement accessibles de n'importe où et non associés à un seul terminal. On peut accéder aux données et les synchroniser à partir d'un PC, du web ou d'un smartphone, si tant est que celui-ci fonctionne sous Windows Phone 7. Il est toutefois possible d'utiliser les outils en mode web depuis un iPhone ou un terminal sous Android. Mais cette possibilité n'a rien d'optimal, pointe PCWorld en poursuivant qu'Office 365 accepte différents navigateurs parmi lesquels Explorer et Firefox (ou encore Chrome). Safari convient aussi, mais sa version iOS n'est pas bien supportée, sur un iPhone tout du moins. L'iPad ne souffre pas des mêmes limitations et travailler avec Office 365 sur la tablette d'Apple n'apparaît pas différent d'une utilisation depuis Internet Explorer 9 sur Windows 7, souligne notre confrère en faisant remarquer que même si l'on peut techniquement utiliser les Office Web Apps depuis un smartphone, cela n'a rien d'idéal. Selon lui, Office 365 constitue un vrai rival pour Google Apps for Business. Plus encore, si Microsoft investissait suffisamment pour développer des applications natives pour les plateformes mobiles dominantes telles que l'iPhone, l'iPad et les smartphones Android, il pourrait être davantage qu'un simple concurrent sur les outils de productivité mobile.

Jusqu'à 25 utilisateurs et bien au-delà

Microsoft propose deux programmes bêta autour d'Office 365. Le premier est destiné aux petites entreprises qui ne disposent pas de ressources informatiques internes. Il est limité à 25 utilisateurs. La souscription se fait au mois et le support est assuré par la communauté. L'autre programme bêta s'adresse aux entreprises plus importantes qui veulent disposer d'outils de configuration et de contrôle avancés, combiner l'utilisation d'Office 365 avec leur annuaire Active Directory et bénéficier de capacités d'archivage. A celles-ci, Microsoft propose des contrats annuels et un support 24 x 7.

En France, Microsoft a récemment recruté Ariane Gorin au poste de Directrice Marketing et Stratégie des produits Office et Microsoft Online Services. Il lui a été confié en priorité de réussir la transition des services Microsoft dans le cloud et d'augmenter la part de marché des services en ligne de l'éditeur auprès des entreprises de toutes tailles. C'est elle qui relaie dans l'Hexagone le lancement d'Office 365.
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Microsoft projette ses ERP Dynamics dans Azure Date: 18-04-2011

Comme il l'a fait avec son offre Dynamics CRM Online, Microsoft prépare des versions multitenant pour ses ERP en vue de les déployer dans son cloud. La première de ses applications à intégrer Azure sera Dynamics NAV, en 2012. L'éditeur rassure déjà ses partenaires : pas question de les abandonner en chemin.

Microsoft vient d'annoncer, à l'occasion de Convergence, où se rassemblent les utilisateurs de ses applications de gestion (Atlanta, 10-13 avril), qu'il proposerait l'ensemble de ses ERP sur sa plateforme cloud Azure. « Cela commencera avec Dynamics NAV 7 dans un an », précise Virginie Garlasain, chef de produit Dynamics ERP chez Microsoft France. C'est une évolution majeure pour ces gammes qui sont distribuées en mode indirect depuis leur origine et dont la mise en oeuvre repose sur un important réseau de distributeurs bien implantés. L'éditeur adopte pour ces offres une démarche similaire à celle déjà choisie pour son application de CRM (gestion de la relation client). Celle-ci a été redéveloppée il y a plusieurs années pour pouvoir être exploitée « as a service » dans une architecture partagée dite « multitenant ». Désormais, Microsoft la propose mondialement en mode SaaS (Dynamics CRM Online), hébergée sur ses propres datacenters, et en version classique (dite « on premise ») que les entreprises installent chez elles. En complément, les clients peuvent aussi choisir un mode infogéré dans lequel l'application de CRM est hébergée chez des prestataires, HP par exemple.

C'est un modèle équivalent qui devrait être mis en place à l'avenir avec les ERP de la gamme Dynamics (il y a quatre produits, mais seuls deux d'entre eux, NAV et AX, disposent d'une base significative en Europe). « Cette évolution technologique des ERP vers le cloud a été entamée depuis longtemps », explique Virginie Garlasain, « avec l'idée d'avoir une solution utilisant le même code pour la solution traditionnelle et pour l'offre en ligne, en permettant le passage de l'une à l'autre ».

Un guide d'accompagnement pour les partenaires

A Atlanta, conscient de l'inquiétude que cette annonce pourrait susciter parmi les partenaires, Kirill Tatarinov (en photo), responsable de la division Microsoft Business Solutions, s'est voulu rassurant. « Quoique nous fassions, nous emmènerons l'écosystème ERP avec nous dans le cloud. Il est extrêmement important pour nous de le faire. Tous ceux qui ont amené Dynamics jusqu'à vous seront là dans le cloud », a-t-il promis aux quelques milliers d'utilisateurs réunis devant lui (9 300 personnes attendues en quatre jours).

L'éditeur de Redmond a prévu d'aborder cette semaine la façon dont ses partenaires pourront profiter de ce modèle de déploiement des ERP dans le cloud. D'abord, les partenaires vont pouvoir vendre des applications verticales adaptées au cloud, des services et des add-on à travers la place de marché Dynamics. « Microsoft a par ailleurs sorti un guide d'accompagnement des partenaires vers le modèle cloud », indique Virginie Garlasain.

Cela dit, on ne voit pas comment Microsoft pourrait se passer de partenaires pour accompagner les clients de ses ERP dans l'environnement cloud, compte-tenu de la nécessité d'adapter la solution en fonction des besoins de chaque entreprise. Il serait de toutes façons très imprudent de la part de l'éditeur de mettre de côté son vaste réseau de distributeurs.

Parmi les concurrents de Microsoft sur le terrain des PME, SAP propose trois offres dont deux à installer classiquement (Business One et All-in-One) et le troisième uniquement accessible dans le cloud, Business ByDesign.

Le concept du multitenant pourrait évoluer

Le déploiement des ERP Dynamics sur Azure se fera donc en mode multitenant, architecture qui permet à de nombreux clients de partager la même instance applicative, tout en conservant un mode privé pour leurs données. Il se différencie du modèle hébergé infogéré dans lequel chaque client dispose de sa propre instance d'application. En dehors les économies d'échelle qui réduisent les coûts, le mode multitenant permet à l'éditeur de mettre son application à jour régulièrement et facilement. Marc Benioff, PDG de Salesforce.com, est l'un des défenseurs les plus vibrants du multitenant. Il compare cette architecture à un immeuble de bureaux où de nombreuses entreprises ont des locaux fermés et privés, mais partagent les lignes électriques, les canalisations et les autres éléments de l'infrastructure. Cela constitue toujours une technologie importante pour le cloud, mais sa pertinence décline à mesure que l'industrie IT réalise des avancées dans la gestion des machines virtuelles, estime pour sa part Kirill Tatarinov, de Microsoft. Il considère aussi que l'expérience acquise par l'éditeur avec la mise à disposition mondiale de CRM Online(*) conjuguée aux progrès techniques, aideront à baisser le coût de l'ERP dans le cloud.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Microsoft dévoile une pré-version d'Internet Explorer 10 Date: 18-04-2011
La nouvelle version du navigateur se veut encore plus respectueuse des standards HTML5 et CSS3. La pré-version a été dévoilée à l'occasion du Mix.


A l'occasion de son événement Mix cette semaine, Microsoft a levé le voile sur une version de démonstration d'Internet Explorer 10. Cette Platform Preview 1 peut être téléchargée sur le site Web de Microsoft proposant les versions de test (Test Drive).


A l'occasion de la conférence, l'éditeur a réalisé une démonstration visant à mettre en avant les spécifications nouvellement prises en charge. Au programme de ces nouveautés : la gestion du graphisme 3D (avec CSS3 3D Transforms), la gestion de la répartition des objets et des textes sur plusieurs colonnes, à la manière de la mise en page d'un journal papier (CSS3 Multi-column Layout), la possibilité de découper une page en cellules capables de s'affranchir du tableau traditionnel (CSS3 Grid Layout et Flexible Box Layout).

degrade couleur


SS3 Gradients permet de créer des dégradés de couleur. © Copie d'écran JDN



De son côté, CSS3 Gradients permet de créer des dégradés de couleurs.


Microsoft a aussi mis en avant une amélioration de la gestion vidéo avec HTML5 et le support de ECMAscript 5. Lors de sa présentation, Dean Hachamovitch, vice-président Internet Explorer chez Microsoft, a enfin insisté sur l'habilité du navigateur à exploiter l'accélération graphique.


La version finale d'Internet Explorer 10 pourrait sortir lors du lancement de Windows 8

Alors que Microsoft a lancé la version finale d'Internet Explorer 9 il y a seulement 4 semaines, il semble bien que l'éditeur souhaite accélérer la sortie de nouvelles versions de son navigateur. Une décision qui semble pleine de bon sens à l'heure où Chrome poursuit sa montée en puissance en ne cessant de lui prendre des parts de marché (lire le baromètre des navigateurs de 04/04/2011 : Navigateurs Web : Firefox a trébuché en mars).

Microsoft prévoit de sortir une mise à jour d'IE 10 toutes les 8 à 12 semaines. Pour l'heure, aucune date n'a été communiquée pour la sortie de la version finale. Mais, il semblerait bien que Microsoft veuille faire coïncider le lancement de cette nouvelle mouture avec celle de Windows 8 en 2012.
Source: jdn Suite de l'article...

En France, Windows 7 passe devant XP Date: 11-04-2011
Le dernier système d'exploitation de Microsoft, Windows 7, est désormais plus utilisé que son aîné XP dans certains pays dont la France et les Etats-Unis, selon les données chiffrées du site StatCounter. Windows 7 a été adopté par 33,6% de Français contre 31,4% qui sont restés fidèles à l'ancien système.

Pour la première fois depuis sa sortie en octobre 2009, Windows 7 totalise davantage d'adeptes que Windows XP. Aux Etats-Unis, le premier attire 31,7% des utilisateurs contre 31,5% pour XP. Sa domination s'est également installée au Canada, en Australie, au Royaume-Uni et en Allemagne.

XP reste cependant leader à travers le monde avec une part de marché de 46,8% (contre 31,1% pour Windows 7) et en Europe où 40,2% des utilisateurs l'emploient.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Firefox 5 attendu fin juin Date: 11-04-2011
on le savait : Mozilla a pour projet de réduire drastiquement l’intervalle entre deux versions de Firefox, notamment pour s’inspirer des releases à la chaîne de Google Chrome. Et un document repéré sur Github le prouve. Attention, il s’agit encore d’un « brouillon » et les informations qu’il contient pourraient donc être modifiées. Il indique toutefois une date très précise pour le lancement de la prochaine version de Firefox : le 21 juin 2011. Après avoir passé 8 semaines en version alpha – la première a été lancée fin mars - et 5 en bêta, la prochaine version du navigateur libre devrait donc voir le jour aux alentours du premier jour de l’été. Une date qui pourrait cependant bien évoluer, en fonction des bugs qui seront découverts dans la bêta.
Le document évoque par ailleurs Firefox 6, dont le développement va débuter dans quelques jours. Contrairement à Firefox 5, qui bénéficie d’un temps de développement raccourci, Firefox 6 suivra la ligne de la fondation désormais, soit 18 semaines de travail en tout. Un rapide calcul nous indique donc que Firefox 6 devrait voir le jour… En plein cœur du mois d’août prochain.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Microsoft diffuse finalement Internet Explorer 9 via Windows Update Date: 11-04-2011
Publiée dans Internet, Logiciels, Microsoft, Navigateur | Mots-clés : IE9, Internet Explorer 9, Microsoft, Microsoft Internet Explorer 9, navigateur, Windows Update

Alors que fin mars Microsoft déclarait sur son blog qu’il ne diffuserait son nouveau navigateur Internet Explorer via Windows Update qu’à compter de juin prochain, la firme de Redmond propose finalement dès à présent IE 9 via Windows Update.

Internet Explorer 9

Ainsi les utilisateurs sous Windows 7, Vista et Server 2008 ont la possibilité de télécharger Internet Explorer 9 depuis Windows Update. Il suffit pour cela d’effectuer une simple recherche de mise à jour.

Toutefois, la mise à jour permettant d’obtenir Internet Explorer 9 si elle est proposée n’est pas cochée par défaut et l’utilisateur doit donc faire la démarche de cocher la case pour l’installer. Datée du 5 avril, cette mise à jour pèse environ 36 Mo pour la version française d’IE9 destinée à Windows 7 64 bits.

On peut y voir là une volonté de Microsoft de ne pas se laisser trop distancer par ses concurrents et notamment Firefox 4.0 qui enregistre des records de téléchargement. Il faut dire aussi que ce dernier est compatible avec Windows XP, système encore utilisé par plus de la moitié des possesseurs d’un ordinateur, contrairement à IE9…

Retrouvez l’actualité liée à Internet Explorer 9 via cette page.

Source: LaptopSpirit Suite de l'article...

SAP s'invite dans le cloud d'IBM Date: 11-04-2011
A l'occasion de ses annonces Smart Business pour faciliter le passage des entreprises aux clouds, IBM a dévoilé la certification des solutions SAP sur ses services cloud computing. Cela signifie que les utilisateurs SAP pourront disposer de la souplesse des ressources proposées par Big Blue. « Si une base de données SAP a besoin de plus de stockage, nous pouvons en ajouter dynamiquement - c'est l'avantage du cloud » a ainsi expliqué Ric Telford, vice-président en charge des services cloud chez IBM, lors d'une conférence de presse à New York.

SAP est le premier système ERP qu'IBM supportera dans un environnement de cloud computing, mais d'autres sont prévus, a poursuivi Ric Telford. Si les utilisateurs ont bien la possibilité de basculer toutes leurs applications dans le cloud, il ne les voit pas encore ces derniers complètement abandonner leurs infrastructures. « La plupart des clients continueront à garder un certain nombre de leurs charges de travail dans leurs propres centres de calcul » dit-il. « C'est aussi pourquoi IBM propose des solutions clouds ​​hybrides qui mélent des services en ligne et dans le datacenter du client. Le cloud leur donne maintenant des options qu'ils n'avaient pas auparavant ».

L'offre SAP, qui sera proposée dans le cadre de la plate-forme Smart Cloud d'IBM, est attendue un peu plus tard dans l'année.
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Eclipse 3.7 : le langage Java à l'honneur Date: 05-04-2011
La prochaine version de l'infrastructure de développement proposera des avancées sur le terrain de la gestion d'interfaces graphiques. Elle sera lancée le 22 juin prochain.



Depuis 5 ans, l'infrastructure Eclipse, initialement centrée sur Java, n'a cessé de s'ouvrir sur d'autres langages : PHP, Python, Ruby... Sans compter des technologies Web comme Ajax. Comme chaque année, Eclipse fera l'objet d'une nouvelle version majeure en 2011. Nom de code : Indigo. Elle sera lancée le 22 juin prochain.

Pour cette nouvelle mouture, la fondation Eclipse a décidé de recentrer les nouveautés sur Java. Le framework proposera notamment un premier niveau de pris en charge de Java 7. C'est ce qui a été annoncé à l'occasion de la conférence EclipseCon 2011 qui se tenait la semaine dernière en Santa Clara (Californie).

Au chapitre des évolutions, Eclipse 3.7 intègrera l'éditeur graphique en WYSIWYG WindowBuilder (proposé par Google), ainsi que la version 3.7 de Standard Widget Toolkit. L'intégration avec l'outil de build Maven sera aussi améliorée, ainsi que celle de l'application de gestion de versions Git via le plugin EGit.

Parallèlement, Juniper a annoncé qu'il rejoignait la fondation Eclipse. L'équipementier réseau entend améliorer la combinaison de ses kits de développement logiciel (SDK) Junos et Junos Space avec l'infrastructure Eclipse. "Le SDK Junos Space offre une interface de programmation d'applications de services Web RESTful, et un ensemble d'outils pour créer, tester, simuler et déployer des applications réseau", détaille le groupe.
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Mettre en place un projet Java dans Eclipse 3 Date: 05-04-2011
Eclipse est aujourd'hui omniprésent dans le monde du développement Java, la plupart des éditeurs commerciaux allant même jusqu'à baser tout ou partie de leurs propres éditeurs historiques sur cette fameuse plate-forme Open Source.
Pour le développeur Java, Eclipse est donc quasiment devenu une obligation.

Notre dernière approche de l'outil Eclipse date d'il y a deux ans (lire notre article du 12/07/03). Depuis l'outil a beaucoup évolué mais les grands principes restent les mêmes : workbench, workspace et perspectives sont toujours présents. Les améliorations sont tout aussi cosmétiques que fondamentales : interface retravaillée pour de nombreux aspects, amélioration des performances, simplification des commandes de build, aide en ligne, ajout d'une plate-forme client riche...

Nous allons cependant nous attarder principalement sur la création et la complétion d'un projet Swing simple au travers d'Eclipse. L'éditeur d'Eclipse a été conçu pour développer en Java dès le départ, aussi est-il extrêmement complet en la matière : reconnaissance de syntaxe, repli de blocs de code, visualisation des hiérarchies de type et des héritages, formateur et correcteur de code, assistant de création de méthode constructeur...

Mise en place
La mise en place d'un nouveau projet n'a pas changé : il vous est possible de créer le projet après être passé en perspective Java (via le menu Window/Open Perpective/Java), mais cela ne change rien au final. Nous appelons notre projet "FenetreSimpleExec".
Notez que c'est dans la fenêtre création du projet que vous définirez la version du compilateur à utiliser (section JDK Compliance). La 1.4 est sélectionnée par défaut, mais libre à vous de faire appel à la 1.3 ou la 5.0, toutes deux parfaitement reconnues par Eclipse.

Il vous faut ensuite une classe dans votre projet, de toute évidence. Cliquez sur File/New/Class... pour ouvrir le créateur de classes. Nommez-la FenetreSimpleExec et cliquez bien le method stubs "public static void main()". Une fois validé, vous voyez enfin apparaître le premier code Java.
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PHP.net : un des serveurs de code source piraté Date: 05-04-2011
Le site Web du projet PHP a été piraté la semaine dernière. Le code source du projet aurait été en partie corrompu par cette attaque.



L'un des serveurs principaux du site PHP.net, hébergeant une partie du code du projet, a été piraté la semaine dernière. L'attaque aurait permis de récupérer les droits d'accès au dépôt des codes sources du langage PHP. Les pirates auraient exploité deux failles, l'une dans le système de Wiki utilisé sur le site (DokuWiki Wiki) et l'autre dans le système Linux le supportant. Ils auraient cherché à modifier le code source du projet en vue d'y intégrer des portes de derrière.

Un audit complet du site et du code PHP serait en cours pour cerner les modifications éventuelles réalisées par les pirates. Au final, le site est resté inaccessible pendant 4 jours. Une note de sécurité a été publié par le projet.
Source: jdn Suite de l'article...

Concevoir des services Web facilement en Java: XFire, la solution? Date: 05-04-2011
La mise en œuvre de services Web avec Java se montre souvent complexe. Grâce à l'évolution constante des implémentations Open Source, le développeur a aujourd'hui accès à des outils légers, élégants et faciles à utiliser.

Les services Web sont incontournables. On les trouve aujourd’hui dans la plupart des applications informatiques distribuées : Internet, téléphones mobiles, vous les utilisez sans même vous en rendre compte – sur Google par exemple pour vous informer de la météo ou de l’état du trafic sur le périphérique. Mais au fond, de quoi parle-t-on ?

Un service Web doit être vu comme un ensemble de protocoles et de normes informatiques pour l’échange de données entre les applications. Dès lors, des logiciels écrits dans des langages de programmation différents et fonctionnant sur des systèmes d’exploitation hétérogènes peuvent "communiquer" les uns avec les autres et s’échanger des données à travers des réseaux informatiques comme Internet. C’est ce qu’on appelle l’interopérabilité. Cette dernière est rendue possible grâce à l’utilisation de normes ouvertes regroupées au sein du terme générique SOA (pour Service Oriented Architecture ou Architecture Orientée Service en français).

Les points forts des services Web se résument donc à l’interopérabilité qu’ils rendent possible entre divers logiciels fonctionnant sur des plates-formes hétérogènes, mais aussi à l’utilisation de standards et de protocoles ouverts. Ces derniers, ainsi que les formats de données, sont au format texte dans la mesure du possible, ce qui facilite grandement la compréhension du fonctionnement global des échanges.

Un autre avantage des services Web est qu’ils utilisent le protocole HTTP et donc le port 80 par défaut, ce qui permet d’éviter des dysfonctionnements quand il s’agit de passer au travers de nombreux pare feu. Avec HTTP, nul besoin de changement sur les règles de filtrage.

Retours d'expérience et état des lieux

Le cas Java
Les services Web sont utilisés depuis plusieurs années, mais ils présentent toujours des inconvénients majeurs. Il ne sera pas question ici de limitation d’ordre fonctionnel, mais plutôt de difficultés de mise en œuvre.

Tout d’abord, dans le monde Java, sont proposés de nombreux – et même de trop nombreux – environnements d’exécution pour services Web, ce qui ne facilite pas toujours le choix de l’architecte logiciel. Citons, parmi les plus connus, Axis du projet Apache, JWSDP de Sun, WebLogic de BEA, WebSphere d’IBM, etc.

Cette multiplication des environnements est représentative des succès de cette technologie mais également de ses faiblesses. En effet, chacun d’eux possède son propre mode de fonctionnement et un spécialiste des services Web sous Axis peut se perdre lorsqu’il s’agit de faire la même chose sous WebLogic, et inversement. Si de nombreux standards définissent le mode de fonctionnement des services Web, il n’y en a aucun qui définisse un moyen unique pour les implémenter.

Les moteurs d’exécution actuels pour services Web en Java souffrent d’un modèle de programmation complexe. Pour preuve, au lieu de se concentrer sur la logique métier, le développeur doit gérer les différents aspects techniques comme l’accès distant, la gestion des exceptions et le cycle de vie du dit service. Il doit par exemple proposer de nombreuses implémentations même pour un service simple, un document WSDL verbeux (fichier XML qui décrit les méthodes métiers rendues par le service Web) ainsi que plusieurs descripteurs de déploiement qui dépendent du serveur d’applications utilisé (quid de la portabilité ?). Certains, comme Sun dans son serveur d’application J2EE SAS 1.4 ou BEA avec WebLogic, vont même jusqu’à proposer des passerelles Web Services / EJB pour pouvoir travailler avec les services Web alors que les EJB sont bien connus pour leur complexité.

De ce fait, les environnements d’exécution pour services Web en Java sont difficiles à configurer, à maîtriser et il faut souvent compter plusieurs heures pour déployer le moindre petit service Web. Certes, il existe des outils (tâches Ant avec Axis) qui facilitent grandement le travail mais ces derniers restent complexes dans leur utilisation et le travail qu’ils accomplissent n’est pas toujours à la hauteur - problèmes d’optimisation du code par exemple.

Le cas particulier : .Net
Microsoft a su, en revanche, proposer une vision très simplifiée des services Web pour le développeur. En .Net, il n’existe qu’un seul environnement d’exécution à savoir le couple IIS / ASP.Net.

Avec cette technologie, le développeur n’a aucun fichier WSDL à fournir. De plus, il suffit pour le développeur de créer une classe, et surtout une seule, héritant de WebService et le tour est joué.

Lors du prochain démarrage de l’application, non seulement, le service Web se déploie automatiquement - génération du WSDL de manière dynamique grâce au mécanisme d’introspection automatique des classes -, mais un client de test est automatiquement généré pour tester le service fraîchement déployé.

Le seul problème que l’on peut reprocher à .Net est sa compatibilité limitée avec d’autres environnements d’exécution Java surtout lorsqu’il s’agit de travailler avec des valeurs null.

Java peut donc sembler avoir un temps de retard comparé à .Net pour tout ce qui touche de près ou de loin aux services Web. Et pourtant…

XFire, la solution ?
XFire est un projet Open source de la communauté CodeHaus, disponible à l’adresse http://xfire.codehaus.org.

Il représente une implémentation SOAP en Java aussi performante que simple d’utilisation, se basant sur une approche dite "document" au lieu d'équivalents comme Axis qui proposent une approche JAX-RPC, souvent responsable de goulots d’étranglement concernant l’utilisation réseau.

Comme .Net, XFire utilise la réflexion pour générer à la volée un service Web. Il ne nécessite aucun outil spécifique pour cette génération, à la différence de la plupart des solutions concurrentes déjà citées précédemment (tâches Ant pour Axis par exemple). De plus, XFire est 100% compatible Axis et .Net.

Pour développer un service Web avec XFire, il suffit de créer une interface listant les méthodes métiers accessibles à distance ainsi qu’un simple JavaBean implémentant les méthodes métiers de l’interface.

Aucun descripteur de déploiement spécifique n’est à fournir et encore moins de fichier WSDL, ce dernier étant généré à la volée, comme c’est le cas de .Net.

Pour un utilisateur Java, XFire permet donc de réaliser extrêmement facilement des services Web. Mais XFire ne s’arrête pas là. En effet, ce dernier propose une intégration complète au Framework Spring bien connu des développeurs Web Java/J2EE tout en proposant des temps de réponse moyens inférieurs à 30 millisecondes.

Certains benchmarks, comme celui effectué par Tim Pokorny, montrent que la comparaison avec Axis dans cet exemple est sans appel :
- 80 requêtes et réponses par seconde pour des messages ne dépassant pas 4 ko ;
- Une utilisation du CPU réduite qui ne dépasse pas les 50% côté serveur ;
- Une comparaison avec Axis (le plus largement utilisé dans le monde Java) qui montre que ce dernier ne dépasse pas plus de 8 messages par seconde.

Un autre benchmark apporte lui-aussi des éléments intéressants :
- XFire se montre entre deux et six fois plus rapide qu’Axis 1.3 ;
- La latence est réduite de 50 à 80 % avec XFire par rapport à Axis 1.3.

De bons présages pour le futur...
Java semble donc rattraper son retard par rapport à .Net grâce à XFire. De plus, XFire est compatible avec la JSR 181 qui consiste à utiliser les annotations Java 5 pour configurer encore plus simplement le déploiement d’un service Web.

Cette spécification sera intégrée dans la prochaine version de Java et il sera même possible de concevoir des services Web nativement dans Java 6 SE.

Il y a fort à parier que Sun s’inspire des travaux réalisés par la communauté pour intégrer cette nouveauté et que l’équipe XFire y sera mise à contribution comme ce fut le cas avec Gavin King (créateur de la solution de persistance Hibernate) et la spécification des EJB 3.0.

Etude menée sur la base des travaux de Sébastien Hébert, Architecte Netapsys
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MySQL.com victime d'une injection SQL Date: 29-03-2011
Le site web MySQL.com réservé aux clients d'oracle a apparemment été compromis au cours du week-end par des pirates qui ont publié les noms d'utilisateurs et dans certains cas leurs mots de passe.

Le site web MySQL.com réservé aux clients d'oracle a apparemment été compromis au cours du week-end par des pirates qui ont publié les noms d'utilisateurs et dans certains cas leurs mots de passe.

Les deux hackers d'origine roumaine se font appeler « TinKode » et « Ne0h». La méthode utilisée pour le piratage est une attaque par injection SQL, sans fournir de détail plus précis. Les noms de domaines touchés ont été recensés : www.mysql.com, www.mysql.fr, www.mysql.de, www.mysql.it et www-jp.mysql.com. Selon un post sur la liste de diffusion Full Disclosure, MySQL.com repose sur une variété de bases de données internes qui sont sur un serveur web Apache. Les informations affichées sur le post inclus une série d'empreintes (hash) de mots de passe, dont certains ont été cassés.

Attention au mot de passe trop simple

Parmi les informations d'identification publiées par le site Pastebin, on découvre par exemple le blog de deux anciens employés de MySQL. Il y a l'ancien responsable produit, Robin Schumacher, et l'ancien vice-président des relations communautaires, Kaj Arno. Le premier est actuellement directeur de la stratégie produit chez EnterpriseDB, tandis que le second est maintenant vice-président exécutif pour les produits à SkySQL. On notera que le mot de passe choisi par Robin Schumacher, 6661, est très simple et ne correspond pas aux règles élémentaires de sécurité.

Oracle, qui a pris le contrôle de MySQL avec l'acquisition de Sun Microsystems en avril 2009, n'a pas fait de commentaires. Sucuri, une entreprise de sécurité qui surveille les sites web des attaques de pirates, a conseillé aux utilisateurs ayant un compte sur MySQL.com, de changer leurs mots de passe dès que possible et surtout de ne pas utiliser le même mot de passe sur plusieurs sites.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Orange étend sa relation client sur les réseaux sociaux Date: 29-03-2011
Afin de renforcer sa relation avec ses clients, Orange annonce l'extension de sa présence et son accompagnement sur Internet. Outre des conseils prodigués sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter, l'opérateur lancera dans les prochains jours plusieurs sites communautaires sur les principaux centres d'intérêt des Français, le sport, la musique et le cinéma.

Après avoir revu sa rubrique assistance sur son site et activé son compte Twitter (@Orange_conseil), Orange proposera dès le 29 mars de venir en aide à ses clients via Facebook. Un espace forum muni d'un moteur de recherche fera son apparition sur la page de l'opérateur permettant aux abonnés de poser leurs questions. Les réponses seront certifiées par des experts homologués par Orange.

Au-delà de sa mission d'assister, de conseiller, l'opérateur tente d'installer une relation privilégiée avec ses clients. A partir du 29 mars, Orange lancera trois sites sportifs dédiés au football, au rugby et aux sports de glisse, Le 12ème homme, Ensemble avec le XV et Ride Session.

L'actualité des nouvelles technologies sera abordée et vulgarisée par le site communautaire Lecollectif.fr qui s'ouvrira le 5 avril prochain. Il précédera la nouvelle formule de la Web TV Orange-innovation.tv. Fin prêt pour fin avril, le site ambitionne d'informer "au quotidien sur les dernières innovations du secteur avec chaque semaine un JT et talk show".
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Google fait la nique à Oracle en embauchant James Gosling Date: 29-03-2011
Un an après avoir quitté Oracle, James Gosling, le créateur de Java, rejoint Google. La firme de Mountain View est toujours sous le coup d’une poursuite judiciaire concernant l’utilisation de Java dans Android.
Pierre Tran
Dans un billet sur son blog, James Gosling a annoncé hier qu’il rejoignait Google : « J’ai eu du mal à dire non à tout un tas d’excellentes opportunités. C’est un peu bizarre de prendre cette fois-ci une route plus fréquentée, mais ça me semble fun, avec un énorme effet de levier. Je ne sais pas sur quoi je vais travailler, peut-être sur un peu de tout. »
En 1984, James Gosling travaille chez Sun Microsystems. Il y crée le langage Java en 1994. Quelques mois après le rachat en janvier 2010 de Sun par Oracle, il démissionne, laissant sous-entendre un profond désaccord avec la firme de Larry Ellison. « Tout ce que je pourrais dire de juste et d’honnête ferait plus de mal que de bien », déclare-t-il sur son blog.
Lorsqu’en août 2010, Oracle attaque Google pour son utilisation de Java dans la machine virtuelle d’Android, cela n’étonne pas Gosling, comme il l’explique dans un billet au titre sans équivoque The shit finally hits the fan... (La merde frappe finalement le ventilateur).
L’embauche de James Gosling par Google est donc un énorme pied de nez à Larry Ellison, que Gosling n’hésite pas à traiter de « Prince des Ténèbres ».
Le rôle de Gosling chez Google
Gosling jouera-t-il un rôle dans le procès qui oppose Google à Oracle ? Etre l’inventeur d’une technologie et en être le propriétaire sont deux choses bien différentes. En revanche, Gosling est au courant des arrangements et des petits secrets échangés par Sun et Oracle, ce qui pourrait aider la stratégie de défense de Google. En tous cas, pour ce dernier, c'est idéal d’avoir comme expert technique Java le concepteur même du langage.
Il est plus probable que Gosling fera avancer la technologie Java. Google reste l’acteur le plus actif et le plus innovant dans le monde Java, que ce soit dans le cloud avec Google App Engine for Java, dans le mobile avec Android, dans le RIA avec GWT ou encore dans la simplification du langage avec Noop, moultes domaines dans lesquels Sun-Oracle n’a jamais réussi à s’imposer.
L’arrivée de Gosling arrive à point pour redonner un coup de fouet à Java, alors que la communauté Java reste encore dans l’expectative quant à son avenir. Cela promet de beaux développements du côté de chez Google.
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ScreenPlay DX HD, un boîtier multimédia complet et connecté au Net Date: 29-03-2011
Ce boîtier lit les fichiers audio et vidéo et accède aux contenus multimédias en ligne et sur votre réseau.
David Nogueira | 01net. | le 28/03/2011 à 17h30 laisser un avis

Iomega commercialise le ScreenPlay DX HD, une nouvelle déclinaison de son boîtier multimédia capable de lire toutes sortes de fichiers, y compris par l'intermédiaire de services en ligne. Iomega n'indique pas quelle puce de décodage est intégrée dans ce boîtier. Toutefois, à en juger par sa fiche technique, il affiche une belle compatibilité : DivX, DivX Plus HD, MKV, H.264, WMV, VC-1, RMVB, Mpeg-1/2/4, Xvid, mov, WMV, FLV, et on en passe.
Doté d'un port Ethernet (10/100 Mbits/s) et livré avec un adaptateur USB/Wi-Fi, le ScreenPlay DX HD est par ailleurs certifié DLNA. Il est donc en mesure de lire des fichiers multimédias depuis un ordinateur ou tout autre périphérique de stockage présent sur le réseau.
Toujours pour l'aspect vidéo, précisons d'une part que le ScreenPlay DX HD gère les sous-titres (SRT, SSA, SUB et SMI). D'autre part, que le circuit audio est compatible DTS et Dolby Digital Plus (sortie audio numérique coaxiale disponible). En vrac, le ScreenPlay DX HD est également compatible avec les fichiers JPEG, BMP, GIF, TIFF, PNG pour les images, et MP3, WAV, WMA, OGG, AAC, AC3, PCM et M4A pour les formats audio.

Tout Internet sur le TV avec le ScreenPlay DX HD
Iomega suit la tendance et propose un accès Internet sur son boîtier multimédia. En plus d'un accès à YouTube et Flickr, le constructeur indique que le ScreenPlay DX HD intègre un navigateur Web pour accéder aux vidéos, photos, à la musique en ligne et aux podcasts. Il serait également possible d'utiliser le navigateur comme sur un ordinateur, pour consulter ses e-mails ou autres contenus en ligne. D'ailleurs, il serait possible de brancher un clavier et une souris USB sur ce boîtier.
En revanche, le constructeur signale quelques limites. Toutes les vidéos disponibles sur le Net ne seraient pas compatibles (quid du support du Flash ?), faute d'un processeur assez puissant pour les décoder en temps réel (streaming). Un produit qui rappelle le PlayOn! HD2 d'A.C. Ryan, testé récemment.
Indiquons enfin que le constructeur a porté un soin particulier à la télécommande en offrant un modèle très complet, mais - à en juger par les photos - peut être un peu encombrante.

Le ScreenPlay DX HD est d'ores et déjà disponible en trois versions. La première, sans disque dur, est vendue 129 euros. Deux autres versions sont proposées avec des disques de 1 et 2 To, respectivement à 239 et 289 euros. Des produits vendus avec une garantie de 3 ans.
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Microsoft met un peu de Facebook dans Office 15 Date: 22-03-2011
Microsoft met un peu de Facebook dans Office 15

L'éditeur de logiciel prévoit d'introduire les fonctionnalités de chat et de présence de Facebook dans la prochaine version de sa suite bureautique.

Les annonces d'emploi peuvent parfois recéler de beaux trésors. Qu'elle ait été mise en ligne de façon consciente ou non sur le site de recrutement de Microsoft, une annonce d'emploi, depuis retirée, a laissé transparaître une information concernant Office 15.

La prochaine version de la suite bureautique de Microsoft - dont la sortie serait prévue l'année prochaine (a priori dans la foulée de Windows 8) - intégrerait de nouvelles fonctionnalités sociales. Selon le texte de l'offre d'emploi, la firme de Redmond prévoirait notamment d'étendre l'interopérabilité des fonctions de chat et messagerie à Facebook.

"Pour Office 15, nous concevons des nouveaux produits pour permettre l'intégration de la messagerie instantanée et de la présence avec des réseaux sociaux tel que Facebook. Nous développons également un serveur Lync XMPP pour faciliter l'interopérabilité avec d'autres solutions de messagerie instantanée, services d'indicateur de présence et de conférecen Web."
Source: jdn Suite de l'article...

La version finale de Firefox 4 est disponible Date: 22-03-2011
La version finale de Firefox 4 est disponible

Le nouveau navigateur peut être téléchargé depuis les serveurs de la fondation Mozilla.

L'annonce officielle, imminente, n'a pas encore eu lieu, mais la version finale de Firefox 4 est déjà disponible sur les serveurs de téléchargement de Mozilla (FTP). Il y a deux semaines, la première Release Candidate avait aussi été mis à disponisition par ce biais, quelques heures à peine avant que Mozilla ne la propose sur le site officiel dédié à Firefox 4. Comme prévu, aucune fonctionnalité ne s'est rajoutée entre la RC et cette version finale, qui propose donc aux entreprises de nouveaux dispositifs notamment en matière de sécurité, qui n'existaient pas dans la version 3.

Mozilla a par ailleurs confirmé son intention d'accélérer les mises à jour majeures de son navigateur. Sa version 5 devrait être disponible en juillet, et la version 6 seize semaines plus tard.
Source: jdn Suite de l'article...

Adobe a corrigé la faille de Flash qui se servait d'Excel Date: 22-03-2011
La vulnérabilité qui permettait, en exploitant le lecteur Flash, de s'introduire sur un PC via des fichiers Excel attachés à des e-mails, a été corrigée hier par Adobe.

Adobe a livré hier un correctif pour réparer la vulnérabilité critique trouvée dans son Reader, ainsi qu'il l'avait promis il y a une semaine. Un patch pour son lecteur Flash a suivi dans la journée. Lundi dernier, l'éditeur avait indiqué qu'une faille zero-day était exploitée en recourant à des documents Excel malveillants, attachés à des courriels. Il avait alors indiqué qu'il aller corriger ses logiciels Flash, Reader et Acrobat dans la semaine, sans spécifier de date. Le Reader et Acrobat étaient également vulnérables parce que la faille qui affectait Flash existait dans le composant « authplay.dll » de ces deux produits. Authpaly est l'interpréteur qui restitue les contenus Flash au sein des fichiers PDF.

Hier, Microsoft a conseillé aux utilisateurs d'Office d'utiliser son outil de sécurité EMET pour se prémunir de ces attaques.

Les fichiers PDF, cibles potentielles

Précédemment, Adobe avait précisé que s'il avait bien constaté des attaques exploitant la vulnérabilité avec des fichiers Flash corrompus inclus dans des tableaux Excel, en revanche il n'en avait encore remarqué aucune ayant ciblé des utilisateurs avec des documents PDF altérés. Il est néanmoins possible que les cybercriminels changent de tactique et se mettent à duper les utilisateurs de cette façon. « Gardez à l'esprit que bien que nous n'ayons vu pour l'instant que des attaques prenant la forme de fichiers Flash insérés dans des fichiers Excel distribués par e-mail, nous fournissons des correctifs pour toutes les configurations et plateformes parce qu'il subsiste toujours la possibilité qu'un assaillant modifie la méthode et emploie la faille d'une autre façon », a reconnu Wiebke Lips, une porte-parole d'Adobe.

Chrome déjà corrigé, IE à vérifier

Les utilisateurs de Chrome n'ont peut-être pas besoin d'installer les correctifs livrés hier parce que Google les a appliqués la semaine dernière lors d'une mise à jour de son navigateur (qui intègre une copie du lecteur Flash). Cela dépend en fait de la présence ou non d'Internet Explorer sur leur machine. « Si l'utilisateur dispose d'une version d'IE intégrant le Flash Player, en plus de Google Chrome, il devra effectivement appliquer le correctif de Flash Player pour IE », a expliqué Wiebke Lips dans un e-mail à nos confrères d'IDG News Service. L'utilisateur peut vérifier si le lecteur Flash est installé dans IE en pointant vers ce lien fourni par Adobe.

Adobe X, protégé par sa sandbox

L'éditeur d'Acrobat n'a pas corrigé Adobe X, la nouvelle version de son lecteur PDF qui inclut une sandbox conçue pour contrecarrer la plupart des attaques. Il a rappelé que celle-ci bloquait la faille corrigée par les mises à jour d'hier et qu'elle protège aussi de l'installation du malware si les pirates décident de changer de tactique et d'opérer en passant par un fichier PDF corrompu. La mise à jour trimestrielle de Reader X n'est pas prévue avant le 14 juin prochain. Les versions corrigées du Reader, d'Acrobat et du lecteur Flash peuvent être téléchargées sur le site d'Adobe. Les utilisateurs peuvent aussi passer par l'outil de mise à jour intégré ou attendre que les logiciels leur signalent qu'une nouvelle version est disponible.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

SFR Business Team s'associe à Fortinet pour proposer un appliance Date: 22-03-2011
L'opérateur télécoms SFR Business Team lance une offre de sécurité unifiée à destination des entreprises. Pour créer cette offre de services, SFR cède à la facilité en choisissant la sécurité en boîte de l'américain Fortinet, leader mondial de l'UTM (Unified Threat Management).

Les services sécurité de SFR ciblent les entreprises de plus de 500 salariés. L'offre associe des boitiers de sécurité réseau FortiGateR et le logiciel endpoint FortiClient pour les postes de travail et une sécurité de bout en bout. Ce logiciel client autorise la création de VPN IPsec et SSL.

Pierre Pfister, Directeur Marketing chez SFR. Business Team estime que les entreprises sont très en retard en termes de sécurité, malgré leur raccordement systématique à internet. « Bien que la majorité des entreprises dépendent d'Internet pour mener leurs activités, beaucoup d'entre elles n'ont toujours pas mis en place les bonnes ressources informatiques et politiques internes pour assurer la sécurité de leurs principaux actifs informatiques » dit-il.

Une solution bien pensée avec quelques options

Pour les raccordement à haut débit ou pour l'offre de VPN MPLS, la sécurité proposée inclut le pare-feu, les VPN IPSec et SSL, l'antivirus, la prévention d'intrusions (IPS), le filtrage Web et l'anti-spam. Des fonctions supplémentaires sont proposées telles que la connectivité DMZ ou la redondance de pare-feu. Dans le cadre de son offre, SFR Business Team a déployé deux chassis de sécurité de classe ≪ opérateurs ≫ FortiGate-5140 en mode virtualisé sur douze serveurs en lames FortiGate-5001, de quoi gérer des milliers de clients à partir d'une seule plateforme matérielle et d'isoler les services de sécurité de chacun d'eux.

Pour les grandes entreprises, SFR Business Team fournit des boitiers de sécurité multi-menaces FortiGate dédiés, qui sont hébergés par SFR Business Team ou deployés en mode CPE (sur site). La sécurite du poste de travail est basée sur le logiciel FortiClient de Fortinet, qui présente une protection contre les menaces pour les PC et les ordinateurs portables, même utilisés sur des réseaux publics non sécurisés.

L'intégration avec les boîtiers FortiGate permet aux entreprises clientes de SFR Business Team de mettre en place une connexion VPN (IPSec et SSL) pour les utilisateurs a distance, d'accélérer les accès WAN, et d'étendre les politiques de sécurite réseau jusqu'aux postes de travail. Une appliance FortiAnalyzer sert à alimenter un portail web, à partir duquel les clients peuvent accéder aux rapports de statistiques sur l'utilisation du réseau et des tentatives d'attaques.

Une volonté d'aller vers les points d'accès WiFi

Yann Pradelle, vice-président régional Europe de Fortinet, nous a indiqué travailler sur un autre axe de développement, le WiFi. En déployant des solutions pour le réseau WAN, le dirigeant estime que la société a suffisamment d'expertise pour apporter des réponses aux problématiques du WLAN. "Notre implémentation dans les entreprises nous permet de les amener à nous considérer dans le domaine du wireless".


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Quel avenir pour Java chez Oracle, après le départ de James Gosling (le père du langage) Date: 15-03-2011
Nouveau signe de la prise en main de Java par Oracle, le créateur du langage de programmation a démissionné. James Gosling, n’a pas expliqué les raisons de sa démission pour ne pas créer des vagues !
(11/04/2010)
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James Gosling a démissionné de chez Oracle / Sun le 02 avril 2010. C'est ce que le créateur du langage de programmation Java a annoncé sur son nouveau blog. La démission de Gosling n'était pas attendue, bien qu'il ait exprimé récemment sa consternation après la politisation croissante du JCP (Java Community Process).

Le départ de Gosling vient après celui d'un certain nombre d'autres célèbres employés de Sun, depuis la finalisation de son achat par Oracle en janvier dernier : Jonathan Schwartz, le CEO, et Tim Bray, co-inventeur de XML.

James Gosling, n'a pas expliqué les raisons de son départ, pour, a-t-il-dit, pour ne pas "créer des vagues". Sage décision !! A première vue cela confirme le début de la prise en main de l'avenir du langage par Oracle.

Indépendamment de ce départ, qui va laisser de la place pour de nouvelles idées et nouvelles orientations de la plate-forme, que cache l'avenir de Java chez son "nouveau tuteur légal" ? Il est un peu tôt pour tirer des conclusions. La seule information qui a filtré est la volonté d'Oracle de fusionner ses deux JVM : Hotspot de Sun et Jrockit de BEA.

Signalons l'importance de Java pour Oracle. La politique de monétisation de Java par Sun se basait sur la capacité de la plate-forme Java EE, à drainer des ventes de serveurs. Mais, pour Oracle c'est différents : toute l'offre logicielle du groupe gravite autour de Java.

Ainsi, Oracle se trouve engagé de fait, à maintenir Java et l'ensemble de l'écosystème du langage ainsi que Java EE, aussi fort et aussi sainement que possible. Oracle est connu pour sa capacité à générer du cash à partir de toutes ses offres logicielles, mais dans le cas de Java il ne dispose pas d'un large champ d'action.

La communauté va passer au peigne fin toutes décisions et manœuvres touchant le langage Java ou la plate-forme Java EE. Il s'agit d'une communauté de plus de 9 millions de développeurs qui a contraint Sun à verser Java dans le monde Open Source. Affaire à suivre.
Khaled Ben Driss


En 2000, Java était un langage universel, Microsoft .Net était en bêta mais elle détiendrait de plus en plus dans le monde. Peut-être Sun n'a pas bien géré le modèle Open Source. Est ce que Open Source veut dire donner tout gratuitement ?!

Vraiment, Je ne suis pas sûr si on va parler de l’avenir ou de la mort de Java. Malgré que je suis "Full Microsoft", ça fait mal au cœur qu'on entend cette fin à une technologie comme Java. (22/04/2010)
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Quel avenir pour Java chez Oracle, après le départ de James Gosling (le père du langage)
(Peter)

Oui, on a vu une lente baisse de dynamique autour de Java porté par un modèle économique de Sun et la montée progressive du projet FrameWork-Objet de .NET C# depuis 2000.
Depuis Microsoft a fait son travail de concurrent (analyser, étudier, copier, innover ) et finalement proposer .Net et C# avec l'aide du père fondateur de Delphi de Borland. Bref, un framework objet pragmatique et efficace.

Le départ du père fondateur de Java est un tournant. Probablement qu'Oracle soutiendra et développera efficacement "Java" par rapport à ces offres produits mais ce n'est peut-être pas vraiment son métier de faire de "Java" un outil fédérateur. C'est plutôt le savoir-faire de Microsoft et son framework objet .Net qui reprend et améliore beaucoup de bonne chose.

Sun aurait pu faire de Java une activité rentable mais son excellent OS restait trop spécialisé. La force de .Net C# est d'être bien ancré dans un OS professionnel et ludique. Microsoft n'est pas un géant aux pieds d'argile. Dans quelques années devinez-donc qui gagnera la bataille des IPad ? :)

Pour l'idée de l'Open Source, je pense que tout ne doit pas être gratuit, car payer une œuvre c'est le début du respect. (01/05/2010)
Source: jdn Suite de l'article...

Google verse près de 60 millions de dollars à des cadres sup' Date: 15-03-2011
Le moteur de recherche récompense quatre cadres pour leurs bonnes performances en 2010.

Depuis quelques mois, Google ne lésine pas sur les récompenses octroyées à ses employés. Comme prévu, le géant du Web a ainsi versé un total de 50 millions de dollars d'actions à plusieurs cadres supérieurs, ainsi que 8,9 millions de bonus.


Quatre bénéficiaires se partagent ces sommes, selon un document officiel remis à la SEC, le gendarme américain des marchés. Le québécois Patrick Pichette, directeur financier de Google, a reçu 20 millions de dollars en actions et 2,7 millions de bonus. Nikesh Arora, responsable du développement, a touché 20 millions de dollars en actions et un bonus de 2,7 millions. Enfin, Alan Eustace et Jonathan Rosenberg, tous deux vice-présidents, ont reçu respectivement un total de 11,8 et 6,7 millions de dollars.


Ces cadres ne sont pas les seuls à profiter des bons résultats de Google. L'ancien PDG Eric Schmidt a ainsi gagné 100 millions de dollars au moment de son changement de poste en janvier. En janvier également, le moteur de recherche avait augmenté de 10 % l'ensemble de ses 23 000 salariés.
Source: jdn Suite de l'article...

Le réseau Internet japonais presque intact après les catastrophes Date: 15-03-2011
Au Japon, l'infrastructure Internet est restée étonnamment peu affectée par le séisme dévastateur de la semaine dernière et le tsunami. Si la connexion est restée relativement stable c'est en raison de la résistance des câbles sous marins.

Au Japon, la plupart des sites web sont opérationnels et Internet reste disponible pour supporter les fonctions de communication essentielles. C'est ce qu'a déclaré ce week-end James Cowie, directeur technique de Renesys, une société britannique spécialisée dans la veille et l'analyse des données de routage sur Internet. Au lendemain des tremblements de terre qui ont frappé les côtes japonaises, environ 100 des 6 000 préfixes réseaux du Japon ont été retirés du service. Mais ils ont commencé à réapparaître sur les tables de routage quelques heures plus tard. De même, le trafic à destination et en provenance du Japon a chuté de près de 25 gigabits par seconde, juste après le séisme de vendredi dernier, mais il serait revenu à la normale quelques heures plus tard.

Selon Renesys, le trafic lié aux services de communication sur Internet JPNAP (Japan Network Access Point), Layer 2 n'aurait, en outre, ralenti que de 10% seulement depuis le jour du séisme. « Pourquoi n'avons-nous pas vu davantage d'impacts sur le réseau à l'échelle internationale à partir de ce tremblement de terre incroyablement dévastateur ? », s'est alors interrogé le directeur technique de Renesys. « Nous ne le savons pas encore. » En effet, le séisme a donné lieu un nombre inconnu de personnes tuées et des villes entières ont été dévastées par l'une des pires catastrophes jamais vues depuis un siècle. Les impacts, tant en termes de pertes humaines que de dégâts économiques devraient être énormes.

Evacuation de Pacific Crossing à Ajigaura

Le séisme a également perturbé les approvisionnements en électricité et frappé deux centrales nucléaires. D'après James Cowie, si la connexion Internet est restée relativement épargnée au Japon, c'est en raison de la résistance des câbles sous marins, Celui-ci a fait la comparaison avec TaIwan, où, en 2006, un tremblement de terre avait provoqué la cassure d'un grand nombre de câbles. Cette fois-ci, les cassures n'ont frappé que deux segments du système de câbles sous-marin EAC PacNet, a précisé James Cowie. Détenu par un consortium de six entreprises, ce dispositif a été conçu pour fournir une capacité de 1,92 térabits par seconde à travers le Pacifique. Les ruptures des câbles ont entraîné des pannes dans plusieurs réseaux au Japon, aux Philippines et également à Hong Kong.

Une partie des câbles sous-marins mis en place par la société Pacific Crossing et reliant les États-Unis vers l'Asie semblent également avoir été endommagés. A Ajigaura, au Japon, le site de Pacific Crossing a dû être évacué suite au tsunami Une note publiée ce matin sur le portail web de l'entreprise indiquait que deux câbles étaient actuellement hors service, sans fournir d'informations sur le temps que prendra leur restauration. Renesys fait également remarquer qu'en cas de problèmes persistants, on pourrait s'attendre à d'autres incidents au cours des semaines à venir.

Malgré cela, il est clair que la connexion Internet a survécu à cet événement mieux que quiconque aurait pu s'y attendre, a estimé James Cowie. Il a ajouté que les efforts du Japon pour construire un web solide en terme de connectivité locale et internationale avaient porté leurs fruits. Selon lui, à ce stade, il semble que le travail des japonais a permis au Net de faire ce qu'il fait le mieux, en parvenant à faire son chemin parmi des dommages catastrophiques avec des paquets de données qui circulent en dépit du chaos et d'une terrible incertitude.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Internet Explorer 9 entre en piste Date: 15-03-2011
Et voilà ! Seize mois après le lancement de la première démonstration technique d’Internet Explorer 9, Microsoft vient de mettre en ligne la version finale de son nouveau navigateur. Qui débute, selon l’éditeur, sous les meilleurs auspices : la RC et la bêta ont, d’après Microsoft, été téléchargées respectivement quelque 40 millions de fois et 1,2 million de fois rien qu'en France. « En décembre 2010, nous avons recensé 780 000 téléchargements de la bêta d’IE 9 uniquement en France, alors qu’au même moment la fondation Mozilla recensait 800 000 téléchargements de Firefox 4 en tout », commente Stanislas Quastana, architecte infrastructure de Microsoft France.
Cette version définitive ne comporte pas de changements fondamentaux par rapport à la bêta et la release candidate, que nous vous présentions il y a quelques semaines. Le principal changement amené concerne les jumplists personnalisées sur des sites partenaires de Microsoft. Autrement dit, lorsqu’on épingle un site dans la barre des tâches, il est possible, avec un clic droit, d’accéder à ses différentes rubriques et services. Plus d’un millier de sites dans le monde sont compatibles d’emblée avec cette fonction de jumplist personnalisée, dont plusieurs en France tels que lequipe.fr, lefigaro.fr ou encore Deezer et CDiscount.
Arrivée sur un terrain miné
D’autre part, Microsoft nous a indiqué que des progrès avaient été réalisés depuis la release candidate afin d’améliorer le support de l’ensemble des puces vidéo d’Intel, de Nvidia et d’AMD. Une mesure importante, tant l’accélération matérielle – l’utilisation des ressources graphiques pour doper les performances – est en effet un des chevaux de bataille de Microsoft dans la guerre des technologies qu’il livre à ses désormais nombreux concurrents.
IE 9 est en effet lâché aujourd’hui sur un terrain sacrément miné. Toujours leader, mais en déclin, Internet Explorer 9 va devoir faire face à une concurrence féroce, aussi bien du côté de Mozilla que de Google. Un Firefox 4 survitaminé sera lancé dans quelques jours et Chrome 10, qui grappille essentiellement des parts de marché à IE, a fait la Une la semaine dernière. Avec IE 9, Microsoft a fait le pari de recoller à la concurrence. Pari tenu : son navigateur est rapide et respectueux des standards du Web. Reste à savoir s’il va parvenir à séduire les internautes qui l’ont abandonné pour aller voir ailleurs…
Source: 01 informatique Suite de l'article...

Mozilla Web Application : créer sa propre boutique d'applications Date: 11-03-2011
Surfant sur la vague des App Stores, la fondation dévoile une infrastructure permettant de créer une boutique en ligne d'applications Web Open Source.


La fondation Mozilla a publié la première version d'une API pour créer des boutiques en ligne d'applications Web Open Source (reposant sur HTML, CSS et Javascript). Baptisée Mozilla Web Applications , elle est livrée avec des outils de développement et une documentation, notamment en vue de concevoir les logiciels ayant vocation à être distribués.

En posant les bases d'un écosystème de boutiques d'applications Open Source, capables de fonctionner sur la plupart des navigateurs et des plates-formes, Mozilla marque ainsi sa différence avec les autres initiatives du marché, tel l'App Store d'Apple ou encore la Chrome Web Store de Google.
Source: jdn Suite de l'article...

Mobilité : 59% des développeurs ciblent des clients Java Date: 11-03-2011
Java arrive en tête des technologies de développement préférés pour le développement d'applications mobiles, devant le Flash, HTML5 et Silverlight.


Le développement d'applications pour le monde de la mobilité demeure une problématique épineuse tant les environnements client disponibles sur le marché des téléphones portables et smartphones sont nombreux.

Même si le Flash tend à se généraliser sur les principaux terminaux, la question du langage de développement client à privilégier dans le cadre de ces projets demeure une question épineuse. A cette question, les 385 développeurs interrogés par Evans Data à travers le monde répondent d'abord en citant le langage orienté objets Java (59%), devant la technologie Flash d'Adobe, et le standard HTML5.



Quels sont les technologies client que vous préférez pour le développement d'applications mobiles ?

Java 58,8%
Flash 56,4%
HTML5 50%
Silverlight 33,2%
Adobe AIR 31,6%
Flex 23,1%

Source : Evans Data 2011
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Embarcadero / DB PowerStudio pour Oracle : optimiser la performance des bases Oracle Date: 11-03-2011
L'éditeur commercialise un nouvel outil pour optimiser la couche d'accès aux données dans une base Oracle.



Embarcadero décline sa suite d'outils d'optimisation de base de données pour le serveur de données d'Oracle. La nouvelle solution est baptisée DB PowerStudio for Oracle.

Une édition de cette offre est dessinée pour les développeurs. Elle se décline en trois briques. Rapid SQL a pour but de simplifier la création de requêtes et scripts SQL, ainsi que la gestion des objets et des versions de la couche d'accès aux données. DB Change Manager propose une console de supervision pour suivre les impacts des changements et aider à la résolution de problèmes de performance éventuels. Enfin, DB Optimizer est centré sur le suivi de la performance SQL en tant que tel.
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Développement Java : VMware absorbe WaveMaker Date: 11-03-2011
Le spécialiste de la virtualisation met la main sur une solution de développement d'applications Java reposant sur l'infrastructure Spring. Une technologie qu'il a acquise en 2009.

VMware reprend WaveMaker : l'éditeur d'un outil de développement graphique pour construire des applications Java destinées au Cloud. Cette technologie s'adosse à l'infrastructure Java Spring de SpringSource, société acquise par le spécialiste de la virtualisation en août 2009.

Disponible pour les systèmes d'exploitation Windows, Mac et Linux (avec les distributions Red Hat et Ubuntu notamment), cet IDE visuel prend en charge les bases de données MySQL et Microsoft SQL Server. Il permet de déployer des applications aussi bien sur des plates-formes de Cloud privés, que des Cloud publics comme Amazon, Rackspace ou Eucalyptus.
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Java : Oracle corrige 21 failles critiques Date: 07-03-2011
En fin de semaine dernière, l'éditeur a sorti un paquet de correctifs visant à corriger Java SE et Java for Business.



Oracle a livré en fin de semaine dernière un ensemble de correctifs ciblant 21 failles (dont 10 sont qualifiées de critiques) dans les infrastructures Java SE et Java for Business. Ces failles qui concernent Java Development Kit et Java Runtime Environment (en versions 5 et 6) peuvent permettre à une personne malintentionnée d'exécuter des codes malicieux à distance.

Cette série de patchs fait suite à la correction il y a une dizaine de jours d'un vieux bug (décelé dans le langage Java en 2001) pouvant être exploité pour lancer des attaques par déni de service. Il provenait d'une erreur lors de la conversion de la chaîne de caractères "2.2250738585072012e-308" en nombre binaire à virgule flottante.
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une plate-forme de Cloud pour les applications Java Date: 07-03-2011
CloudBees : une plate-forme de Cloud pour les applications Java

L'américain CloudBees inaugure une offre de services de plate-forme pour les applications Java.



La start-up américaine CloudBees lance la commercialisation d'une plate-forme de Cloud Computing orientée PaaS (plate-forme fournie comme un service). Conçue pour déployer des applications Java en mode hébergé, elle couvre l'intégralité du cycle de vie d'un logiciel, depuis son développement jusqu'à son déploiement.

Une offre de services conçue pour le développement (DEV@cloud) est proposée, tout comme une console de gestion des déploiements (RUN@cloud). Reposant sur Tomcat, la plate-forme permettrait néanmoins d'exploiter d'autres langages, notamment JRuby, PHP et Scala.
Source: jdn Suite de l'article...

Java 7 désormais disponible pour Mac OS X Date: 07-03-2011
Une nouvelle déclinaison de l'OpenJDK vient de sortir. Il s'agit de la première implémentation de Java Development Kit 7 pour Mac OS X.



Le projet OpenJDK vient de sortir la première implémentation de Java Development Kit 7 pour le système d'exploitation Mac OS X. C'est une bonne nouvelle pour la communauté Java. Début novembre, Apple avait en effet indiqué qu'il ne souhaitait plus maintenir sa propre implémentation du JDK (qui sera encore disponible avec la prochaine version de Mac, Lion), soulevant un véritable tollé chez les développeurs Java.

Deux semaines plus tard, l'éditeur calmait le jeu en annonçant sa volonté de s'impliquer dans OpenJDK, la version de référence du langage Java portée par Oracle, et son portage sur Mac

"Pour Apple, maintenir un JDK permet de garantir une intégration des applications Java à Mac, ses menus et fenêtres...", nous livrait Pierre Queinnec, directeur associé au sein de la société de services Zenika en novembre dernier (lire l'interview du 03/11/2010 : "Face à l'accord entre Oracle et IBM, je milite pour qu'un acteur européen entre dans le projet OpenJDK"). OpenJDK 7 pour Mac est disponible à la fois pour les machines en 32bit et 64bit.
Source: jdn Suite de l'article...

Piratage informatique de Bercy : le G20 ciblé Date: 07-03-2011
Depuis trois mois, les services informatiques du ministère des finances sont piratés. Ces attaques « sans précédent », révélées par le site web de Paris-Match, ont été confirmées ce matin par le ministre du Budget, François Baroin, sur l'antenne d'Europe 1. Elles auraient duré de décembre à ce week-end, indique le magazine.

(Mise à jour) « Les services de la direction centrale du renseignement, du secrétariat général de la Défense Nationale nous ont alertés (... que) des gens étaient entrés dans les boîtes mail et dans les serveurs, a reconnu ce matin le ministre au micro de Jean-Pierre Elkabbach. Tout a été mis en oeuvre à la fois pour envoyer des leurres depuis plusieurs semaines, donc l'attaque est parée et ce week-end, une immense opération de maintenance à Bercy a été menée pour nettoyer l'ensemble », a-t-il expliqué. Le site de Paris Match évoque « 150 ordinateurs du ministère infiltrés et de nombreux documents piratés ».

Ce sont les informations autour du G20 qui intéressaient les hackers « comme cela s'est passé, là aussi semble-t-il, lors de la précédente organisation du G20 », a indiqué le ministre en précisant que les dossiers personnels et fiscaux des particuliers ne sont pas concernés, selon les informations dont il dispose.

L'origine des attaques n'est pas encore déterminée : « Il y des pistes, à ce stade, il est impossible de les confirmer », a indiqué François Baroin en ajoutant qu'il y avait des pistes et que les militaires s'exprimeraient probablement dans la semaine, puisque c'est le SGDN qui est en charge de la coordination de la communication sur ce sujet. « Il me semble que la communication de ce matin devrait au moins porter l'information aux hackers : Ils ont été repérés », a estimé François Baroin.

Mise à jour : L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) organise un point presse ce soir 7 mars à 17 heures au SGDSN (secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale) au sujet de l'attaque d'espionnage informatique « d'ampleur » dont a été victime le système d'information des ministères économique et financier.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Google Entreprise dresse un bilan de son action en France Date: 04-03-2011
Il y a deux ans, Google lançait son offre entreprise. L'éditeur de Mountain View en dresse aujourd'hui un premier bilan.



Google compte une centaine de partenaires indirects en France (800 en EMEA, 2 500 dans le monde). Des chiffres obtenus en deux ans. Leur profil est très variable : des « systems integrators » tels que Cap, des VARs (Revevol, gPartner, NRX), des sociétés de services (SQLI), des intégrateurs plus régionaux, des ISPs (comme les espagnols Jazztel ou Recol). Il peut s'agir également d'opérateurs télécoms. Google cite pour exemple: Vodafone, Verizon, Tata, des opérateurs qui souvent intègrent Google Apps dans leurs offres.

Ce tableau ne rend pas totalement compte de la complexité du channel Google. L'éditeur utilise aussi bien des partenaires qui sont dans le modèle classique de vente et d'intégration que des sociétés créées spécialement à ses côtés comme Revevol ou gPartner (pour « Google Partner » ) des « pure players ». Nous avons déjà parlé de Revevol . gPartner pour sa part compte 25 consultants exclusivement dédiés aux solutions Google Entreprise et déployés sur deux agences Paris et Lyon.

Depuis une semaine, ces partenaires peuvent certifier leurs consultants et ingénieurs. Google vient en effet de lancer un programme individuel de certification : « google apps certified deployment specialist ». Cette certification se passe en ligne avec un QCM d'une centaine d'items.

Réaffirmation de la valeur ajoutée des partenaires

L'idée est de bien identifier les services à valeur ajoutée que peuvent vendre les partenaires et donc les compétences nécessaires pour les déployer. « Nos partenaires bénéficient : de revenus récurrents, de la vente de services (activation, intégration, formation, développement, support), ils facturent le client, maîtrisent la relation client et la développent dans la durée », souligne Pascal Pignon, directeur du channel de Google France. La propriété du client étant devenue un point très sensible de la relation entre éditeurs et partenaires dans les formules Saas, Google réaffirme sa clarté sur ce point.

Il réaffirme aussi son apport technologique par sa plateforme web. Elle n'est pas qu'un support aux Google Apps mais permet d'assurer des développements spécifiques, comme dans le cas du projet Mederic déployé par Revevol. Les partenaires ont donc un rôle à jouer dans les formules « cloud », c'est le message que réaffirme Google. Même si la société n'est pas totalement en indirect, les partenaires que nous avons rencontrés (Revevol et gPartner) ce 3 mars, lors du bilan dressé par l'éditeur, témoignent de son appui, notamment du fait qu'il leur adresse les projets clients détectés.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Salesforce.com approfondit ses relations avec Facebook Date: 04-03-2011
Salesforce.com devrait annoncer une plus grande intégration de ses outils de CRM avec le site de réseau social.

L'éditeur estime que les messages et commentaires sur le mur des utilisateurs de Facebook peuvent se convertir en une aide à la relation client au sein des produits Salesforce.com. Cela peut par exemple permettre à un responsable d'anticiper les problèmes. Une fonction similaire est déjà disponible pour le service de micro-blogging Twitter. Pour gérer l'ensemble de ce suivi social liées aux sites communautaires, Salesforce a mis en place une console «optimisée et designée » pour les agents.

En plus de ses propres outils, l'éditeur prévoit également d'annoncer un partenariat avec Radian6, fabricant d'une « plate-forme d'écoute » que les entreprises utilisent pour suivre leurs marques à travers une grande variété de canaux web. L'intégration Radian6, qui sera disponible sur l'AppExchange de Salesforce.com, comprendra la création automatisée de cas.

La fonctionnalité de Facebook sera disponible d'ici la fin du mois d'avril. Les clients actuels de l'édition Professional, Enterprise et Unlimited pourront en bénéficier sans frais. Radian6 sera proposé en version beta à la fin du mois d'avril, et sera disponible en version finale à la fin du mois d'octobre.

Anticiper les signaux faibles

Jusqu'à récemment, la surveillance des médias sociaux a été principalement l'apanage des équipes du marketing, souligne Kendall Collins, directeur marketing chez Salesforce.com. Mais maintenant, « les mondes du marketing et des services n'ont jamais été aussi proches, dit-il. Les outils sociaux ont donné aux clients beaucoup plus de pouvoir d'influence sur les marques des sociétés », a ajouté Kendall Collins. « C'est un peu une chose effrayante pour les gens de marketing de voir les marques épinglées sur les « murs », mais c'est incontrôlable ». Aucune entreprise « ne veut être la prochaine victime des médias sociaux » précise Fergus Griffin, vice-président du marketing produit sur les services de cloud computing. Il fait ainsi allusion à des incidents après une plainte sur Twitter du réalisateur Kevin Smith, qui s'est vu refuser l'accès à un vol de la compagnie Southwest Airlines en raison de son surpoids. La société s'est ensuite excusée, mais le buzz était fait.

Outre les annonces sur les médias sociaux, Marc Benioff, PDG de Salesforce.com devrait annoncer une série d'améliorations dans d'autres domaines comme le live chat et l'accès à des bases de connaissances.

Source: le monde informatique Suite de l'article...

Microsoft lance la version française de Bing Date: 04-03-2011
On pouvait le croire déjà lancé... Mais Bing n’était encore qu’en bêta en France. Aujourd'hui, avec force partenaires, Microsoft envoie Bing.fr à l’assaut de Google.
Eric le Bourlout


Notre objectif est de devenir une alternative sur le marché français, à la fois pour les consommateurs et les annonceurs. » Voilà comment Gregory Salinger, patron des activités grand public et Internet de Microsoft France, a résumé l’ambition de son entreprise avec le lancement « officiel » de la version française de Bing ce mardi 1er mars 2011. Officiel, parce que pour de nombreux internautes, le moteur de recherche de Microsoft était déjà lancé depuis un an. Or il ne s’agissait que d’une version light, garnie depuis ce matin d’outils supplémentaires, fruit de partenariats entre Microsoft et quelques sites importants du Web hexagonal.
Bing permet d'explorer Allociné de façon visuelle.
agrandir la photo
Pas de révolution dans l’algorithme de Bing, donc. Nicolas Petit, directeur marketing grand public de la division française, l’a d’ailleurs indiqué durant la conférence de presse : « Le débat de la pertinence des résultats est dépassé, nous sommes aujourd’hui aussi pertinents que la concurrence. » Une manière de dire que ce n’est pas sur la justesse des résultats que Microsoft compte se battre contre Google, mais en les présentant différemment, voire en proposant à ses utilisateurs des services en plus.
Pour cela, Microsoft s’est « acoquiné » avec plusieurs grands noms du Web français, comme Pages jaunes, Gallica de la BnF, Allociné ou encore le GIE E-Presse Premium (un groupement d’éditeurs prestigieux de presse quotidienne et magazine). Concrètement, cela se traduit, lors d’une recherche, par une mise en avant de ces sites lorsque l’internaute est à la recherche de certains contenus.
Enfin un moteur de recherche local sur Windows Phone
Bing intègre désormais un moteur de recherche local, grâce aux Pages jaunes.
agrandir la photo
Ainsi, lors d’une recherche concernant un commerce, Bing affiche désormais des adresses en provenance de Pages jaunes jouxtant un plan. Ce nouveau moteur de recherche local, sans doute la plus grande nouveauté de ce Bing nouvelle formule, sera également intégré à Windows Phone 7 pour enfin octroyer à l’OS mobile de Microsoft un outil de recherche locale. Cela se fera par le biais d’une mise à jour Windows Phone spécifique à la France.
Sur le nouveau Bing, on peut aussi explorer les « meilleurs films » d’Allociné de façon visuelle, tout comme une partie du catalogue numérisé de la Bibliothèque nationale de France. Dans quelques semaines, les membres du GIE E-Presse Premium devraient également voir « remonter » leurs articles dans Bing, qui « proposera un référencement privilégié de nos titres et une mise en avant de nos marques », selon Xavier Spender, président du GIE E-Presse.
Microsoft, qui reprend la métaphore du « coureur de fond », qu’il a déjà exploitée au lancement de Windows Phone 7 pour justifier sa lente mise en route, ne nous a pas confié d’objectifs précis quant à la version française de Bing. Eric Boustouller, le PDG de la filiale française du géant de Redmond, a indiqué cependant qu’il imiterait bien les Etats-Unis, où Bing a grignoté des utilisateurs à Google pour atteindre les 12,8 % de parts de marché. Il a du chemin à parcourir : en France, le moteur capte pour le moment seulement 3 % du marché de la recherche sur Internet.
Source: 01net Suite de l'article...

Création d'un service Web REST documenté basé sur Windows Date: 04-03-2011
Il s'agit ici de créer un service Web basé sur la méthode REST, en s'appuyant sur la technologie Windows Communication Foundation. Décryptage par un expert de SQLI.


cette contribution a été réalisée par joël descombes, architecte logiciel,


Cette contribution a été réalisée par Joël Descombes, architecte logiciel, spécialiste des technologies Microsoft chez SQLI. © SQLI



Il s'agit ici de créer un service web WCF (pour Windows Communication Foundation) basé sur la méthode REST (pour Representational State Transfer). C'est déjà possible depuis la v3.5, cependant dans le cas présent, nos exigences pour ce développement sont les suivantes :

pas de fichier .svc physique,
pas de WCF Data Services ou WCF RIA Services,
besoin d'une page de documentation du service REST.
fournir des pages d'erreurs utiles pour l'utilisateur final.

Pourquoi donc, ne pas utiliser de fichier svc physique ? En fait, il s'agit ici de simuler une redirection, sans pour autant modifier le nom du fichier existant.

Pourquoi pas WCF Data Services ou WCF RIA Services ? Après tout, ils permettent de générer automatiquement du REST et même plus de l'OData. Simplement, il n'est pas toujours raisonnable d'exposer un modèle de données, ce que font ces deux technologies.

Quant à la documentation du service et les pages d'erreurs, inexistantes jusqu'à présent pour ce type de Web Service, il s'agit d'un plus appréciable.


Pré-requis

Pour cela nous utiliserons le WCF Starter Kit actuellement en preview 2, qu'on téléchargera ici. Nous référencerons la dll Microsoft.ServiceModel.Web.dll qu'elle contient, dans le projet de service.

Source: jdn Suite de l'article...

Oracle va adapter Java EE au Cloud Computing Date: 04-03-2011
Le géant informatique compte faire évoluer l'infrastructure Java dans l'optique de répondre aux problématiques des plates-formes d'applications hébergées.

Oracle planche en lien avec le JCP (Java Community Process) sur un ensemble de propositions pour adapter Java EE aux environnements de Cloud Computing. C'est ce qu'a indiqué le responsable du groupe en charge du développement de produits orientés grid computing, Ajay Patel, au cours d'une conférence de presse la semaine dernière. Objectif affiché : faire en sorte que ces évolutions soient intégrées avant la sortie de la version 8 de l'infrastructure.

HTML5, Json, WebSockets, REST... La version 7 de Java EE promet de nombreuses évolutions à tous les étages du framework de services. Pour l'heure, sa sortie est prévue pour le troisième trimestre 2012. Quant à Java EE 8 qui se focalisera sur la gestion de données avec notamment le support des architectures NoSQL, il devrait sortie fin 2013, c'est-à-dire un an après la sortie de Java Standard Edition 8 (lire l'article du 24/11/2010 : Oracle précise la feuille de route de Java 7 et 8).
Source: jdn Suite de l'article...

Le réseau social Plyce se lance dans les bons plans géolocalisés Date: 01-03-2011
Comme le propose déjà Foursquare, Facebook Places ou encore le tout nouveau Check-in, de Google Maps, Plyce propose aux détenteurs de smartphones (sous iOS ou Android) de tenir informés leurs amis de l’endroit où ils se trouvent. Mais à compter du 3 mars 2011, la société française va lancer une nouvelle version de son application. Celle-ci va perdre sa fonction de réseau social pour miser sur le shopping géolocalisé.
Un bon plan proposé aux utilisateurs de Plyce.
agrandir la photo
Pour Sandrine Dirani, responsable marketing, il ne s’agit pas d’un revirement stratégique, mais plutôt d’un ajustement. « Depuis le début, Plyce dispose d’une partie shopping promotionnelle. Il s’agit pour nous d’aller plus loin dans cette stratégie en mettant davantage en valeur ces offres promotionnelles et en élargissant le nombre de partenaires. » Pour mettre en œuvre ce nouveau service, Plyce vient de fusionner avec Promogaïa, un acteur spécialisé dans le shopping géolocalisé.
Plyce propose à ses utilisateurs près de 30 000 bons plans à faire valoir en magasin. Parfois les enseignes ne se contentent pas d’offrir une remise, mais souhaitent aussi interagir avec les consommateurs. Ainsi, la marque de chemise Nodus invite les clients à se prendre en photo en chemise en vue de les assembler dans une fresque. En échange, ils obtiennent un bon de réduction.
La politique de Plyce n’est pas de proposer ses offres en push sur les smartphones des utilisateurs lorsqu’ils passent à proximité d’une enseigne ayant une promotion en cours. Le service n’est actif que sur requête. Lorsque l’utilisateur lance l’application, il voit apparaître sur son écran une sélection d’offres valables dans les environs. Il peut aussi faire une recherche sur un article donné ou une marque. Et s’il le souhaite, partager les bons plans qui ont retenu son attention avec ses amis sur Facebook ou Twitter.
Source: 01 informatique Suite de l'article...

256 puces Atom double coeur dans un serveur SeaMicro Date: 01-03-2011
SeaMicro a annoncé un second serveur basse consommation qui repose sur 256 processeurs double coeur Intel Atom N570.

Après un premier ballon d'essai en juin dernier, SeaMicro semble bien décidée à poursuivre son effort avec le SM10000-64. Ce serveur dispose de 256 puces Atom N570 cadencées à 1,66 GHz (soit 512 coeurs au total), qui se combinent pour offrir une puissance de traitement de 850 GHz, a indiqué la compagnie. Chaque noyau est capable de fonctionner avec deux threads simultanément, ce qui contribue à stimuler les performances des applications. Les processeurs Intel Atom de faible puissance sont généralement utilisés dans les netbooks. Mais ces puces sont considérées comme plus économes en énergie que les processeurs traditionnels pour serveur et conviennent plutôt bien pour certaines tâches telles que les transactions Web, qui contiennent de petites quantités de données rapidement traitées.

Ce serveur est destiné aux datacenters de nouvelle génération qui prennent en charge des services Internet, tels que la messagerie, la recherche en ligne et le réseautage social, a déclaré Andrew Feldman, CEO de SeaMicro. La société cherche également à convaincre les fournisseurs de solutions d'hébergement et les prestataires de services cloud. En fonction de l'application utilisée, une collection de coeurs Atom pourrait fournir une meilleure performance par watt que des puces Intel Xeon ou AMD Opteron, qui consomment plus d'énergie et sont mieux adaptées aux calculs d'ingénierie, de mathématiques ou aux bases de données, poursuit Andrew Feldman. Par exemple, les moteurs de recherche Internet ne récupèrent pas toutes les données sur une machine géante, précise le CEO. Les informations sont réparties sur plusieurs groupes de petits serveurs qui se regroupent pour réaliser rapidement les opérations demandées. Les serveurs avec des puces de faible puissance utilisent moins de ressources pour l'exécution de ces tâches, explique encore le Californien.

Alléger la consommation des datacenters

«Il y a un mouvement des matériels et des logiciels « lourds» vers des solutions plus légères. Nous construisons des systèmes qui sont conçus pour optimiser les opérations de calcul par watt. » L'intérêt pour la construction de serveurs avec des puces basse consommation augmente à mesure que les entreprises cherchent à réduire leur facture énergétique. Dell propose des serveurs avec des puces x86 de faible puissance et Microsoft a récemment demandé à Intel de mettre au point une puce Atom avec 16 coeurs pour équiper les serveurs de ses datacenters. AMD évalue actuellement l'utilisation de ses puces Fusion pour netbook sur des plates-formes serveurs. Les processeurs ARM basse consommation, généralement utilisés dans les smartphones et les tablettes, pourraient aussi bientôt arriver sur le marché des serveurs. Le fondeur Marvell a déjà annoncé une puce serveur basée sur l'architecture ARM et un peu plus tôt cette année Nvidia a dévoilé le projet Denver, le nom de code d'un processeur ARM pour PC, serveur et supercalculateur.
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CEBIT 2011 : Software AG devient cloud ready Date: 01-03-2011
L'éditeur allemand croit dans le cloud computing qui est une étape dans l'émergence de « l'enterprise digitale ». Pour accompagner ce mouvement, les plateformes ARIS et WebMethod s'adaptent au cloud.

Karl Heinz Streibich, le PDG de Software AG (1 milliard d'euros de chiffre d'affaires désormais), estime que « la transformation vers une véritable entreprise numérique est le prochain défi de la décennie. Rendre les process plus flexibles, plus agiles et les intégrer au sein des différentes activités de l'entreprise sont l'ambition de nos solutions entreprises de BPM ». Le cloud va donc faire évoluer l'entreprise vers ce que le dirigeant nomme « l'extreme collaboration », c'est-à-dire la fin du dialogue en mode silo entre le monde applicatif et l'univers du marché (client, produits, etc...). Pour établir ce lien, Software AG dispose de deux outils, ARIS et WebMethod, qui se chargent, d'un coté, de gérer et de modéliser les processus de gestion et, de l'autre, d'appliquer les meilleures méthodes d'intégration ainsi que leur contrôle. Pour devenir cloud ready, l'éditeur allemand a travaillé sur une meilleure coordination entre les deux solutions en implémentant deux nouveaux composants. Le premier est CEP (Complex Event Processing) issu de l'acquisition de la société allemande RealTime Monitoring au début de 2010. Il effectue des requêtes sur des flux continus d'événements, une approche qui fournit des résultats suivis et redondants. Cette méthode permettra aux entreprises, via l'outil MashZone du logiciel ARIS, de visualiser les événements d'entreprise en temps réel. Par ailleurs, le second composant est l'intégration des outils de MDM (Master Data Management), issus du rachat de Data Foundation en octobre dernier, au sein de webMethods OneData.

Montée en puissance progressive

Le potentiel du cloud est très important selon le dirigeant de Software AG qui envisage de réaliser des grosses acquisitions toutes les deux ou quatre ans et pas uniquement en Allemagne. Cette démarche est poussée par le fait que seul 25% des processus métiers des entreprises sont numérisés. Devant l'intérêt de certaines entreprises pour le cloud public, l'éditeur allemand a décidé de rendre compatible sa couche logicielle avec la plate-forme EC2 d'Amazon. Le cloud privé n'est pas oublié avec un support pour VMware. La majorité des annonces seront disponibles au troisième trimestre 2011. Un ensemble de service de conseil « cloud ready » sera aussi proposé aux clients lors du lancement officiel des solutions. Ces services comprendront « préparation avancée, la formulation de stratégies, la numérisation et l'analyse des processus pour les besoins du cloud ». Aucun prix n'a été communiqué sur les différentes solutions annoncées.

Illustration principale : ARIS MashZone
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Intel crée des API pour permettre aux clouds de s'adapter au poste de travail Date: 01-03-2011
Bien décidé à conserver sa place sur le marché, le fondeur de Santa Clara propose des API pour permettre aux services cloud de reconnaître le terminal avec lequel l'utilisateur se connecte.

Intel veut rendre le cloud computing un peu plus intelligent et a développé pour cela des technologies qui permettent aux applications et aux services Internet d'en savoir plus sur le terminal qui y accède, que ce soit un PC, une tablette tactile ou un smartphone. Cela afin d'adapter les services en conséquence. Rien de nouveau en apparence : les serveurs d'applications adaptent déjà le contenu en fonction de l'appareil connecté, ne serait-ce que pour qu'il s'affiche correctement sur l'écran d'un smartphone, par exemple. Mais Intel veut aller plus loin et fournir des informations détaillées sur le type de processeur, la bande passante disponible, et même l'autonomie de batterie.

Cela pourrait permettre à des sites web et à des annonceurs de recourir plus largement à un contenu plus riche, comme la vidéo haute définition, au lieu d'avoir à se conformer à un « plus petit dénominateur commun. » Ils pourraient, par exemple, réserver une version de leur site aux clients connectés via un réseau WiFi haut débit, et une simple page web à des clients se connectant via un réseau mobile. Cela pourrait également profiter aux sites d'e-commerce. Ainsi, Amazon.com pourrait prévenir un client en train d'effectuer des achats en ligne que la procédure pourrait être interrompue à cause de la faible puissance de sa batterie et lui conseiller soit de terminer rapidement son achat, soit indiquer que le panier sera conservé uniquement si le client se déconnecte et se reconnecte plus tard.

Des puces ARM non supportées

La technologie n'est pas compliquée. Intel a livré les versions bêta de ses API (interfaces de programmation d'application) permettant de collecter les données qui renseignent sur le processeur d'un appareil, la bande passante disponible et la durée de vie de la batterie. « Les développeurs web peuvent utiliser ces API en ajoutant de simples scripts Java dans leurs applications, » a indiqué Daniel Chang, directeur des alliances stratégiques chez NetSuite, l'entreprise qui pilote la technologie. Celle-ci est surtout connue pour son application de gestion de la relation client (CRM) en ligne, et parce qu'elle héberge les sites d'e-commerce d'environ 2 000 entreprises sur le web. « Une demi-douzaine de ces magasins en ligne, essentiellement des sites qui veulent offrir du contenu riche, de la vidéo haute définition en particulier, testent actuellement ces API, » a ajouté Daniel Chang. Gproxy, une entreprise de design Web et d'hébergement située à Miami, fait aussi partie de ce programme pilote. « La technologie existe déjà, il ne reste plus qu'à l'adopter, » a déclaré le directeur de NetSuite.
Pour Intel, l'un des défis est d'amener les principaux navigateurs web à implémenter ses API. Le fondeur a indiqué être en pourparlers avec « un grand nombre » de prestataires de services, de fournisseurs de logiciels et de fabricants de PC afin qu'ils supportent sa technologie, sans dire encore de qui il s'agissait. En attendant, les sites d'e-commerce qui ont commencé à tester les API doivent demander aux utilisateurs finaux de télécharger un plug-in pour leur navigateur. Intel affirme que l'API processeur devrait fonctionner avec les périphériques à base de puces x86 d'autres fondeurs. « Pour l'instant, cette API n'a pas été testée avec des processeurs non-Intel, mais celle-ci utilise l'ID de la CPU et la ligne de code indiquant la marque du processeur pour déterminer son type. Ce sont des jeux d'instructions x86 standards, » a déclaré Greg Boitano, directeur du marketing de la division Business Client Platform d'Intel. « Cela n'est pas réservé à un fondeur ou un autre. Cela dépend davantage de la valeur que l'on fait passer par le biais de cette puce, » indique-t-il. Toutefois, l'API processeur ne fonctionne pas avec des puces ARM, au moins dans sa version actuelle, ce qui élimine la plupart des smartphones et des tablettes tactiles du marché.

Deuxième axe : améliorer la sécurité

En plus de vouloir rendre l'Internet plus intelligent, Intel espère que son projet va doper la demande pour ses puces. L'entreprise ajoute régulièrement de nouveaux éléments de sécurité et de nouvelles fonctions de gestion à ses puces, et en apportant des moyens supplémentaires pour en tirer parti, Intel veut donner aux clients plus de raisons de choisir ses processeurs plutôt que ceux de ses concurrents. « Ils peuvent dire aux clients que, en choisissant Intel, ils pourront utiliser ces API, et profiter de la sécurité intégrée, » a déclaré Daniel Chang. Greg Boitano, n'a pas parlé de calendrier précis en matière d'API supplémentaire, mais il a laissé entendre qu'une API de sécurité pourrait être en développement. Par exemple, une application peut être en mesure de détecter si un processeur dispose de la technologie Trusted Execution Technology (TXT) d'Intel, qui permet de se protéger contre les « root kits » (kits de démarrage) malveillants. « Par exemple, vous êtes sur le terrain, et vous voulez accéder, via un PC, à une application hébergée dans un datacenter. À l'aide d'un ping, l'application peut déterminer si TXT est actif sur votre matériel, et si vous êtes autorisé à télécharger des données sécurisées, » explique-t-il. La prochaine version du processeur vPro d'Intel, destiné aux utilisateurs professionnels, devrait inclure une technologie d'authentification à deux niveaux, et l'acquisition de McAfee devrait permettre à Intel d'intégrer dans ses puces des technologies de sécurité les plus sophistiquées. Le fondeur espère également que les fabricants de PC vont utiliser ses API comme moyen de différencier leurs produits. Par exemple, Dell, qui travaille également avec Intel, pourrait être en mesure d'utiliser l'API de sécurité pour offrir à ses clients un système totalement sécurisé pour fournir des applications et des données aux employés nomades. « N'importe qui pourrait choisir ce genre de solution pour disposer d'un avantage concurrentiel, » a ajouté Greg Boitano.

Depuis l'annonce faite en octobre dernier, Intel n'a pas dit grand-chose de son projet de « cloud adapté au client ». Selon Rick Echevarria, directeur général de la division Business Client Platforms d'Intel, qui s'est exprimé lors d'une conférence organisée par Dell à San Francisco ce mois-ci, « les clients en entendront davantage parler au cours des trimestres à venir. » En fait, le mois prochain, Intel organise un événement dans l'Oregon pour exposer « sa vision du cloud à l'horizon 2015 ». Et son projet fait parti des sujets qui seront abordés. Les autres sujets concerneront davantage les datacenter : comme la fédération des données - c'est à dire le partage de données entre plates-formes cloud différentes - et l'automatisation des services en ligne. « Nous avons été discrets ces temps-ci sur le cloud, » a encore déclaré Rick Echevarria. « Nous laissons l'industrie et ceux qui ne comprennent pas ce qu'est le end-point computing, présenter le cloud comme un simple moyen de donner accès à des informations via un navigateur internet. Nous croyons que le cloud a beaucoup plus de potentiel que cela. »
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Tribune de Patrick Benazet, Web 2.0 : vers des identités numériques truquées ? Date: 16-02-2011
DSI de l'académie de Guadeloupe, Patrick Benazet est docteur en sémiotique et communication

Flash sur l'internet ! C'est désormais le réflexe qu'on peut avoir assez spontanément pour dresser l'inventaire des données personnelles d'un individu. Serons-nous bientôt tous des grands-hommes dans l'encyclopédie du Web, statut réservé jusqu'alors dans les manuels aux individus ayant marqué l'histoire? Le processus de signification assisté par le réseau nous conduit-il vers plus de facilité ou vers plus de difficulté dans la construction de la connaissance des personnes ? L'information literacy est-elle à la portée des internautes rendus à la facilité apparente procurée par les moteurs de recherche sociaux? Nous allons tenter de trouver des réponses à ces questionnements.

Le résultat produit par les outils de recherche documentaire désormais disponibles sur l'internet a des effets assez remarquables tant sur les contenus que sur les cheminements cognitifs, effets que nous analysons à travers les signes composites qu'ils génèrent à un moment où l'identité numérique devient une préoccupation forte des dirigeants de ce monde.

Dès le début des années 1990 et la conception du World Wild Web, la problématique de l'indexation des données était mise en avant. Structuré en pages, le Web faisait ressortir dès le départ le problème du repérage des informations et un « web sémantique » était mis en projet dans la perspective d'une montée en charge des contenus que l'avenir a largement confirmé puisqu'on exprime le nombre de pages en ligne en 2011 à la puissance douze, c'est à dire en trillon (1000 milliards) (1) dont environ 40 milliards seraient indexées par Google contre 26 millions en 2006. Ce projet de web sémantique visait à fournir les outils de structuration de l'information sur la base d'une catégorisation des données (2) associée à de puissants outils d'indexation. L'engouement des internautes depuis l'arrivée du Web 2.0 au milieu de la première décennie des années 2000 n'a pas laissé au web sémantique le temps de s'imposer et donne aujourd'hui lieu à une extraordinaire pagaille sémiotique. Le Web 2.0 a été l'avènement des « réseaux sociaux », sortes de lieux de rencontre dans la sphère virtuelle où chaque individu de notre planète disposant d'un accès à l'internet est libre de publier tout type d'information relative à tout type de sujet et en particulier relative à lui-même (3). Apportant naturellement une réponse à la question de la localisation des données sur les réseaux sociaux, les moteurs de recherche se sont penchés sur ce nouvel environnement donnant naissance aux « moteurs de recherche sociaux ». Même si les technologies mises en oeuvre pour localiser et restituer l'information ne sont pas exposées en toute transparence, la technique du « mashup » est largement usitée. Alors arrêtons-nous quelques instant sur ce mashup. La traduction directe de l'anglais nous donne le mot purée en français, le résultat produit par le mashup s'apparenterait-il à une purée informationnelle ?

1 Google n'indique désormais plus le nombre de pages indexées et le trillon est un ordre de grandeur car le concept de page ne correspond plus à ce qu'il était au départ du fait de l'arrivée des blogs des tchats et autres réseaux sociaux qui donnent aux internautes la possibilité de générer des milliers de pages en une seule seconde.

2 De nombreux dispositifs ont été proposés : des méta-descripteurs aux langages naturels.

3 Facebook est certainement l'exemple le plus représentatif de cette dynamique des réseaux sociaux.
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Système d’abonnements d’Apple : le site Rhapsody se rebelle Date: 16-02-2011
Le nouveau service d’abonnements de l’App Store ne cesse de faire des vagues. Et la fronde pourrait bien gagner les éditeurs d’applications populaires. Ainsi, le service de musique en ligne Rhapsody a annoncé qu’il ne se soumettrait pas à la nouvelle politique d’Apple pour son application iPhone. « Notre philosophie est aussi simple [que celle d’Apple, NDLR]. Un contrat imposé par Apple qui nous oblige à lui verser 30 % de nos revenus, en plus des sommes que nous devons payer aux labels musicaux, aux éditeurs et aux artistes, est économiquement intenable », indique le site dans un communiqué.
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Il prévient donc qu'il « continuera à proposer aux consommateurs de s’abonner sur www.rhapsody.com depuis un smartphone ou n’importe quel point d’entrée à Internet, comme le navigateur Safari ». Autrement dit, Rhapsody fait fi des directives d’Apple, qui interdisent aux éditeurs de contourner l’abonnement par iTunes lorsque le client s’abonne par le biais de l’appli. Et se prépare au clash en sortant les gants de boxe : « Nous allons collaborer avec nos pairs sur ce marché pour déterminer une réponse légale et économique à ce développement. »
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Chaque minute, 35 heures de vidéo sont transférées sur YouTube Date: 16-02-2011
C'est le chiffre (presque effrayant) que donne YouTube sur son blog officiel : chaque minute, 35 heures de vidéo seraient transférées (ou uploadées) sur sa plate-forme. Une masse de données d'autant plus importante que le poids moyen d'un fichier envoyé, selon la plate-forme de vidéo, ne cesse d'augmenter, du fait des caméscopes HD, par exemple, ou de la durée des séquences. Une vidéo de 1080p renferme 2 millions de pixels, contre 300 000 pour une vidéo de qualité DVD de 480p.
Le temps de mise en ligne d'une vidéo de 3 minutes après la fin du transfert, selon YouTube
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YouTube dit travailler à réduire le temps entre le transfert d'une vidéo et sa disponibilité pour les utilisateurs (histoire, selon le site, de vous éviter d'aller voir ailleurs). YouTube indique que deux méthodes sont utilisées depuis quelques années. D'abord celle d'effectuer simultanément transfert et traitement vidéo sans attendre la fin du premier. Une autre, baptisée Hydra (la créature à plusieurs têtes de la mythologie grecque) consiste à recourir au « cloud ».
Une vidéo est découpée en plusieurs morceaux et chacun est traité en même temps sur des machines différentes. Les différents bouts sont ensuite concaténés. Avec ces deux techniques, YouTube indique que le traitement vidéo est sept fois plus rapide aujourd'hui qu'en 2008, et que 60 % des vidéos uploadées sont en ligne en moins d'une minute. Le site annonce vouloir continuer à accélérer la mise en ligne. Mais rappelle, dans le forum de son article, qu'il ne peut rien pour la vitesse de transfert des vidéos, qui dépend de la connexion des internautes...
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Chrome : une extension contre les sites indésirables dans Google Date: 16-02-2011
Ce n’est encore qu’une extension expérimentale, mais elle se révèle particulièrement intéressante. Google vient de lancer, pour Chrome seulement, un plug-in permettant à l’utilisateur de supprimer certains sites des résultats du moteur de recherche.
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Personal Blocklist ajoute un bouton supplémentaire dans les résultats de recherche Google. Ce petit outil permet en un clic de masquer tous les résultats trouvés sur ce site lors des recherches ultérieures.
C’est aussi pour Google un moyen d’explorer d’autres pistes pour lutter contre le spam et les « fermes de contenus », qui polluent les résultats de recherche avec des pages de mauvaise qualité. La firme précise bien que votre liste de sites bloqués lui sera transmise et qu’elle pourra utiliser ces informations pour améliorer « ses produits et services ».
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Oracle livre une gestion de fichiers pour clouds privés Date: 09-02-2011
Avec l'objectif d'apporter des réponses sur le marché du cloud en plein développement, Oracle vient de réunir dans une offre intégrée, baptisée Cloud FS, un système de gestion de fichiers en mode cluster et un logiciel de gestion du stockage.

L'offre Cloud File System permet de disposer d'un système de fichiers clusterisé installé au-dessus d'une gestion du stockage automatisée, a récemment exposé Bob Thome, directeur produit chez Oracle, à l'occasion de l'annonce faite par l'éditeur californien. Cette solution intéressera les entreprises bâtissant des clouds internes. Mais elle pourra également servir à tester des applications cloud avant de les envoyer vers un service d'hébergement externe, a-t-il expliqué à nos confrères d'IDG News Service.

Cloud File System, c'est le nouveau nom choisi par Oracle pour ses technologies basées sur ASM, Automatic Storage Management, qui est conçu pour gérer les fichiers de la base de données Oracle. L'offre inclut les logiciels ASM Cluster File System et ASM Dynamic Volume Manage. Le premier des deux logiciels permet d'effectuer des sauvegardes sur un ensemble de serveurs et d'y accéder ensuite depuis n'importe lequel d'entre eux. En plus de cet accès direct aux données depuis tout noeud du cluster, il est possible d'utiliser des protocoles de gestion de fichiers réseaux tels que NFS (Network File System) ou CICS (Common Internet File System) de Microsoft.

Parmi les fonctions avancées proposées aux administrateurs figure un système d'autorisation permettant de spécifier quand il est possible d'accéder à un fichier et avec quelles applications. On peut aussi indiquer quels fichiers se rapportent à quelles applications pour effectuer des actions groupées, par exemple, les sauvegarder. « C'est un peu comme un répertoire virtuel qui vous permet d'effectuer des opérations sur plusieurs fichiers qui se trouvent sur différents répertoires », explique Bob Thome. Le logiciel peut fonctionner comme un système de fichiers indépendant ou être secondé par un autre système, comme EXT3, NTFS (Network File System) ou ZFS (Zetabyte File System) pour profiter en même temps de leurs approches. En revanche, dans ce cas, les utilisateurs perdent la possibilité de répartir à travers les serveurs.

Testé dans des déploiements de plus de 100 noeuds

De son côté, le logiciel ASM Dynamic Volume Manager permet d'ajouter des disques à un système sans devoir rééquilibrer les données entre les ressources disponibles. « Vous pouvez étendre le système de fichiers, le réduire, le faire migrer d'un pool de stockage à un autre sans interruption d'aucune sorte, assure Bob Thome. ASM produit aussi des snapshots en lecture seule du système de fichiers ».

Cloud FS n'est pas la première offre du genre chez Oracle. L'éditeur gère aussi le projet Open Source Lustre. Toutefois, ce dernier est mieux adapté aux environnements HPC (high performance computing) dans lesquels sont déployés un millier de serveurs ou plus, rappelle Bob Thome. A l'inverse, Cloud FS convient mieux aux petits déploiements, autour de 25 noeuds, même s'il a été testé dans des environnements comportant plus de cent noeuds.
Cloud FS fonctionne sur les serveurs Sparc sous Solaris, PowerPC sous AIX ou x86 sous Linux et Windows. L'offre coûte 5 000 dollars par processeur Oracle.
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Firefox 4.0 bêta 11 disponible en téléchargement [MAJ] Date: 09-02-2011
Première publication le 8 février 2011
Le développement de Firefox 4.0 donne l’impression de s’enliser dans les bêtas. Mozilla vient de mettre en ligne une onzième bêta de son navigateur pour Windows, Mac et Linux. La douzième est déjà programmée alors que le planning laissait entendre, il y a quelques semaines, que la release candidate (RC) arriverait après la bêta 10.
Mozilla peaufine donc sa copie avec l’espoir de séduire des utilisateurs qui avaient tendance ces derniers mois à lui préférer la concurrence. Selon AT Internet, la part de marché de Firefox a légèrement diminué au mois de décembre 2010 (par rapport à décembre 2009), tandis que celle de Google Chrome passait de 4 à plus de 10 % sur la même période.
La fondation ne fournit pas plus d’informations sur le calendrier des sorties des versions RC et finale de Firefox 4.0. Il y a quelques semaines, Damon Sicore, l’un des responsables du développement du logiciel fixait pour objectif une sortie avant la fin du mois de février. Si cela se vérifie, l’attente ne sera plus très longue.
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Filtrage, mouchards : le projet de loi Loppsi 2 adopté par le Parlement Date: 09-02-2011
Le texte sur la sécurité intérieure permet de bloquer l'accès à des sites pédopornographiques sans recourir à un juge et crée le délit d'usurpation d'identité.
L'Assemblée nationale et le Sénat ont définitivement voté, hier, 8 février 2010, le très controversé nouveau « projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure », ou Loppsi 2. Le texte élaboré par la commission mixte paritaire a été successivement adopté par les deux chambres du Parlement dans la journée d'hier.
Sans surprise, il n'a rien modifié à l'article 4, qui permet à l'administration de bloquer l'accès à un site considéré comme « manifestement » pédopornographique, sans passer par un juge. Le nouveau délit d'usurpation d'identité (particulièrement l'infraction « commise sur un réseau de communication au public en ligne ») est passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende (et non plus de 20 000 euros comme prévu initialement). Le projet de loi Loppsi 2 autorise par ailleurs l'installation de mouchards informatiques par les forces de l'ordre et renforce la vidéosurveillance et l'usage des bracelets électroniques.
Une « violation disproportionnée de la liberté d'expression »
Les opposants n'ont pas tardé à réagir. « L'article 4 de la Loppsi constitue une violation totalement disproportionnée de la liberté d'expression et de communication, notamment dans le cas d'inévitables censures collatérales, et semble de ce fait inconstitutionnel. Il faut espérer que le Conseil constitutionnel s'opposera à ce dispositif extrajudiciaire de censure de l'information en ligne », commente La Quadrature du Net, dans un communiqué. Les syndicats CFE-CGC et Unsa-Télécoms de France Télécom-Orange parlent, eux, d'un « festival d'incompétence, où, au nom du tout-sécuritaire, ce texte fourre-tout met à mal des principes fondamentaux, notamment en matière d'Internet, avec le blocage annoncé des sites au nom de la lutte contre la pédopornographie ».
On attend désormais de savoir si l'opposition parlementaire va saisir le Conseil constitutionnel. Soixante députés ou soixante sénateurs doivent être réunis pour obtenir cette saisine. Sur son site, le Parti socialiste critique vertement le texte, mais ne donne pas d'indication sur la suite qu'il compte donner à sa démarche.
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Kingston SSDNow V+100, un SSD multi-usage aux bonnes performances Date: 09-02-2011
Le disque est livré avec un boîtier USB et un logiciel de clonage, pour des performances mesurées satisfaisantes.
la promesse

Kingston propose un disque SSD 2,5 pouces Sata doté d’un contrôleur Toshiba et offrant des débits maximaux de 230 Mo/s en lecture et 180 Mo/s en écriture. Nous avons testé un modèle doté d’une capacité de 128 Go.
la réalité

Ce qui surprend tout d’abord dans le SSDNow V+100, c’et son poids élevé (128 g). Et pour cause, Kingston dote son disque d’un boîtier en métal qui semble extrêmement robuste. Mais ce n’est pas tout, le disque est livré avec un grand nombre d’accessoires. Tout d’abord, deux rails et un ensemble de vis vous permettent de le fixer facilement dans un des logements au format 3,5 pouces de votre PC de bureau. Kingston livre non seulement le câble Sata et le câble d’alimentation, mais va plus loin en fournissant un boitier USB 2.0. Il suffit d’enclencher le disque dans le boîtier et de refermer le couvercle pour obtenir facilement un disque externe USB compact et robuste (un câble mini-USB de 40 cm est inclus).
Il nettoie automatiquement ses cellules

L’autre avantage du boîtier USB concerne les ordinateurs portables. Si vous désirez remplacer le disque dur de votre ordinateur par le SSDNow V+100, vous pouvez facilement transférer ses données en utilisant la connexion USB et le logiciel de clonage True Image HD que Kingston livre sur un CD de démarrage, ce qui évite d’avoir à l’installer. Le disque se distingue aussi par sa fonction de nettoyage des cellules (garbage collection) en tâche de fond lorsqu’un fichier a été supprimé, afin de conserver des performances optimales. Vous pouvez même utiliser le SSDNow V+100 sous Windows XP ou Windows Vista qui, contrairement à Windows 7, ne disposent pas de la commande TRIM (commande de nettoyage des cellules d’un disque SSD).
De bonnes performances

Avec le test ATTO, nous avons obtenu des débits maximaux de 225,58 Mo/s en lecture et 201,83 Mo/s en écriture. Ces débits sont confirmés par le test CrystalDiskMark et le disque atteint les 189,02 Mo/s pour la lecture des fichiers DivX de 700 Mo et les 183,89 Mo/s pour leur écriture. Certes, d’autres modèles sont plus rapides, mais ces résultats sont plutôt bons. En revanche, le disque montre une faiblesse pour le transfert des petits fichiers. Il obtient pour le test CrystalDiskMark des vitesses d’environ 21 Mo/s en lecture et 35 Mo/s en écriture avec des fichiers de 4 Ko. Signalons également son faible taux d’entrées/sorties par seconde, ce qui n’est heureusement pas préjudiciable dans des conditions normales d’utilisation.
le verdict

Le SSDNow V+100 se distingue par sa facilité d’installation, que ce soit dans un PC de bureau ou dans un ordinateur portable. Nous avons également apprécié sa solidité. Certes, ce n’est pas un foudre de guerre, mais ses performances sont satisfaisantes.
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Ondrej Vlcek (Avast) : « Avast 6.0 sera disponible fin février » Date: 09-02-2011
L’éditeur tchèque met la dernière main à la nouvelle version de son antivirus. Tour d’horizon des nouveautés avec Ondrej Vlcek, directeur technique des laboratoires Avast Software.
01net : Vous venez de mettre en ligne la première bêta d'Avast 6.0. Quand l’antivirus sera-t-il fini ?
Ondrej Vlcek : La version finale devrait sortir au cours de la seconde quinzaine de février. La bêta est assez stable, mais il y a encore quelques problèmes à régler et certaines fonctions à implémenter. Tout devrait être réglé dans les prochaines semaines.
Ondrej Vlcek, directeur technique des laboratoires Avast
Ondrej Vlcek, directeur technique des laboratoires Avast
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Quelles sont les principales nouveautés du logiciel ?
Il y en a deux. La première, c’est la fonction Sandbox automatique. Aujourd’hui, quand un antivirus se pose la question de savoir si un programme est infecté, la réponse est binaire. Si c'est oui, il est placé en quarantaine ou effacé ; si c’est non, il est autorisé à fonctionner normalement.
Dans ces conditions, les faux positifs sont un gros problème puisqu’une erreur de l’antivirus conduit à éliminer des fichiers inoffensifs. Avec Avast 6.0, les programmes douteux sont autorisés à fonctionner normalement, mais ils sont placés sous surveillance dans un espace isolé et ne peuvent pas changer les paramètres vitaux du système, les registres, le système de fichiers, etc. D’un point de vue technique, ils tournent dans un environnement virtualisé.
Vous avez aussi introduit WebRep dans cette version. De quoi s’agit-il ?
C’est la deuxième fonction importante d’Avast 6.0. Il s’agit d’un plug-in qui indique si un site présente ou non un risque de sécurité. Il se greffe sur les navigateurs Internet. A ce stade, cela fonctionne pour Internet Explorer. La version finale prendra aussi en charge Firefox, et Google Chrome arrivera un peu plus tard.
Ce dispositif d’alerte repose sur deux sources d’informations. La première, c’est notre laboratoire antivirus, qui recense près de 50 000 sites infectés chaque mois. La seconde, ce sont les utilisateurs eux-mêmes. Avec WebRep, ils sont invités à donner une note sur le site qu’ils visitent. Il ne s’agit pas là d’indiquer si une page Web présente un risque du point de vue de la sécurité, mais de donner un avis sur la qualité du site, la facilité de navigation, la clarté des informations, etc.
La fonction Sandbox était l’apanage de la version payante d’Avast 5.0. Pourquoi payer pour Avast 6.0, alors que cette protection est désormais intégrée à l’édition gratuite ?
Dans la version payante, vous avez la possibilité de créer manuellement une sandbox pour y faire tourner votre navigateur, par exemple, dans un espace confiné qui ne risque pas de contaminer le PC pendant la navigation sur un site malveillant. Cela n’est pas possible avec l’édition gratuite.
La version payante d’Avast 6.0 va encore plus loin, avec SafeZone. Il s’agit là encore d’un environnement virtualisé qui dispose de son propre navigateur, une version spéciale basée sur Google Chrome que nous avons développée. En activant ce desktop privé, l’utilisateur est certain d’être à l’abri pour effectuer en ligne des transactions sensibles, pour accéder à son compte bancaire… Dans cet environnement, l’utilisateur est sûr que son navigateur n’est pas contaminé et qu’un logiciel espion ne peut pas agir à son insu.
L’arrivée de l’antivirus gratuit de Microsoft a-t-il changé quelque chose pour vous ?
Non, nous avons toujours la même stratégie. Notre logiciel offre plus de fonctions et de réglages que le produit de Microsoft. Et nous en ajoutons toujours plus. C’est la raison pour laquelle nous arrivons à séduire ce que l’on appelle les « power users », ces utilisateurs expérimentés qui aiment bidouiller et personnaliser leurs logiciels.
Cette population n’est pas très nombreuse, mais ce sont des prescripteurs. Ce sont eux qui vont conseiller à des utilisateurs moins expérimentés d’installer tel ou tel produit. De cette manière, nous élargissons considérablement notre audience. Avast réunit aujourd’hui près de 130 millions d’utilisateurs dans le monde.
Certains de vos concurrents ont misé sur le cloud computing. Pas vous. Vous ne croyez pas en cette technologie ?
Ça dépend de ce qu’on en fait. Certains éditeurs surfent sur l’effet de mode autour de cette technologie. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas des choses intéressantes à faire. Nous avons déjà commencé avec WebRep, qui stocke les données de réputation non pas en local mais sur le réseau. Nous allons continuer dans cette voie en 2012 en travaillant sur Avast 7.
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Patch Tuesday : Microsoft va réparer trois bugs zero-day Date: 07-02-2011
La prochaine livraison de correctifs prévue par Microsoft aura lieu mardi prochain, 8 février. Elle devrait être disponible à 19 heures pour les utilisateurs basés en France. Comme d'habitude, l'éditeur donne à ses utilisateurs quelques informations sur les logiciels concernés et la criticité des problèmes.

Les 12 mises à jour de sécurité du prochain « Patch Tuesday » viendront réparer 22 failles, principalement dans le navigateur Internet Explorer (IE), le système d'exploitation Windows et Internet Information Server (IIS), le serveur web de Microsoft. A cette occasion, l'éditeur fournira des « patches » pour trois bugs identifiés par les utilisateurs et reconnus par l'éditeur, l'un d'eux étant exploité depuis plusieurs semaines par des pirates. « Les trois bugs zéro-days vont être corrigées, c'est l'information importante », souligne Andrew Storms, directeur des opérations de sécurité de nCircle Security.

L'une de ces failles a été détectée dans Internet Explorer, une autre concerne l'affichage des vignettes dans Windows et la troisième se loge dans le serveur web IIS. L'éditeur a reconnu la première d'entre elles le 22 décembre, quelques semaines après une alerte de la société française Vupen prévenant que toutes les versions d'IE, incluant l'IE8 de 2009, étaient touchées. Peu de temps après, Microsoft avertissait que des pirates exploitaient la faille. Le deuxième bug a été découvert mi-décembre lors d'une conférence sur la sécurité en Corée du Sud. A la suite de quoi, l'éditeur a de nouveau publié un avertissement le 4 janvier en précisant cette fois qu'il ne sortirait pas de patch en urgence pour résoudre le problème.

Rien pour le bug du gestionnaire de protocole MHTML

De façon inhabituelle, Microsoft a fourni en ce début d'année une liste des bugs connus sur lesquels il devait intervenir, en détaillant cinq failles non corrigées. Le prochain Patch Tuesday n'en corrigera donc que trois. « Ils rectifient le rouge, l'orange et le jaune, commente Andrew Storms en se référant aux codes couleurs utilisés par Jonathan Ness, ingénieur du centre de sécurité de Microsoft (MSRC). « Ce sont de très bonnes nouvelles ». En revanche, d'autres vulnérabilités, également reconnues par l'éditeur, ne sont pas concernées par le patch du 8 février. C'est le cas de la faille découverte la semaine dernière dans le gestionnaire de protocole MHTML. Pas de surprise à ce sujet car les experts s'attendaient tous à ce que Microsoft ne puisse pas la réparer ce mois-ci.

Sur la douzaine de mises à jour attendues, trois sont dites « critiques ». Dans l'échelle de classement, il s'agit du niveau le plus élevé. Les neuf autres sont « importantes ». La plupart des rustines (10 sur 12) s'appliquent à Windows. Parmi elles, l'une concerne la faille en déni de service d'Internet Information Server 7.0 et IIS 7.5 dans Windows 7 et Windows Server 2008 R2. Les deux correctifs restants viennent réparer des vulnérabilités dans Internet Explorer et dans Visio, le logiciel de création de diagrammes. Andrew Storms pense que celui destiné à Visio va corriger un problème de format de fichier.

Une conférence web le 9 février

Le directeur des opérations de sécurité de nCircle Security trouve que le bulletin « advance notification » fourni par Microsoft sur le patch de mardi donne finalement peu d'informations et qu'il est difficile de déterminer dans le détail quels composants spécifiques il vient corriger. Malgré tout, il croit comprendre que l'une de mises à jour (actuellement numérotée Bulletin 4) pourrait concerner un bug dans le kernel de Windows Vista et Windows 7, qui s'appliquerait aussi à Windows Server 2008 et 2008 R2. Selon Microsoft, ce Bulletin 4 n'englobe pas les anciens Windows XP et Windows Server 2003. C'est ce qui fait dire à Andrew Storms qu'il concerne le kernel puisque ce dernier a été revisité par Microsoft dans Vista et les versions suivantes.

Le mois dernier, l'éditeur de Redmond a comblé une faille dans Vista en pointant du doigt le programme Backup Manager du système d'exploitation. Cette mise à jour était la septième qu'il livrait pour réparer des vulnérabilités de type « hameçonnage par chargement de DLL » (Dynamic Link Library load hijacking) ou « insertion de code » (binary planting), découvertes par les experts en août 2010.

Microsoft tiendra une conférence web pour répondre aux questions relatives à ses bulletins de sécurité, le mercredi 9 février 2011, à 11 heures Pacific Time (20 heures à Paris).
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IPv4 : avec la distribution des dernières adresses, le passage à IPv6 s'impose Date: 07-02-2011
Avec la répartition des derniers paquets d'adresses IPv4 aux différents gestionnaires régionaux d'Internet, la pénurie guette les entreprises qui n'ont pas stocké des adresses IPv4. La solution passe par l'usage d'IPv6 qui garantie un nombre presque infini d'adresses.

Lors d'une cérémonie qui s'est tenue hier à Miami, les décideurs de l'Internet ont officiellement remis les cinq derniers groupes d'adressage IPv4 à chacun des 5 registres Internet régionaux (RIR), marquant ainsi l'épuisement du pool gratuit de ressources d'adressages et de routage Internet en IPv4, principal protocole de communication sur l'Internet. L'objectif n'était en effet pas seulement de célébrer ce jalon historique dans l'histoire des 40 ans de l'Internet, mais aussi de montrer que cette précieuse ressource d'adresses IPv4 avait été répartie de façon équitable au niveau mondial.

Les décideurs politiques de l'Internet - dont l'Internet Assigned Numbers Authority (IANA) et l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) - ont profité de l'occasion pour souligner la nécessité pour les opérateurs réseaux et les fournisseurs de contenu à migrer vers l'IPv6, la mise à jour tant attendue de l'IPv4. « C'est l'un des jours les plus importants de l'Internet, » a déclaré Rob Beckstrom, président et CEO de l'ICANN. « Notre capital d'adresses Internet qui s'élevait à plus de 4 milliards de ressources a été dépensé... Cette étape indique qu'il est temps de passer à une autre version du protocole IP, tellement immense, qu'il est même difficile d'en imaginer l'ampleur... Surtout, elle pourra nous accompagner vers le futur. »

Des adresses IPv6 pour tous les utilisateurs

L'IPv4 utilise des adresses 32-bit et peut prendre en charge 4,3 milliards de périphériques connectés directement à Internet. L'IPv6 utilise pour sa part des adresses 128-bit et supporte un nombre virtuellement illimité de périphériques - 2 à la puissance 128. Chacun des RIR a reçu ce un bloc « /8 » d'adresses IPv4, lequel est composé d'environ 16,7 millions d'adresses. Selon les experts, il reste trois à sept mois aux registres pour distribuer la réserve d'adresses IPv4 restantes aux opérateurs. Une fois que les RIR auront distribué toutes les adresses IPv4, les opérateurs de réseaux devront soit déployer des réseaux à technologie NAT de traduction d'adresses complexes et coûteux pour permettre le partage des adresses IPv4 entre plusieurs utilisateurs, soit adopter l'IPv6.

Pour la communauté technique de l'Internet, il s'agissait de ne pas rater le rendez-vous de Miami pour encourager les opérateurs réseaux et fournisseurs de contenu à adopter rapidement l'IPv6. « Aujourd'hui s'écrit le dernier chapitre de l'IPv4, » a déclaré Lynn St. Amour, président et CEO de l'Internet Society. « Plus tôt nous adopterons tous l'IPv6, meilleur et plus prometteur sera notre avenir... L'élément essentiel du succès de l'Internet c'est l'unification des réseaux avec un système d'adresses global. C'est la raison pour laquelle, un certain nombre d'acteurs a intensifié son déploiement vers l'IPv6. » Selon Olaf Kolkman, président de l'Internet Architecture Board, l'adoption de l'IPv6 par les opérateurs réseaux et les fournisseurs de contenu est nécessaire, parce que les solutions de contournement techniques disponibles seront de plus en plus difficiles à mettre en oeuvre. « Les 2 ou 3 prochains milliards d'utilisateurs de l'Internet n'utiliseront que l'IPv6, » a-t-il averti. Tout en ajoutant que la coexistence des deux protocoles se poursuivra pendant des décennies. « Tant qu'il y aura des gens avec des équipements travaillant en IPv4, ils auront besoin de l'IPv4 pour communiquer. »
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Hotmail cache votre adresse derrière des alias Date: 07-02-2011
Le Webmail de Microsoft donne la possibilité à ses utilisateurs de créer d’autres adresses pour que leur véritable e-mail n’apparaisse pas aux services tiers.
Entre les newsletters, les adresses e-mail laissées à des e-commerçants lors d’un achat sur le Net, ou les inscriptions sur les services Web 2.0… un compte e-mail peut rapidement être pollué. Pour permettre à ses utilisateurs de gérer au mieux leur boîte de réception, Hotmail leur donne la possibilité de créer des alias. Les internautes peuvent laisser à des sites Internet une sorte d’adresse fictive et gérer tous les e-mails qui y seront expédiés à partir de leur compte habituel.
« L’adresse e-mail d’une personne constitue une part importante de son identité en ligne. Un internaute moyen possède trois différentes adresses e-mail pour organiser les différents types de courriers électroniques, gérer différentes personnes ou éviter de polluer leur compte primaire avec des courriels non sollicités », analyse sur le blog des services Windows Live Dharmesh Mehta, chef de produit Microsoft.
Un maximum de 15 alias
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La fonction est déjà disponible en France. A leur connexion sur le service, les utilisateurs d’Hotmail se voient proposer de créer leur premier alias. Ils peuvent choisir de le fabriquer à partir d’un pseudo, ou d’une expression farfelue. Tout est possible. Une fois la nouvelle adresse formée, un dossier au même nom apparait à gauche de la boîte de réception. Tous les e-mails envoyés à ce destinataire arriveront directement à cet endroit. Si l’internaute se sert de cet alias pour son inscription sur des réseaux sociaux, par exemple, il pourra supprimer d’un seul coup tous les spams liés à la transmission de son adresse à des applications tierces. Et ce, sans que sa boîte de réception originelle ait été polluée.
Chaque utilisateur pourra créer cinq alias par an. Et gérer au maximum 15 « adresses fictives ». Le Webmail de Microsoft permettait déjà de créer des e-mails complémentaires. Mais l’utilisateur ne pouvait former sans contrainte l’adresse de son choix. Celle-ci était impérativement bâtie à partir de son e-mail originel auquel était ajouté le signe « + » suivi du mot de son choix. Anna600@hotmail.fr devenait Anna600+voyages@hotmail.fr par exemple. Aujourd’hui Anna600@hotmail.fr peut se cacher derrière jean.dupont@hotmail.fr. Il est impossible de remonter à l’adresse de base.
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Google Chrome 9 disponible avec Instant et WebGL Date: 07-02-2011
La version finale de la neuvième édition de Chrome prend en charge l’accélération matérielle 3D WebGL et introduit la fonction Chrome Instant, assez spectaculaire.
Vous aviez entendu parler de Google Instant, la fonction qui permet de charger les pages Web au fur et à mesure que l’on saisit des mots-clés sur Google ? Voilà Chrome Instant, une déclinaison cette fois-ci intégrée à Chrome 9. La fonction fait en effet son apparition dans la nouvelle version stable du navigateur de Google, disponible en téléchargement pour Windows, Mac et Linux.
La fonction Chrome Instant est désactivée par défaut.
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Dans cette version, les pages Web se chargent au fur et à mesure que l’on tape du texte dans la barre d’adresse du navigateur. Saisissez « leq »… et c’est la page Web de L’Equipe qui se charge dans la foulée, sans avoir à frapper la touche entrée. Impressionnant, mais pas forcément utile. D’ailleurs, la fonction n’est pas activée par défaut dans Chrome 9 (à partir du menu options).
Les Web Apps au coeur de Chrome
Autre nouveauté : la prise en charge de WebGL pour l’affichage en 3D avec accélération matérielle par les cartes graphiques. Google met en ligne quelques exemples de services qui en tirent parti. Là encore, les démonstrations sont assez spectaculaires. Mais il s’agit de démonstrations : les sites Web compatibles WebGL sont encore bien rares et la prise en charge de cette technologie prépare avant tout l’avenir.
Chaque Web App installée depuis le Chrome Web Store dispose de son raccourci.
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Chrome 9 gère également le Chrome Web Store, une plate-forme mise en œuvre par Google pour référencer et faciliter l’accès aux Web App, ces sites Internet qui s’apparentent davantage à des services en ligne qu’à des pages Web classiques. Evidemment, on y retrouve tous les services de Google, Documents, Picnic, Picasa, Reader, etc.
L’installation de ces Web App depuis le Web Store fait apparaître un raccourci sur l’onglet d’accueil de Chrome et donne accès à quelques réglages (lancement en plein écran, dans un onglet épinglé, etc).
A ce stade, l’accès direct à Chrome Web Store depuis un onglet du navigateur est uniquement disponible pour les internautes américains. Les Français doivent encore saisir l’adresse du site pour y accéder.
Téléchargements
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Oracle orienterait Java principalement vers un usage entreprise Date: 07-02-2011
Jeffrey Hammond et John Rymer, deux analystes de Forrester Research, soupçonnent Oracle de vouloir limiter l'évolution de Java en focalisant le développement du langage à une utilisation entreprise, au détriment des objectifs de la communauté Java, plus larges et plus diversifiés.

« Sun avait un objectif beaucoup plus ouvert pour Java, qui comprenait les applications middleware pour l'entreprise, mais aussi celles pour le PC, les appareils mobiles, et les systèmes embarqués. Or, Oracle est d'abord et avant tout en train d'axer le développement sur le middleware d'entreprise, parce que c'est là où la rentabilité se trouve, » peut-on lire en conclusion du rapport publié par les deux analystes. Ceux-ci mettent en garde sur le fait que, s'il devient un langage spécialisé serveur pour les clients d'Oracle et d'IBM, Java pourrait perdre une partie de son importance auprès de la communauté du développement à travers le monde.

Depuis l'annonce du rachat de Sun Microsystems, dont l'acquisition est effective depuis un an, le PDG d'Oracle Larry Ellison a souvent vanté les mérites du langage de programmation Java hérité de Sun, le qualifiant même d'un des apports les plus précieux de la transaction. Mais cette haute opinion de Java ne signifiait pas que les atouts du langage de programmation de Sun pourraient profiter à tous. A de nombreux points de vue, depuis le rachat, le positionnement d'Oracle vise à un usage plus restreint du langage de programmation. « Alors que l'essentiel de la spécification Java est Open Source, Oracle contrôle de manière stricte les variantes libres grâce à son droit intellectuel sur la marque déposée Java, » soutiennent les analystes.

Des risques de migration vers d'autres langages

Oracle jouit également d'une forte position auprès de la JCP (Java Community Process), l'organe indépendant chargé de superviser le développement du langage Java. Mais, au mois de décembre dernier, l'Apache Software Foundation (ASF) a décidé de ne plus participer au JCP pour protester contre certaines décisions d'octroi de licence prises par Oracle à propos de Java. Oracle a bien demandé à l'ASF de reconsidérer ce départ, mais en vain. « La perte du soutien de l'Apache Software Foundation mine la crédibilité d'Oracle en tant que partenaire auprès des geeks alpha Java auxquels on doit tant d'innovations indépendantes en faveur du langage » écrivent les deux analystes sur un blog. Ils ajoutent « au lieu de soutenir l'ASF, Oracle semble courtiser IBM, mettant tout son poids dans la version libre du langage de programmation Java OpenJDK soutenue par Big Blue. » Dans un autre rapport récent, John Rymer constate que WebSphere 7 d'IBM est le plus robuste serveur d'application Java, tout en soulignant qu'Oracle évite ainsi de s'atteler à l'une des faiblesses actuelles du langage de programmation, à savoir sa complexité. « Cette dernière pourrait conduire les développeurs à envisager plus facilement d'autres solutions comme Microsoft. NET ou Ruby on Rails pour un usage interne ou pour le cloud. Elle pourrait également stimuler le développement de frameworks externes, comme Spring, et détournerait les développeurs en les éloignant du travail essentiel à mener sur Java. »

Pour réaliser ce rapport, les analystes de Forrester ont interrogé 12 entreprises et organisations directement concernées par le développement du langage Java, dont Oracle, IBM, Red Hat, Microsoft et l'ASF. Ils ont aussi réalisé des sondages auprès d'utilisateurs Java soit via le blog du site de Forrester, soit lors d'événements comme JavaOne. Jusque-là, Oracle a refusé de réagir à ce rapport.
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Google accuse Microsoft de copier ses résultats dans Bing Date: 03-02-2011
Des représentants de Microsoft et de Google se sont accrochés publiquement, suite à l'accusation proférée par Google selon laquelle Microsoft copiait les résultats de son moteur de recherche pour alimenter Bing.

La controverse a démarré mardi matin sur un blog de nouvelles technologies Search Engine Land (http://searchengineland.com/google-bing-is-cheating-copying-our-search-results-62914), dont le rédacteur en chef, Danny Sullivan, a été directement informé sur la question par Google ces derniers jours. Selon l'article publié par Danny Sullivan, voilà plusieurs mois que Google soupçonne Microsoft de reproduire les résultats de recherche de certaines requêtes s'affichant en tête de page du moteur. À la suite de quoi Google a décidé de mener une opération de surveillance pour vérifier si la copie se produisait effectivement. Ainsi, Google a encodé des résultats de recherche aléatoires effectués avec des requêtes dont les termes étaient volontairement dénués de sens, pour découvrir plus tard, que lorsque ces requêtes étaient reproduites à l'identique dans Bing, elles donnaient les mêmes résultats. Google pense que les requêtes et les résultats correspondants sont capturés via des fonctionnalités incluses dans Internet Explorer et la barre d'outils de Bing.

Une controverse publique et vive entre les 2 géants

Mardi, lors du « Farsight 2011: Beyond the Search Box», parrainé par Big Think et Microsoft, Matt Cutts, un ingénieur logiciel travaillant pour le moteur de recherche de Google, a ouvert le débat en rapportant cette accusation et demandé des explications à Harry Shum, un vice-président de Microsoft qui participait à la table ronde. « Ce n'est pas comme si nous avions copié quelque chose. Ce sont des informations que nous fournissent les utilisateurs, qui acceptent de partager ces données avec nous, » a déclaré Harry Shum, lequel travaille sur le développement des outils de recherche chez Microsoft. Cette réponse a déclenché un vif échange entre les deux hommes, l'un répétant la question, l'autre réitérant sa réponse... Demandant à Google un commentaire officiel, notre agence de presse IDG News Service a obtenu de son porte-parole Amit Singhal la réponse catégorique suivante : « les tests de Google ont conclu que Bing copiait les résultats du moteur de recherche de Google. » Google se félicite de la concurrence à condition que la compétition se passe au niveau des algorithmes de recherche et de l'innovation, et non pas « sur des résultats de recherche recyclés, et copiés chez le concurrent, » ajoute Amit Singhal dans sa déclaration.

Un coup de bluff de Google ?

Dans le même temps, Microsoft a donné sa version des faits, par la voix de Stefan Weitz, le directeur de Bing, lequel minimise l'accusation portée par Google. « Nous ne copions pas les résultats de recherche de Google. Nous utilisons de multiples variables et de nombreuses approches différentes pour établir le classement des résultats. L'objectif principal est de déterminer au mieux l'intention de la recherche afin de fournir, pour une requête donnée, la réponse la plus pertinente possible. Des programmes opt-in dit « de permission marketing, » comme la barre d'outils, nous aident à hiérarchiser les données. C'est l'un des nombreux éléments d'entrée que nous, et d'autres moteurs de recherche, utilisons pour classer les sites. » Dans un blog de Microsoft, Harry Shum qualifie l'accusation de Google « de coup de bluff pour faire monter les requêtes de queue au top du classement », une méthode qui ne reflète pas fidèlement la manière dont Microsoft utilise les données «opt-in de ses visiteurs » et affiner l'expérience de recherche de l'utilisateur.

On ne sait pas ce que Google envisage de faire par la suite, ni si le géant de la recherche sur Internet compte faire monter la pression dans le cas où il estimerait le procédé illégal. Par contre, Google a clairement réussi à installer une forte controverse dans un évènement sponsorisé par Microsoft et à porter ombrage à Bing. Ce n'était certainement pas le résultat escompté par Microsoft quand celui-ci avait décidé de parrainer l'événement.
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Les réseaux sociaux d'entreprise : matures et puissants, mais parfois inadéquats Date: 03-02-2011
Le cabinet Useo a étudié le marché des offres de réseaux sociaux d'entreprises. Si les prestations proposées peuvent délivrer une vraie création de valeur en intelligence collective, les errements des entreprises risquent d'être vite contre-productifs, voire de tuer la poule aux oeufs d'or.

« Facebook est typiquement une anti-référence pour un réseau social d'entreprise à usage interne », admet volontiers Arnaud Rayrole, directeur général du cabinet Useo. Cela ne préjuge en rien, bien sûr, des usages pertinents du réseau social en communication vis-à-vis de l'extérieur. Mais la méconnaissance par les entreprises de la réalité du « 2.0 » en général et des réseaux sociaux destinés à l'interne en particulier, ainsi que les errements dans les usages, risquent d'avoir comme conséquences de nombreux échecs et l'abandon d'une source potentielle de grandes valeurs ajoutées. Les outils, eux, proposent pourtant toujours plus de fonctions, pour le meilleur comme pour le pire puisqu'un outil puissant en de mauvaises mains peut faire beaucoup de dégâts.

Une offre très étendue et écartelée

Useo a analysé les principaux outils disponibles sur le marché des réseaux sociaux d'entreprises pour les positionner en termes de services offerts sur deux axes, le relationnel (création de relations entre individus et échanges de documents) et le conversationnel (échanges d'informations, de commentaires, de liens...). L'étude se télécharge gratuitement sur le site Internet du cabinet et comporte aussi une partie sur les usages.

Les offres les plus riches sont les plus à même de stimuler les échanges et les partages pertinents, générateurs d'intelligence collective et donc de valeur ajoutée importante. Si les critères d'Useo sont devenus plus sévères que l'an passé, les offres se sont malgré tout déplacées dans la carte de positionnement vers le carré nommé « intelligence collective », ce qui prouve leur forte évolution fonctionnelle. Les plus matures sont pour la plupart de type SaaS (Software as a service), les progiciels vendus comme tels ayant tendance à se focaliser sur les partages documentaires et la relation interindividuelle, donc, sur la partie « relationnelle » de la carte (voir encadré). Les offres open-source sont globalement beaucoup moins riches fonctionnellement et se concentrent dans le bas de la carte.

Tendances 2011 : intégration multi-flux et émulation

Le marché est également largement écartelé entre offres d'acteurs classiques à tendance collaborative, destinées à des entreprises conservatrices déjà clientes, et offres réellement « sociales » émanant pour l'essentiel de nouveaux acteurs (avec l'exception notable d'IBM). Arnaud Rayrole anticipe : « 2011 sera soit l'année de la rupture, soit celle de l'absorption ». En 2010, plusieurs fonctions se sont généralisées dans la plupart des outils : boites à idées, votes sur les contributions, suggestions de mises en relation, etc.

Une grande tendance en 2011 est l'intégration multi-flux. Il s'agit de gérer les flux externes (notamment d'outils publics comme Microsoft Live Messenger, Facebook ou Twitter) tant en entrée (intégration des contributions réalisées sur ces outils dans le réseau interne) qu'en sortie (déport d'une contribution choisie sur un outil externe). D'une manière générale, l'interopérabilité reste le grand défi des outils sociaux. La gestion d'identité doit pouvoir être supportée (voire remplacée) par la gestion d'identité du système d'information de l'entreprise. De même, tous les outils collaboratifs et sociaux doivent pouvoir communiquer entre eux, de la GED à la messagerie instantanée. Tout cela n'est pour l'instant qu'un doux rêve. « Il n'y aura jamais le réseau social unique de l'entreprise mais plutôt une juxtaposition de plusieurs outils qu'il faudra bien fédérer, alors qu'à ce jour aucun standard le permettant n'arrive à émerger, même si certaines plates-formes techniques sont communes à plusieurs outils comme Microsoft Sharepoint », regrette Arnaud Rayrole.

Des scores d'implication dans l'outil

L'année 2011 devrait surtout être celle de l'émulation entre participants par la création de « badges » comportant des scores d'implication dans l'outil. Or, les algorithmes à l'origine des scores sont encore très obscurs et clairement pas très au point. Arnaud Rayrole juge cependant l'offre d'IBM/Lotus un peu meilleure en la matière.

Deux types de critères sont pris en compte : le nombre de contributions et l'appréciation faite par les autres participants des dites contributions. Or un tel badge peut avoir de sérieux effets pervers : le quantitatif peut être privilégié sur le qualitatif, incitant les participants à multiplier les postures d'affichage voire les contributions consensuelles au lieu de fournir de la valeur ajoutée. Censé délivrer de l'intelligence collective, le réseau social pourrait se transformer en café du commerce en ligne, le pilier de bar devenant le plus valorisé des utilisateurs. Pire, en détournant la finalité du score, des manipulateurs ne fournissant pas de valeur ajoutée réelle pourraient se valoriser de façon outrancière auprès d'une hiérarchie focalisée sur des chiffres bruts.

Pas d'évaluation légale basée sur un score d'outil social

L'article 10 de la loi « Informatique et Libertés » spécifie qu' « aucune autre décision produisant des effets juridiques à l'égard d'une personne ne peut être prise sur le seul fondement d'un traitement automatisé de données destiné à définir le profil de l'intéressé ou à évaluer certains aspects de sa personnalité. » Or il semble avéré que certaines entreprises sont tentées d'user des scores dans les outils sociaux lors des évaluations annuelles. Certes, cette utilisation reste marginale mais pourrait constituer un facteur différenciant lors des discussions salariales. A plusieurs reprises en présentant l'étude à la presse, Arnaud Rayrole a insisté sur la nécessité de réfléchir à ce qu'impliquent ces outils dans les entreprises en associant les partenaires sociaux.
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A propos de l'étude

28 solutions ont été étudiées par Useo sur le plan des fonctionnalités : Affinitiz, BlueKiwi, BuddyPress, Calinda SocialFactor software + Sharepoint 2010, Clearvale (BroadVision), Confluence (Atlassian), Dimelo, Drupal + modules sociaux, Elgg, eXo Platform, Jalios ESN, Jamespot.pro, Jive SBS, Knowledge Plaza, Liferay Social Office, Lotus Connections (IBM), Newsgator + Sharepoint 2010, PersonAll, Portaneo, SeeMy, SharePoint, Successfactors, Socialtext, TalkSpirit (Blogspirit), Telligent, Vibe Cloud (Novell), Yammer, Yoolink Pro.

Deux axes d'analyse ont été retenus : le relationnel (création de relations entre individus et d'échanges de documents) et le conversationnel (échanges d'informations, de commentaires, de liens...) pour un total de 16 critères. Les solutions sont alors positionnées dans un carré de quatre zones selon leur richesse sur chaque axe (conversation en horizontal et relation en vertical). En bas à gauche se situent les produits « communautaires » et en haut à droite les produits dopant « l'intelligence collective ». En haut à gauche les produits sont orientés sur le « réseautage » et en bas à droite sur le dialogue entre individus.

L'étude d'Useo est annuelle mais les critères évoluent en précision et en sévérité au fil de la maturation du marché.
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Avec Duet Enterprise , SAP et Microsoft tentent de relancer le concept Duet Date: 03-02-2011
SAP et Microsoft ont annoncé ce que certains observateurs considèrent comme un redémarrage de Duet, une stratégie imaginée par les deux entreprises en 2005 pour lier le logiciel ERP (Enterprise Resource Planning) de SAP avec Microsoft Office.

La dernière communication faite mardi autour de cette stratégie concerne essentiellement la disponibilité de Duet Enterprise, un logiciel connectant Microsoft SharePoint 2010 avec les applications ERP de SAP, et sa commercialisation via un nouveau programme de partenariat. Selon un document SAP, Duet Enterprise fournit des outils et du contenu préconfiguré qui aide à accélérer le développement d'applications composites pour SAP et SharePoint. Parmi les autres caractéristiques du logiciel, on peut citer des outils de gestion et de suivi, un système d'authentification unique et la possibilité de l'utiliser hors ligne. Les clients peuvent créer des « espaces collaboratifs dans lesquelles ils peuvent montrer à des utilisateurs travaillant avec SharePoint et Office des informations créées dans des applications SAP,» ajoute le document. Duet Enterprise permet également des intégrations dans le flux de travail, comme par exemple le traitement des demandes d'approbation dans une application SAP depuis Outlook ou SharePoint. Le produit qui présente des caractéristiques semblables à ceux de la version Duet existante est construit sur le nouveau framework d'intégration Project Gateway de l'éditeur allemand qui prévoit « un accès facile et standardisé aux applications SAP, » selon le communiqué.

Les conditions sont aujourd'hui réunies

Selon Jon Reed, un analyste indépendant qui suit de près les activités de SAP, « les entreprises tentent peut-être de remettre sur les rails le concept Duet, » dont le « lancement a été plutôt laborieux, » a-t-il déclaré. «C'était trop hype, » a-t-il ajouté. Duet Enterprise leur donne peut-être une chance de « renouer avec une histoire à succès autour de SharePoint ». De nombreux clients SAP, si ce n'est la plupart, vont adopter, à des niveaux différents, SharePoint. Cela créé certainement une certaine attraction. » Reste que, selon lui, les clients ne voudront pas s'engager dans de grands projets de développement. « Pour moi, la question essentielle est de savoir dans quelle mesure cette solution peut-être plug-and-play ? » Pour Ray Wang, directeur général et analyste principal chez Constellation Research, « SAP et Microsoft ont cette fois une meilleure chance de réussir. » Lors du lancement de Duet, « SAP et les technologies de Microsoft sous-jacentes n'étaient pas prêtes, » a-t-il estimé. « Si bien que le concept était coûteux et difficile à déployer. C'était une excellente idée, tout simplement parce que la plupart des entreprises vivent dans un environnement Microsoft. » Aujourd'hui, « si l'on regarde en arrière, il y a eu des progrès significatifs dans SharePoint 2010 qui ont vraiment transformé la manière dont les gens accèdent aux données SAP, » fait remarquer Ray Wang. « SAP a également apporté des améliorations dans l'interface utilisateur et dans la façon dont le produit s'intègre avec des sources externes. » Il reste au final que le succès de Duet Enterprise dépendra de facteurs clefs, et le coût est le premier d'entre eux. À noter à ce propos qu'aucune information concernant les prix n'a été divulguée lors de cette annonce.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Firefox 4.0 mobile : une quatrième bêta sur Android et Maemo Date: 03-02-2011
La version mobile de Firefox est disponible dans une quatrième bêta pour les systèmes Android et Maemo (Nokia). L’installation sur les mobiles Android se fait directement depuis le market ou à partir du site mobile de Firefox. La date de disponibilité de la version finale du logiciel n’est pas annoncée. Cette quatrième bêta semble suffisamment stable pour que Mozilla en fasse la publicité à travers une petite vidéo invitant les utilisateurs à installer son logiciel.
Toutefois, Firefox 4.0 pour mobile ne fonctionne pas avec tous les terminaux Android. La version 2.0 (et ultérieure) est un minimum requis. Et encore cela ne semble-t-il pas suffisant : nous n’avons pas pu faire fonctionner le navigateur sur un modèle Magic, de HTC, tournant avec Android 2.2.
Mozilla détaille en ligne les modèles pour lesquels il garantit un bon fonctionnement (processeur ARMv7, 512 Mo de mémoire). Mais cette liste n’est pas exhaustive (le Motorola Defy est compatible et ne figure pas sur cette liste). La fondation précise ainsi qu’une version expérimentale (ARMv6), disponible en nighty builds (version préliminaire en test auprès des développeurs), de Firefox 4.0 mobile est susceptible de tourner sur certains appareils (dont le Magic).
Mozilla estime que cette quatrième bêta de Firefox mobile gagne encore en rapidité au démarrage et lors du chargement des pages Web et d’un zoom. La fondation avance quelques chiffres : son logiciel serait trois fois plus véloce au test Kraken que le navigateur installé par défaut sur Android et deux fois plus rapide au test Sunspider.
Firefox 4.0 mobile reprend deux fonctions majeures de son équivalent pour PC : une fonction de synchronisation (pour retrouver ses favoris par exemple) avec un compte Firefox et un service d’extensions pour personnaliser son navigateur. A noter que l’installation d’un module ne nécessite pas le redémarrage du logiciel. Mozilla revendique plus d’une centaine d’extensions déjà disponibles.
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Google ajoute une fonction de check-in à Latitude Date: 03-02-2011
Le géant de la recherche sur le Web lance sa version de Foursquare sur une nouvelle mouture de Google Maps.
Latitude prend tout à coup un air de Foursquare. Google vient de mettre à jour son application Maps pour Android et en a profité pour ajouter une fonction de check-in à son service de géolocalisation.
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Le système fonctionne de la même manière que Foursquare ou que Lieux, de Facebook. Il propose divers endroits correspondant plus ou moins à celui où vous avez été localisé. A vous ensuite de choisir le bon… A condition qu’il soit dans la liste, issue de la base de données de Google Maps, ce qui n’est pas toujours le cas.
Ensuite, Maps vous propose de partager votre check-in avec vos amis connectés à Latitude et, éventuellement, de publier votre position sur votre profil Google. Des fonctions classiques, auxquelles Google a ajouté quelques bonus de son cru. Latitude vous avertit ainsi lorsque vous passez dans un lieu où vous vous êtes déjà enregistré. Il vous permet également de déclencher automatiquement un check-in à chaque fois que vous êtes détecté de nouveau sur une position de votre choix. Latitude assure aussi automatiquement le check-out, afin de ne pas indiquer une localisation erronée à vos amis.
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Microsoft confirme un nouveau bug zero-day dans Windows Date: 06-01-2011
Quelques heures seulement après la publication de l'exploit capable de tirer profit du bug avec Metasploit, Microsoft a confirmé l'existence d'une vulnérabilité non corrigée dans Windows. L'éditeur, qui travaille à l'élaboration d'un patch, n'a cependant pas l'intention de livrer en urgence une mise à jour pour corriger cette faille.

Evoquée une première fois le 15 décembre lors d'une conférence sur la sécurité qui s'est tenue en Corée du Sud, la faille a suscité davantage d'attention mardi, quand la boîte à outils Open Source Metasploit servant à faciliter les tests d'intrusion a livré un exploit conçu par le chercheur Joshua Drake. Selon Metasploit, en cas de succès, des attaques peuvent infecter les ordinateurs victimes, et introduire des logiciels malveillants en vue de piller les machines, soutirer des renseignements ou les enrôler dans un réseau de zombies criminels. La vulnérabilité a été identifiée dans le moteur de rendu graphique de Windows, et notamment dans la façon dont il gère les vignettes des dossiers. En particulier, celle-ci peut être activée quand l'utilisateur consulte avec le gestionnaire de fichiers de Windows un dossier contenant une vignette détournée, ou lorsqu'il ouvre ou visualise certains documents Office. Microsoft, qui a reconnu le bug dans un avis de sécurité, précise que seuls Windows XP, Vista, Server 2003 et Server 2008 sont concernés par cette vulnérabilité, mais pas les derniers systèmes d'exploitation Windows 7 et Server 2008 R2.

« Les attaquants pourraient transmettre aux utilisateurs des documents PowerPoint ou Word malveillants contenant une vignette infectée, qui, s'ils sont ouverts ou même simplement prévisualisés, donneraient un accès pour exploiter leur PC, » a déclaré Microsoft. Selon le scénario, les pirates peuvent détourner les PC s'ils réussissent à pousser les utilisateurs à afficher une vignette infectée sur un dossier ou un disque partagé en réseau, ou encore via un système de partage de fichiers en ligne WebDAV. « Cette vulnérabilité permet l'exécution de code à distance. Un attaquant qui parviendrait à l'exploiter pourrait prendre le contrôle total du système infecté, » indique le document de sécurité de Microsoft. « Pour exploiter la vulnérabilité, dans la table des couleurs du fichier image, le nombre des index de couleur est changé en un nombre négatif, » a expliqué Johannes Ullrich, directeur de recherche à l'Institut SANS.

Une solution attentiste de la part de Microsoft

En attendant la publication d'un correctif, l'éditeur recommande une solution de contournement temporaire pour protéger les PC contre des attaques éventuelles. Elle consiste à ajouter plus de restrictions au fichier « shimgvw.dll », le composant qui gère la prévisualisation des images dans Windows mais oblige les utilisateurs à saisir une chaîne de caractères lors d'une invite de commande. Cela signifie également que « les fichiers multimédia habituellement gérés par le moteur de rendu graphique ne seront pas affichés correctement, » comme l'indique la firme de Redmond.

« Alors que Microsoft déclare ne pas savoir si des attaques actives sont menées pour profiter de cette faille, voilà un bug de plus à ajouter à une liste croissante de vulnérabilités non corrigées, » a déclaré Andrew Storms, directeur de la sécurité chez nCircle Security. « Il y a déjà cet énorme bug « zero-day » d'Internet Explorer » plus ce bug dans WMI Active X au sujet duquel Secunia a publié un avertissement le 22 décembre. Et maintenant ce bug dans la gestion des images. Voilà une année qui commence bien pour Microsoft... » a t-il commenté. Il y a deux semaines, Microsoft confirmait en effet un bug critique dans IE. Et dimanche dernier, Michal Zalewski ingénieur chargé de la sécurité chez Google disait avoir la preuve que des pirates chinois s'attaquaient à une autre faille dans le même navigateur. « Microsoft vient de clôturer l'année avec son plus grand correctif, et 2011 ne s'annonce pas meilleure,» a dit Andrew Storms. En 2010, l'éditeur a atteint le record de 106 bulletins de sécurité pour corriger un nombre record de 266 vulnérabilités. Le prochain Tuesday Patch régulier est prévu pour le 11 janvier. Si l'entreprise maintient son rythme normal de développement et de tests, il est fort peu probable qu'elle émette un correctif cette semaine.



Crédit Photo: Metasploit
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Amazon prépare l'ouverture d'un Appstore pour Android Date: 06-01-2011
Amazon se prépare à ouvrir une boutique d'applications Android pour concurrencer Android Market de Google. Il vient de lancer un portail en version bêta où les développeurs peuvent soumettre leurs applications.

Les applications seront vendues sur l'Appstore Amazon pour Android, que la société prévoit de lancer plus tard cette année, selon les informations publiées sur le portail en version bêta dédié aux développeurs. Au lancement, cette boutique en ligne sera disponible pour les clients aux États-Unis, et elle s'adressera aux versions 1.6 et supérieures d'Android. Les utilisateurs seront en mesure d'acheter des applications à partir de leur PC, ce qui n'est pas possible avec la version actuelle d'Android Market, ou depuis leur smartphone, et de payer avec leur compte Amazon existant. Ce magasin en ligne comprendra des applications gratuites et payantes.

Pour se différencier d'Android Market, la plateforme commerciale d'Amazon va offrir plus d'informations sur les applications. Les pages relatives au produit afficheront un nombre illimité d'images, des descriptions détaillées et jusqu'à cinq vidéos de deux minutes par produit, selon Amazon.

Prix fixés et approbation préalable

Pour soumettre des applications, les développeurs doivent disposer d'un compte sur Amazon et ensuite en créer un nouveau pour l'Appstore Developer Program. Rejoindre ce programme coûtera 99 dollars par an, c'est plus cher que les frais d'inscription unique de 25 $ pour l'Android Market de Google. Toutefois, Amazon pourrait réviser ce prix lors de la première année d'exercice. L'éditeur se réserve le droit de fixer les prix de détail pour les applications, bien que les développeurs puissent indiquer un « liste tarifaire » qui doit être inférieur ou égal au prix des versions actuelles et antérieures de l'application, que ce soit sur Amazon ou ailleurs. Sur la rémunération, les développeurs retireront 70% du prix de vente de l'application. Contrairement à Google, Amazon aura un processus d'approbation des applications soumises à son Appstore. La société fera des tests afin de vérifier leur fonctionnement sur les smartphones et la sécurité des données des clients. Les programmes à caractère pornographique seront interdits, comme ceux portant atteinte à la vie privée.

Amazon n'est pas la seule entreprise qui lance sa propre boutique pour Android. Les opérateurs mobiles comme Orange cherchent aussi à tirer bénéfice du succès de l'OS mobile. Cette multiplication n'est pas nécessairement une bonne chose du point de vue ergonomique, car cela signifie que les utilisateurs auront besoin de chercher une application sur plusieurs endroits, a déclaré Mark Newman, directeur de recherche au cabinet Informa Telecoms and Media. Toutefois, il constate que cette diversité augmentera la part de marché de l'OS mobile avec une plus grande quantité d'applications.
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EMC prépare la sortie de ses baies de stockage unifiées VNX Date: 06-01-2011
Selon des informations publiées le 4 janvier par notre confrère Chris Mellor du Registrer, EMC refond sa gamme en unifiant les produits Clariion et Celerra dans les familles VNX5000 et VNX7500.

Si EMC a prévu de présenter les 18 janvier aux États-Unis et 19 en Europe ses baies de stockage unifiées VNX (nom de code Culham) à la presse et à certains de ses clients, certaines informations ont filtré sur la toile. Notre confrère britannique The Register a le premier indiqué les principaux détails concernant les baies VNX5000 et VNX7500 qui viennent épauler les systèmes Clariion et Celerra pour mieux faire face à la concurrence de NetApp. Beaucoup considèrent en effet que les systèmes FAS6000 et 3000 de NetApp sont aujourd'hui parmi les meilleurs du marché notamment dans le cadre d'un usage avec des serveurs virtualisés. Sur son site web, EMC annonce depuis plusieurs jours la conférence du 18 janvier et invite ses clients à s'inscrire pour suivre en direct l'événement.

Selon les informations publiées par El Reg, EMC devrait annoncer quatre baies de la série VNX5000, les 5100, 5300, 5500 et 5700, et un modèle haut de gamme le VNX7500. Ces produits seraient disponibles en mode bloc, en mode fichiers et en mode unifié (accès bloc et fichiers) et supporteraient les disques SSD en miroir (option (FAST Cache) pour proposer des classes de stockage Le VNX5100 peut accueillir jusqu'à 100 Go de FAST Cache, le 5300 300 Go, le 5500 1 To et le 5700 1,5 To. Comme chez les principaux concurrents, les algorithmes FAST (Fully Automated Storage Tiering) d'EMC déplacent automatiquement les données dans la classe de stockage la plus adaptée : SSD, SAS 15k ou SAS 7200. Dans la série bloc, les VNX peuvent être configurées en RAID 0, 1, 3, 5 et 6.

Stockage multi couches avec des SSD et des SAS

Toujours selon El Reg, la fonction FAST Cache peut être configurée pour utiliser 100 ou 200 Go en SSD en fonction de l'espace disponible. Les différentes capacités de stockage sont répertoriées sous les appellations 100, 200, 300, 600 et 2000 SAS ce qui indiquerait que le système utilise des SSD de 100 et 200 Go, des disques durs SAS 2.0 à 15 000 t/m de 300 et 600 Go et enfin des disques durs SAS 2.0 à 7200 t/m de 2 Go (les Constellation de Seagate par exemple). Si le VNX5700 est donné pour supporter 4 bus SAS, en modes fichiers et unifié, cette baie supporte de 2 à 4 data movers (des passerelles virtuelles NFS) et 3 cartes d'entrée/sortie. En mode bloc, les cartes I/O peuvent être au nombre de 3 ou 4 pour accueillir 4 contrôleurs FC 8 Gbit/s appairés, 2 ports Ethernet iSCSI 10 Gbit/s, 4 Gigabits iSCSI, et 2 autres FCoE.

Pour chapeauter cette gamme, EMC devrait encore annoncer le VNX7500 qui pourra offrir jusqu'à 2,1 To en SSD (FAST Cache toujours) et supporter 4 ou 8 bus SAS. En modes fichiers et unifié, cette baie supporte de 2 à 8 data movers. Le mode fichiers offre 1 contrôleur configurable, le mode unifié en propose 1, 2 ou 3. En mode bloc, les cartes I/O peuvent être au nombre de 2, 3 ou 4 et peuvent accueillir le même nombre de contrôleurs FC, Ethernet iSCSI et FCoE. El Reg ajoute n'avoir pas vu d'options I/O pour les baies VNX 5100, 5300 et 5500.

Nous confirmerons et étofferons ces informations après la conférence de presse d'EMC à Londres le 19 janvier prochain. Notamment les promesses d'EMC qui s'engage à dépasser la barre du million d'IOPS (entrées/sorties par seconde) avec ces nouvelles baies VNX pour contrecarrer les dernières annonces de ses concurrents HDS, HP IBM,et NetApp. Enfin sur son blog, Mike Riley, directeur technique et stratégie chez NetApp, a réagi hier aux informations publiées par El Reg, et demande à ses clients de ne pas se laisser distraire par les préannonces d'EMC quant aux performances des VNX (un million d'IOPS annoncés).

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Windows XP et Vista à la merci d’une faille Date: 06-01-2011
Microsoft lance une alerte de sécurité affectant ses systèmes d’exploitation, à l’exception de Windows 7. Le correctif n’est pas encore disponible.
Stéphane Long
01net
Les utilisateurs de Windows sont menacés de piratage. C’est Microsoft qui le dit. L’éditeur vient de publier une alerte de sécurité révélant une faille qui pourrait conduire un pirate à accéder aux données, exécuter du code et installer des programmes à distance (des logiciels espions par exemple) sur les PC de ses victimes. Le problème concerne Windows Vista et XP, mais pas Windows 7 (ni la version Server 2008 R2).
A ce jour, Microsoft n’a pas publié de correctif mettant ses clients à l’abri d’une attaque. A sa connaissance, la faille n’a pas encore été exploitée, mais sa découverte au mois de décembre, à l’occasion d’une conférence sur la sécurité, rend la menace très plausible. Elle a en tout cas poussé l’éditeur à publier une alerte, avant même la mise au point d’une parade.
Microsoft a émis le 4 janvier un bulletin de sécurité concernant une faille touchant Windows.
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Sans surprise, il recommande à tous les utilisateurs de mettre à jour leurs logiciels, de vérifier l’activation d’un pare-feu et d’installer antivirus et anti-spyware, si ce n’est pas déjà fait. En attendant un correctif, il publie également un mode opératoire pour désamorcer d’éventuelles attaques. La saisie de ligne de commandes que cela implique risque cependant de rebuter les néophytes.
La faille affectant aujourd’hui Windows touche le moteur de rendu graphique du système d’exploitation. Elle est d’autant plus dangereuse que les internautes pourraient se faire piéger simplement en ouvrant une page Web, un fichier Word ou un document Powerpoint modifié par le pirate, indique Microsoft.
Les risques les plus grands concernent les utilisateurs disposant sur leur machine d’un compte administrateur ouvrant l’accès aux paramètres et aux fichiers du système d’exploitation. Mais les autres ne sont pas pour autant épargnés. Prudence donc, en attendant la diffusion d’un patch. Microsoft ne précise pas si cela interviendra lors de la prochaine publication de son bulletin mensuel de sécurité. Si la menace s’avère pressante, l’éditeur pourrait anticiper sur son calendrier.

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Nos conseils pour bien utiliser les services Google (1re partie) Date: 06-01-2011
Omniprésent sur le Web, Google s'immisce peu à peu dans notre vie quotidienne, à la maison, au bureau et en déplacement. Voici toutes nos astuces pour profiter au mieux des nouveaux services du géant du Net.
Stéphanie Chaptal
Micro Hebdo
Nos conseils pour bien utiliser les services Google (1re partie)
Mon navigateur
Mes recherches
Mon travail
Comme pour beaucoup d'internautes, www.google.fr est devenue votre page d'accueil, le centre de votre vie numérique. Pour votre courrier, vous utilisez Gmail, et votre adolescent, lui, discute avec ses amis sur Gtalk tout en regardant des vidéos sur YouTube.
Vos photos sont en ligne sur Picasa et vous mettez la dernière main à votre rapport pendant la sieste du petit dernier sur Google Documents. Vous avez abandonné Internet Explorer et Firefox pour les remplacer par Chrome, le navigateur rapide comme l'éclair. Si, en plus, votre smartphone fonctionne avec Android, vous devez penser tout connaître de Google. En êtes-vous si sûr ?
Chaque jour, Google crée de nouveaux services et les teste, comme Google Music déjà présent en Chine et aux Etats-Unis depuis deux ans, mais encore absent en Europe. Pour se donner une idée du potentiel du géant du Net, il suffit de se connecter sur Google Labs, un site qui inventorie les services et logiciels en cours de développement.
Google en fait un maximum
Du superflu pour certains comme la recherche de musique Hindi, au nécessaire comme la conception gratuite d'applications mobiles pour Android (App Inventor), en passant par de l'indispensable tel que Scribe, un traitement de texte en ligne à saisie prédictive, les recherches de Google partent tous azimuts et bousculent une concurrence habituée à nous faire payer au centime près chaque innovation technologique. Même les services les plus anciens bénéficient régulièrement d'un petit coup de lifting bienvenu (lire ci-dessous : Google Earth passe la sixième).
Finie l'époque où l'on devait payer pour avoir un nouveau filtre dans un célèbre logiciel de retouche photo, ou encore changer de suite bureautique pour ouvrir les fichiers munis d'une nouvelle extension propriétaire ! Aujourd'hui, vous pouvez avoir une idée des sites proposés dans le résultat des recherches grâce aux vignettes, publier directement vos photos en ligne sur le site de microblogging Twitter ou le réseau social Facebook grâce à un nouveau bouton dans Picasa, ou encore créer des cartes de vœux à partir de vrais clichés dans Google Documents.
Vos téléphones aussi deviennent plus intelligents, avec Google Goggles (sur Android et iPhone pour l'instant). Prenez une photo d'un objet et vous y retrouverez tout le contenu associé sur le Web. Sans compter les services que d'autres sociétés, telles Bittle ou Moo, proposent en s'appuyant sur les technologies du groupe californien.
Découvrez vite les nouveautés de la recherche sur le Web, de la suite bureautique Google Documents, le moyen de rester en contact avec vos amis, à la gestion de vos photos et vidéos, la navigation avec Chrome, l'utilisation des téléphones Android et les inclassables surprises dont Google a le secret.
Créer son compte Google

Pour bénéficier au mieux des différents services de Google (Gmail, Google Docs, Picasa ou même certains détails de vos recherches), il faut utiliser un compte Google. Si vous n'en avez pas, rendez-vous sur cette page. Il vous est alors proposé un petit formulaire à remplir : il suffit d'entrer une adresse électronique et de choisir un mot de passe de huit caractères au moins. Pour plus de sécurité, pensez à mélanger chiffres et lettres.

Attention : par défaut, deux cases sont cochées (Afficher l'historique Web et Rester connecter). Si vous souhaitez utiliser Google Docs de façon nomade ou à partir d'un ordinateur partagé, décochez-les pour être sûr que l'utilisateur suivant n'accédera pas à vos travaux. En revanche, cochez la case finale pour accepter les conditions d'utilisation, et cliquez sur J'accepte. Créez un compte. C'est fait, vous pouvez entrer dans l'univers Google !
Google Earth passe la sixième
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Au moment où nous bouclons votre magazine, Google met en ligne la nouvelle mouture de son logiciel de cartographie, Earth 6. Compatible avec Windows, Mac OS et Linux, il intègre une version beaucoup plus aboutie de la navigation Street View. Il suffit de zoomer à fond sur la carte pour enclencher ce mode. On passe alors de l'univers virtuel à celui des photographies à 360 ° de Street View. La navigation est fluide, on contrôle son avancée à l'aide des touches du clavier ou de la souris, et l'on peut à tout moment repasser à la vue modélisée en 3D en cliquant sur l'icône en haut de l'écran. Impressionnant !

Dans cette version de Google Earth, l'éditeur joue encore plus la carte du réalisme en reproduisant les arbres en 3D. Ainsi, une cinquantaine de variétés ont été modélisées, et 80 millions de pieds plantés dans différents endroits des plus grandes mégapoles… Dernière avancée offerte par cette version 6, et sans doute la plus précieuse, les images historiques. Multipliées à outrance, elles permettent de voir l'évolution d'un endroit à travers les époques.

Celles-ci sont désormais signalées en bas de l'écran, dans la barre d'état, par un cadran d'horloge. Il suffit de cliquer sur la date pour faire immédiatement un voyage dans le temps et voir, par exemple, l'évolution de son quartier. Tout simplement bluffant !
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Microsoft ouvre un site laboratoire pour le HTML5 Date: 22-12-2010
Microsoft a inauguré son site HTML5 Labs, qui doit permettre aux développeurs de tester et d'expérimenter les différentes spécifications du langage web. Avec ce site, placé sous l'autorité du Microsoft Interoperability Strategy Group, la firme de Redmond veut susciter la réalisation de prototypes selon les standards établis par le World Wide Web Consortium (W3C) qui supervise le développement de l'Internet et notamment le déploiement de HTML5.

Ce langage doit normalement introduire des fonctionnalités multimédia et des capacités de communications bidirectionnelles aux applications web. « Ces tests nous permettront d'avoir des échanges avec la communauté des développeurs, d'acquérir une expérience dans la mise en oeuvre de projets répondant à ces spécifications, et d'avoir un retour pour améliorer les prochains standards,» a déclaré dans un blog Jean Paoli, directeur général en stratégie d'interopérabilité chez Microsoft. « Le HTML5 Labs offrira aussi à la communauté un peu de visibilité sur les spécifications les plus récentes et intéressantes, mais que nous ne pouvons pas encore considérer comme aptes à figurer dans un produit. »

L'IndexedDB et le WebSockets seront les premières API expérimentales disponibles. La première utilise des index permettant des recherches très évoluées sur les données. Elle doit autorise le stockage de grandes quantités de données structurées dans un navigateur Internet afin notamment de contribuer au pré-chargement et au stockage en arrière-plan de pages susceptibles d'être consultées par l'utilisateur y compris hors connexion. Quant au WebSockets, c'est un protocole réseau qui doit simplifier la complexité des communications bidirectionnelles et fullduplex sur un socket TCP unique pour les navigateurs et les serveurs Web. L'API, en cours de standardisation par le W3C, pourra être utilisée par n'importe quel client ou serveur d'applications. S'adressant aux développeurs, Jean Paoli écrit : « Travaillez avec ces prototypes et dites-nous, à nous et aux autres participants de ce groupe de travail, si ces API sont utilisables. Elles sont à votre disposition afin de contribuer à améliorer les spécifications finales.»

Contribution à IE9

Sur son site HTML5 Labs, Microsoft prévient que ces expérimentations sont instables et qu'elles sont amenées à évoluer. L'éditeur, qui prévoit d'intégrer le support HTML5 dans la prochaine version d'Internet Explorer 9, pense aussi que, grâce à son site laboratoire, les développeurs disposeront d'une base stable pour réaliser leurs expériences sur IE9. «De nombreuses technologies HTML5 sont encore en phase de développement actif. Notre approche vise à offrir aux développeurs de meilleurs choix et de leur éviter de se disperser dans leur travail autour des standards. Le navigateur IE9 dispose d'un support HTML5 sur lequel les développeurs et les consommateurs peuvent compter,» a déclaré dans un blog Dean Hachamovitch, vice-président pour Internet Explorer chez Microsoft. « Nous allons aussi offrir aux membres du laboratoire plus de technologies expérimentales en cours de développement. En séparant clairement les implémentations prototypes des produits grand public destinés au navigateur actuel, nous pouvons ainsi éviter pas mal d'erreurs. » Alors que la technologie Rich Internet Application (RIA) Silverlight de Microsoft est considérée comme concurrente de la version 5 du langage web, l'éditeur a néanmoins des projets de développement pour les deux.
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La FCC adopte les règles sur la neutralité du Net Date: 22-12-2010
La Federal Communications Commission a approuvé dans un vote mardi, les règles sur la neutralité d'Internet interdisant aux FAI de bloquer l'accès des internautes au contenu web légal, mais de nombreuses associations de consommateurs dénoncent cette réglementation, la jugeant discriminante et imparfaite.

Après plusieurs années de débat, la FCC a donc voté un texte concernant la neutralité du net. Les principes étaient plus ou moins connus et peuvent se classer ainsi, interdiction du filtrage et du blocage de contenu, d'application, de service ou de terminal par les opérateurs. Seuls les sites légaux sont concernés, les applications ne font pas partie du périmètre. On note aussi la possibilité pour les opérateurs de proposer une tarification à l'usage selon le niveau de service et d'utilisation de bande passante. Les entreprises pourront ainsi offrir des services spécialisés en dehors de l'Internet public pour décongestionner les réseaux.

Sur ces derniers, la FCC fait une distinction entre haut débit mobile et filaire. Les opérateurs de téléphonie mobile disposeront de moins de contraintes sur le blocage de contenu. Pour le président de la FCC, il s'agit de protéger les évolutions d'un marché non mature et en plein développement.

Les consommateurs inquiets

Selon les critiques, les règles adoptées prévoient moins de protections pour les abonnés haut débit mobile, pouvant conduire à une fracture de l'Internet. Le texte défendu par le président de la FCC Julius Genachowski, ne ferait pas distinction entre haut débit mobile et filaire entraînant une « discrimination injustifiée » sur le trafic web. Le plan de Julius Genachowski a été approuvé après plus de sept ans de débat sur la neutralité du net. Il a défendu ces règles comme étant « forte et équilibrée ».



Illustration : Julius Genachowski, Président de la FCC
« A l'heure actuelle, la liberté et l'ouverture de l'Internet ne sont pas protégés, dit-il. Et d'ajouter, « cela signifie pas de règles inscrites dans les codes pour protéger les valeurs de base d'Internet. Aucun processus de surveillance pour garantir un Internet ouvert avec des modèles technologiques et commerciales qui évoluent. Aucun recours pour les chercheurs, les consommateurs lésés par des pratiques abusives. Et pas de visibilité pour les fournisseurs de services Internet, pour pouvoir gérer efficacement les investissements dans les réseaux haut débit. »

Les politiques critiques

Des critiques se sont élevés aussi sur le plan juridique, par Robert McDowell, membre de la commission, qui conteste ce plan. Il estime que « ce vote est une tentative de contourner une décision rendue en avril dernier par une cour d'appel de Washington annulant une décision informelle de la FCC d'appliquer certains principes de neutralité du net ». Il prédit d'ailleurs que « les règles adoptées mardi seront attaquées pendant des années devant les tribunaux ». Le National Journal a indiqué que Verizon réfléchissait à saisir la justice sur ces nouvelles règles. Un porte-parole de l'opérateur n'était pas immédiatement disponible pour commenter.

Robert McDowell a fait valoir que l'Internet fonctionne et que la nouvelle réglementation nuirait à l'investissement dans le haut débit. Par ailleurs, l'action de la FCC rentrerait en conflit avec le Congrès, où environ 300 parlementaires ont soulevé des préoccupations au sujet de ces règles. Il indique n'avoir recensé qu'un nombre limité d'exemples de violations de la neutralité du net ces dernières années et la FCC a résolu ces cas en faveur des consommateurs.

Julius Genachowski est en désaccord avec ces propos, en estimant que les investisseurs ont besoin de règles uniformes pour l'avenir. « Certains nous disent de ne pas essayer de réparer ce qui n'est pas cassé, et que les règles pour protéger la liberté sur Internet décourageraient l'innovation et l'investissement. Nous avons entendu des entrepreneurs autant, les ingénieurs, les capital-risqueurs, les PDG et les autres personnes qui travaillent quotidiennement à inventer et à distribuer des produits Internet et donc à maintenir le leadership américain en matière d'innovation Leur message est clair: la prochaine décennie d'innovation dans ce secteur comporte des risques sans règles raisonnables. »
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Bilan Sécurité 2010 : entre perfectionnement et consolidation Date: 21-12-2010
L'année qui vient de s'écouler a été riche dans le domaine de la sécurité informatique, mais on peut distinguer quelques grandes tendances. La première est sans contexte l'avènement de virus et de logiciels malveillants très élaborés, qui visent des objectifs industriels. Une autre inclination de 2010 est le foisonnement des correctifs de sécurité sur les logiciels laissant à penser la relative faiblesse de ces programmes. Enfin, les fusions et acquisitions dans le domaine de la sécurité ont été soutenues notamment au deuxième semestre.

Un avant et un après Stuxnet

Dans le développement des différentes attaques, l'année 2010 a été marquée par l'avènement d'un ver, baptisé Stuxnet, qui s'attaque à des processus industriels tournant sur des systèmes de type Scada, développés par Siemens. Ce programme avait probablement comme cible, une centrale de retraitement d'uranium en Iran. A la différence d'autres attaques similaires, Stuxnet est très élaboré et plusieurs observateurs estiment qu'un Etat pourrait en être à l'origine. Utilisant des failles de Windows de type « zero day », les analystes estiment que ce ver devrait dans les prochains mois provoquer encore des dégâts, car plusieurs industries reposent sur des systèmes obsolescents et non sécurisés.

Le perfectionnement se retrouve aussi dans les tentatives de phishing avec l'apparition du Trojan Zeus. Ce dernier réunit beaucoup de qualité. Il est disponible, abordable, fonctionne et son développement le rend modifiable facilement. Le cheval de Troie Zeus vole les noms d'utilisateurs et mots de passe des PC fonctionnant sous Windows. Les criminels peuvent ainsi s'en servir pour transférer illégalement de l'argent depuis les comptes des victimes. Les autorités policières et judiciaires ont mené quelques coups de filet en Angleterre, aux Etats-Unis et en Ukraine, mais cela n'a rien empêché.

Des failles et des patchs

Système d'exploitation, navigateur, solutions de bureautique, langage de développement, aucun service informatique n'échappe aux problèmes de sécurité. 2010 aura montré une recrudescence des publications de correctifs des failles de sécurité. On peut citer les patchs Tuesday de Microsoft qui voit leur volume prendre de l'embonpoint. Adobe a aussi au mois d'octobre dernier proposé 23 correctifs. Même Oracle a diligenté le téléchargement de 81 correctifs. Cette recherche de failles est par ailleurs devenue une activité lucrative, car la plupart des éditeurs ont mis en place des programmes rémunérant les chercheurs. Ainsi, Google a payé 7 500 dollars en prime pour la découverte de 11 bugs. En juillet dernier, la fondation Mozilla a augmenté ses primes pour la recherche des failles de sécurité dans ses produits.

Une consolidation des acteurs

Avec le développement du cloud computing, la consumérisation de l'IT, la profusion de terminaux connectés, les acteurs de l'informatique ont cherché à acquérir de plus en plus de compétences en matière de sécurité. De grands groupes ont ainsi acquis des sociétés spécialisées dans le domaine, comme HP avec Arcsight et Fortify. Les éditeurs de logiciels devant cette concurrence ont eux aussi participé à cette danse capitalistique, comme le montre les acquisitions de Symantec, PGP et GuardianEdge et surtout l'activité authentification de Verisign. Le rachat le plus symbolique de l'année 2010 reste néanmoins celle de McAfee par Intel pour la somme de 7,7 milliards de dollars. Cette opération suscite d'ailleurs quelques inquiétudes ou laissent perplexes les autorités de la concurrence européenne.

Pour en savoir plus

Les systèmes Scada de Siemens visés par un virus espion

Le programme nucléaire iranien cible de stuxnet

Stuxnet un ver d'origine israélienne

Zeus, un cheval de troie prévu pour durer

Les Hackers Zeus pourraient aussi voler des secrets d'entreprise

Microsoft livre 17 mises à jour urgentes dans son patch Tuesday de décembre

En attendant sa sandbox, Adobe assène un correctif de 23 patchs à Reader

Oracle va livrer 81 correctifs à installer d'urgence

Google corrige 12 failles sur Chrome 7 et prépare la version 8

Mozilla augmente ses primes pour la découverte de failles de sécurité

HP s'offre Arcsight pour 1,5 milliards de dollars

HP achète Fortify éditeur de logiciel de sécurité

Symantec acquiert PGP et GuardianEdge pour étoffer son portefeuille sécurité

Symantec acquiert l'activité authentification de Verisign

Intel rachète McAfee pour 7, 68 milliards de dollars
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Plusieurs applications Oracle débarquent sur EC2 d'Amazon Date: 21-12-2010
Comme promis en septembre dernier, Amazon a ajouté à son service Elastic Compute Cloud (EC2), une importante série d'applications PeopleSoft et JD Edward, toutes deux certifiées par Oracle. Désormais, diverses versions du CRM (Customer Relationship Management) de gestion de la relation client PeopleSoft sont disponibles via EC2, en même temps que le progiciel de gestion intégrée ERP JD Edward Enterprise One. Oracle E-Business Suite est également inclus dans ce déploiement.

Le passage à EC2 rend le logiciel PeopleSoft beaucoup plus accessible aux petites et moyennes entreprises. Il vient s'ajouter à un ensemble de déploiements entrepris récemment par Amazon pour faciliter l'adoption du Cloud par les petites entreprises. Par exemple, la semaine dernière, Amazon a annoncé la disponibilité d'un outil permettant l'importation des images de disque virtuel VMware existantes pour être exécutées ensuite dans le cloud. Pour l'instant, seul Windows Server 2008 SP2 est supporté, mais d'autres systèmes d'exploitation seront ajoutés progressivement. Les entreprises peuvent utiliser le service d'import soit comme sauvegarde d'urgence de leur infrastructure virtualisée, soit comme étape de transition vers le cloud pour limiter au maximum les difficultés et la reconfiguration.

Nul doute que l'entrée de PeopleSoft dans le cloud sera surveillée de près par Salesforce.com, qui domine actuellement le marché du CRM, un service qu'elle a toujours proposé en mode hébergé. Toutes les nouvelles offres de Cloud sont disponibles sous forme d'Images Machine Amazon (AMI) préconfigurées, et prêtes à l'emploi pour une activation immédiate, même si, à l'avenir, les clients pourront aussi créer des versions personnalisées des installations et les télécharger sur EC2. Le tarif de location horaire pour ces nouvelles images s'incrit dans la catégorie Grande instance (Large instance) de mémoire, et varie entre 50 centimes et 2 dollars en fonction des besoins du client. A noter que le compteur s'arrête lorsque les machines sont éteintes ou si leur activité est suspendue pendant la nuit. Les clients peuvent utiliser les licences Oracle pour les instances EC2 du logiciel, ce qui laisse effectivement aux administrateurs IT le choix de faire, pour le même prix, une installation sur site ou dans le cloud. Il n'est pas non plus nécessaire aux clients du service Oracle Support ou Amazon Premium Support d'acheter un support technique supplémentaire, puisque ces contrats leur permettent d'obtenir l'aide dont ils ont besoin.

Flexibilité et réduction des coûts

Les avantages de l'utilisation de PeopleSoft sur EC2 sont multiples. Par exemple, la mise en place d'une nouvelle installation est maintenant à la fois immédiate et gratuite, sans nécessiter l'achat de matériel ni même avoir des connaissances spécialisées. Une approche cloud sous-entend aussi que tout déploiement sera accessible de n'importe où dans le monde avec la garantie d'une grande fiabilité. Les coûts d'une maintenance future seront aussi considérablement réduits.
Toutefois, l'exécution d'applications CRM et ERP sur EC2 pose quelques questions, dans la mesure où ces applications sont habituellement installées sur les serveurs sur le site du client et que, généralement, les employés y accèdent en local. L'accès à des applications sur un réseau local est aussi beaucoup plus rapide que via un service cloud sur Internet. Cela dit, une instance de ces applications sur EC2 peut avoir un intérêt pour une entreprise très décentralisée, notamment dans le cas où la majorité de ses employés travaillent à partir de succursales ou depuis leur domicile.

Une conversion lente

Il a toujours été possible d'exécuter un logiciel PeopleSoft sur EC2, mais à titre seulement officieux, dans le cadre d'un projet « do-it-yourself » notamment. En effet, jusqu'à présent, Oracle ne recommandait l'utilisation d'EC2 que pour le développement et le test, même si Oracle Database Enterprise Linux, WebLogic, et divers d'outils de développement étaient officiellement disponibles pour cette plate-forme depuis quelques temps.

Aujourd'hui, la grande différence vient du fait qu'Oracle a certifié PeopleSoft pour une utilisation sur EC2, ouvrant ainsi l'accès à des options de support. Certes, Larry Ellison, le PDG d'Oracle, a toujours été sceptique vis à vis du cloud, le qualifiant même de phénomène de mode en 2008. Mais, cela n'a pas empêché son entreprise de commercialiser ses propres offres, comme l'Exalogic Elastic Cloud, ou même d'entreprendre un roadshow international pour vanter l'utilité du cloud computing. De même, la semaine dernière, Oracle a annoncé Cloud Office, une suite bureautique en ligne, similaire à Google Docs, mais payante.
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Microsoft propose Dryad, outils de traitement des Big Data Date: 21-12-2010
Adressant le marché en forte croissance des outils de traitement des données volumineuses, Microsoft a publié une version bêta d'un ensemble de technologies, appelée Dryad, capables de gérer et d'analyser de grandes quantités d'informations sur un cluster de serveurs Windows.

La société a publié 3 solutions en édition Community Technology Preview, appelées Dryad, DSC, et DryadLINQ - qui installeront Dryad sur Windows HPC Server 2008 R2 Service Pack 1. « Ces technologies traiteront de gros volumes de données dans de nombreux types d'applications, y compris celles de data-mining, d'images, de traitement de flux et des calculs scientifiques, » précise l'équipe de Microsoft Windows HPC sur un blog. D'abord développé par la recherche Microsoft, Dryad est une plate-forme pour exécuter des applications sur plusieurs serveurs. Les programmes reposant sur cette solution peuvent être portés sur plusieurs noeuds. Les éléments de connexion utilisent un procédé similaire à des tuyaux Unix.

Quelques limitations

Dryad peut être utilisé pour analyser les données de log ainsi que d'autres types de données massives non-relationnelles, un peu comme la technologie MapReduce de Google, a expliqué Bob Muglia, président de l'activité serveurs et outils chez Microsoft, dans un entretien avec nos confrères d'IDG. En phase de test, la version bêta est limitée dans son fonctionnement avec un maximum de 2 048 partitions et ne prendra pas en charge toutes les requêtes. Microsoft utilise lui-même des éléments de Dryad pour son activité publicitaire en ligne.
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Gmail permet de récupérer des contacts supprimés Date: 16-12-2010
L’outil de messagerie de Google s'enrichit d’une fonction : la restauration de contacts supprimés, dans un délai de trente jours. La délégation d’e-mail fait aussi son apparition.

Google s’intéresse beaucoup aux étourdis. Après avoir intégré à Gmail un outil pour rattraper un message envoyé par mégarde, voilà qu'il propose de retrouver les contacts qui ont été effacés. Pour ceux qui regrettent leur geste, la fonction est accessible dans la rubrique Contacts de la boîte de messagerie, dans l’onglet Autres actions.
Le menu qui permet de choisir la date du point de restauration.
agrandir la photo
Gmail permet de restaurer la liste de contacts telle qu’elle était il y a 10 minutes, 1 heure, la veille, une semaine… ou tout autre moment que l’on peut spécifier à la minute près. Il est ainsi possible de remonter jusqu’à 30 jours. Attention toutefois, cette opération annule toutes les modifications effectuées depuis ! Si vous pouvez récupérer un contact supprimé il y a quinze jours, vous perdrez du coup tous ceux que vous avez ajoutés depuis. Cette fonction est aussi utile pour annuler une opération, telle qu’une fusion de listes ou une importation de contacts.
Gérer plusieurs comptes
Google précise qu’il est possible d’annuler une restauration, grâce à la barre de notification qui s’affiche lorsque l’opération vient juste d’être exécutée. Ou, si les regrets sont plus tardifs, en passant par la fonction de restauration des contacts. Il suffit alors de choisir une date correspondante pour retrouver la liste initiale.
Autrefois réservée aux comptes payants Google Apps, la délégation d’e-mail est maintenant incluse dans la messagerie. Elle s’adresse à ceux qui utilisent plusieurs comptes Gmail : elle leur permet de consulter leurs différentes boîtes et d’envoyer des e-mails, sans avoir à se déconnecter chaque fois.
Pour activer cette fonction et donner les droits d’accès à un compte tiers, il faut aller dans le menu Paramètres, situé en haut de la fenêtre de messagerie, puis dans l’onglet Comptes et Importation. Enfin, dans la section Accorder l’accès à votre compte, indiquer le compte Gmail depuis lequel on pourra avoir la main dessus.
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Microsoft tient compte des avis Facebook dans les résultats de Bing Date: 16-12-2010
Dans quelques semaines, le moteur de recherche de Microsoft va être mis à jour. Parmi les évolutions, l'affichage des résultats inclura les avis d'utilisateurs de Facebook. La part de marché de Bing progresse doucement.

Lors d'une conférence de presse qui s'est tenue à San Francisco, Microsoft a montré comment les « amis » Facebook allaient pouvoir influencer les résultats de recherche des utilisateurs de Bing. La vaste mise à jour du moteur, qui sera disponible dans les semaines qui viennent, inclut également des améliorations dans la recherche locale, la recherche d'images et les cartes. « L'approche sociale va changer fondamentalement la manière dont les gens effectuent leurs requêtes, la façon dont les résultats leur sont proposés et peut-être même les réponses à leurs questions », a déclaré Satya Nadella, vice-président senior R&D de la division Online Services de Microsoft. « Le plus important déjà, c'est de comprendre comment les utilisateurs vont découvrir des résultats à partir d'une statistique sociale ».
Les résultats de recherche annotés avec la fonction « J'aime » de Facebook par des personnes d'un réseau social utilisateur seront mis en place progressivement et complètement disponibles à la fin de l'année », a déclaré Paul Yiu, responsable de programme chez Bing. Celui-ci a fait la démonstration des nouvelles fonctionnalités, en effectuant une recherche sur un équipement de sport et s'apercevant que l'un de ses amis a aimé un article portant sur les mérites respectifs de chaque type de matériels.

Bing dans le Top 10 des applications iPhone

« Au cours des 19 derniers mois, la part de marché de Bing a augmenté [pour atteindre 11,8 % en novembre selon Comscore], et la fréquentation du moteur de recherche n'a cessé de croître », a indiqué Satya Nadella, en précisant que cela représentait 90 millions d'utilisateurs « dont plus de 72% sont de gros utilisateurs ». Simultanément, l'application Bing pour iPhone a été téléchargée plus de 5,5 millions de fois, a t-il ajouté. « Nous sommes dans le top 10 des applications iPhone sur 2010 ». Une place où le moteur côtoie un jeu aussi populaire qu'Angry Birds.

En Octobre, Microsoft a modifié l'approche de son infrastructure d'apprentissage, passant des réseaux neuronaux aux arbres de décision. « Cela devrait aider à affiner les algorithmes pour les recherches spécialisées », a expliqué Satya Nadella. Microsoft a également consacré une bonne partie de ses investissements de recherche dans le placement visuel. « La technologie qui gère le placement des données représente un facteur de différenciation important », a rappelé le responsable de programme de Bing.

Parmi les fonctionnalités mises en service mercredi 15 décembre figure une nouvelle interface pour la recherche d'images dont les résultats sont disposés en carreaux », a souligné Derrick Connell, directeur général du groupe chargé de la gestion de Bing. « Le volume des recherches visuelles a doublé ou triplé au cours des six derniers mois », a t-il expliqué. La nouvelle interface propose également des onglets intelligents : par exemple, une recherche sur « Casablanca » peut renvoyer des résultats de robes de mariage ou de fleurs de lys Casablanca, regroupés par onglet en fonction du thème. Derrick Connell a aussi révélé un certain nombre de petites améliorations dans certains domaine, par exemple la recherche de destinations et le divertissement. Ainsi, des utilisateurs qui cherchent des informations sur un match de basket-ball pourront désormais acheter leurs billets en ligne depuis Bing, choisir leur place sur un plan du stade, et visualiser le point de vue depuis cette place.

Google retransmet en temps réel les mises à jour de Facebook

Depuis le lancement de Bing il y a 18 mois, Microsoft a effectivement gagné du terrain (+0,3% entre octobre et novembre 2010), mais Google reste encore loin devant avec 66,3 % de requêtes en octobre pour le site américain, selon ComScore. Et le gain de Bing s'est fait aussi au détriment de Yahoo, son partenaire. Depuis le mois d'août, Microsoft et Yahoo ont associé leurs efforts, ce dernier utilisant Bing pour les requêtes réalisées sur son site.

Pour les géants de la recherche, il ne se passe pas une semaine ou presque sans qu'ils n'ajoutent de nouvelles fonctionnalités pour garder la main sur leurs utilisateurs. La semaine dernière, Google a lancé un service qui retransmet en temps réel les mises à jour de résultats sur Facebook, Twitter et autres sources. Mais les entreprises se battent aussi sur le terrain juridique. Cette semaine, Microsoft s'est associé à un groupe qui veut empêcher le rachat d'ITA Software par Google. Cette entreprise de Boston, spécialisée dans les bases de données d'informations sur les vols des compagnies aériennes (horaires, disponibilités, prix), fournit une technologie utilisée par Microsoft et d'autres concurrents de Google. Le groupe fait valoir que cette transaction de 700 millions de dollars donnerait à Google trop de contrôle sur ce marché.
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Apache quitte le consortium Java Date: 16-12-2010
Apache vient d’annoncer qu’il démissionnait du comité de direction du Java Community Process (JCP), le corps responsable de la gestion du langage de programmation.
Le blocage d'un projet ouvert

Au coeur de la dispute, Apache ne peut pas certifier que son projet Harmony est conforme aux standards Java parce qu’Oracle refuse de lui fournir une licence ouverte pour les logiciels de tests nécessaires. C’est une violation directe du règlement du JCP qui prévoit que les standards et les matériaux les concernant doivent être libres afin de permettre des implémentations open source (comme Harmony).
Le Java est-il privatisé ?

La situation est néanmoins plus complexe qu’elle en a l’air. En effet, cette querelle remonte avant l’acquisition de Sun par Oracle. À l’époque, Sun s’opposait au projet d’Apache, préférant ses travaux internes. Oracle s’était allié avec l'éditeur à la plume pour demander les outils nécessaires. Après l’acquisition, la firme de Larry Ellison a tout simplement retourné sa veste.

Le problème qui oppose Apache au JCP porte donc sur la capacité de ce dernier à assurer le fonctionnement d'un standard censé être ouvert à d'autres projets. Or, avec ces derniers incidents et la démission d’Apache, la pertinence du JCP est remise en question. On ne sait pas ce qu’il adviendra des projets Java hébergés par la fondation sortante.
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Les smartphones prochaine plateformes des attaques DDoS Date: 16-12-2010
Les smartphones pourrait bientôt être utilisés pour lancer des attaques distribuées de type DDoS, tout comme les PC traditionnels le sont aujourd'hui au sein des réseaux de botnet, explique une étude de l'ENISA (European Network and Information Security Agency).

Cette enquête de l'Agence Européenne de la Sécurité des Réseaux et de l'Information considère ce risque comme important, même si actuellement il n'existe pas de telles attaques. Cela peut changer, car ces terminaux sont de plus en plus populaires, connectés et la complexité de ces plates-formes pourrait accroître les risques de vulnérabilité.

Les smartphones botnets pourraient ainsi être utilisés pour des attaques traditionnelles comme le spam, la fraude au clic et le DDoS, affirme le rapport. À partir de ces terminaux mobiles, de nouveaux scénarios d'attaques distribuées, comme le spam par SMS ou à la saturation des réseaux de téléphonie. De telles actions pourraient servir de support pour des agressions plus larges sur d'autres infrastructures.

"La couverture de téléphonie mobile est de plus en plus vitale, en particulier dans les cas d'appel d'urgence, cette extension donne aux smartphones une ouverture vers de plus grandes possibilités pour les attaques DDoS avec des conséquences potentiellement graves», selon le rapport. Ce dernier cite l'exemple d'un virus qui a touché en 2001 DoCoMo, le premier opérateur mobile japonais. Le « virus i-mode » s'intégrait dans l'interface du mobile et était capable d'envoyer des messages malveillants et de composer les numéros d'urgence de manière intempestive. « À l'époque, le nombre de terminaux mobiles vulnérables était réduit et l'impact n'était pas significatif, mais, aujourd'hui, une telle attaque aurait pu avoir des conséquences dramatiques sur les numéros d'urgence », précise l'étude.

Des risques classés en fonction des usagers

Le rapport distingue les faiblesses des smartphones et classe le niveau de risque en trois catégories d'usagers : consommateurs, salariés, et dirigeants. L'étude pondère les résultats sur les trois groupes d'utilisateur par le caractère involontaire de divulgation de données sensibles, car beaucoup ne connaissent pas les différentes fonctionnalités de certaines applications. Même si un utilisateur a accepté sciemment le téléchargement d'une application, il ignore peut-être que celle-ci collecte et publie des données à caractère personnel, comme les informations de localisation, très à la mode au sein des réseaux sociaux. Si la plupart des applications disposent de paramètres de confidentialité, nombreux sont les utilisateurs qui ne les modifient pas ou simplement en ignorent l'existence. Pourtant la «divulgation involontaire de données de localisation peut aider des criminels à suivre et tracer les utilisateurs pour par exemple planifier un vol de marchandises de grande valeur», conclut l'étude.
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CES 2011 : de nouvelles tablettes chez Microsoft ? Date: 14-12-2010
Un an après la Slate, présentée par Steve Ballmer au CES de Las Vegas 2010, le grand patron de Microsoft va remettre le couvert. D’après le New York Times, Ballmer présentera cette année de nouvelles tablettes tactiles lors de son discours à la conférence de presse de Microsoft. Citant des sources qui ont préféré garder l’anonymat, le journal indique que Dell et Samsung seront les partenaires de la firme de Redmond pour cette opération. Il précise que l’appareil de Samsung est « semblable à l’iPad pour la taille et la forme, mais pas aussi fin » et qu’il intègre un clavier rétractable.
Ces nouvelles tablettes utiliseraient Windows 7, avec une interface spécifique en complément. Toujours selon le New York Times, Microsoft, désormais réconcilié avec les standards du Web, encourage les développeurs à utiliser les technologies HTML 5 afin de développer des applications pour ces appareils.
Autre information alléchante rapportée par le journal : Steve Ballmer pourrait aussi profiter de sa présentation pour faire une première démonstration publique de Windows 8.
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Il se fait installer une caméra à l'arrière de la tête Date: 14-12-2010
C'est ce qu'on appelle, au sens propre, avoir les yeux derrière la tête. Dans le cadre d'une performance artistique de type body art, et en collaboration avec le futur Musée d'art moderne du Qatar, le Mathaf, Wafaa Bilal, artiste et professeur assistant de l'université de New York, a choisi de se faire poser une caméra à l'arrière de la tête. Pendant un an, elle prendra une photo par minute, et les clichés seront diffusés sur un site Internet – qui est déjà ouvert mais n'affiche pour le moment qu'un décompte – et au Mathaf, qui sera inauguré le 30 décembre prochain.
Nos confrères de BFM TV lui ont consacré ce petit reportage, début décembre :L'opération « The 3rd I » (jeu de mot sur « troisième œil » et « moi ») doit démarrer le 15 décembre. L'implantation du dispositif ne s'est pas faite à l'hôpital, mais dans un studio spécialisé dans le piercing.
Comme le raconte le Wall Street Journal, le projet de Wafaa Bilal, Irakien de 44 ans ayant obtenu l'asile aux Etats-Unis, n'a pas été sans créer une polémique à l'université de New York, concernant le respect de la vie privée des étudiants et des professeurs. Le performer a accepté d'obturer l'objectif de la caméra lorsqu'il se trouve à la faculté. Le journal évoque aussi des frictions avec des connaissances, notamment avec sa petite amie.
Wafaa Bilal n'en est pas à sa première performance. En juin dernier, il s'est fait tatouer « en live » dans le dos un hommage aux victimes américaines et irakiennes (voir son blog). En 2005, comme nous le raconte Libération, il s'était enfermé pendant trente jours dans une galerie à Chicago, en invitant le public à lui cribler le corps de balles avec des pistolets de paintball.
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Google Chrome est un danger pour votre PC Date: 14-12-2010
Le trés populaire navigateur Web Google Chrome serait’il bourré de failles laissant passer les virus, vers et autres malwares ?. C’est ce que la société Bit9 nous laisse entendre en publiant les résultats de leur fameux classement des 12 applications les plus dangeureuses pour l’entreprise.

Vu sur le site Géneration NT :

" La société de sécurité Bit9 est notamment connue pour sa technologie de liste blanche permettant à un administrateur de contrôler les logiciels autorisés, installés sur un parc informatique. Pour la quatrième année consécutive, Bit9 publie son classement " Dirty Dozen " des douze applications qui représentent le plus grand risque pour l’entreprise.

Les applications répertoriées sont considérées comme populaires auprès des utilisateurs finaux et ne sont pas des applications uniquement à destination des entreprises. Le critère essentiellement retenu pour le classement est le nombre et la gravité des vulnérabilités rapportées entre le 1er janvier et le 21 octobre 2010. Pour ce faire, Bit9 tire parti de la base de données du NIST ( National Institute of Standards and Technology ), l’agence du Département du Commerce des États-Unis.

Avec un total de 76 vulnérabilités sérieuses rapportées, c’est Google Chrome qui arrive en tête du classement 2010 de Bit9. Un autre navigateur arrive en deuxième position, Safari d’Apple avec 60 vulnérabilités. Le podium est complété par Microsoft Office ( 57 vulnérabilités ).

Voici le classement final :
- Google Chrome ( 76 vulnérabilités )
- Apple Safari ( 60 )
- Microsoft Office ( 57 )
- Adobe Reader et Acrobat ( 54 )
- Mozilla Firefox ( 51 )
- Sun Java Development Kit ( 36 )
- Adobe Shockwave Player ( 35 )
- Microsoft Internet Explorer ( 32 )
- RealNetworks RealPlayer ( 14 )
- Apple WebKit ( 9 )
- Adobe Flash Player ( 8 )
- Apple QuickTime et Opera ( 6 )

Ce n’est pas non plus une raison pour s’allarmer (pas de suicides collectifs s’il vous plait !) car le but du jeu de ce genre de classement est de faire prendre consience au éditeurs que leur produit posséde des failles afin qu’ils puissent agir rapidement pour les éliminer.

(Source Generation NT)
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Les futurs disques durs pourront atteindre 24To Date: 14-12-2010
Des chercheurs japonais ont développé une nouvelle technologie qui pourrait permettre la production de disques durs de 3,5 pouces offrant une capacité record de 24 To !

Le site Pcworld.fr explique : " La « Materials Research Society », une organisation promouvant les nanotechnologies, organise son rendez-vous annuel entre le 29 novembre et le 3 décembre, à Boston, dans l’état américain du Massachusetts. Hitachi devrait y dévoiler une technologie inédite, qui pourrait permettre de proposer dans le futur des disques durs de 3,5 pouces offrant une capacité de 24 To ! Cette technique a été développée en partenariat avec le NEDO (New Energy and Industrial Technology Development Organization, un groupe de chercheurs japonais) et l’université de Kyoto.

Il s’agit d’une nouvelle structure accueillant les données écrites sur les plateaux d’un disque dur. Ces derniers ne font plus que 10 nanomètres, et permettent à un plateau typique d’atteindre une densité de 3,9 Tb par pouce carré, soit 8 fois plus que sur les produits disponibles sur le marché (ces derniers plafonnent à 500 Gb par pouce carré). Il reste maintenant à savoir quand cette nouveauté fera son apparition dans un disque dur grand public…"

Ca parait prometteur ! mais esperont que les débits de tranferts vont eux aussi progresser car ça risque d’etre laborieux faire des sauvegardes ou de se partager des données…

Attention aussi aux pertes de données qui seront du coup plus lourdes de conséquences
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Neutralité du Net : Le président de la FCC ouvert à une tarification à l'usage Date: 06-12-2010
Le 21 décembre prochain, le régulateur américain des télécommunications présentera sa proposition pour assurer la neutralité d'Internet. Le président de la FCC, a livré quelques indices sur ce qu'il prévoit de présenter.

Dans le cadre du débat portant sur la neutralité d'Internet, Julius Genachowski, président de la FCC (Federal Communications Commission), le régulateur américain des télécommunications, a dévoilé la semaine dernière certains éléments de sa prochaine proposition. Soumise aux autres membres de la commission, celle-ci sera susceptible d'être modifiée d'ici le vote prévu le 21 décembre prochain. Dans sa communication, Julius Genachowski a surtout parlé des grands principes et s'est montré plus discret sur les détails, soulignent nos confrères de Network World. Il a cherché à fournir des éléments pour chacune des parties prenantes, mais n'a guère donné de détails sur la façon dont il compte régler les désaccords. Par exemple, il a indiqué que sa proposition s'appuyait sur un ensemble de dispositions de la législation relatives aux communications, mais qu'elle ne reclassait pas le haut-débit comme un service de télécommunications placé sous le Titre II [du Telecommunications Act de 1996].

Le problème sur ce point, c'est que pour renforcer significativement la réglementation sur la neutralité d'Internet, la FCC devrait probablement reclassifier le haut-débit en tant que service de télécommunications. Or, la cour d'appel de Washington D.C. a statué, au printemps dernier, que la FCC n'avait pas le pouvoir de réglementer la gestion du réseau par les FAI dans son cadre légal actuel. Cela ne laisse de fait que deux options à l'agence indépendante créée par le Congrès des Etats-Unis (et dont le rôle équivaut à celui de l'Arcep en France). Elle peut attendre que les sénateurs américains légifèrent sur la neutralité d'Internet, ou bien elle peut changer la classification des services haut-débit en les faisant passer de la catégorie services d'information à celle de services de communication, ce qui lui donnerait le pouvoir d'imposer certaines règles communes aux FAI.

Des différences fondamentales entre sans-fil et filaire

Comment la FCC peut-elle encore agir sur le sujet ? Julius Gneachowski s'est d'abord déclaré en faveur d'une reclassification qui dispenserait les FAI de la plupart des régulations traditionnellement appliquées aux opérateurs de téléphonie filaire. Toutefois, le projet du président de la FCC a déclenché une forte opposition de la part du secteur industriel et du Congrès et beaucoup se sont alors tournés vers ce dernier pour trouver des solutions. Lors de son intervention, en début de semaine dernière, Julius Genachowski n'a pas précisé comment il comptait régler ce problème. Il a simplement indiqué qu'il était convaincu qu'il existait une base juridique solide pour cette approche.

De même, il est resté vague sur la façon dont la FCC allait réguler le secteur du haut-débit mobile. Il a reconnu l'argument des opérateurs de téléphonie sans-fil selon lequel les réseaux haut-débit fixe et mobile ne peuvent pas être régulés de la même manière car ils sont fondamentalement différents. Mais le président n'a pas non plus retenu une approche non-interventionniste à propos du sans fil, puisqu'il a indiqué que la proposition devrait requérir des opérateurs du sans fil qu'ils renseignent leurs clients sur leurs pratiques de gestion du réseau et du trafic et qu'ils adoptent une règle de « non blocage ». Le président de la FCC a ajouté que l'agence de régulation contrôlerait de près le développement du marché du haut-débit mobile et serait prête à intervenir, si cela s'avérait nécessaire, en cas de pratiques anti-concurrentielles ou anti-consommateurs.
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La régulation, garante de la neutralité d'Internet, estime l'Afdel


« C'est bien parce que la neutralité d'Internet est indispensable et que l'évolution du marché peut y porter atteinte que le rôle du régulateur est indispensable », vient de communiquer l'Afdel, l'Association française des éditeurs de logiciels. L'organisme estime que la neutralité d'Internet devrait être par définition dissociée des problèmes de création de valeur sur Internet. Il reconnaît que les opérateurs de télécommunication et les fournisseurs d'accès sont confrontés à un tassement de leurs revenus dans plusieurs domaines et font face à une croissance continue des besoins des utilisateurs en bande passante. L'association admet aussi l'évolution et le nouveau positionnement des fournisseurs de contenus (forte croissance des revenus de la publicité sur Internet, apparition d'offres de services susceptibles de concurrencer celles des FAI...) et des opérateurs. Elle juge néanmoins non fondé l'argument du passager clandestin (selon lequel certains fournisseurs de contenus bénéficieraient d'un usage gratuit de l'infrastructure pour vendre leurs services).

En réponse à la consultation publique sur la Neutralité du Net, l'Afdel répond que les opérateurs telcos et FAI doivent être également perçus comme fournisseurs de services Internet. L'Association française des éditeurs de logiciels souligne que le risque de cloisonnement des marchés justifie à lui seul une intervention du régulateur. A l'instar du Cigref, qui s'est exprimé la semaine dernière sur le sujet, elle pense donc qu'une concertation large doit être menée. Et s'agissant des contextes américain et franco-européen, l'Afdel estime que les enjeux sont a priori semblables.

Sur le même sujet :

- Le 26 novembre 2010 : Le Cigref monte au créneau pour défendre la neutralité du Net
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Le gouvernement Français veut expulser Wikileaks Date: 06-12-2010
Eric Besson, ministre en charge de l'économie numérique a envoyé une lettre au CGIEC pour trouver les moyens de mettre fin à l'hébergement de Wikileaks en France. OVH a, lui, saisi la justice en référé, en estimant que la décision est d'ordre judiciaire et non politique.

Expulsé du cloud d'Amazon, sous pression d'un sénateur américain ( l'éditeur a réfuté l'idée d'une intervention politique, Wikileaks sur un fil twitter a accusé Amazon de mensonge), le site Wikileaks avait trouvé refuge chez un hébergeur national, OVH. Eric Besson, ministre de l'Industrie, également chargé de l'économie numérique a adressé une lettre au Conseil Général de l'Industrie, de l'Energie et des Technologies (CGIET) pour trouver les moyens de mettre un terme à cet hébergement. Pour le ministre, « la France ne peut héberger des sites internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique ».

Migration chez les Helvètes

De son côté, OVH a publié un billet signé de la main d'Octave Klaba, directeur général, indiquant qu'il « avait décidé de saisir le juge en référé afin qu'il se prononce sur la légalité ou pas de ce site sur le territoire français. Ce n'est pas au monde politique ni à OVH de demander ou de décider la fermeture ou pas d'un site mais à la justice. C'est comme cela que ça doit marcher dans un pays de droit. » Face à cette tourmente, le site Wikileaks qui dévoile des documents diplomatiques a décidé de « s'expatrier » en Suisse, car EasyDNS, en charge de la gestion du nom de domaine en .org a lui aussi rendu les armes. Le registrar a indiqué qu'il avait subi trop d'attaques qui risquaient d'impacter les autres sites. Le site pointe maintenant sur le lien wikileaks.ch.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Google poussé à agir pour protéger les droits d’auteur Date: 06-12-2010
L’américain Google, qui s’était toujours positionné comme un hébergeur à responsabilité limitée, fait un pas dans la lutte contre le piratage sur Youtube. Analyse.
Hélène Puel
01net
le 03/12/10 à 19h50
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Volte-face de Google. L’américain a officiellement déclaré qu’il allait mettre en place une politique plus respectueuse des droits d’auteur. Dans de nombreux pays, dont la France, la firme de Mountain View est régulièrement sous le coup de poursuites judiciaires. Les ayants droit reprochent en particulier que Youtube et Google Vidéo donnent accès à des contenus piratés de leurs œuvres.
Jusque-là, Google adoptait toujours la même position. Il faisait valoir son statut d’hébergeur. En se positionnant comme « fournisseur de tuyau », il estimait n’avoir pas de responsabilité légale sur les contenus illégaux postés. Et tardait, selon les plaignants, à retirer de ses sites les contenus incriminés.
Des mesures liées à Google TV ?
Depuis, le géant de l’Internet a lancé un tout nouveau projet auquel il tient beaucoup : Google TV, un logiciel qui permet de rechercher depuis un écran de télévision des films, programmes ou émissions disponibles sur le Web. Or, le projet subit la fronde de tous les grands diffuseurs américains. ABC, CBS, NBC, rejoints plus récemment par Newscorp et Viacom, bloquent les programmes diffusés sur leurs sites Internet respectifs afin que Google ne puisse pas en récupérer les flux légaux. De fait, le géant du Web est privé de séries cultes comme Lost, Desperate Housewives, The Mentalist, Bones, etc.
Selon le Wall Street Journal, des dirigeants de Disney (propriétaire d’ABC) auraient demandé à Google de filtrer ses séries quand le flux de streaming provenait de sites pirates. « Ils n’auraient pas été satisfaits de la réponse du moteur de recherche », indique le quotidien. Autrement dit, ne rien faire pour protéger les contenus des grands networks américains reviendrait pour la firme de Mountain View à tuer sa Google TV dans l’œuf.
Google nie toute corrélation entre ce projet et la mise en place d’une politique plus respectueuse des droits d’auteur sur Youtube. « Les deux n’ont rien à voir. Si certains grands networks nous ont fermé les portes, il faut savoir que Google TV donne accès à plus de 600 chaînes, explique un porte-parole en France. Ces mesures, qui seront appliquées dans le monde dans les jours et semaines à venir, sont le fruit d’une longue réflexion. Internet a grandi ces dernières années, les demandes de retraits sont de plus en plus nombreuses. Il nous fallait agir. Quoi qu’il en soit, nous restons un hébergeur et voulons respecter le principe de neutralité. »
De Suggest à AdSense, en passant par le moteur de recherche
Entre autres promesses, Google assure qu’il donnera suite aux demandes de retraits de contenus pour cause de violation de droits d’auteur dans les 24 heures. « Nous allons développer des outils qui amélioreront le processus de dépôts des requêtes afin de simplifier les demandes de retraits des ayants droit concernant les produits Google (à commencer par Blogger et la recherche en ligne) », explique dans un communiqué officiel Kent Walker, conseiller juridique de Google.
Le moteur de recherche annonce qu’il empêchera l’apparition de termes liés au piratage au sein de la saisie automatique, qui suggère aux internautes des mots afin d'affiner leurs requêtes. Google veut aussi perfectionner la régie antipiratage d’AdSense afin de ne pas permettre aux sites associés au piratage de placer ses liens sponsorisés pour gagner de l'argent. L’américain laisse entendre que ces contrevenants pourraient être exclus du programme publicitaire.
Enfin, le géant de l’Internet laisse entendre qu’il expérimentera « de nouveaux moyens d’accroître l’accessibilité des contenus légaux dans les résultats de recherche. […] Nous allons réfléchir à des méthodes qui rendront ces contenus plus simples à indexer et à trouver », avance Ken Walker. Et Google France de préciser qu'« il n’est pas question de mettre en avant des contenus par rapport à d’autres, nous respectons un principe de neutralité. Cela pourrait prendre la forme d’un bouton qui donnerait accès à des extraits de contenus légaux par exemple ».
Et Google Recherche de livres dans tout cela ?
Les mesures qui vont être mises en place ont pour but d’amadouer les chaînes de télévision américaines. D’autant que Viacom devrait prochainement faire appel dans le procès l’opposant à Google. Le groupe, dans ce conflit qui dure depuis plus de trois ans, réclame 1 milliard de dollars au moteur de recherche pour avoir permis la diffusion de contenus sur Youtube.
L’américain espère ainsi prévenir les éventuelles levées de boucliers que pourrait provoquer le déploiement de la Google TV hors de ses frontières. En France, Youtube a eu des démêlés judiciaires avec TF1, lequel exigeait en réparation 100 millions d’euros. En Italie, c’est le groupe de Silvio Berlusconi, qui a porté plainte contre le site de partages de vidéos.
Cette évolution ne doit pas laisser penser que Google entend revoir l’ensemble de sa politique en matière de droits d’auteur. Il continue de donner accès à des extraits d'œuvres littéraires numérisées sans l'autorisation des auteurs depuis son service Google Recherche de livres.
En France, le moteur a été contraint de supprimer l’accès à des extraits d’œuvres sous copyright à la suite d'une décision de justice en 2009. La Martinière, auquel s’était joint l’ensemble de l’édition française, a obtenu la condamnation du moteur de recherche pour avoir numérisé sans son autorisation des livres sous copyright. Google a fait appel de la décision.
« Les mesures prises concernent des contenus postés par des internautes ou pointant vers des sites tiers. Google Livres est un autre sujet, qui concerne uniquement Google et les maisons d’édition », conclut le moteur de recherche.
Source: 01 informatique Suite de l'article...

Microsoft investit discrètement dans TurboHercules Date: 02-12-2010
TurboHercules propose un émulateur pour exécuter OS mainframe d'IBM sur les serveurs x86 vient d'obtenir des fonds de la part d'un certain Microsoft. Elle est aussi à l'origine d'une plainte contre IBM auprès de la Commission européenne.

Poursuivant sa croisade discrète pour une plus grande ouverture du mainframe ou tout du moins réduire la mainmise de ce marché par IBM, Microsoft a investi dans la société TurboHercules, qui propose des émulateurs d'OS pour mainframes. Aucune des deux sociétés n'a divulgué le montant ou les modalités de l'investissement.

Cet effort financier s'inscrit dans la démarche de la firme de Redmond d'investir dans les entreprises et les organisations qui contestent le bastion d'IBM dans les mainframes. En mars dernier, TurboHercules avait déposé une plainte auprès de la Commission européenne contestant le couplage OS et mainframe d'IBM, fermant le marché à d'autres fournisseurs. Une autre entreprise qui a reçu elle aussi un financement de Microsoft, T3, avait également déposé une plainte similaire. La firme de Redmond est membre de la Computer and Communications Industry Association qui, l'année dernière, a oeuvré pour que le ministère américain de la justice ouvre une enquête antitrust sur la position dominante d'IBM sur les mainframes.

TurboHercules gère le code d'un émulateur Open Source, appelé Hercules, qui permet à l'OS mainframe IBM de s'exécuter sur des serveurs x86. Hercules fonctionne sur Windows et Linux. Cette solution pourrait se substituer, en théorie, à l'OS mainframe avec des logiciels associés sur des serveurs x86, mais le marketing de TurboHercules réserve son produit « pour des opérations auxiliaires ou complémentaires comme l'archivage, la reprise après sinistre, les tests et le développement » explique Bill Miller, PDG de TurboHercules lors d'un entretien avec notre confrère d'IDG NS. Il ajoute que Hercules « viendra compléter le mainframe, mais ne le remplacera pas ».

Un investissement comme un autre

TurboHercules prévoit d'utiliser l'investissement de Microsoft pour augmenter ses efforts de vente et de développer des logiciels sur la base de Hercules facilitant les opérations de PRA. Le dirigeant s'attend à ce que cet investissement soit le premier d'une série. Il a par contre refusé de commenter la plainte de sa société auprès de la Commission européenne. IBM a, de son côté, refusé de commenter l'investissement.

Microsoft a également décliné tout commentaire sur l'investissement en dehors d'une déclaration écrite: « Microsoft partage les convictions de TurboHercules, qu'il faut une plus grande ouverture et de choix pour les clients sur le marché du mainframe. Les clients nous disent qu'ils veulent une plus grande interopérabilité entre les plates-formes mainframes et d'autres, y compris les systèmes qui exécutent Windows Server. Pour cette raison, nous continuons à investir dans des entreprises comme TurboHercules capable de développer des solutions pour nos clients communs. » Microsoft avait publié une déclaration identique, pour décrire son investissement dans T3, tout en niant toute implication dans la plainte de T3 contre IBM.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Augmentation de la TVA : Orange dévoile ses nouveaux tarifs Date: 02-12-2010
L’opérateur va ajouter jusqu’à 3 euros à ses forfaits triple play et mobiles incluant la télévision, après la généralisation de la TVA à 19,6 %. Les autres FAI tiennent encore secrètes leurs modifications de tarifs.
Coralie Cathelinais
01net
le 01/12/10 à 19h15
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Pour être définitivement adoptée, la loi de finances 2011 validant la fin de l’avantage fiscal sur les forfaits (Internet et mobile) incluant des services de télévision doit encore passer en commission mixte paritaire à la mi-décembre.
Mais, pour Orange, la généralisation du taux de TVA à 19,6 % ne fait plus aucun doute, à tel point qu’il a déjà commencé à mettre en place sa stratégie pour informer ses clients des répercussions de cette décision sur leur facture. Le premier indice est apparu dans la rubrique Assistance du site de l’opérateur. Une note annonce qu'« Orange va procéder à une hausse des tarifs dans la limite de 3 euros par mois à partir du 1er février 2011 ».
L’opérateur nous a indiqué qu’il allait répercuter de « façon mécanique et au centime près » cette modification de la TVA ; le montant de l’augmentation sera donc fonction du prix des forfaits. Pour certains abonnements mobiles, elle ne sera que de 1 euro. C’est le cas du forfait M6 Mobile bloqué de 1 heure, qui passera de 19,99 euros à 20,99 euros. Dans certains cas, elle atteindra 2 euros, comme pour le forfait Origami Star de 1 heure spécial iPhone, dont le prix va grimper de 39 à 41 euros.
Orange prend en charge le surcoût du mois de janvier
Pour les forfaits Internet triple play, l’augmentation sera de l’ordre de 2,10 euros. Ainsi, l’offre Net Plus et le tout nouveau forfait fibre Premium vont passer de 34,90 euros à 37 euros.
Pour Optimale Découverte, qui comprend des services de téléphonie et la télévision, l’augmentation est plus sévère : actuellement à 39,90 euros, l'offre sera commercialisée à 42,90 euros.
Cette nouvelle grille de tarifs sera mise en place le 1er février, alors que la nouvelle fiscalité entre en vigueur le 1er janvier 2010. Orange a décidé de prendre en charge le surcoût pendant cette période, le temps de procéder aux ajustements et d’informer ses clients.
Une première vague de courriers va d'ailleurs être envoyée aux clients à la fin du mois de décembre pour les informer des nouvelles conditions tarifaires. Orange va aussi expédier des courriels et faire figurer des bandeaux d’information sur son site pour faire passer le message.
Si la stratégie d'Orange est déjà bien arrêtée, la concurrence garde encore le secret sur ses plans. Certes, tous les FAI ont annoncé qu'ils répercuteraient l’augmentation de la TVA sur les factures. Mais SFR, Numericable et Bouygues Telecom estiment qu’il est encore trop tôt pour annoncer le montant des augmentations et attendent l’adoption définitive de la loi pour se prononcer. Free a déjà évoqué une augmentation de 1,5 à 3 euros, mais sans vouloir donner plus de détails. La date d’application reste également floue pour les opérateurs. Bouygues Telecom a cependant indiqué que la répercussion se ferait progressivement, « en raison de délais techniques de mise en œuvre ».
Source: 01 informatique Suite de l'article...

Bruxelles enquête sur Google pour abus de position dominante Date: 02-12-2010
L’Europe a entendu les plaintes des comparateurs de prix Ciao - racheté par Microsoft en 2008 -, Foundem et du spécialiste juridique eJustice. Bruxelles a annoncé qu’elle ouvrait une enquête sur Google. Gardienne de la concurrence, la Commission européenne cherche à savoir si l'américain favorise dans ses résultats de recherches ses propres services aux dépens de la concurrence.
L'enquête vise aussi bien le moteur gratuit que les liens sponsorisés Adwords payants de Google, dont le classement est établi en fonction des enchères payées par mots-clés, et du « quality score ». Ce dernier système, mis au point par la firme de Mountain View, vise à estimer la qualité d’une page en fonction de la pertinence des informations fournies, de la facilité de navigation, du temps de chargement, etc.
Google est soupçonné d'avoir « dégradé le quality score de services de recherche verticaux concurrents » dans ses liens sponsorisés payants et d'avoir placé préférentiellement ses solutions maison dans les résultats de son moteur de recherche.
Aucune preuve pour le moment
« Cette ouverture de procédure n’implique pas que la Commission possède des preuves de l’existence d’une infraction. Elle signifie seulement qu'elle conduira une enquête approfondie sur ce dossier, de manière prioritaire », rappelle Bruxelles dans son communiqué.
Par ailleurs, la Commission européenne veut déterminer la véracité des allégations selon lesquelles « Google imposerait des clauses d’exclusivité à des partenaires publicitaires, en leur interdisant de disposer de certains types de publicités fournies par des concurrents sur leurs sites Web, ainsi qu’aux fournisseurs d’ordinateurs et de logiciels, dans le but d’exclure des outils de recherche concurrents », poursuit-elle dans le communiqué.
Interrogé par l'AFP, un porte-parole de Google a commenté : « Nous sommes conscients qu'on peut toujours s'améliorer, c'est pourquoi nous collaborerons avec la Commission pour répondre à toute préoccupation. »
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Le navigateur social Flock se met à jour Date: 02-12-2010
Mise à jour pour Flock. Le navigateur dopé aux réseaux sociaux, ancêtre du récent RockMelt, se paie un petit lifting avec la version 3.5. Il est désormais doté de Chromium 7, alors qu'il tournait auparavant avec Chromium 5.
Cette version est disponible pour Windows et pour Mac. Le navigateur – l’un des douze élus du ballot screen de Windows – a ainsi quasiment achevé sa transition de la plate-forme de Mozilla vers celle de Chromium, qu’il avait commencée il y a quelques mois.
agrandir la photo
Les autres nouveautés de Flock 3.5 sont plus mineures : citons cependant l’ajout de LinkedIn à la liste des réseaux sociaux gérés par le logiciel. L’équipe qui développe Flock semble en tout cas plutôt inquiète de l’arrivée du petit nouveau RockMelt, comme en témoigne le document qu’elle a mis en ligne. En 24 points, il est censé montrer les avantages de leur programme par rapport à son nouveau concurrent…
Flock 3.5 disponible en deux versions

Télécharger Flock 3.5.0.4568 pour Windows
Télécharger Flock 3.5.0.4568 pour Mac
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Apple serait sur le point d'abandonner Java Date: 02-12-2010
Après avoir écarté Flash du MacBook Air, Apple pourrait à terme se débarrasser de Java si l'on en croit la note technique publiée suite aux sorties de Java pour Mac OS X 10.6 Update 3 et 10.5 Update 8.

Apple indique clairement que sa version de Java est obsolète. Elle continuera d'être supportée et maintenue dans Leopard et Snow Leopard. D'autre part, elle envisage sérieusement de le retirer des prochaines versions de Mac OS X. Dans le même temps, elle a fait savoir que les applications écrites en Java ne seraient pas acceptées sur l'App Store.

Le support de Java par Apple a souvent été critiqué. La firme californienne a toujours traîné à porter les dernières versions sur Mac et ne se pressait pas quand il s'agissait de corriger une faille de sécurité (lire : Java sur Mac se traine des failles depuis six mois).

Reste à voir si cela se confirme si Oracle prendra le relais et assurera le support de Java sur Mac.
Source: 01 informatique Suite de l'article...

La presse Française s'allie pour contrer Google Date: 30-11-2010
La presse française s'apprête à créer une alternative au moteur de recherche Google News pour diffuser ses contenus. Huit grands journaux français (5 quotidiens et 3 hebdomadaires) ont ainsi donné naissance, lundi 29 novembre, à un groupement d'intérêt économique qui lancera, début 2011, un kiosque numérique en partenariat avec Orange.

En juillet dernier, les éditeurs français de journaux avaient déjà exprimé leur volonté de créer un moteur de recherche d'actualités, afin de proposer aux internautes français et francophones une alternative à l'agrégateur d'articles de Google. Les journaux reprochaient notamment à Google News (ou "Google Actualités" en France) d'utiliser leurs contenus sans contrepartie financière.

Lundi, huit grands titres (Les Echos, L'Equipe, Le Figaro, Libération, Le Parisien, L'Express, Le Nouvel Observateur et Le Point) sont passés en l'acte en lançant le groupement d'intérêt économique E-Press Premium. Objectif fixé : lancer, début 2011, un kiosque numérique où ces éditeurs pourront commercialiser leurs contenus, sous des formes variées (achat d'un article, d'un numéro, ou via un abonnement).

Un opérateur pour diffuser

Pour se lancer dans l'aventure, E-Press Premium a noué un partenariat avec Orange. Il s'agira d'intégrer les articles gratuits des sites des journaux sur le portail d'actualités de l'opérateur, mais aussi d'intégrer Read and Go, le kiosque numérique payant d'Orange. Les trois magazines sont déjà présents sur ce site, et les cinq quotidiens le rejoindront d'ici la fin de l'année. Enfin, le moteur de recherche d'Orange sera intégré sur les sites de ces huit journaux afin de référencer leurs contenus et optimiser leur présence en ligne. En quittant Google Actualités, les grands titres de la presse française courent le risque de perdre une partie du trafic Web que leur assure Google, moteur de recherche le plus consulté de France.

Lancé en 2002, Google News est un agrégateur d'articles d'information provenant de différentes sources sur Internet, notamment les versions en ligne des grands quotidiens. Pour chaque article trouvé, ce service renvoie à chaque fois l'internaute vers le site source.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

La Commission européenne lance une enquête sur Google Date: 30-11-2010
Après la demande de précision sur certaines allégations, la Commission européenne est passée au stade supérieur en déclenchant officiellement une enquête pour abus de position dominante à l'encontre de Google.

Au mois de février dernier, Foundem.co.uk, un comparateur de prix sur internet basé au Royaume-Uni, ejustice.fr, site français spécialisé dans le droit et de Ciao.de, un moteur de recherche allemand acquis par Microsoft, avaient déposé plainte pour abus de position dominante de Google auprès de la Commission européenne. Cette dernière avait alors envoyé un questionnaire à la firme de Mountain View pour répondre de ces différentes accusations. L'exécutif européen, non content des réponses, a décidé de monter en gamme en lançant officiellement une enquête sur le comportement de Google.

Elle portera sur le fait que les services de recherche en ligne de Google pénaliseraient les services concurrents aussi bien dans les résultats de recherches gratuits, que dans les liens sponsorisés en privilégiant ses propres services. Une récente étude tendrait à démontrer que l'éditeur américain favoriserait effectivement ses propres sites dans les résultats.

Les exclusivités aussi scrutées

L'enquête devra aussi déterminer si Google impose des clauses d'exclusivité à des partenaires publicitaires en leur interdisant de disposer certains types de publicités fournies par des concurrents sur leur site web, ainsi qu'aux fournisseurs d'ordinateurs et de logiciels, ce dans le but d'exclure des outils de recherche concurrents.

En réponse à cette ouverture d'enquête, l'éditeur a répondu « depuis la création de Google, nous avons travaillé dur dans l'intérêt de nos utilisateurs et de notre secteur, en nous assurant de toujours indiquer clairement les publicités, en permettant aux utilisateurs d¹exporter facilement leurs données quand ils changent de services et en investissant largement dans les projets open source. Bien sûr, nous sommes conscients qu¹il existe toujours une marge de progression, c¹est pourquoi nous collaborerons avec la Commission pour répondre à toute préoccupation. » De son côté, l'institution bruxelloise a indiqué qu'il n'y avait pas de délai pour clore les enquêtes concernant les pratiques anticoncurrentielles.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Microsoft Azure Blasts Into Research Field Date: 30-11-2010
Microsoft announced the release of the National Centre for Biotechnology Information Basic Local Alignment Search Tool (NCBI Blast) on Windows Azure at Supercomputing 2010.

The new application enables a broader community of scientists to combine desktop resources with the power of cloud computing for biological research. Microsoft showcased the scale of the application on Windows Azure, demonstrating its use for 100 billion comparisons of protein sequences in a database managed by the NCBI.
Search Engine Zips Through Data

NCBI Blast on Azure enables researchers to take advantage of the scalability of the platform to perform analysis of vast proteomics and genomic data in the cloud.

Blast is a suite of programs that is designed to search all available sequence databases for similarities between a protein or DNA query and known sequences. It allows quick matching of near and distant sequence relationships, providing a scoreboard that allows the user to distinguish real matches from background hits with a high degree of statistical accuracy.

The power of the Blast suite can be harnessed by allowing researchers to rent processing time on the Azure cloud platform, Microsoft said. The availability of these programs over the cloud allows laboratories, or even individuals, to have large-scale computational resources at their disposal at a very low cost per run, the company said. For researchers who do not have access to large computer resources, this greatly increases the options to analyse their data. They can now undertake more complex analyses or try different approaches that were simply not feasible before.

“NCBI Blast on Windows Azure gives all research organisations the same computing resources that traditionally only the largest labs have been able to afford,” said Bob Muglia, president of the Server and Tools business at Microsoft, in a statement. “It shows how Windows Azure provides the genuine platform-as-a-service capabilities that technical computing applications need to extract insights from massive data, in order to help solve some of the world’s biggest challenges across science, business and government.”

Researchers in bioinformatics, energy, drug research and many other fields use Blast to sift through large databases, to help identify new animal species, improve drug effectiveness and produce biofuels, and many other purposes.

NCBI Blast on Windows Azure provides a user-friendly web interface and access to cloud computing for very large computations, as well as smaller-scale operations. The application will allow scientists to use, and collaborate with, their private data collections, as well as data hosted on Windows Azure, including NCBI public protein data collections and the results of Microsoft’s large protein comparison.
Free Access For Qualifying Research Teams

The NCBI Blast software is available from Microsoft at no cost and Windows Azure resources are available at no charge to many researchers through Microsoft’s Global Cloud Research Engagement Initiative.

In an interview with eWEEK, Kyril Faenov, general manager of HPC, who is leading the Technical Computing Group at Microsoft, said, “We expect a large number of bioinformatics researchers to take advantage of this.”

Faenov said researchers at Seattle Children’s Hospital were able to solve a six-year problem in one week using the cloud platform. According to a Microsoft Research article, at Seattle Children’s Hospital, researchers interested in protein interactions wanted to know more about the interrelationships of known protein sequences. Due to the sheer number of known proteins – nearly 10 million – this would have been a very difficult problem for even the most state-of-the art computer to solve.

When the researchers first approached the Microsoft Extreme Computing Group (XCG) to see if Azure Blast could help solve this problem, initial estimates indicated that it would take a single computer more than six years to find the results. By leveraging the power of the cloud, they could cut the computing time substantially.

The researchers were able to split millions of protein sequences into groups and distribute them to data centres in multiple countries (spanning two continents) for analysis. By using the cloud, the researchers obtained results in about a week. This has been the largest research project to date run on Windows Azure, Microsoft said.
Source: Eweekeurope Suite de l'article...

Microsoft Database Products Revealed At PASS Conference Date: 30-11-2010
Microsoft unveiled the next version of SQL Server and a Warehouse appliance at the PASS Summit conference

It has been a busy week for Microsoft’s SQL Server Team.

Microsoft released the first community technology preview (CTP) for the next-generation version of SQL Server, codenamed Denali. But that is just one of several announcements to come out of the Professional Association for SQL Server (PASS) Summit 2010 conference in Seattle this week.
Warehousing Appliance Released With HP

In addition to unveiling Denali, Microsoft also announced the release of SQL Server 2008 R2 Parallel Data Warehouse and the new Critical Advantage Programme, which offers an end-to-end suite of pre-tested hardware and software configurations, services and support.

“SQL Server, codenamed Denali will help empower organisations to be more agile in today’s competitive market,” the SQL Server Team touted in its blog. “Customers will be able to efficiently deliver mission-critical solutions through a highly scalable and available platform. Industry-leading tools will help developers quickly build innovative applications while data integration and management tools help deliver credible data reliably to the right users and new user experiences expand the reach of BI to enable meaningful insights.”

Under the hood of Denali, SQL Server users can expect to find a number of new features, including new column-store database technology meant to enhance query performance and a new high-availability feature called SQL Server AlwaysOn, according to Microsoft. Other enhancements include a Web-based, data visualisation and presentation tool codenamed Crescent, and a number of enhancements around business intelligence.

The new Parallel Data Warehouse edition is pretuned and preconfigured to enable distributed query processing in the name of better performance. Microsoft said it is currently making the appliance offering available to customers in partnership with Hewlett-Packard and will make it available through other hardware partnerships in the future.

“Enterprises today are facing challenges of increasing volumes of data from which they need to gain business insight rapidly,” said Ted Kummert, senior vice president of Microsoft’s Business Platform Division, in a statement. “SQL Server 2008 R2 Parallel Data Warehouse provides high-scale enterprise capabilities, delivered as an appliance, with choice and deployment simplicity.”

Paul Miller, vice president of solutions and strategic alliances for Enterprise Servers, Storage and Networking at HP, said the HP Enterprise Data Warehouse Appliance is optimised for SQL Server 2008 R2 Parallel Data Warehouse and improves data access with massive scalability and faster query times.

“Customers need a single view and access point to information across the enterprise without performance impact,” Miller said in a statement.

The Community Technology Preview 1 (CTP) for Denali can be downloaded here.
Source: Eweekeurope Suite de l'article...

Google favoriserait ses propres sites dans ses résultats Date: 23-11-2010
Un chercheur de Harvard a affirmé qu'il avait trouvé des preuves convaincantes sur le fait que Google favorisait son propre positionnement.

Il semblerait que Google ait un peu fait marche arrière par rapport à sa promesse de délivrer des résultats objectifs sur son moteur de recherche. Ces informations font suite à une étude montrant que la société se donne la vedette dans de nombreux types de recherches. Ben Edelman, enseignant à la Harvard Business School, signale avoir trouvé des incohérences dans la façon dont la firme de Mountain View traite certaines recherches correspondant à des services que l'entreprise fournit elle-même. Selon le professeur, les résultats de recherche de Google tendent à peu varier lorsqu'une virgule est ajoutée après l'un des mots utilisés pour effectuer une requête. Par exemple, en effectuant une requête sur le terme « CSCO » - symbole des valeurs boursières de Cisco Systems - Google affiche en haut des résultat menant à son propre service des finances. Toutefois, Ben Edelman a indiqué que le site de finances de Yahoo était beaucoup plus fréquenté que celui de Google, d'après la société de mesure d'audience Comscore. Mais, en revanche, si la requête comporte un ensemble de termes, l'ajout d'une instruction à la fin de la séquence entraîne un changement dans le résultat.

Des résultats en contradiction avec la recherche de départ

Par ailleurs, une recherche de plus de 2 600 termes relatifs à la santé place le service d'information Google's Health au top. Mais lorsqu'une virgule est ajoutée aux termes d'une requête, Google n'a plus le dessus. L'enseignant en a conclu que les résultats étaient en contradiction avec la réelle recherche de départ et indiqué que Google avait "codé en dur" les résultats pour qu'ils apparaissent de cette façon. Reste que la firme a peut-être oublié d'inclure de légères variations en termes de recherche qui lui permettraient d'assurer des résultats cohérents. « Si les équipes de Google ont spécifié manuellement qu'un résultat donné devrait apparaître en haut des résultats quand les utilisateurs font une recherche sur un terme spécifique, elles peuvent tout aussi bien oublier d'inclure des variantes de termes de recherche qui comporteraient des virgules », indique Ben Edelman sur son blog.
Au fil des années, le géant californien Google a nié avoir arrangé des résultats de recherche, même si, à une occasion, Marissa Mayer, l'une des hautes dirigeantes de l'entreprise, a indiqué qu'il était justifié pour son entreprise de se mettre en avant. D'ailleurs, hier, les responsables de Google à Londres n'ont pas nié cette pratique. « Nous avons conçu Google pour les utilisateurs de notre moteur et non pas pour les sites Web, et même si nous pensons qu'il est important d'être transparent avec les sites internet sur la façon dont nous les classons, en fin de compte, notre objectif est de donner aux utilisateurs la réponse la plus utile possible », ont indiqué ces derniers par mail à nos confrères d'IDG News Service. « Parfois, la réponse la plus utile est dans une liste de liens, mais à d'autres moments, cela peut être un cours de bourse, une liste des horaires de cinéma, ou encore une réponse rapide à une question. C'est ce que veulent les utilisateurs ».

34% de clics pour un lien placé tout en haut

Pour Ben Edelman, le fait d'être placé en haut constitue un avantage énorme dans les résultats de recherche. Citant la régie publicitaire Chitika, le professeur souligne qu'un lien cité au plus haut niveau obtient au moins 34% de clics, tandis que le second n'en récolte que 17 %. D'après lui, cela signifie que les propres services de Google poussent du coude leurs concurrents. Le professeur a ajouté que toutes les activités telles que Google qui ont besoin de trafic algorithmique pouvaient l'obtenir, gratuitement, et en quantité énorme, « Pendant ce temps, les entrepreneurs reconnaissent et s'attendent à ce que Google cache ses résultats et favorise ses propres services », peut-on lire sur son blog. «Cela n'incitera pas la création d'entreprises qui seraient en concurrence avec Google ».

Selon Mike Grehan, auteur de « Search Engine Marketing - guide des meilleures pratiques », Google semble être désireux de bénéficier d'autres sources d'informations que celles qu'il recueille. « Un peu avant les années 2007, le géant californien avait juste montré des liens bleus en rapport avec le texte sur les pages Web », a rappelé ce dernier, ajoutant : « mais depuis lors, la firme a travaillé sur la recherche universelle, qui affiche d'autres résultats tels que des vidéos, des articles, des blogs et des photos ». « Pourquoi ne pas offrir à l'utilisateur final le meilleur résultat, même si cela signifie de sélectionner son propre contenu ?», s'est alors interrogé l'auteur. Selon lui, il est beaucoup plus facile et beaucoup plus rapide pour Google de maintenir et de conserver son propre contenu pour une recherche rapide.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Affaire TomorrowNow : Oracle demande 1,7 Md$, le jury délibère Date: 23-11-2010
Les jurés pourraient accorder à Oracle plus d'un milliard de dollars de dommages et intérêts, ou bien seulement quelques dizaines de millions s'ils se conforment à ce que SAP estime plus juste.

Le procès pour vol de logiciels opposant les éditeurs Oracle et SAP entre dans sa phase finale. Le groupe allemand a reconnu la violation « massive et prolongée » des droits d'auteur d'Oracle. Il devrait payer au moins 1,7 milliard de dollars de dommages et intérêts, selon l'un des avocats du plaignant. Lundi matin, les défenseurs des deux sociétés ont présenté leurs conclusions devant le tribunal d'Oakland, en Californie. A la suite de quoi le dossier a été transmis au jury de huit personnes pour délibération. Le verdict devrait probablement tomber avant les vacances de Thanksgiving, jeudi prochain.

SAP a admis que sa filiale TomorrowNow, aujourd'hui fermée, avait téléchargé illégalement, depuis le site web d'Oracle, de grandes quantités de logiciels et de matériel destiné au support technique de progiciels. L'enjeu du procès consistait à déterminer le montant des dommages et intérêts que SAP devra verser à Oracle.

La société de Larry Ellison demande que ce montant corresponde à la valeur que le logiciel représentait pour SAP au moment où l'éditeur allemand a racheté la société TomorrowNow, en 2005. « Quelle que soit la façon dont on fait le calcul, il est clair qu'il y avait des milliards de dollars en jeu pour SAP », a déclaré au jury David Boies, l'avocat d'Oracle, en présentant ses conclusions. Oracle affirme que SAP avait l'intention d'utiliser les logiciels volés, comportant des outils de support pour les progiciels ERP de PeopleSoft et de J.D.Edwards, propriétés d'Oracle, avec l'idée de détourner des clients vers les applications vendues par SAP. « Ils ont téléchargé une telle quantité de logiciels, si vite et de façon si intensive, qu'ils ont réussi à faire planter les serveurs d'Oracle », a insisté David Boies, se référant à des preuves présentées au cours du procès. Selon lui, « l'ampleur de ce détournement et la valeur logicielle justifie l'octroi de plus d'1 milliard de dollars en dommages et intérêts »

Des chiffres bidons, estime l'avocat de SAP

De son côté, l'avocat de SAP, Robert Mittelstaedt, a rétorqué dans sa plaidoirie finale qu'Oracle essayait de tromper le jury avec des chiffres bidons. « Ils réclament beaucoup plus que ce qu'ils sont en droit de demander, et ils essaient de vous tromper en vue de l'obtenir », a t-il déclaré au jury. Selon lui, « SAP ne devrait pas payer plus de 40 millions de dollars de dommages et intérêts ». Le montant du dommage subi se rapprocherait même davantage des 30 M$.

L'écart important entre ces estimations reflète la différence des méthodes présentées au procès pour établir le montant du dommage. Le jury devra s'appuyer sur celle qu'il juge la plus juste afin d'établir son calcul. Pour Oracle, SAP devrait payer la valeur d'une « licence théorique » - ou l'équivalent de ce que le groupe allemand aurait du acquitter si les deux entreprises avaient négocié le prix des licences correspondant aux logiciels volés par TomorrowNow.

Pour SAP, l'application d'une valeur de licence théorique n'a pas de sens dans ce dossier. L'éditeur se défend de ne devoir que les bénéfices perdus par Oracle a perdus à Oracle et gagnés par SAP comme résultante directe du méfait. « Dans la mesure où TomorrowNow n'a permis à SAP de détourner d'Oracle qu'une poignée de clients, les dommages réels ne devraient pas dépasser quelques dizaines de millions de dollars », a ainsi plaidé Bob Mittelstaedt. Mais pour David Boies, avocat d'Oracle, peu importe ce que SAP a tiré du vol des logiciels. « Les prévenus ne peuvent pas dire qu'ils ne devraient pas avoir à payer le coût intégral de la licence parce qu'ils n'ont pas réussi leur manoeuvre aussi bien qu'ils l'espéraient », a t-il déclaré au jury.

Pendant les trois semaines qu'a duré le procès, le jury a pu voir défiler à la barre une série de dirigeants haut placés, dont le PDG d'Oracle, Larry Ellison, sa présidente Safra Catz, l'ancien co-président Charles Phillips, ainsi que le co-PDG de SAP, Bill McDermott.

Il est peu probable que cette affaire ait un impact direct sur les actuels clients de chacune des deux sociétés impliquées. En revanche, certains observateurs du marché ont fait remarquer que cela pourrait toucher le marché des fournisseurs indépendants de services de support (l'activité exercée par TomorrowNow), parce que cela fait surgir le spectre de potentielles contestations judiciaires émanant d'entreprises évoluant sur le même secteur qu'eux.

Illustration : Le tribunal où se déroule le procès opposant Oracle à SAP (crédit photo : James Niccolaï / IDG News Service)
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Une architecture IBM pour accélerer la vitesse d'exécution des applications analytiques Date: 23-11-2010
Destinée aux applications d'analyse haute performance et visant aussi le cloud computing, l'architecture GPFS-SNC que prépare IBM apparaît deux fois plus rapide que le système de gestion de fichiers HDFS (Hadoop Distributed File System), selon les tests effectués par le constructeur.

Sur la conférence Supercomputing 2010 (13-19 novembre, Nouvelle-Orléans), IBM a annoncé avoir créé une architecture distribuée exploitant une technologie de système de fichiers réparti deux fois plus rapide que celles qui existent actuellement et qui comprend des techniques avancées de suivi des réplications de données (*).

Dénommée GPFS-SNC (pour General Parallel File System-Shared Nothing Cluster), cette architecture est conçue pour offrir une disponibilité élevée au travers de technologies avancées de clustering. Prasenjit Sarkar (en photo), ingénieur spécialisé dans le stockage des applications analytiques pour la branche recherche d'IBM (un collaborateur adoubé 'master inventor' par Big Blue), a expliqué à nos confrères de Computerworld que ce système montait en puissance de façon linéaire. Si un système de gestion de fichiers à 40 noeuds offre un débit de 12 Go par seconde, un système à 400 noeuds atteindra un débit de 120 Go/s, donne-t-il en exemple. « C'est une bande passante très rentable, 1 Mo/s par dollar. Alors que si vous essayez d'obtenir la même chose avec un réseau de stockage, c'est beaucoup plus coûteux ».

Chaque noeud de l'architecture est auto-suffisant

La nouvelle architecture est conçue pour la prise en charge d'applications analytiques à haute performance et pour le cloud computing. Prasenjit Sarkar décrit GPFS-SNC comme une technologie où chaque noeud ou serveur x86 standard dispose de ses propres métadonnées, de son propre cache, et de ses outils de stockage et de gestion de données, tout en accédant aussi, en même temps, à chaque autre noeud dans la grappe à travers des ports Gigabit Ethernet.

« Ce que nous avons fait, contrairement au système de gestion de fichiers de Google [GFS**], qui a un noeud de domaine unique, c'est que nous avons distribué chaque aspect du système : les métadonnées, l'allocation, la gestion du verrouillage et la gestion des tickets (token management), explique-t-il. Même si vous détachez un rack de serveurs de la grappe, l'ensemble pourra néanmoins continuer à travailler ». En ne partageant rien (d'où la mention « sharing nothing cluster » figurant dans le nom de la technologie), poursuit Prasenjit Sarkar, il devient possible d'atteindre de nouveaux niveaux de disponibilité, de performance et de montée en puissance avec le système de fichier en grappe. Chaque noeud dans l'architecture GPFS-SNC est également auto-suffisant. Les tâches sont divisées entre ces ordinateurs indépendants et aucun d'entre eux n'a besoin d'en attendre un autre, précise l'ingénieur d'IBM.

GPFS-SNC supporte Posix

Le code GPFS-SNC supporte aussi Posix, qui permet à un large éventail d'applications traditionnelles de fonctionner au-dessus du système de fichiers, et d'exécuter à la fois les opérations de lecture et d'écriture. « Vous pouvez ouvrir un fichier, lire un fichier, puis faire des ajouts et remplacer n'importe quelle section. Avec le système de fichier distribué Hadoop de Google, vous ne pouvez pas faire d'ajout à un fichier, ni réécrire une section. Vous êtes donc assez limité », pointe le master inventor d'IBM.

GPFS-SNC supporte la totalité des fonctionnalités de stockage de données pour l'entreprise, telles que la sauvegarde, l'archivage, la capture instantanée d'images (snapshot), la gestion du cycle de vie de l'information, le data caching, la réplication de données en réseau étendu et la mise en place de politiques de gestion. L'architecture dispose d'un nom de domaine logique unique, ce qui permet de transférer les machines virtuelles entre des noeuds d'hyperviseurs.

« Ainsi, par exemple, dans notre grappe, vous pouvez faire tourner Hadoop aussi bien qu'une base de données DB2 en cluster ou des bases de données Oracle, explique encore Prasenjit Sarkar. Nous pouvons de ce fait utiliser un système de fichier générique pouvant être exploité par une grande variété d'utilisateurs. »

Big Blue vise les applications Hadoop MapReduce

IBM n'a pas précisé quand le système de fichiers GPFS-SNC sortirait de ses laboratoires pour arriver sur le marché. En revanche, Prasenjit Sarkar a indiqué que lorsqu'il serait disponible, il viserait trois domaines : les entrepôts de données (datawarehouses), les applications Hadoop MapReduce et le cloud computing.

« Le cloud n'est pas naturellement une architecture parallèle, mais nous y trouvons des machines virtuelles sur chaque noeud d'hyperviseurs et de nombreux noeuds d'hyperviseurs en parallèle. Chaque machine virtuelle accède à son propre stockage de façon indépendante par rapport aux autres VM. Par conséquent, vous obtenez de nombreux accès parallèles au stockage ».

L'actuelle technologie GPFS d'IBM est au coeur des systèmes haute performance du constructeur américain, Information Archive, Scale-Out Network Attached Storage (SONAS) et Smart Business Compute Cloud. La capacité de la future GPFS-SNC à exploiter en temps réel des applications Hadoop sur un cluster a valu à IBM une distinction dans la catégorie « storage challenge » lors de la conférence Supercomputing 2010.

(*) Les tests ont été faits avec les benchmarks MapReduce sur un cluster de 16 noeuds avec quatre disques SATA par noeud pour comparer GPFS-SNC (pour General Parallel File System-Shared Nothing Cluster) et HDFS (Hadoop Distributed File System).

(**) Google File System (GFS) est un système de gestion de fichiers développé par Google pour ses besoins. Il est conçu pour fournir un accès fiable aux données en s'appuyant sur d'importantes grappes de serveurs.

Illustration : Prasenjit Sarkar, ingénieur spécialisé dans le stockage des applications analytiques pour la branche recherche d'IBM (crédit photo : IBM)
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HP mise sur l'impression cloud Date: 23-11-2010
Ceux qui pensaient que le marché de l'impression ne pouvait plus générer d'innovations en seront pour leurs frais : HP investit aujourd'hui de le « cloud printing » et demande à ses partenaires de le suivre. Rappel des enjeux.

« Non, le marché de l'impression n'est pas en déclin. La croissance est de retour sur ce segment avec une croissance de plus de 10% en volume et il est acquis que les ventes retrouveront en 2011 le niveau qu'elles avaient en 2008 », affirme d'emblée Nicolas Aubert, Directeur Commercial pour l'Impression Professionnelle chez HP.

Quelle que soit la réalité de ce regain commercial, l'industrie des imprimantes souffrait ces derniers trimestres d'un déficit d'innovations. De fait, la distribution comme les clients finaux n'attendaient plus de progrès technologiques majeurs dans ce domaine.

« Il est vrai que l'impression semblait peu concernée par les évolutions majeures du marché IT, liées à la production de contenus, à la virtualisation ou à la mobilité, reconnaît Nicolas Aubert. Le principal progrès retenu concerne la possibilité d'imprimer en WiFi, mais le lancement de l'offre « e-print » par HP, c'est-à -dire du « cloud printing », change la donne. 85% des utilisateurs de smartphones sont frustrés de ne pas pouvoir imprimer : cette nouvelle solution leur permet d'envoyer un simple courriel à une imprimante, chacune étant désormais dotée d'une adresse Internet. »

Nouvelle mise à niveau

Selon HP, cette évolution implique que ses partenaires se remettent à niveau et acquièrent de nouvelles compétences. « L'enjeu ne concerne pas uniquement la maîtrise du « cloud printing », analyse Nicolas Aubert. Nous voulons accompagner nos partenaires tout au long de ce changement de modèle économique. Les services d'impression représentent d'ores et déjà plus de la moitié du marché et continuent à afficher des taux de progression plus élevés que les ventes traditionnelles. » En d'autres termes, HP veut aller plus loin que ce qu'il faisait traditionnellement pour la certification de ses partenaires : il crée l'IPG Academy, que l'on pourrait comparer à un cursus de formation initiale et qui sera suivi par 200 personnes en 2011, et lance des packs de « coaching » à destination des revendeurs. Il s'agit concrètement pour HP d'intervenir en aval et en amont de ses certifications.

« Un autre composant de cette stratégie est le renforcement de notre couverture commerciale : nous le faisons en renforçant notre équipe de commerciaux sédentaires dédiée à la détection de projets », conclut Nicolas Aubert.

Illustration : HP LaserJet Pro M1212
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Oracle accuse Google de "copier-coller" du code Java dans Android Date: 23-11-2010
Oracle a mis à jour sa plainte contre Google en expliquant que des éléments du système d'exploitation mobile Android sont "directement copiés" du code Java d'Oracle.

Oracle a déposé en août dernier, à la surprise générale, une plainte contre Google, affirmant que plusieurs éléments de l'OS mobile Android violent les droits d'auteur relatifs à Java, que l'éditeur de Redwood a acquis lors du rachat de Sun Microsystems.
Le dépôt initial de la plainte avait fourni peu de détails sur l'infraction présumée, mais dans un complément déposé mercredi le plaignant est plus précis, en donnant des exemples de lignes de code comme preuves. La plainte dit qu'Android porte atteinte à des classes de librairies et de la documentation, et qu' «environ un tiers des packages d'API de l'OS mobile " sont "dérivés des paquets d'API Java sous copyright d'Oracle" ainsi que des documents connexes.

Un code copié in extenso

"Les éléments qui violent les oeuvres protégées d'Oracle en Amérique comprennent la méthode Java et les noms de classes, des définitions, les paramètres de la structure, l'organisation et le contenu des bibliothèques de classes Java, et idem pour la documentation de Java" précise Oracle et d'ajouter " Dans bien des cas au moins plusieurs éléments du code de programmation d'Android ont été directement copiés du code d'Oracle protégé par un droit de propriété intellectuelle ".

Oracle accuse également Google de violer plusieurs brevets relatifs à Java. Ces accusations semblent inchangées par rapport à la plainte originale. Google n'a pas fait de commentaires sur les dernières allégations. Dans le passé, il a jugé «sans fondement» les accusations sur la firme de Moutain View et la communauté Open Source et entend bien se défendre. Oracle cherche à obtenir une injonction pour bloquer l'utilisation de son code par Google et demande des dommages et intérêts.
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Industrie du logiciel en Europe : la France cède sa 2e place à l'Angleterre Date: 18-11-2010
La région Sud-Est de l'Angleterre, incluant le Grand Londres, a doublé l'Ile-de-France en 2009 dans le classement européen des régions technologiques (clusters), sur le secteur du logiciel. Une étude réalisée par Truffle Capital, avec le soutien de Neelie Kroes, Commissaire européen responsable de la société numérique, et du Syntec Informatique, avec IDC et CXP.

En 2009, l'écosystème francilien regroupant les acteurs du logiciel a augmenté son chiffre d'affaires à 2,613 milliards d'euros contre 2,479 Md€ en 2008. Mais dans le même temps, à Londres et dans le sud de l'Angleterre, ce secteur est passé de 1,874 Md€ à 3,06 Md€, ravissant au passage sa deuxième place à l'Ile-de-France dans le classement réalisé à partir des résultats du Truffle 100 Europe 2010.

Truffle 100 European Clusters


En première position toujours, l'industrie logicielle de la région allemande Rhin-Main-Neckar, génère des revenus quatre fois plus importants, à 11,7 milliards d'euros. Ceux-ci ont toutefois baissé de 6,5% entre 2008 et 2009. De même, l'effectif R&D outre-Rhin sur cette zone géographique a diminué en 2009 d'environ 3 000 emplois à quelque 16 000 personnes (contre plus de 19 000 l'année précédente). Dans la région Sud-Est de l'Angleterre et en Ile-de-France, en revanche, ces effectifs ont augmenté : 7 283 personnes en 2009 pour la première (contre 6 670 en 2008) et 6 450 personnes pour la deuxième (contre 5 863 en 2008).

6 Md€ pour le logiciel britannique, 3 Md€ en France

Une partie des emplois hautement qualifiés créés par l'industrie du logiciel, des emplois « qu'occuperont les générations futures », rappelle Bernard-Louis Roques, co-fondateur de Truffle Capital, risque d'être freinée dans son développement. Les acteurs français du logiciel s'inquiètent en ce moment même de la modification du statut de la Jeune Entreprise Innovante que souhaite mettre en place la nouvelle loi de finance (examinée cette semaine par l'Assemblée Nationale en première lecture). Le soutien financier aux start-up du logiciel pourrait s'en trouver réduit, par souci d'économie budgétaire.

En France, pourtant, les pôles de compétitivité créés en 2005, à l'initiative même de Nicolas Sarkozy (alors ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire), jouent un rôle important dans le développement de l'innovation. La région francilienne réunit sept pôles très actifs : Cap Digital, OpticsValley, Medicen, Advancity, Nov'eo, Finance Innovation et Systematic, ce dernier « fédérant plus de 540 acteurs industriels, PME et scientifiques », rappelle Dominique Potier, son directeur Recherche & Technologie.

Toutes régions technologiques regroupées, l'Allemagne reste en tête avec un chiffre d'affaires de 12,839 milliards d'euros en 2009 sur le secteur du logiciel. Le Royaume-Uni la suit avec 6 milliards de revenus dans ce domaine (contre 3,937 Md€ en 2008) et trois régions placés dans le Top5. La France génère un chiffre d'affaires deux fois moindre : 3,07 Md€ (2,9 Md€ en 2008). A la quatrième position du classement par pays, l'industrie logicielle des Pays-Bas a réalisé 811 millions d'euros. Suivent la Suède, la Norvège, la Finlande et l'Italie (508 M€).
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Avec Local Offers, Yahoo mélange géo-localisation et marketing Date: 18-11-2010
Yahoo profite du Sommet Web 2.0 qui se tient actuellement à San Francisco pour réaffirmer sa position et essayer de retrouver sa place parmi les acteurs majeurs de l'Internet. Yahoo a notamment annoncé le lancement d'un service Local Offers (offres locales) qui apportera aux utilisateurs des informations sur les commerçants situés dans leur environnement proche, offrira des coupons de réductions et affichera les offres promotionnelles proposées par les magasins de quartier

En tentant de réinvestir le marché très prisé des services de géolocalisation, il rejoint ainsi d'autres acteurs importants comme Google et Facebook, et espère faire oublier son statut de second rang. « Les gens ont un peu oublié Yahoo, et il en faudra beaucoup pour les amener à revoir cette opinion, » a déclaré Rob Enderle, analyste pour le Groupe Enderle. « Cela vient en partie du modèle de super portail autour duquel l'image, forte et cohérente, de l'entreprise s'est construite. »

Pionnier de l'Internet et un des premiers à développer un moteur de recherche, un service mail et de nouveaux outils pour le web, Yahoo a cependant perdu beaucoup de terrain ces dernières années sur le marché de la recherche face à Google. Le service Gmail de Google a également gagné une part de marché importante sur l'email gratuit, autrefois dominé par Yahoo. Pour résister à Google, l'entreprise a même dû s'allier à Microsoft qui fournit son moteur Bing pour alimenter les outils de recherche de tous les sites de Yahoo. Aujourd'hui, l'entreprise de Sunnyvale cherche un nouvel élan pour ses activités. « Un bon service de localisation cloud pourrait être le remède, » a déclaré Augie Ray, analyste chez Forrester Research. « Yahoo n'a certes plus le lustre d'autrefois, mais elle reste une référence en matière de portail avec un trafic important et des utilisateurs,» a ajouté l'analyste. « Yahoo a besoin d'innover pour rester pertinent, et sa stratégie locale va dans ce sens. »

Une concurrence forte sur les services de géo-localisation

Foursquare, un des premiers entrant sur le marché des services de géolocalisation connaît parfaitement ce domaine. L'an dernier, Google sortait Latitude, un service qui permet d'utiliser son téléphone mobile pour savoir où se trouvent les membres de sa famille ou ses amis. L'été dernier, Facebook sautait dans la mêlée avec Places, un service qui permet aux utilisateurs de localiser ses amis du réseau social. Aujourd'hui, Yahoo cherche à créer sa propre niche en matière de services de localisation en mettant en relation les commerçants de proximité et les consommateurs. « Nous sommes dans un monde mobile. Il faut être là où se trouve le consommateur, » a déclaré Blake Irving, chef produits chez Yahoo. « Les consommateurs apprécient les offres promotionnelles des commerçants de quartier. Mais aujourd'hui, il devient difficile de s'y retrouver. Ils doivent faire le tri parmi les offres déposées à leur porte ou dans leur boîte aux lettres. Yahoo peut faciliter ce travail pour eux. »

Augie Ray fait remarquer que Yahoo peut marquer un point avec son approche différente des services de géolocalisation. « Le service ne demande pas aux utilisateurs de s'identifier ni de soumettre leurs appréciations ou leurs notes sur tel ou tel chose, » explique-t-il. « Yahoo offre un contenu local, utile pour les consommateurs. Le design est simple et fonctionne aussi bien sur un ordinateur de bureau qu'un navigateur mobile, ce qui peut représenter un avantage. » Rob Enderle pense néanmoins que Yahoo a intérêt à faire un bon travail de marketing autour de son service, un domaine négligé par l'entreprise dans le passé. « Local Offers peut tirer les utilisateurs vers les sites de Yahoo, à condition que Yahoo sache communiquer à ce sujet, » commente-t-il. «Elle devra pour cela renforcer son marketing, un de ses points faibles » a t-il encore déclaré.
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Microsoft transforme Windows Azure en supercalculateur Date: 18-11-2010
Les clients de Windows HPC Server pourront bientôt réaliser des charges de travail haute performance sur Windows Azure, ainsi que l'a annoncé Microsoft pendant la la conférence mondiale en matière de calcul haute performance SC10 qui se tient cette semaine à la Nouvelle Orléans.

Le premier Service Pack pour Windows HPC Server 2008 R2, sera livré avant la fin de l'année. Il permettra aux clients de connecter leurs systèmes informatiques haute performance situés sur site à Windows Azure, lequel apporte « une offre à la demande et des capacités pour des applications de calcul haute performance, » comme l'a précisé Microsoft. L'entreprise fournira aussi une ressource Azure pour les scientifiques qui n'ont pas besoin d'installer Windows HPC Server. Le service donnera la possibilité à la technologie BLAST utilisée par les scientifiques du National Center for Biotechnology Information travaillant dans la recherche sur le génome humain, de travailler sur Azure. Lors de la conférence SC10, la firme de Redmond doit d'ailleurs faire la démonstration de l'application NCBI BLAST sur Windows Azure, et montrer comment elle effectue 100 milliards de comparaisons de séquences de protéines sur son système.

Selon l'éditeur, l'intégration du nouveau Service Pack Windows HPC à Azure introduit une différence de taille entre son système et les systèmes comparables comme Elastic Compute Cloud d'Amazon : c'est le seul en effet à offrir possibilité de réaliser des calculs haute performance à la fois sur site et dans le service Cloud. « Amazon ou Google ne proposent pas de capacité de calcul sur site,» a déclare Bill Hilf, directeur général chargé de la technique informatique chez Microsoft. « C'est un avantage important en notre faveur, » a t-il ajouté.

Le logiciel HPC est « simplement un répartiteur de tâche qui sait comment découper les charges et les distribuer à travers un ensemble de serveurs, » explique encore Bill Hilf. « L'intégration de Windows HPC Server à Azure permet au client d'un centre de calcul « de communiquer avec le système Windows Azure » et de choisir la manière dont il souhaite répartir la charge de travail entre les deux systèmes, » ajoute t-il. Cela a un sens pour les charges de travail qui présentent des pics importants en besoin de calculs mais temporaires.

Une initiative pas isolée

D'une certaine manière, Microsoft utilise le concept de « cloud-bursting, » c'est à dire la possibilité d'accéder automatiquement aux ressources informatiques du cloud quand les applications ont des besoin de puissance supplémentaire pour le traitement de leurs données, et l'applique au monde du calcul haute performance. « Cette demande pour le « cloud-bursting, » figurait en tête des attentes de nos clients HPC» a déclaré Bill Hilf.

En ce qui concerne NCBI BLAST, le directeur général fait remarquer que le code est dans le domaine public, mais affirme que la possibilité de réaliser des calculs BLAST sur le service Azure permettra aux scientifiques de lancer des quantités énormes de requêtes sans avoir à investir dans un matériel coûteux. « En plus du portage de BLAST dans Azure, Microsoft a développé des interfaces utilisateurs web afin de faciliter la mise en route des opérations de calculs, » a t-il fait savoir.

Le coût pour faire tourner BLAST sur Azure sera le même que pour exécuter n'importe quelle charge de travail. Plus le client utilise de la puissance de calcul, plus le prix augmente. Par exemple, la requête nécessaire à BLAST pour effectuer les 100 milliards de comparaisons, mobilisant 4 000 coeurs sur une période de six jours environ, a couté moins de 18 000 dollars. BLAST est la première application HPC offerte par Microsoft dans son service Azure, mais d'autres applications suivront, comme l'a déclaré le vendeur. Malgré l'absence d'autres offres spécifiques, Microsoft a indiqué que certains clients avaient déjà commencé à gérer leurs propres charges de travail HPC sur le cloud Azure.
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Le e-commerce en pleine croissance au troisième trimestre 2010 Date: 18-11-2010
Les ventes en ligne en France ont progressé de 22% au troisième trimestre 2010 par rapport à la même période en 2009, selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), qui publie ce jeudi son bilan trimestriel. Les professionnels du secteur estiment que les Français devraient dépenser 31 milliards d'euros cette année sur Internet, contre 25 milliards l'an dernier.

Nouvelle croissance à deux chiffres pour le commerce électronique français. Selon les données de la Fevad, établies à partir des 40 sites marchands leaders du marché (3 Suisses, Alapage, Pixmania, Rue du Commerce, Voyages SNCF, etc.) et des plateformes de paiement sécurisé regroupant plus de 73 000 sites, les ventes en ligne ont progressé de 22% en valeur au troisième trimestre.

La Fevad estime que les ventes sur Internet devraient également augmenter de 22% à l'occasion des prochaines fêtes de fin d'année, et prévoit un chiffre d'affaires de 6,1 milliards d'euros sur cette période, contre 5 milliards l'an dernier. Au total, le e-commerce français devrait dépasser les 31 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année, soit 6 milliards de plus qu'en 2009.

Cette hausse est liée à l'augmentation du nombre de cyberacheteurs en France. D'après une autre étude réalisée par Médiamétrie, 27 millions d'internautes (soit 73% des internautes) achètent désormais en ligne. En un an, 4 millions de Français supplémentaires se sont convertis au cyberachat, notamment les personnes âgées de plus de 65 ans (+73% de cyberacheteurs dans cette tranche d'âge en un an).

Source de profit et de création d'entreprise

"Un nouveau cap historique vient d'être franchi : une majorité de Français fait désormais ses achats sur Internet" se réjouit Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. "C'est une excellente nouvelle pour le e-commerce qui dispose encore d'une marge de progression importante".

Autre source de croissance, le nombre de sites marchands actifs sur la Toile. A ce jour, le e-commerce français compte pas moins de 73 200 sites, soit 15 000 de plus qu'il y a un an. Au cours du troisième trimestre, 81 millions de transactions ont été effectuées en ligne, avec une moyenne de 373 euros par acheteur. Le montant moyen d'une transaction sur le Net reste à un niveau stable de 92 euros (+3% sur un an). Enfin, plus de 9 acheteurs sur 10 (97%) se déclarent satisfaits de leurs achats en ligne, selon une étude Médiamétrie/NetRatings.

Au classement des sites e-commerce les plus visités de France (données Médiamétrie/NetRatings), LaRedoute pointe désormais en tête avec près de 11,5 millions de visiteurs uniques par mois au troisième trimestre, et devance eBay (10,3 millions), PriceMinister (9,9 millions), Amazon (8,6 millions), La Fnac (7,6 millions) et les 3 Suisses (7,4 millions).
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Après les disques durs, une taxe sur les tablettes et les PC ? Date: 10-11-2010
Le sénateur UMP de l'Oise, Philippe Marini, souhaite faire appliquer la redevance audiovisuelle aux ordinateurs et aux tablettes multimédias, et non seulement aux téléviseurs, a-t-il indiqué dans une interview accordée au Figaro (édition du mercredi 10 novembre). "Aujourd'hui, on ne regarde plus seulement les programmes sur un poste de télévision traditionnel. Ordinateurs et autres tablettes qui reçoivent la télévision doivent aussi être taxés. Il n'y aurait néanmoins qu'une seule contribution par résidence, quel que soit le nombre de supports récepteurs" a-t-il déclaré. Philippe Marini, qui est également le rapporteur général de la commission des finances, estime que cette mesure ferait gagner 200 millions d'euros à l'Etat.
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Microsoft pousse Hyper-V pour combler son retard dans le cloud privé Date: 10-11-2010
L'éditeur dévoile ses plans, ses formations et sélectionne 70 fournisseurs d'hébergement certifiés pour les clouds privés Azure.

Microsoft a conclu un partenariat avec six grands fournisseurs de solutions matérielles pour proposer des architectures de référence qui aideront les entreprises à construire des clouds privés de type IaaS (Infrastructure-as-a-Service). Dell, Fujitsu, Hitachi, Hewlett-Packard, IBM et NEC sont les principaux partenaires de ce programme baptisé Hyper-V Fast Track Cloud qui propose des plates-formes prédéfinies et certifiées pour assembler et configurer plus rapidement des clouds privés reposant sur les solutions de l'éditeur.

L'annonce fait partie d'un certain nombre de nouvelles initiatives de Microsoft pour 0offrir davantage de soutien aux entreprises intéressées par le déploiement de clouds reposant sur la technologie Hyper-V, et ce en interne ou via un prestataire de services informatiques. Rappelons que Hyper-V est l'hyperviseur de type 1 livré avec Windows Server 2008 R2, pour installer plusieurs machines virtuelles sur un serveur physique.

"Nous pensons que ce programme va accélérer le déploiement des projets clouds. Microsoft a une position unique sur le marché du cloud computing avec ses plates-formes, ses infrastructures et ses liens avec de nombreux partenaires », nous a précisé lors de cette annonce Jérôme Trédan, directeur de la division serveurs chez l'éditeur de Redmond. « Une des bases de ce programme a été le lancement de l'offre reposant sur la plate-forme HP BladeSystem Matrix (voir lien). Le programme d'engagement Hyper-V Fast Track Cloud étend aujourd'hui cette base à 80% des constructeurs présents en France. »

Des architectures de référence pour aller plus vite

Pour chacun des six partenaires, Microsoft propose une architecture de référence ainsi que la documentation technique pour installer les logiciels. Par exemple, le HP Cloud Fondation pour l'architecture Hyper-V montre comment intégrer les équipements et les logiciels BladeSystem Matrix (serveurs stockage et réseau), System Center et Windows Server 2008 R2 Hyper-V dans un cloud privé.

Les architectures de référence sont censées régler toute une série de problèmes de mise en oeuvre comme la façon dont les couches réseau et stockage vont travailler ensemble, combien de machines virtuelles peuvent être déployées sur un serveur physique et enfin comment opérer le basculement avec les systèmes existants. Les architectures de référence de Dell, HP et IBM ont été dévoilées lors de la conférence Microsoft TechEd à Berlin et celles des autres fournisseurs le seront dans les prochains mois.

En plus de Fast Track, la société a également commencé à sélectionner les prestataires qui seront capables de fournir des services cloud reposant sur la technologie Hyper-V dans le cadre du programme Hyper-V Cloud Service Provider. A ce jour, l'éditeur a accrédité plus de 70 fournisseurs, dont Agarik et Linkbynet en France. Mathieu Demmor, responsable marketing chez ce dernier prestataire, nous a expliqué vouloir adresser le marché des TPE-PME avec ses offres clouds privés Hyper-V. « Une offre infrastructure pour des budgets serrés qui démarre à 550 € HT par mois pour une instance virtuelle web et une disponibilité de 99,5% et passe à 1470 € HT par mois pour 4 machines virtuelles avec une dispo de 99,75%. »


Un effort indispensable pour suivre et rattraper Vmware

Microsoft propose des formations à ces prestataires et intégrateurs pour accompagner les projets de clouds privés chez les clients. Un ensemble de guides, Hyper-V Deployement Guides, sont également fournis pour mettre en place des clouds privés avec une grande variété d'équipements.

Pour les intégrateurs travaillant pour le compte d'entreprises, Microsoft propose un programme baptisé Hyper-V Cloud Accelerate, qui aidera les intégrateurs à mettre en place des systèmes de test et à déployer des systèmes de production. Les conseils et les partenaires de Microsoft accompagneront le mouvement. « "Les nouveaux programmes sont probablement nécessaires pour aider Microsoft à vendre Hyper-V et System Center comme des pièces de base pour les clouds internes », a souligné Derrick Harris, analyste chez GigaOm, sur son blog. « Le principal compétiteur sur le marché des hyperviseurs pour le cloud est Vware, qui a fait un excellent travail marketing pour pousser ses produits de virtualisation en tant que solution pour les clouds. Considérant le leadership significatif de VMware sur le marché et les esprits, Microsoft a besoin d'accompagner les utilisateurs vers sa technologie Hyper-V-est-connecté-au-cloud» si elle veut combler l'écart. "

L'éditeur de Redmond a annoncé ces services au cours de sa conférence TechEd Europe, qui se tient cette semaine à Berlin.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Hotmail propose désormais des sessions sécurisées Date: 10-11-2010
C’est Eric Butler, le développeur de Firesheep, qui doit se réjouir : les services Windows Live sont désormais bien moins exposés à sa célèbre extension permettant de pirater aisément des comptes sur de nombreux services en ligne.
Depuis hier, il est en effet possible de sécuriser l’ensemble de sa session Hotmail en HTTPS, plus seulement l'identification. Il suffit pour cela de se rendre sur cette page et de choisir « utiliser HTTPS automatiquement ». Seul souci : si vous activez cette fonction, vous ne pourrez plus accéder à vos e-mails avec certains clients, comme… Windows Live Mail, Outlook Hotmail Connector et l’application Windows Live pour Windows Mobile et Nokia. Pour remédier à ce problème, une autre solution consiste à ne pas enclencher la fonction et simplement ajouter un « s » à « http » lorsque l’on souhaite se connecter à Hotmail.
Au-delà de Hotmail, Microsoft a par ailleurs annoncé que d’autres services de la galaxie Windows Live passaient également au tout-sécurisé, tels Skydrive, Photos, Documents et Devices.
Source: 01net Suite de l'article...

Internet et les PC (encore) visés par des taxes Date: 10-11-2010
Ces dernières années, Internet a souvent été prié de contribuer aux finances publiques : participation des FAI au financement du cinéma, rémunération pour copie privée sur les décodeurs à disque dur, hausse récente de la TVA sur le triple play... Le secteur est visé par deux nouvelles taxes, proposées par le sénateur UMP Philippe Marini, rapporteur de la commission des finances dans le cadre du débat sur la loi de finances pour 2011.
Le texte est examiné aujourd’hui par la commission, mais Philippe Marini s’est déjà exprimé dans la presse. Le 9 novembre, dans une interview au Figaro, le sénateur estime qu’il faut étendre la redevance aux appareils high-tech et ne plus l’appliquer seulement aux téléviseurs. « Ordinateurs et autres tablettes qui reçoivent la télévision doivent aussi être taxés, annonce Philippe Marini. Il n'y aurait néanmoins qu'une seule contribution par résidence, quel que soit le nombre de supports récepteurs ».
Ce n’est pas la première fois que cette mesure est suggérée. Elle était préconisée cet été dans un rapport de la sénatrice Catherine Morin-Desailly. Les sénateurs, encore, avaient envisagé d’étendre la redevance aux ordinateurs lors de l’examen de la loi sur l’audiovisuel public en 2009. Mais le législateur a toujours fait marche arrière jusque-là.
L'Asic monte au créneau
Philippe Marini avance une autre mesure : une taxe sur les investissements publicitaires sur Internet et sur les transactions commerciales en ligne. Le but est de parvenir à faire payer des sociétés phares du Web qui ont une activité en France, mais ont leur siège social dans des pays européens aux dispositions fiscales plus avantageuses. Exemple : Amazon et iTunes d’Apple installés au Luxembourg qui vendent des produits à un taux de TVA réduit.
Dans un entretien à Libération, Philippe Marini note que « Google [installé en Irlande, NDLR] ne paie pratiquement pas d’impôts en France ». Du coup, il propose un amendement instaurant une taxe sur les investissements publicitaires en France, entre 0,5 et 1 %. L’idée d’une taxe sur la publicité en ligne avait déjà été avancée dans le rapport Zelnik, mais pour d’autres raisons.
Le sénateur prévoit aussi de taxer les ventes en ligne. Plus exactement, ces dernières seraient soumises à un « complément de TVA », afin de réduire la distorsion de concurrence sur les prix entre des e-commerçants assujettis aux taux français et ceux bénéficiant de taux réduits en Irlande ou au Luxembourg.
En tout cas, l’Association des services Internet communautaires (Asic), qui regroupe des poids lourds du Web français (Google, PriceMinister, Dailymotion, Kewego, Allociné, Microsoft France, eBay France, MySpace, etc.), a immédiatement réagi. L’initiative du Sénat reviendrait à « fragiliser l’essor du commerce électronique et à réduire d’autant le potentiel, pourtant considérable, de croissance », explique l’Association dans un communiqué. Et comme à peu près tous les sites vivent en partie de la publicité en ligne, c’est tout le Web français qui serait concerné par la mesure. « Il est incompréhensible […] que des représentants des pouvoirs publics ne voient dans l’économie numérique qu’une source nouvelle de recettes fiscales ». La partie de lobbying est ouverte...
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Oracle envisage des Java Virtual Machine gratuites et Premium Date: 08-11-2010
Lors d'une conférence de développeurs, un responsable d'Oracle a émis l'idée de distinguer deux sortes d'outils de développement pour les machines virtuelles Java, une gratuite et une payante.

Selon le site Internet The Register, lors de la QCon, une conférence de développeurs qui s'est déroulée à San Fransisco du 1er au 5 novembre, plusieurs tweets ont été émis, après la présentation d'Adam Messinger, vice-président en charge des outils de développement chez Oracle. Ce dernier aurait indiqué qu'il était dans les plans de la firme de Redwood de fournir une édition « premium » du JDK en plus de celui Open Source. Il semble que les deux versions seront basées sur la convergence JRockit VM et de la JVM Hotspot de Sun Microsystems. Ce rassemblement des JVM s'inscrira dans le cadre du projet OpenJDK. Cette fusion entre les deux solutions de VM Java a été annoncée depuis quelques temps par Oracle. Par contre, la coexistence d'une formule gratuite et d'une payante est une information nouvelle.

Le dirigeant s'est par contre bien gardé de donner une date et des prix pour cette version premium. Il a seulement assuré à ceux qui utiliseront la solution gratuite « de grandes performances ». La partie premium devrait s'intégrer plus facilement dans le middleware des solutions d'Oracle. Les développeurs restent dubitatifs sur l'avènement d'une double version des machines virtuelles Java. Ils soupçonnent le spécialiste de la base de données de vouloir augmenter ses revenus, comme il vient de le faire en augmentant sensiblement le support et la maintenance de MySQL.
L’abonnement à 599 dollars, que Sun pratiquait encore il y a un an, n’apparaît plus dans la tarification qu’Oracle applique à MySQL. Le support de l’éditeur démarre désormais à 2 000 dollars avec la Standard Edition. Pour débourser moins, il faudra se tourner vers des offres de services alternatives comme celles que proposent SkySQL ou Monty Program.

Il semble bien qu’Oracle ait décidé de relever le coût du support de la base de données Open Source MySQL qu’il a récupérée en janvier dernier avec le rachat de Sun. Ce dernier faisait démarrer ses prix à 599 dollars par serveur et par an. Or, la dernière liste tarifaire communiquée lundi par Oracle n’inclut plus cette option. Le premier prix démarre à 2 000 dollars pour un abonnement à MySQL Standard Edition par serveur équipé de un à quatre processeurs (sockets), à un ou plusieurs coeurs. A partir de cinq sockets sur le serveur, le prix passe à 4 000 dollars. L’offre suivante, Enterprise Edition, est fixée à 5 000 $ par serveur jusqu’à quatre processeurs et 10 000 $ au-delà. On y trouve aussi une édition Cluster Carrier Grade, facturée de 10 000 à 20 000 $ suivant le type de serveur.

Les éditions se distinguent par les logiciels associés

En fonction du contrat choisi, les clients reçoivent ou pas certains logiciels complémentaires. La Standard Edition inclut InnoDB et MySQL Replication. L’Enterprise Edition s’accompagne de Backup, Monitor, Query Analyzer et MySQL Workbench. Quant à l’Edition Cluster, destinée aux applications transactionnelles temps réel, elle dispose des fonctions permettant d'obtenir une disponibilité de 99,999%.

Le service de support associé aux diverses versions est unique et s’échelonne dans le temps. Le « Premier Support » dure cinq ans après la disponibilité générale du produit. Il inclut la maintenance, les mises à jour, les corrections d’erreur et les alertes de sécurité. Le support est disponible 24 x 7, sur un nombre illimité d’incidents, et comporte l’accès à une base de connaissance. La sixième année, le support passe en mode Extended (mode Sustain à partir de la neuvième année).

Des offres de support alternatives

Sur le site de MySQL, on peut constater qu’il existe, au-dessous du produit Standard, une édition dite Classic de l’abonnement à la base de données, mais il ne comporte aucun tarif de souscription. Oracle précise en revanche que des licences de cette version peuvent être acquises par les revendeurs et distributeurs pour la livrer sous une forme embarquée.

Il est bien possible que ce changement de tarification irrite certains clients MySQL. Mais pour des sociétés telles que SkySQL ou Monty Program, qui ont constitué des offres de services alternatives pour la base de données Open Source, cela représente potentiellement une opportunité.

D’ailleurs, Oracle lui-même avait officiellement dit qu’il ne se mettrait pas en travers du chemin des utilisateurs de MySQL en quête de solutions de support alternatives. Si l’on reprend les engagements que l’éditeur a pris l’an dernier, en réponse aux multiples craintes suscitées par l’acquisition de Sun, on peut y lire que « les clients ne seront pas tenus d’acquérir des services de support auprès d’Oracle pour obtenir une licence commerciale de MySQL ».

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Steve Ballmer revend 1,3 Md d'actions Microsoft Date: 08-11-2010
Le patron de l'éditeur de Redmond a indiqué qu'il avait cédé 12% de ses actions Microsoft pour diversifier ses investissements et profiter d'une meilleure fiscalité.

Steve Ballmer a décidé de vendre 12% de ses actions Microsoft, ce qui correspond à un montant d'environ 1,3 milliard de dollars. Il s'agit de la première revente d'actions effectuées par le patron de la firme au cours de ces sept dernières années, a indiqué Reuters. D'après Microsoft, cette initiative devrait notamment permettre au patron de la firme de diversifier ses investissements et de profiter d'une fiscalité plus avantageuse. Pour certains, cette vente d'actions pourrait laisser présager du possible départ de Steve Ballmer, suite à l'échec rencontré par Microsoft sur le marché des tablettes et des jeux mobiles, un secteur actuellement dominé par Apple. Sans surprise, le dirigeant de l'éditeur a souhaité clarifié la situation sur son maintien dans la société. « Même s'il s'agit d'une opération financière personnelle, je souhaite que les choses soient claires afin d'éviter tout type de confusion », a précisé le PDG de Microsoft qui occupe la tête de la firme de Redmond depuis 10 ans.

49,3 millions de titres à 27 dollars par action

Selon un document publié par l'autorité américaine de régulation, (Securities and Exchange Commission) Steve Ballmer a cédé 49,3 millions de titres à un prix se situant à 27 dollars par action.. Il a par ailleurs indiqué qu'il envisageait de vendre 75 millions de titres d'ici la fin de l'année. S'il se défait d'un tel volume d'actions, cela signifie qu'il perdra 18% de ses parts chez Microsoft, si l'on se base sur les 408 millions d'actions qu'il détenait auparavant.
Reste que le dirigeant détient toujours 359 millions d'actions Microsoft, soit 4,2% de la société et environ 9,6 milliards de dollars. Cela fait de lui le second actionnaire le plus important, juste derrière Bill Gates.
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Google Chrome 8 arrive avec la lecture des PDF Date: 08-11-2010
Le navigateur de Google s’enrichit par petites touches. Dans la version 8, disponible depuis la semaine dernière, Chrome dispose désormais d’un lecteur de PDF intégré. Plus besoin de plug-in, donc, pour accéder à ces documents en ligne. La lecture se fait de manière transparente, comme pour une page Web classique.
Chrome bêta passe en v8.
agrandir la photo
Chrome 8 est pour l’instant disponible en bêta, pour Windows, Mac et Linux. La lecture des PDF sans plug-in devrait arriver très prochainement au sein de la version stable du navigateur, promet Google.
Parallèlement, l’américain a fait évoluer la version alpha (branche Dev, selon la terminologie de Google). Chrome 9.0 ne présente pas de nouveauté majeure pour les utilisateurs. Google signale que le module de lecture Flash a bénéficié d’une mise à jour pour corriger des bugs conduisant dans certains cas au plantage du navigateur. Comme d’habitude, ces nouveautés feront leur apparition sur la version bêta de Chrome, dans les prochaines semaines, avant d’être étendues après rodage à l’édition stable du logiciel.
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ERP pour PME : Prodware cède à Sydec son activité Divalto Date: 08-11-2010
L'intégrateur Prodware vient de revendre sa division dédiée aux ERP de l'éditeur français Divalto. Il se concentre sur les plateformes concurrentes de Sage et de Microsoft et mise sur ses activités d'édition de logiciels verticaux.

Intégrateur de solutions informatiques, Prodware vient de revendre à la société Sydec son activité consacrée à l'éditeur français d'ERP Divalto et se concentre sur les plateformes Microsoft et Sage, qu'il proposait déjà.

Visiblement, la pression devenait trop forte pour Prodware, qui portait trois offres de plus en plus concurrentes sur le segment des moyennes entreprises : il fallait en éliminer une. En fait, il semble que les solutions Divalto soient de plus en plus concurrencées par les autres éditeurs de logiciels de gestion, qui se focalisent tous sur la cible des moyennes entreprises.

Vers l'édition « verticale » ?

« Le but de l'opération est surtout d'orienter l'activité de l'entreprise différemment, notamment en donnant de nouveaux moyens à son pôle édition », affirme Sandra Chokron, Responsable juridique Corporate du Groupe Prodware. Concrètement, Prodware souhaite avant tout renforcer son activité d'édition de logiciels verticaux, notamment conçus sur les plateformes Microsoft et Sage. En d'autres termes, conserver « trois fers au feux » coûtait trop cher.

La décision de céder l'activité Divalto n'est donc pas liée à une dégradation des résultats (ils se sont au contraire améliorés en 2010), mais à la volonté de réduire le nombre de fournisseurs, et donc les investissements en compétences.
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ZendCon 2010 : Les développeurs PHP critiquent la surmédiatisation du cloud Date: 04-11-2010
Alors que les fournisseurs de technologie continuent à livrer leur message en faveur du cloud computing, les développeurs PHP ont estimé, au cours de la Zend Conference 2010 qui se tient à Santa Clara (Californie), que la publicité pour promouvoir cette technologie était excessive et ont fait savoir qu’ils n’étaient pas d'accord sur ses avantages.

Les développeurs ont pu entendre Andi Gutmans, CEO de Zend Technologies, exposer les projets de son entreprise en matière de cloud, lesquels impliquent le développement d’une plateforme PHP Zend Cloud. Au cours de sa présentation, celui-ci s’est interrogé pour se demander si le cloud amorçait un vrai changement ou si cette technologie était tout simplement une mode. Les développeurs ont donné par la suite des avis mitigés sur la question. « Je pense que dans les 10 ou 15 ans à venir, nous utiliserons tous le cloud, mais au jour d’aujourd’hui, les vendeurs font le forcing sur ce modèle, » a déclaré Phillip Winn, développeur back-end pour l’éditeur de jeux Tapulous. « Je ne vois pas de valeur dans cette technologie, » a t-il ajouté. « Et même si je n’ai pas d’opinion tranchée sur le sujet, le cloud a peu d’intérêt pour moi, et cela ne m’affecte pas. » Philipp Winn s’est souvenu de l’un de ses anciens employeurs qui pensait que cette solution pouvait servir à réduire les coûts et les effectifs. « Au final, économiquement, il s’est avéré que ce modèle n’avait aucun sens pour son entreprise, » a t-il déclaré.

Pour Chuck Hudson, également présent au ZendCon 2010 et fondateur du cabinet conseil Aduci, le cloud est devenu à la mode et bénéficie d’une promotion hors norme. « Mais il y a sûrement des choses à prendre ici, où l’on trouve des développeurs capables de développer des systèmes rapidement et des entreprises qui souhaitent réduire leurs coûts en infrastructure et en maintenance, et profiter des avantages que peut apporter le cloud, » explique-t-il. Plutôt que de considérer ce modèle comme un destructeur potentiel d'emploi, Chuck Hudson pense que, pour les informaticiens, celui-ci représente une chance d’élargir leurs horizons. « Pour les personnes en place, le Cloud doit être une opportunité d'apprendre une autre technologie et de l'appliquer en s’apparentant plutôt dans ce cas à une mise à jour des outils. » Pour Joseph Munowenyu, programmeur informatique à la Valley City State University (Dakota du Nord), le cloud est « l’espace d’où tout est dirigé. » Quant au cabinet conseil Atos Origin où travaille le développeur Chris Campbell, celui-ci n'utilise pas encore le cloud. « Nous en avons examiné la possibilité. Mais,il nous a semblé que la technologie était mise en avant par un battage médiatique visant à faire adopter le concept, » a t-il déclaré.

Critique, mais pragmatique

Après sa présentation, Andi Gutmans a reconnu que l’on pouvait être « un peu fatigué d'entendre à ce point » parler de cloud computing. « Cependant, les clients n'en sont pas moins intéressés de tirer parti de ses avantages, » a t-il ajouté. Sa plateforme Zend Cloud offrira aussi bien des services cloud portables et natifs, le contrôle des applications, la gestion du cluster, le déploiement d'applications, la gestion de la configuration et l'intégration IDE.

Attenant à la Zend Conference, les participants à la Cloud Computing & Expo Conference semblaient, comme on peut s’y attendre, plus positifs quant aux avantages du cloud. «Nous sommes vraiment intéressés par cette technologie et à l'heure actuelle, je réfléchis à la mise en place d’un projet qui utiliserait les Amazon Web Services. Celui-ci nous premettrait de mener l’ensemble de notre travail de recherche», a déclaré Jim Cannaliato, vice-président de la technologie au SAIC. Un autre participant a témoigné du fait que son entreprise investissait de manière croissante mais mesurée dans le cloud. « Nous sommes partiellement équipés, de sorte que nous ne sommes pas pleinement Cloud, mais c'est la direction que nous avons choisi, » a déclaré Sadri Behbahany, senior director des TI chez Wacom.
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Oracle relève sensiblement le tarif du support de MySQL Date: 04-11-2010
L’abonnement à 599 dollars, que Sun pratiquait encore il y a un an, n’apparaît plus dans la tarification qu’Oracle applique à MySQL. Le support de l’éditeur démarre désormais à 2 000 dollars avec la Standard Edition. Pour débourser moins, il faudra se tourner vers des offres de services alternatives comme celles que proposent SkySQL ou Monty Program.

Il semble bien qu’Oracle ait décidé de relever le coût du support de la base de données Open Source MySQL qu’il a récupérée en janvier dernier avec le rachat de Sun. Ce dernier faisait démarrer ses prix à 599 dollars par serveur et par an. Or, la dernière liste tarifaire communiquée lundi par Oracle n’inclut plus cette option. Le premier prix démarre à 2 000 dollars pour un abonnement à MySQL Standard Edition par serveur équipé de un à quatre processeurs (sockets), à un ou plusieurs coeurs. A partir de cinq sockets sur le serveur, le prix passe à 4 000 dollars. L’offre suivante, Enterprise Edition, est fixée à 5 000 $ par serveur jusqu’à quatre processeurs et 10 000 $ au-delà. On y trouve aussi une édition Cluster Carrier Grade, facturée de 10 000 à 20 000 $ suivant le type de serveur.

Les éditions se distinguent par les logiciels associés

En fonction du contrat choisi, les clients reçoivent ou pas certains logiciels complémentaires. La Standard Edition inclut InnoDB et MySQL Replication. L’Enterprise Edition s’accompagne de Backup, Monitor, Query Analyzer et MySQL Workbench. Quant à l’Edition Cluster, destinée aux applications transactionnelles temps réel, elle dispose des fonctions permettant d'obtenir une disponibilité de 99,999%.

Le service de support associé aux diverses versions est unique et s’échelonne dans le temps. Le « Premier Support » dure cinq ans après la disponibilité générale du produit. Il inclut la maintenance, les mises à jour, les corrections d’erreur et les alertes de sécurité. Le support est disponible 24 x 7, sur un nombre illimité d’incidents, et comporte l’accès à une base de connaissance. La sixième année, le support passe en mode Extended (mode Sustain à partir de la neuvième année).

Des offres de support alternatives

Sur le site de MySQL, on peut constater qu’il existe, au-dessous du produit Standard, une édition dite Classic de l’abonnement à la base de données, mais il ne comporte aucun tarif de souscription. Oracle précise en revanche que des licences de cette version peuvent être acquises par les revendeurs et distributeurs pour la livrer sous une forme embarquée.

Il est bien possible que ce changement de tarification irrite certains clients MySQL. Mais pour des sociétés telles que SkySQL ou Monty Program, qui ont constitué des offres de services alternatives pour la base de données Open Source, cela représente potentiellement une opportunité.

D’ailleurs, Oracle lui-même avait officiellement dit qu’il ne se mettrait pas en travers du chemin des utilisateurs de MySQL en quête de solutions de support alternatives. Si l’on reprend les engagements que l’éditeur a pris l’an dernier, en réponse aux multiples craintes suscitées par l’acquisition de Sun, on peut y lire que « les clients ne seront pas tenus d’acquérir des services de support auprès d’Oracle pour obtenir une licence commerciale de MySQL ».
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Open Wide s'ouvre à Java en rachetant Improve Foundation Date: 04-11-2010
Les acteurs de l'Open Source se concentrent, signe de maturité et non pas de difficultés. Plusieurs intégrateurs émergent dans ce domaine visant la barre des 10 ME de CA annuel, comme Open Wide qui s’ouvre maintenant java.

« Nous n'avons jamais varié », le Pdg d'Open Wide Patrick Bénichou résume ainsi, en une phrase, les dix années d'existence de la société. Née en 2001, après un spin off chez Thales, l'entreprise est depuis sa création un intégrateur de composants Open Source. Ni éditeur de progiciel, ni société de services qui ne ferait que du spécifique, elle réalise du sur mesure avec des composants éprouvés et packagés (*).

Au fil des années, en plus de son métier initial d'intégrateur Open Source, Open Wide a créé plusieurs activités complémentaires. En 2004, elle rachète Accelance devenue une filiale, spécialiste de l'hébergement. Les clients industriels la poussent à créer une entité dédiée à ce secteur, c'est OS4i, preuve que cette orientation nécessite des compétences dédiées et bien identifiées. Dernière opération, en début de semaine, Open Wide rachète une division de la société Improve : Improve Foundations. « Cette activité atteint le même niveau de packaging et de support sur les environnements Java que nous en Open Source » commente Patrick Bénichou. Improve comme Open Wide s'est porté au niveau d'exigence des grands comptes qui veulent disposer de socles communs », explique Patrick Bénichou, « nous les proposons désormais en open source ou en java ». C'est cette expérience et cette complémentarité qu’Open Wide rachète. Improve est une société rentable, mais qui souhaitait se concentrer sur son autre activité, dans le domaine de la santé.

CA : 10 ME prévus pour 2011

Open Wide a réalisé 6,9 millions d'euros de chiffre d'affaires en2009, 7,5 sont prévus pour 2010 (en organique), 10 en 2011. Une croissance due à trois facteurs, selon Patrick Bénichou : la stabilité des équipes, l'équilibre des activités avec 3 et maintenant 4 divisions ou filiales spécialisées, enfin, la rentabilité des activités initiales qui ont atteint leur point mort depuis 2/3 ans.

Au mois de septembre 2009, un LBO a permis aux investisseurs de départ de sortir du capital, Patrick Bénichou contrôle désormais 80% du groupe, le reste appartenant aux salariés.

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Google trouve un accord sur la class action contre Buzz Date: 04-11-2010
L'éditeur a déclaré mardi qu'il a obtenu l'approbation préliminaire pour régler un recours collectif concernant des violations de la vie privée par son service Buzz.

La société paiera 8,5 millions de dollars à un fonds, qui sera ensuite versé à des organisations en charge d’éduquer et d’informer sur les questions de confidentialité sur Internet, a déclaré la firme de Moutain View dans un communiqué. La société va également faire des efforts supplémentaires pour sensibiliser les usagers sur les aspects de confidentialité de Buzz. Ce dernier est un réseau social et un outil de messagerie qui peuvent être utilisés avec le service d’e-mail Gmail. La classe-action contre Google a allégué que des abonnés à Gmail avaient été automatiquement inscrits dans Buzz et que leurs données, y compris les contacts, ont été exposées publiquement sans leur consentement. Google a nié l'exactitude de ces allégations.

Malgré le règlement en cash, les personnes représentées dans le recours collectif ne verront pas un centime de cette somme. « Juste pour être clair, ce n'est pas un règlement dans lequel les gens qui utilisent Gmail peuvent prétendre à recevoir une compensation », a indiqué la société dans un e-mail aux utilisateurs de son service de messagerie. Google a déclaré que l’accord reconnaît qu'il a très vite changé le service Buzz pour répondre aux préoccupations des utilisateurs.

Un accord juste en attente de validation

« Nous pensons que ce règlement comporte de nombreux avantages aux membres du groupe, notamment en fournissant une importante somme d'argent à des associations sans but lucratif vouées à l'éducation des utilisateurs concernant la confidentialité sur Internet et faire en sorte qu’ils puissent rejoindre Buzz sans compromettre leur vie privée », précise Google.

Le juge James Ware, de la Cour du District Nord de Californie a préalablement approuvé le règlement le 7 octobre dernier, souligne Google. La société a été mandatée pour révéler les détails de règlement dans les 30 jours suivant l'approbation. La validation finale du règlement proposé sera examinée par la juridiction le 31 janvier de l'année prochaine. Des détails sur le règlement sont disponibles à BuzzClassAction.com.
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Google lance une console pour gérer ses API Date: 02-11-2010
Les interfaces de programmation de Google ont été réorganisées et disposent d'une documentation revisitée. Elles sont accessibles à partir d'une console qui doit faciliter leur utilisation. Google poursuit par ailleurs sa chasse aux bugs contre récompense entamée en janvier.

La console API que vient de lancer par Google a vocation à aider les développeurs qui recourent à ses interfaces de programmation (API). Voilà un an que le groupe américain travaille activement à la réorganisation de ses API, explique-t-il sur son blog officiel. La console va faciliter leur utilisation à travers les différentes applications et sites web où elles sont exploitées. Google en a amélioré certaines, Custom Search (qui propose de nouveaux formats de sortie) et Translate (qui remplace la précédente du même nom). Il en a supprimé d'autres, comme Local Search et l'ancienne Web Search API. Il a aussi récrit la documentation de certaines afin qu'il soit plus aisé de s'y retrouver suivant ce que l'on recherche. Jusqu'à présent, Google regroupait ses API par technologies. Il y avait par exemple les API Google Data et les API Ajax. Maintenant, chaque API dispose de sa propre documentation fournissant davantage d'informations pour ceux qui vont coder autour.

Les développeurs vont pouvoir se connecter à la console via leur compte Google pour voir les projets sur lesquels ils travaillent, créer et gérer des équipes autour des projets partagés avec des collègues ou des amis. Ils pourront obtenir les certificats d'identité qui leur serviront à suivre comment les API sont utilisées au sein d'une application ou sur un site. Ils sauront par exemple quelles sont les pages qui effectuent le plus de requêtes.

Poursuite de la chasse aux bugs

A noter par ailleurs qu'après la chasse aux bugs lancée autour du navigateur Chrome, en janvier dernier, Google renouvelle l'attribution de récompenses. Dans le cadre d'un programme présenté comme expérimental, il offre aux chasseurs de bugs entre 500 et 3 100 dollars pour signaler des failles de sécurité découverts sur ses sites web. Un billet de blog détaille les applications ciblées.
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L'informatique encore mal perçue au sein de l'entreprise Date: 02-11-2010
Une étude menée dans trois pays européen pour le compte de l'éditeur Informatica laisse transparaître de bien cruelles vérités.

L'informatique d'entreprise est soumise depuis une dizaine d'année à la logique dite de la « gouvernance » et de l'alignement sur la stratégie de l'entreprise. Visiblement, il reste encore des imperfections dans la vraie vie des DSI. En effet, d'après une étude réalisée par Dynamic Markets et parrainée par l'éditeur de solutions d'intégration de données Informatica auprès d'entreprises moyens et grands comptes de France, Royaume Uni et Allemagne, les aberrations sont nombreuses.

Ainsi, concernant les données délivrées au bénéfice des services marketing, 61% des répondants estiment que la rapidité est cruciale. Mais 21% seulement des responsables français sont satisfaits des délais réels constatés, loin devant les Britanniques (10%) et les Allemands (4%) ! Il est vrai que le délai moyen de fraicheur des données est de 13,53 jours en France, trois fois plus que chez leurs voisins. Les Français sont donc nettement plus conciliants que les Allemands et que les Britanniques. Mais presqu'autant furieux à l'égard des SI qui leur sont fournis. L'étude indique que la majorité des répondants estime que la DSI est responsable des données traitées, une infime minorité que la responsabilité est partagée au niveau de l'entreprise.

Loin devant le manque de moyens humains, la principale raison avancée par les informaticiens interrogés pour expliquer le problème tient à la complexité de l'infrastructure (43% des répondants) et l'hétérogénéité des réseaux (41%). Ce n'est pas tout. 81% des informaticiens interrogés estiment qu'ils ne maitrisent pas le parc applicatif, le SI abritant des applications inutilisées voire clandestines. Or 86% jugent que le SI fonctionnerait mieux sans ces lourdeurs. Pour 35%, ce sont les utilisateurs qui sont la cause du problème.

Ces applications sont à l'origine de bases de données alourdies voire inutiles dont l'administration est consommatrice de ressources.
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JavaOne 2010 : Oracle dévoile ses ambitions pour Java Date: 02-11-2010
Deux mises à jour du JDK sont prévues, pour 2011 et 2012. Elles continueront à se baser sur OpenJDK. Des capacités graphiques 2D/3D avancées se préparent sur le versant client.

La conférence JavaOne, désormais orchestrée par Oracle, s'est déroulée cette semaine à San Francisco (19-23 septembre) dans le cadre d'OpenWorld. Les développeurs ont été accueillis dans l'un des hôtels de la ville, à quelques pas du grand rassemblement annuel d'Oracle qui se tient traditionnellement au Moscone Center (avec le rachat de Sun, 41 000 personnes y étaient attendues cette année). L'ouverture de JavaOne a néanmoins eu les honneurs de la grande salle du Moscone, lundi soir, où il est revenu à Thomas Kurian, vice-président exécutif, responsable du développement produits d'Oracle, de présenter les évolutions programmées. « Je me rends à JavaOne depuis 1997 », a-t-il d'abord confié en ajoutant que cette année était particulière puisqu'Oracle était maintenant responsable de Java : « Nous voulons que chaque développeur sache très clairement comment nous voyons évoluer la plateforme Java. » Les différentes déclinaisons du langage sont concernées, ce qui, outre Java SE (Standard Edition), inclut Enterprise Edition et JavaFX, la plateforme destinée aux applications Internet riches. « Nous nous concentrons sur les serveurs comme sur les desktops, a souligné Thomas Kurian en rappelant que l'avenir de Java ne se bornait pas à Oracle, mais concernait la communauté des développeurs, leur contribution au langage et la qualité des applications qu'ils réalisaient avec.

Améliorer la productivité des développeurs

Parmi les objectifs figurent en bonne place l'amélioration de la productivité des développeurs et l'intégration de la modularité dans les machines virtuelles Java, avec les projets Coin (code plus concis), Lambda (closures pour Java) et Jigsaw. « Nous cherchons également à optimiser le langage pour les nouveaux processeurs multi-coeurs, les mémoires importantes et les réseaux rapides, avec le framework Fork/Join. » Thomas Kurian a également évoqué le support de différents langages par Java VM.

Deux nouvelles versions d'OpenJDK, les 7 et 8, sont respectivement prévues pour 2011 et 2012. Les versions 7 et 8 du kit de développement Java (Oracle JDK) continueront à se baser sur la version libre du langage de programmation. La communauté participe aux décisions concernant les fonctionnalités à inclure aux JDK 7 et 8, ne manque pas de rappeler l'éditeur. Des détails sur les fonctionnalités approuvées pour le JDK 7 sont consultables à l'adresse http://openjdk.java.net/projects/jdk7/.

Combiner Java, JavaFX et HTML 5

Du côté du client Java, aucun doute pour Thomas Kurian, « HTML 5 est le prochain environnement pour le navigateur ». Oracle prévoit un modèle de programmation qui combinera Java et JavaFX avec des capacités HTML5, JavaScript et CSS Web, qui offrira des performances graphiques 2D et 3D avancées. Les outils seront délivrés via NetBeans dont deux mises à jour sont prévues pour 2011.

Du côté serveurs, deux évolutions de GlassFish sont également programmées pour l'an prochain. Des détails et la feuille de route sont disponibles à l'adresse suivante : https://glassfish.dev.java.net/roadmap/

Oracle prévoit par ailleurs de faire converger les machines virtuelles Java (JVM) HotSpot et JRockit JVM pour bénéficier des meilleures fonctions de chacune d'elles. Les résultats de la combinaison seront versés dans le projet OpenJDK.
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VMware présente Spring comme le principal framework Java Date: 02-11-2010
Spring pourrait-il prendre le pas sur les Entreprise Java Beans ? C'est, à tout le moins, ce que pensent VMware et Google. Mais Red Hat reste dubitatif.


Spring, alternative légère à JEE ?

Les ingénieurs de Red Hat, pourtant, estiment que la dernière version de Java Enterprise Edition, JEE 6, permet de se passer de frameworks tels que Spring. En particulier, elle inclut la spécification JSR (Java Specification Requests) 299 qui couvre le découplage de composants logiciels (dependency injection). La prise en compte du contexte et le « dependency injection » figurent de fait parmi les principales fonctionnalités de Spring.

Pour appuyer cet argument, Ashesh Badani, de Red Hat, renvoie vers une note de Lincoln Baxter, de l'équipe de développement JBoss, portant sur la migration d'une application de Spring vers Java EE 6 (). « Le framework Spring apparait comme une alternative légère à Java EE qui s'était alourdi et était devenu complexe, peut-on y lire. En fait, utiliser Java EE peut s'avérer plus simple que recourir à Spring et prendre moins de temps. Il faut juste trouver la bonne documentation. »

Le patron de SpringSource a reconnu que Java EE 6 avait emprunté quelques idées à Spring et que sa dernière version était plus simple à utiliser que la précédente (dont la complexité avait attiré des développeurs vers Spring). Malgré tout, Java EE 6 ne dispose pas encore de toutes les fonctionnalités de son challenger, tel qu'un framework web à part entière, ou encore un outil d'amélioration de la productivité tels que Roo. Par ailleurs, Rod Johnson rappelle que Java EE 6 n'est pas encore mis en oeuvre sur l'ensemble des serveurs d'application. Certes, JBoss le supporte, mais pas encore WebSphere, d'IBM. Quant au serveur d'application Open Source Tomcat, il ne prend en compte qu'une partie des fonctionnalités de cette v.6.

« Je ne crois pas qu'il faille comparer point à point les modèles de programmation de Java EE et de Spring », a toutefois conclu Rod Johnson en ajoutant que pour une large majorité des mises en production actuelles, on ne pouvait pas non plus considérer Java EE comme une alternative à Spring.

Illustration : Rod Johnson, vice président senior et directeur général de la division des produits SpringSource chez VMware (crédit photo : D.R.)
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Selon Oracle, Google a directement copié son code Java Date: 29-10-2010
Oracle est remonté contre ses concurrents ces derniers temps. Entre deux déclarations contre le PDG de HP, Leo Apotheker, le nouveau propriétaire des technologies Sun met à jour sa plainte contre Google. Déposée devant un tribunal en août, elle précise maintenant noir sur blanc qu'Oracle pense que Google a « directement copié » son code de Java.

Retour sur l'affaire. En août dernier, Oracle a accusé Google de violer sa propriété intellectuelle sur Java avec son utilitaire Dalvik, qui permet d'assurer la compatibilité avec les applications tierces Java sur la plateforme mobile Android. Google dément, expliquant qu'il a réalisé son développement depuis zéro.

Mais désormais, pour Oracle, la violation de copyright est évidente. « Environ un tiers des paquets de l'API Android » serait dérivé « des paquets d'API Java sous copyright d'Oracle. » Les éléments en question « incluent les noms de classe et de méthode de Java, les définitions, l'organisation, et les paramètres ; la structure, l'organisation et le contenu des librairies de classe Java ; et le contenu et l'organisation de la documentation de Java. »

Oracle cherche à empêcher l'utilisation du code par Google, et à obtenir des dommages et intérêts. Google, de son côté, n'a pas encore réagi.
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Windows Azure se met à ressembler à Amazon EC2 Date: 29-10-2010
La plateforme de cloud Azure s'enrichit de services équivalents à ceux que propose Amazon avec EC2. Sur sa conférence développeurs (Redmond Campus, 28-29 octobre), Microsoft a annoncé des outils facilitant la migration d'applications vers des machines virtuelles Windows Server 2008 R2 installés sur son cloud.

C'est une avancée notable que Microsoft propose sur sa plateforme de cloud Windows Azure en permettant d'y installer des machines virtuelles Windows Server. Cela rend théoriquement possible le portage vers cet environnement d'applications exploitées en interne et sur d'autres datacenters. Microsoft élargit donc sa palette de services dans le cloud face à un concurrent tel qu'Amazon qui propose depuis l'origine des services d'infrastructure avec sa plateforme EC2 (Elastic Compute Cloud).

Steve Ballmer (photo ci-dessus), PDG de l'éditeur, vient d'en faire l'annonce sur sa conférence développeurs PDC qui a démarré hier sur le campus de Redmond, où se trouve le siège social du groupe américain. Parmi les fonctions ainsi apportées figurent Azure Virtual Machine Role et Server Application Virtualization. Le premier outil permet de faire tourner une machine virtuelle de Windows Server 2008 R2 sur Azure et de faciliter ainsi aux développeurs les processus de migration vers le cloud. Une version bêta publique du produit sera disponible d'ici la fin de l'année. L'autre solution servira à transférer des images d'application vers Azure et à faciliter la migration sans exiger de réécriture ni les associer à une machine virtuelle. On peut créer une image virtuelle d'un serveur physique et la transférer sur Windows Azure, explique Bernard Ourghanlian, directeur technique de Microsoft France. Cette possibilité est pour l'instant limitée à Windows Server 2008 R2, mais il n'est pas exclu que d'autres versions de Windows soient ensuite supportées, en remontant jusqu'à Windows Server 2003. En revanche, il n'est pas envisagé de supporter d'autres systèmes d'exploitation tel qu'Amazon le fait sur EC2 avec Linux et Solaris.

A partir de 0,05 dollar de l'heure

Une fois que l'application est déployée sur Azure, les clients disposent automatiquement des capacités d'administration de la plateforme de cloud, ce qui inclut la configuration automatique et la gestion de l'OS utilisé. Server Application Virtualization pour Azure sera livré sous la forme d'une version CTP (community technology preview) avant fin 2010 et la version finale arrivera au deuxième semestre 2011.

Avec la prochaine version de System Center, qui devrait sortir avant fin 2011, on pourra administrer de façon centralisée les machines virtuelles sur des serveurs locaux et celles fonctionnant sur Azure.

Les développeurs peuvent désormais choisir entre cinq tailles d'instances de machine virtuelle pour faire tourner leur application en fonction des ressources requises. Microsoft vient en effet d'ajouter à sa tarification l'instance Extra Small, facturée à 5 cents de dollar l'heure. A ce prix, on dispose d'un processeur à 1 GHz, de768 Mo de mémoire et de 20 Go de capacités de stockage. Un tarif attractif pour ceux qui veulent pouvoir tester de petites applications dans le cloud. L'instance la plus robuste (Extra Large) permet de disposer de huit processeurs à 1,6 GHz, de 14 Go de mémoire, de 2 Go de stockage pour 0,96 dollar de l'heure. Les performances d'entrée/sortie diffèrent sensiblement : faible pour l'offre Extra Small, élevée pour l'Extra Large.
De son côté, Amazon va proposer un accès gratuit à EC2 à partir de la semaine prochaine.

Microsoft voit une convergence des offres cloud, Amazon non

En juin dernier, Microsoft avait promis qu'il offrirait la capacité d'exploiter des machines virtuelles, proposant ainsi des services se rapprochant de ceux d'Amazon, ce dernier permettant d'exploiter sur EC2 différentes machines virtuelles sous Windows et Linux.

Sur le marché du cloud computing, on distingue actuellement, d'une part, les fournisseurs de services d'infrastructure (IaaS) comme Amazon qui propose avec EC2 un accès « brut » aux instances de machines virtuelles. On trouve d'autre part des plateformes comme Azure qui offrent des outils aux développeurs mais donnent un accès moindre à l'infrastructure sous-jacente. Selon Microsoft, ces deux types d'environnement vont commencer à se ressembler et l'annonce de machines virtuelles Windows Server sur Azure est l'une des étapes qui y conduit. Pourtant, Amazon a prévenu qu'il ne prévoyait pas d'évoluer vers les environnements PaaS, en avançant comme raison le fait que ses clients lui ont clairement indiqué qu'ils voulaient continuer à bâtir leurs applications sans se voir imposer de modèle de programmation, de langage ou de systèmes d'exploitation, quels qu'ils soient.

Microsoft a également lancé AppFabric Composition Model pour Azure, un jeu d'extensions au framework .Net pour écrire des applications qui puissent être exploitées de façon cohérente entre l'environnement Azure et les plateformes Windows Server.
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Microsoft dépensera 500 millions de dollars pour promouvoir Kinect Date: 26-10-2010
On a les ressources nécessaires ou on ne les a pas. D'après le New York Post, Microsoft dispose d'une enveloppe de 500 millions de dollars pour communiquer autour sa caméra de jeu. « Kinect est la plus grande et la plus aboutie des campagnes marketing intégré de l'histoire de la Xbox, plus grande que son lancement, a précisé Robert Matthews, responsable marketing et communication de la gamme. Nous allons dépenser des millions pour sa sortie. »
Le budget d'une console
L'essentiel du budget sera dépensé aux Etats-Unis, où la console est bien plus populaire qu'en Europe. Menus de Burger King, canettes de Pepsi, boîtes de céréales Kellogg's, spots réguliers sur les chaînes Disney et Nickelodeon, page d'accueil de YouTube… à travers de multiples partenariats et inserts publicitaires, Microsoft se prépare à une vaste opération de conquête du grand public. Et ce, cinq ans après le lancement de la Xbox 360, une console surtout prisée des joueurs expérimentés, mais nécessaire pour faire tourner Kinect.
Un demi-milliard de dollars, c'est également le budget qui avait été alloué à la promotion de la première Xbox, à son lancement. Mais une grande partie, rappelle l'article du New York Post, avait servi à financer une baisse de prix de dernière minute. On se souvient qu'en Europe la console était sortie le 14 mars 2002 au prix de 479 euros, avant d'être proposée 299 euros moins d'un mois et demi plus tard.
Kinect sortira en France le 10 novembre prochain au prix de 149 euros avec le jeu Kinect Adventures.
Source: 01net Suite de l'article...

L'accès à Internet, marché très critiqué par les Européens Date: 26-10-2010
L’accès à Internet en Europe est loin de ne faire que des heureux. Il figure selon les consommateurs parmi les trois marchés les moins satisfaisants derrière le transport ferroviaire et la vente de véhicules d’occasion pourtant eux-mêmes fort décriés. Ce constat est issu du 4e tableau de bord des marchés de la consommation.
L’indicateur est établi d’après les réponses de 100 000 personnes provenant des 27 pays de l’Union et ayant récemment réalisé un achat dans l’un des cinquante secteurs étudiés (de l’immobilier aux soins dentaires en passant par les biens culturels etc.).
D’après tous les critères pris en compte, « l’accès à Internet est un secteur où la proportion de consommateurs ayant rencontré des problèmes est la plus forte et où les prix divergent grandement au sein de l’Union. Or, l’accès à Internet est une composante essentielle de l’intégration numérique », commentent dans un communiqué les services de John Dalli, commissaire européen à la santé et à la politique des consommateurs.
Internet dans la ligne de mire de l'Europe
source : Market monitoring survey
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Globalement, les utilisateurs de ces services donnent peu de crédit à leur fournisseur d’accès. Le secteur obtient la note de 6,1 sur 10 à égalité avec la téléphonie mobile. Tous deux sont 45e ex-æquo dans le classement des secteurs qui inspirent le plus confiance. De même, Internet est l'un des marchés qui reçoit le plus de plaintes. D'une courte tête, il devance la téléphonie mobile, bonne dernière.
En France, la perception qu'ont les consommateurs de leur fournisseur d'accès à Internet ne dévie pas du tableau dressé par l'enquête. Le secteur est l'un des marchés les moins performants. Seuls l’immobilier et l’investissement font moins bien.
En conséquence, la Commission européenne annonce qu’elle lancera une étude de marché de ce secteur pour « examiner en profondeur les raisons sous-tendant les résultats du tableau [de bord, NDRL] et élaborer des politiques en conséquence ».
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Windows 8 commercialisé en 2012 ? Date: 26-10-2010
Le successeur de Windows 7, qui vient de souffler sa première bougie, pourrait arriver dans deux ans. C'est l'information qui a été postée par la filiale néerlandaise de Microsoft sur l'un de ses blogs (voir l'image ci-dessous, postée par Cnet), repérée par le site Winrumors dimanche dernier, avant d'être retirée.
Source : Cnet
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Le blog, qui ne fait désormais plus mention que du futur SP1 de Windows 7, indiquait que l'entreprise travaillait sur la prochaine version du système d'exploitation (OS), mais que cela prendra encore deux ans avant qu'elle n'arrive sur le marché. Soit, en 2012, trois ans après l'arrivée de Windows 7.
Windows 8 avait déjà fait l'objet de fuites sur le Net cet été. Lors d'un symposium organisé par Gartner il y a quelques jours, Steve Ballmer, le PDG de Microsoft, a qualifié le prochain OS de « pari le plus risqué de l'entreprise », rapporte ZDnet.
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Microsoft trouve un nouvel allié pour vendre Office 365 auprès des PME Date: 26-10-2010
Après Orange Business Services, STS Group devient le second revendeur de l’offre cloud Microsoft en France. Quelques jours après l’annonce d’Office 365, l’éditeur cherche un accès aux TPE et PME françaises.
STS Group s’est illustré, le 20 octobre dernier, en prenant le contrôle de Risc Group, spécialiste de la sécurité informatique auprès des TPE et PME. Pour relancer cette activité, STS Group dispose désormais d’un atout : son accord avec Microsoft. STS Group, et donc son entité Risc IT Solutions, devient le second distributeur de l’offre Microsoft Online Services pour la France. « Notre objectif est de constituer tout un catalogue de services en s’appuyant, notamment, sur les offres BPOS et Office 365 de Microsoft, explique Pierre Fort, vice-président stratégie de STS Group. Cette offre portera sur des services de confiance numérique allant de la preuve numérique, la sécurisation des échanges et l’archivage probant. Nos clients auront le choix de l'hébergement, soit chez nous soit chez Microsoft, notamment en fonction de leurs contraintes nationales en termes d’archivage. »
Microsoft prépare 2011
Avec Risc IT Solution, STS Group annonce détenir 25 000 clients parmi les TPE et 1 500 auprès des PME françaises. De quoi intéresser Microsoft qui, avec Office 365, va abaisser le seuil d’accès à ses solutions de collaboration en mode cloud. L'abonnement à Office 365 sera possible à partir d’un seul compte utilisateur, et non plus de cinq, comme avec BPOS. De plus, STS Group négocie des joint-ventures avec des partenaires locaux, dans le but d'être présent dans 21 pays. Une belle force de frappe pour le lancement d'Office 365 auprès des PME. Un lancement prévu en 2011.
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Malgré le retour aux bénéfices, Nokia va licencier 1 800 personnes Date: 22-10-2010
Démarrage difficile pour Stephen Elop à la tête de Nokia. Malgré des ventes en hausse et un bénéfice retrouvé sur son troisième trimestre fiscal (au 30 septembre 2010), l'entreprise finlandaise peine à rattraper son retard face à l'iPhone d'Apple et à Android de Google. Nokia procèdera à une réorganisation qui prévoit le licenciement de 1 800 personnes.

Nokia a réalisé un chiffre d'affaires de 10,3 milliards d'euros au troisième trimestre 2010, en hausse de 5 % par rapport à l'année dernière, en partie grâce à des taux de change favorable. Le constructeur européen a également dégagé un bénéfice net de 529 millions d'euros sur la période, contre une perte de 559 millions d'euros un an plus tôt. Sur ces trois mois, il a écoulé 110,4 millions téléphones, soit 2 % de plus que l'an dernier, à un prix de vente moyen de 65 euros, contre 64 euros un an plus tôt, même si la pénurie de composants, qui a aussi affecté Sony Ericsson, a eu un effet négatif sur le nombre d'exemplaires que l'entreprise aurait pu livrer.

Fin de trimestre difficile

En dépit de ces résultats, la fin du troisième trimestre a été mouvementée pour le fabricant finlandais. L'entreprise a nommé Stephen Elop à sa tête. L'ancien patron de la division Business de Microsoft a pris ses fonctions le 21 septembre, en remplacement de Olli-Pekka Kallasvuo. Une nomination qui provoqua quelques jours plus tard la démission de Anssi Vanjoki, le directeur de la division Nokia Mobile Solutions. Autre événement important ce trimestre, Samsung et Sony Ericsson ont récemment décidé d'abandonner le système d'exploitation mobile Symbian, laissant Nokia seul dans la course. Dans la foulée, le chef de la Fondation Symbian, en charge du développement du système d'exploitation mobile, a démissionné.

Fin septembre, Nokia a livré une série de smartphones haut de gamme, le N8 notamment, exploitant la dernière version de Symbian. Ce système d'exploitation joue un rôle clé dans la réorganisation annoncée par Nokia. La société prévoit de simplifier et d'accélérer la manière dont elle fabrique ses nouveaux téléphones sous l'OS mobile avec, à la clef, la suppression de 1 800 emplois dans le monde. Selon Nokia, Cette restructuration concernera aussi bien des fonctions de services que certains postes de direction.

Nokia N8
Le N8, de Nokia (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Nokia va unifier ses développements sur Qt

Nokia précise également qu'il ne différenciera plus les versions de son système Symbian. A la place, il améliorera constamment l'OS dans ses produits, y compris avec le N8. Nokia indique également qu'il s'appuiera sur le framework Qt pour unifier l'environnement de développement pour Symbian et MeeGo, l'OS mobile que le fabriquant compte utiliser dans ses modèles les plus évolués.

Dans le secteur des smartphones haut de gamme, c'est la concurrence avec l'iPhone d'Apple et les appareils sous Android qui continue à poser le plus de problème à Nokia. Pourtant, l'entreprise a vendu 26,5 millions de smartphones au cours du troisième trimestre, en hausse de 61 % par rapport à la même période l'an dernier. Pour Carolina Milanesi, vice-présidente en charge de la recherche chez Gartner, « les bons chiffres de vente de Nokia ont été soutenus par le lancement d'un certain nombre de smartphones à bas prix. »

Illustration : Stephen Elop, ancien patron de la division Business de Microsoft, désormais à la tête du constructeur finlandais Nokia (crédit photo : D.R.)
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Service-Public.fr fête ses 10 ans d'existence Date: 22-10-2010
Le célèbre portail de l'ex-Documentation Française célèbre une décennie de bons et loyaux services pour informer les citoyens.

Ouvert le 23 octobre 2000 par la Documentation Française, le portail Service-Public.fr fête donc cette année ses dix ans. Durant ces dix ans, les évolutions ont été régulières : co-marquage avec les collectivités locales pour « localiser » les informations générales, via des flux XML, avec des horaires d'ouverture par exemple (Service-Public local) ; ouverture d'un porte-document personnel sécurisé (Mon.Service-Public.fr) ; service dédié aux entreprises (depuis 2007) ; nouvelle ergonomie orientée services en 2009...

La Documentation Française a fusionné avec les Journaux Officiels pour devenir la DILA (Direction de l'Information Légale et Administrative) et c'est donc la DILA qui, aujourd'hui, édite le portail Service-Public.fr. Celui-ci comporte 517 formulaires et téléservices pour les particuliers, 866 pour les professionnels. Deux rubriques ont particulièrement du succès : l'annuaire de l'administration et les fiches pratiques de « Vos droits et démarches ».

Véritable succès, ce portail génère près de 5 millions de visiteurs uniques par mois et 193 millions de pages vues par an, le tout avec un niveau de satisfaction digne des scrutins soviétiques : 96% !

Rappelons, enfin, que Service-Public.fr a été primé lors de la première édition des Trophées Entreprises et Société de l'Information en 2001.

Service-Public.fr en chiffres

- 58,4 millions de visites et 193,5 millions de pages vues en 2009

- 274 millions de visites cumulées depuis 2001.

- 517 formulaires et téléservices pour les particuliers diffusés sur service-public.fr et 866 formulaires et téléservices pour les professionnels diffusés sur pme.service-public.fr (dont 45 avec double rattachement professionnel+particulier)

- 68 000 courriels traités en 2009 (+ 67,9 % par rapport à 2008)

- 200 dossiers, 3 000 fiches pratiques et 1 000 articles d'actualités mis en ligne en 2009

- Vos droits et démarches (84 078 317 pages vues) et l'annuaire de l'administration (22 860 224 pages vues) sont les rubriques les plus consultées en 2009.

Source : DILA
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La troisième ère du mobile attendue en 2014 selon le Gartner Date: 22-10-2010
Le cabinet d'études Gartner estime que le marché des mobiles atteindra mille milliards de dollars par an, chaque année, d'ici 2014. Au-delà de ce chiffre hallucinogène, le Gartner analyse les tendances de fond. Pour Nick Jones, vice président du cabinet, « nous voyons trois grandes époques dans la mobilité, celle dominé par les fabricants et leur produit emblématique (comme le RAZR de Motorola), elle a été suivie par l'ère des applications (avec l'iPhone), l'avenir appartient au cloud et à l'accès en continu au multimédia.

De plus, le Gartner estime que le smartphone, qui domine les ventes dans les pays émergents, sera un produit de niche au-delà de 2014. Apparaîtront alors de nouveaux types d'appareils comme les tablettes ou les e-books qui trouveront un rôle à jouer dans les entreprises. Jusqu'en 2014, les salariés mobiles utiliseront à la fois un PC portable et un smartphone.

Côté smartphone, la compétition est vive, Symbian perd des parts de marché, au profit de Android et iPhone OS. Android va apparaître également dans des appareils électroniques grand public. Sans être des plates-formes, certains outils devraient jouer un rôle dans la diffusion d'applications, le Gartner cite Flash et les outils de script (navigateurs de réalité augmentée, systèmes de cartographie).

Crédit photo : D.R.
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Microsoft se lance dans l'informatique dématérialisée Date: 22-10-2010
En lançant, mardi 19 octobre, une version en ligne de sa suite Office, la firme de Redmond s'est un peu plus engagée dans la sphère de l'informatique dématérialisée. Microsoft propose en effet aux entreprises de tester ce nouveau service, baptisé Office 365, qui sera disponible pour tout le monde à partir de 2011. "Nous nous lançons dans l'informatique dématérialisée parce que nous pensons que cela va changer la façon dont les gens travaillent", a déclaré le président de la division Office, Kurt DelBene.
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Frank Frommer rappelle que c'est avec un exposé PowerPoint que l'ex-secrétaire d'Etat américain à la défense Colin Powell "avait tenté de démontrer, aux Nations unies, l'existence d'armes de destruction massive en Irak".
Entretien "PowerPoint, c'est du cinéma"

Cette nouvelle offre inclut notamment des versions en ligne du traitement de texte Word, du tableur Excel et du logiciel de diaporama PowerPoint, mais aussi la messagerie Exchange. Avec le "cloud computing" ou "informatique dématérialisée", ces services en ligne peuvent être "loués", ce qui permet aux entreprises de les utiliser plus facilement et de s'abstenir d'acheter, installer et assurer la maintenance de logiciels.

"C'est une belle opportunité de croissance pour Microsoft" qui "ne s'intéressait traditionnellement qu'au monde du logiciel", a déclaré le vice-président de l'entreprise, Chris Capossela, au cours d'une présentation à la presse d'Office 365 à San Francisco. C'est aussi un grand enjeu pour la suite bureautique la plus utilisée dans le monde, qui représente le tiers du chiffre d'affaires de Microsoft.

CONCURRENCE ACCRUE

Avec cette annonce, Microsoft entend se distinguer de la concurrence, notamment de la suite bureautique "open source" OpenOffice, dont certains développeurs ont décidé de prendre leurs distances avec Oracle. Open Office revendique plus de 170 millions de téléchargements, et une part de marché dans le monde d'environ 20 %, contre 72 % pour Microsoft Office.

L'initiative de Microsoft vise aussi les applications de bureautique en ligne fournies par Google aux entreprises. Le groupe Web américain revendique 3 millions d'entreprises inscrites aux services Google Apps, incluant notamment les courriels Gmail et Google Documents.
Le Monde.fr, avec AFP et Reuters
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Les spams ont diminué en septembre Date: 18-10-2010
Le nombre de spams envoyés sur les messageries électroniques a ralenti en septembre. Selon le rapport mensuel de l'éditeur de sécurité informatique Symantec, le spam a représenté 89,40% de l'ensemble des mails envoyés dans le monde le mois dernier, contre 92,51% au mois d'août 2010. Il s'agit, selon l'éditeur, du volume le plus bas depuis la fermeture, en 2008, de McColo, un hébergeur californien alors réputé pour ses activités liés aux virus et à l'émission de spam. "Cependant, le phishing a quant à lui progressé de 52% en septembre et cela est notamment dû à une augmentation des "kits" d'attaques automatisés ainsi qu'au développement de sites de phishing individuels" note Symantec dans un communiqué.
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Trimestriels Google : Les marchés émergents dynamisent les résultats Date: 18-10-2010
Exercice Fiscal : 3ème trimestre 2010 (clôt le 30 septembre 2010)

Chiffre d'affaires : 7,29 Mds de dollars (5,94 Mds de dollars) +23%

Bénéfice net : 2,17 Mds de dollars (1,64 Mds de dollars en 2009) +32%

Google a affiché un chiffre d'affaires de 7,29 milliards de dollars au troisième trimestre, clôt le 30 septembre 2010, soit une progression de 23% sur un an. En soustrayant les commissions et honoraires que l'éditeur verse au réseau de publicité et à ses partenaires, le chiffre d'affaires s'élève à 5,48 milliards de dollars, au-dessus du consensus attendu par les analystes interrogés par Thomson Financial. Le bénéfice net a augmenté de 32% à 2,17 milliards de dollars contre 1,64 milliard, il y a un an, tandis que le bénéfice par action a augmenté de 31 % de 5,13 $à 6,72 $. Sur une base pro forma, qui exclut certains éléments, le bénéfice net était de 2,46 milliards de dollars, ou 7,64 $ par action, dépassant le consensus des analystes de 6,67 $ par action.

« Nous sommes très satisfaits de nos résultats du troisième trimestre. Il est clair que l'économie numérique continue de croître rapidement » a déclaré le directeur financier de Google Patrick Pichette lors d'une conférence téléphonique. La firme de Moutain View a progressé non seulement sur son coeur de métier de la recherche et de la publicité, mais aussi sur des marchés émergents comme l'activité entreprise, la publicité sur mobile et les applications hébergées.

Une activité mobile en pleine croissance

La demande sur les services de recherche et publicitaires continue d'augmenter avec la croissance constante de l'Internet, a déclaré Jonathan Rosenberg, vice-président senior de la gestion des produits. « La recherche est toujours au coeur du web » précise-t-il. Sur les marchés à fort potentiel, Google a indiqué un revenu annuel de 2,5 milliards de dollars pour les bannières publicitaires sur YouTube, souligne le responsable. Sur ce site, l'éditeur recense 2 milliards de pages vues par semaine. Pour l'activité mobile, le chiffre d'affaires est évalué à 1 milliard de dollars sur un an. Le dirigeant a indiqué dans une conférence téléphonique que « sur le mobile, les recherches ont été multipliées par cinq ces deux dernières années ». Les sites appartenant à Google ont généré 67% des recettes totales, tandis que les sites partenaires ont généré 30%. 52% des revenus sont issus de ses activités internationales. En septembre, la société disposait d'une trésorerie de 33,4 milliards de dollars. Au cours du troisième trimestre, le nombre de salariés à cru de 7% à 23 331 employés contre 21 805 au deuxième trimestre.

Google prévoit d'embaucher plus, en particulier dans l'ingénierie et la vente. « La croissance explosive dans l'économie numérique que nous vivons a créé une guerre des talents dans notre industrie», a dit Patrick Pichette. Continuer à recruter des employés talentueux sera la clé du succès. « Nous avons intensifié notre politique d'embauche et nous analysons la façon d'attirer et de retenir les meilleures personnes dans cet environnement exceptionnellement compétitif » conclut-il.
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Microsoft freine juridiquement les activités des botnets Date: 18-10-2010
La firme de Redmond a constaté une baisse spectaculaire du nombre d'ordinateurs infectés par Waledac, un logiciel malveillant lié à un réseau de botnets responsable de l'envoi massif de spams. Un succès du à une action conjointe de la justice et de chercheurs

Ce malware a été utilisé pour envoyer des e-mails et infecter des ordinateurs par l'entremise d'un faux logiciel antivirus, en s'appuyant sur un système peer-to-peer compliqué pour communiquer avec d'autres machines infectées. Dans le dernier rapport semestriel sur la sécurité informatique qu'elle vient de publier, Microsoft indique ainsi avoir nettoyé seulement 29 816 ordinateurs infectés par Waledac au second trimestre de cette année, contre 83 580 ordinateurs au premier trimestre.

Selon Adrienne Hall, directeur général du département "Trustworthy Computing" de Microsoft, « la baisse du nombre de machines infectées atteste du succès de l'action juridique menée par Microsoft cette année. » Les actions en justice menées par Microsoft contre Waledac sont sans précédent, puisque, fait assez rare, l'entreprise a obtenu une ordonnance ex parte d'interdiction temporaire (TRO) pour fermer les noms de domaine malveillants que les contrôleurs de Waledac ont utilisé pour communiquer avec les machines infectées. Le fait de recourir à un tribunal « permet de prendre acte du fait que des poursuites sont engagées pour rechercher les auteurs, » a déclaré Adrienne Hall.

Jugement favorable et exequatur accélérée

Ce type de jugement permet d'interrompre une activité sans préavis et sans nécessité de faire comparaître l'auteur devant un tribunal. Dans le cas de Waledac, le blocage soudain des noms de domaine a empêché les opérateurs du botnet de disposer de suffisamment de temps pour enregistrer d'autres domaines et permettre à leurs robots de réinitialiser des instructions. En général, les tribunaux fédéraux rechignent à délivrer ce genre d'ordonnance, car elle peut violer le droit des accusés à un procès équitable, sauf si le juge est convaincu que les auteurs peuvent se réorganiser rapidement et reprendre leur activité. C'est ainsi que Microsoft a réussi à obtenir deux TRO ex parte du tribunal.

Dans les documents d'assignation de Microsoft, on trouve 27 fois le nom de celui qui a enregistré les noms de domaines mis en cause, apportant au tribunal « un objectif identifiable pour une procédure juridique, tout en protégeant les droits des personnes de recourir à une procédure régulière. » Mais la plupart des 276 noms de domaines utilisés pour contrôler Waledac ont été enregistrés par des registrars domiciliés en Chine. Autre signe de la diligence dont a bénéficié Microsoft, celle-ci a pu rendre la TRO ex parte applicable par la loi chinoise et mettre la procédure en conformité avec les traités internationaux. Les titulaires des noms de domaine ont été notifiés par la Convention de La Haye par une « demande aux fins de signification ou de notification à l'étranger d'un acte judiciaire ou extra judiciaire » et tous les documents ont été envoyés au ministère chinois de la Justice en plus d'être publiés sur un site Internet spécifique.

Touché mais encore actif

Les sites ont été fermés dans les 48 heures après que la cours de justice de Virginie a délivré son ordonnance. Le mois dernier, le tribunal avait déjà tenu audience, ouvrant un jugement par défaut contre les prévenus non identifiés, et a octroyé le transfert du contrôle des domaines à Microsoft. L'entreprise indique dans son rapport qu'une injonction permanente est en cours. « Nous pensons que cela a effectivement porté un coup à Waledac, » a déclaré Adrienne Hall. Si les avocats ont travaillé sur le plan juridique, les experts techniques ont également attaqué Waledac. Microsoft a ainsi mobilisé une équipe de chercheurs en sécurité informatique qui ont infiltré le système de contrôle peer-to-peer de Waledac. Une fois à l'intérieur du réseau de zombies, ils ont détourné les machines infectées vers leurs serveurs, de manière à couper les cybercriminels de leur propre botnets.

Mais si Waledac a bien été touché, il reste encore actif, puisque le botnet arrive en 23ème position des sur l'ensemble de botnet détectées. Ce qui fait dire à Microsoft dans son rapport, que même après de nombreuses mesures juridiques et techniques, les botnets restent des adversaires difficiles à combattre
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EclipseCon 2010 : Oracle veut garder un Java attractif Date: 18-10-2010
ors de la Conférence EclipseCon 2010, Oracle a tenu à rassurer les développeurs sur l'avenir de Java avec l'intégration de Sun. Parmi les objectifs annoncés, l'ambition de recruter de jeunes développeurs.

« La plateforme Java devra rester attractive si elle veut conserver sa place à la tête des langages de programmation », a déclaré Jeet Kaul, vice-président de la division logiciels d'Oracle, lors de la Conférence EclipseCon 2010 (Santa Clara, Californie, 22-25 mars). Le ton était donné. « C'est pour cela que des fonctionnalités comme les closures ont été ajoutées dans la version 7 », a ajouté le responsable d'Oracle. En plus du langage Java, la plateforme de développement inclut une machine virtuelle Java agnostique qui s'adapte sans distinction à tout matériel et système d'exploitation.

Les closures - des blocs de code référençables - rendent l'écriture d'applications plus facile pour la programmation multicoeur. « Il faut aussi renforcer le support des génériques et l'adaptation à d'autres formes de langage », a expliqué Jeet Kaul. Le support multi-langue est également une priorité pour le prochain Kit Java Development 7. « Il faut que nous réussissions à intéresser et à passionner la jeune génération au langage Java, comme je l'ai été moi-même, a confié Jeet Kaul. Je voudrais voir venir à la programmation Java des jeunes arborant des piercings ! », a t-il lancé.

Une nouvelle approche autour de JCP

Maintenant qu'Oracle a définitivement acquis Sun, c'est à lui de prendre les initiatives autour de Java. Les représentants de l'éditeur qui animaient la conférence ont répondu à diverses questions, et exprimé leurs intentions - très mal accueillies - à propos du Java Community Process (JCP), qui vise à transformer les spécifications du Java d'origine. Jeet Kaul et Steve Harris, vice-président d'Oracle, ont dessiné un avenir multiforme pour Java et fixé des objectifs à la communauté, annonçant une nouvelle approche avec le JCP. « Nous avons le sentiment que le JCP et d'une manière générale Java, ont besoin d'avancer plus vite, d'être plus souples, plus flexibles », a déclaré Steve Harris. « Dans la mesure où le JCP a été le principal vecteur pour faire de Java un standard et pour le faire avancer, je pense qu'il a besoin de progresser plus rapidement. » La communauté et la structure autour du JCP doivent « être remodelées et motivées pour y parvenir » et Oracle s'est engagé à le faire, a-t-il ajouté.
Steve Harris a également tracé les perspectives concernant le serveur d'application GlassFish qu'Oracle a acquis lors du rachat de Sun. « GlassFish apporte à Oracle des développeurs, une méthodologie et une approche du développement et doit être en quelque sorte ajouté à son ADN, » a déclaré le vice-président. Oracle a réservé à GlassFish la seconde place de ses serveurs d'applications, derrière BEA WebLogic. Cela n'a pas empêché James Gosling d'Oracle, directeur de la technologie pour les logiciels clients (et ancien collaborateur de Sun), de faire l'éloge de GlassFish et de le promouvoir comme l'un des rouages clés pour les datacenters.

Les responsables d'Oracle se sont également engagés à soutenir trois environnements de développement distincts : JDeveloper, Eclipse et NetBeans (acquis avec le rachat de Sun). «Nous comprenons que le développement est un peu une affaire de religion, » a déclaré Dennis Leung, vice-président du développement logiciel chez Oracle. «Les gens sont impliqués et très passionnés par les environnements qu'ils utilisent, et nous ne sommes pas ici pour les convertir, » a t-il ajouté, faisant remarquer que « depuis un certain nombre d'années, Oracle avait été le participant le plus actif dans la communauté Eclipse, juste après IBM, lui-même à l'initiative de la fondation.
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Oracle s'engage à soutenir OpenOffice.org Date: 14-10-2010
En même temps qu'il a annoncé sa participation à l'ODF Plugfest qui se tient à Bruxelles cette semaine, Oracle a voulu dissiper les doutes qui planaient sur son engagement envers OpenOffice.org, faisant même état de projets de développement à venir pour la suite de productivité Open Source.

Dans un communiqué, le spécialiste précise que les programmeurs et les testeurs « continueront à développer, améliorer et soutenir OpenOffice.org comme produit Open Source, en s'appuyant sur les 7,5 millions de lignes de code auxquelles ils ont déjà contribué au profit de la communauté OpenOffice. » Oracle ajoute être ouvert à toutes les contributions communautaires pour améliorer le code.

Cette annonce fait suite à la décision prise le mois dernier par certains contributeurs d'OpenOffice.org de créer une version concurrente de la suite bureautique sous le nom de LibreOffice. Le groupe a également créé une organisation du nom de Fondation Document. Cette fondation a publié son « manifeste pour la prochaine décennie » énonçant différents principes philosophiques, parmi lesquels le rejet des « outils de productivité bureautique proposés par des vendeurs en situation de monopole » et l'engagement de mener un « processus de développement ouvert et transparent dans lequel l'excellence technique est une priorité. » LibreOffice bénéficie déjà du soutien d'un certain nombre de grands vendeurs, comme Google, Red Hat et Novell. La semaine dernière, le groupe a annoncé que sa bêta de LibreOffice avait été téléchargée plus de 80 000 fois et qu'il avait déjà reçu des contributions de code. Le groupe affirme qu'il n'a pas l'intention de créer un produit commercial basé sur LibreOffice, bien que rien ne s'oppose à ce que des vendeurs puissent le proposer. Le produit OpenOffice vendu par Oracle est construit sur le code base de OpenOffice.org, lui-même livré en bundle avec des outils et des extensions supplémentaires, dont le connecteur SharePoint de Microsoft.

La Document Foundation a invité Oracle à rejoindre l'organisation et à lui faire don de la marque OpenOffice.org. Oracle a refusé de commenter.
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Les utilisateurs francophones de SAP planchent sur l'innovation Date: 14-10-2010
Le club des Utilisateurs de SAP Francophones a tenu sa convention annuelle à Nantes les 13 et 14 octobre 2010.

Comme tous les ans, l'USF (Utilisateurs de SAP Francophones) a réuni sa convention annuelle pour présenter ses activités et permettre une rencontre entre SAP, l'écosystème de prestataires (une soixantaine d'exposants) et leurs clients. Cette année, l'association avait choisi la ville de Nantes et sa Cité Internationale des Congrès, les 13 et 14 octobre 2010.

La fusion BO/SAP reste une actualité pour les utilisateurs et leur club tandis que l'éditeur promet de multiples innovations pour des lendemains qui chantent. 900 inscrits (environ 60% de clients, le solde de prestataires et de représentants de SAP) étaient attendus à la convention. Malgré les mouvements sociaux, notamment dans les transports ferroviaires, et la concomitance du TechEd de SAP à Berlin, la fréquentation de la rencontre était assez importante : allées de la partie exposition et salles étaient correctement remplies. Les chiffres exacts de participation ne sont pas disponibles à l'heure où nous écrivons ces lignes. Mais aucun des 70 ateliers n'a été annulé.

Des ambitions pour l'éditeur et sa filiale française

Si la convention comprend chaque année une dimension de culture générale qui sonne comme une récréation (ici des interventions de Dominique Wolton, du paléoanthropologue Pascal Picq et de l'économiste Daniel Cohen), l'essentiel reste dans les ateliers pratiques et les interventions en plénières responsables de SAP ou de l'USF.

Nicolas Sekkaki, directeur général de SAP France, a ainsi pu insister auprès de ses clients sur la nécessité pour cette filiale de l'éditeur d'être davantage qu'une simple succursale de vente. La fonction d'écoute des clients a été valorisée. Au sein de la partie exposition de la convention, SAP présentait d'ailleurs ses récents produits pour recueillir les avis des utilisateurs. Après mise au point et sélection, les innovations présentées n'arriveront dans les logiciels en production que d'ici un an environ. La consultation portait en particulier sur l'ergonomie. L'innovation reste fortement présente dans les discours de l'éditeur. Après le rachat de Sybase, la mobilité est mise en avant. Et la prochaine « révolution » pourrait venir du traitement en mémoire vive (le « in memory »).

« Trois ans après la fusion de SAP avec Business Object, nous commençons à constater celle-ci dans les produits, pour le in memory nous devrons donc sans doute attendre un peu » tempère Claude Molly-Mitton. Le rachat de Sybase comme le début d'intérêt pour l'exécution en mémoire sonne-t-il (encore une fois) le glas de la relation « je t'aime moi non plus » entre Oracle et SAP, à la fois partenaires et concurrents ? Si l'essentiel des installations SAP sont sur bases de données Oracle, ce dernier édite aussi le seul vrai concurrent au progiciel de l'Allemand. Les membres de l'USF présents sont plutôt dubitatifs : l'exécution en mémoire est plutôt vue comme complémentaire à une « vraie » base de données transactionnelle, pour accélérer certains traitements ou gérer des alertes en temps réel.

Etudes, partenariat et internationalisation

L'USF a également profité de sa convention annuelle pour publier deux livres blancs. L'un est sectoriel : « SAP au sein du service public », avec des retours d'expérience, un guide pratique et des facteurs clés de succès. Le second est plus technique puisqu'il concerne SAP Solution Manager en tant qu'outil dans une approche de gestion du cycle de vie des applications.

Annoncée il y a déjà quelques mois, la première communauté régionale des utilisateurs SAP a été officiellement lancée, bien entendu pour la région Grand Ouest. Cette communauté est dirigée par le directeur des centres de compétences applicatifs d'Yves Rocher, Thierry Perret. La communauté « PME » est, elle, encore en constitution sous l'impulsion d'Alexis Beck-Djevaguiroff, finance manager chez Sequans Comunications. Les attentes de cette population doivent en effet être mieux saisies avant de développer l'offre de service de l'USF et une enquête est en cours à ce sujet.

L'USF a également initié un travail commun avec le Cigref sur la définition de bonnes pratiques pour bien gérer ses relations commerciales avec SAP. Un livre blanc devrait paraître début 2011 pour tirer les conclusions de ce travail. Démarré en mars 2010, les travaux de ce groupe ont associé une vingtaine d'entreprises. En échos aux travaux du Cigref sur le Green-IT, l'USF a lui aussi créé un groupe « développement durable » au sein de sa commission « Organisation et Gouvernance ».

Par ailleurs, si la guerre de la maintenance est bien terminée, elle a tout de même permis de développer les relations de l'USF avec ses homologues d'autres pays et le « club des clubs », le Sugen, qui regroupe tous les dirigeants des clubs d'utilisateurs SAP dans le monde. L'USF s'implique notamment fortement dans le travail international réalisé sur le plan de développement à long terme de SAP.

Business Object, objet de ressentiment

L'ancien éditeur Business Object étant d'origine française, l'USF est également en première ligne pour ce qui concerne l'intégration de l'offre BO dans l'offre SAP. De mai 2010 à mars 2011, une enquête mondiale sur le ressenti des clients et leurs attentes est menée. 135 entreprises françaises y ont participé. La plupart des répondants appartiennent cependant plutôt aux fonctions IT et très peu aux directions utilisatrices. Les premiers résultats ne sont guère favorables. En termes d'évolution des produits, du support et de la politique de licences et de prix, seulement 57% des utilisateurs se sont déclarés satisfaits, la France n'atteignant qu'un petit 44%. Cependant, le recouvrement des clients BO et SAP et la convergence est loin d'être évident. En effet, 63% des clients BO ne l'utilisent pas sur SAP et 51% des clients SAP ne possèdent pas BO.

La moitié des répondants à l'enquête n'appartenaient pas à un club d'utilisateurs. Parmi les non-membres, un tiers considère que ce serait une perte de temps. Et un quart ignorait même l'existence de clubs dans leurs pays ! La marge de progression des clubs (aussi bien de BO que de SAP) semble donc considérable. Or modifier l'image des clubs et accroître leur nombre de membres, c'est aussi renforcer leur possibilité d'influence sur l'éditeur.

Suite au rachat de Business Object par SAP, la logique aurait sans doute voulu que l'USF absorbe le club utilisateur de BO. Les modules décisionnels de SAP sont en effet amenés à converger avec les produits de BO. Claude Molly-Mitton a donc fait une offre de rapprochement lors de la dernière AG du club BO, fin septembre 2010. Cette offre devrait connaître sa réponse d'ici la fin 2010. « Le contenu des discussions reste confidentiel d'ici là » insiste le président de l'USF. Ceci dit, il faut rappeler que, dans une situation similaire, les clubs des utilisateurs d'Oracle, de PeopleSoft et de JDEdwards n'ont toujours pas fusionné.
Source: Le monde informatique Suite de l'article...

Oracle OpenWorld 2010 : Oracle affirme ses priorités pour Java Date: 14-10-2010
010 restera dans l'histoire de JavaOne comme la première édition à avoir été organisée sous l'ère Oracle. Exit donc Jonathan Schwartz, James Gosling et Scott McNealy, c'est désormais Thomas Kurian vice président du développement produit qui tient la maison Java au sein d'Oracle. Larry Ellison, pourtant annoncé il y a quelques semaines pour cette session d'ouverture, ne s'est pas montré. La menace d'une manifestation de porteurs de T-Shirt « Java-Just Free It », incitée par James Gosling, l'a peut-être poussé à la prudence. Toujours est-il que cette manifestation a tourné court, même si la communication d'Oracle avait paré toute éventualité en distribuant à chacun un T-Shirt plus politiquement correct : « I am the Future of Java ».
Thomas Kurian, vice président du développement produit démontre les nouvelles capacités de JavaFX.
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Plein les yeux avec JavaFX
Les chantiers pour Java sont nombreux et le volet le plus spectaculaire porte certainement sur le volet interface utilisateur. Oracle poursuit l'investissement sur JavaFX, la solution RIA (Rich Internet Application) créée par Sun. Certains ironiseront sur le succès tout relatif de cette technologie par rapport à Flash ou Silverlight, pourtant JavaFX devient un élément clef de la stratégie d'Oracle vis-à-vis de Java sur le poste client, que ce soit pour les applications exécutées sur le client, que les applications Web. JavaFX va se voir boosté par l'accélération matérielle 2D et 3D par le support de DirectX sur les machines Windows et OpenGL pour les autres. Des traitements 3D peuvent être réalisées sur des éléments 2D, comme des flux vidéo et dans un deuxième temps JavaFX sera capable de réaliser ces traitement directement sur des objets 3D. De plus, on va pouvoir intégrer du code HTML 5 dans les applications Java et accéder à DOM (le modèle objets du navigateur) sans trop de difficultés. Thomas Kurian a promis un jeu d'API et un modèle de programmation JavaFX pour Java qui ne nécessiterait aucune formation pour le développeur utilisant Swing. A voir. En outre les contrôles JavaFX seront amenés à être publiés en Open Source.
Les évolutions de fond sur Java se poursuivent
L'architecture de JavaFX.
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Plus fondamentalement, Oracle mène 3 projets clefs quant à l'avenir du langage. Le premier, baptisé « Coin » vise à rendre le langage plus concis, le projet « Lambda » qui va dans le même sens avec l'implémentation des Closure, et enfin « Jigsaw » qui vise à rendre la plate-forme plus modulaire. De même, la JVM évolue pour supporter les processeurs multi-cœurs, exploiter des espaces mémoires plus grands et des entrées/sorties plus rapides. Enfin Thomas Kurian a souhaité favoriser l'exploitation de la JVM par de multiples langages dont, bien sûr, les langages dynamiques. Un nouveau moteur d'exécution JavaScript est d'ailleurs en préparation.
Java va aussi évoluer sur le mobile, c'est le projet Java Mobile.Next. Java Me, présent sur les téléphones, les lecteurs Blu-Ray, les cartes va lui aussi intégrer HTML, JavaScript et les feuille CSS. Le support matériel d'accélérateurs graphiques, de puces NFC et de capteurs va être étendu.
Moins sexy mais plus critique pour Java en entreprise, le volet serveur va connaître trois nouveautés en 2010 : d'une part le support des spécifications OSGI pour JPA, JNDI, JDBC, JTA et le service HTTP. Il va devenir imaginable de créer des applications Java hybrides OSGI et Java EE.
Autre avancée importante pour Java, le Web Profile pour les applications Web qui supportera le clustering. Equilibrage de charge, fail-over deviendront possibles pour les applications Web. Enfin côté interopérabilité avec les Web Services, la compatibilité avec le profile WS-I version 2.0 est à l'ordre du jour. Deux éditions du serveur Java GlassFish sont planifiées pour 2011.
Si Thomas Kurian n'a pas annoncé le passage de Java en mode Open Source comme le demande James Gosling, à l'origine du mouvement « Java-Just Free It », il a annoncé qu'Oracle allait publier deux nouvelles éditions d'OpenJDK, en 2011 et en 2012. Il n'a pas détaillé les nouveaux pans de Java qui seront alors publiés sous licence Open Source.
Source: 01 informatique Suite de l'article...

3 classes de stockage dans les outils Symantec Veritas Date: 14-10-2010
Symantec a annoncé la future génération de ses logiciels de gestion de stockage, Veritas Operations Manager 3.1 et Veritas Storage Foundation High Availability 5.1 qui apportent 3 classes de stockage or, argent et bronze.

Veritas Operations Manager 3.1 et Storage Foundation High Availability 5.1 ont été enrichis de « storage templates », autrement dit de modèles qui permettent aux administrateurs d'automatiser leurs modalités de stockages selon des critères de performance et de protection des données.Chacun des trois modèles Or, Argent et Bronze, peut ainsi être utilisé pour déterminer le type de disque, le niveau de RAID et pour choisir une allocation des données soit par « thin provisioning » (approvisionnement dynamique) soit par une méthode plus classique de surallocation.

Par exemple, si un administrateur décide qu'aucun e-mail ne doit contenir d'informations financières sensibles sur l'entreprise avec un niveau « Bronze », le système propose de stocker les données sur des disques Serial ATA (SATA) au sein d'un NAS avec une protection de type RAID 6. L'administrateur peut également mettre en place un niveau « Or » pour toutes les bases de données SQL, de manière à stocker automatiquement tous les datas sur des systèmes haute performance, beaucoup plus chers, de type Solid State Drive (SSD), avec réplication et protection de niveau RAID 10.

Simplifier le travail des administrateurs

Selon Niraj Zaveri, senior product marketing manager chez Symantec, les administrateurs système doivent généralement prévoir des espaces de stockage pour héberger les applications serveur, puis qualifier ces machines en fonction des exigences des applications dans une base de données, et ensuite créer un volume de stockage ou un système de fichiers dédié dans zone de stockage réseau (SAN) ou un NAS. Ce processus exige, en particulier dans les environnements de serveurs virtualisés, l'écriture de nombreux scripts manuels. « Avec ces outils, il suffit simplement de définir l'ensemble des services de stockage disponibles pour les applications, » explique-t-il. « Le processus automatise l'identification des périphériques de stockage en fonction des services de stockage disponibles... et industrialise la gestion complexe du SAN sous-jacent. »

« Aujourd'hui, dans la plupart des centres de calcul, il n'existe pas de politiques visant à adapter les données en fonction du stockage, » ajoute Niraj Zaveri. « En général, chaque business unit correspond à un type particulier de stockage et de capacité. Les administrateurs en effectuent le remplissage, souvent par surallocation de stockage, d'où un certain gaspillage. » La dernière offre de Symantec permet aux administrateurs d'estimer l'importance de chaque application, de faire les choix de manière à adapter le besoin chaque fois que c'est nécessaire. «Il s'agit de s'appuyer, autant que possible, sur ces modèles, » explique-t-il. « Les nouvelles fonctionnalités de Veritas Operations Manager permettent d'établir des passerelles entre le serveur, la base de données et la gestion du stockage pour optimiser l'utilisation des capacités, les opérations d'allocation, maintenir la conformité, en assurer la disponibilité sous Unix, Linux, Windows et les environnements VMware. » Ils contribuent aussi à effacer la limite entre l'administration serveurs et l'administration de stockage. « Le métier de l'administrateur, très spécialisé, a évolué vers un rôle plus général dans lequel il peut être à la fois administrateur Unix et gérer les applications de stockage dans l'environnement Unix, » a-t-il dit.

Test de panne pour vérifier le système

Symantec a également ajouté à ses logiciels Operations Manager un outil de reporting capable de générer des rapports selon des critères prédéfinis, comme identifier automatiquement quelles sont les ressources de stockage sous-employées, suivre l'utilisation en analysant les fichiers des bases de données, effectuer des comparaisons par disques et par RAID. A noter que les capacités de stockage non utilisées peuvent être réaffectées par l'administrateur dans un autre espace. Parmi les nouveaux outils de surveillance en temps réel, la fonction Fire Drill permet aux administrateurs de simuler une panne système afin de tester les configurations de continuité de service et de reprise après un crash. Fire Drill prend une photographie instantanée du serveur de production, qu'il soit physique ou virtuel, et transfère les données vers un système de récupération après sinistre, qui remet les données en ligne pour tests.

Si Veritas Operations Manager 3.1 est d'ores et déjà disponible, Veritas Storage Foundation HA 5.1 ne sera livré qu'en novembre. Symantec informe par ailleurs que son logiciel Veritas Operations Manager est fourni sans frais supplémentaire aux clients qui achètent Storage Foundation HA.

Illustration : Approvionnement dynamique dans Veritas Operations Manager 3.1
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Mozilla teste l'entraide pour Firefox sur Twitter Date: 13-10-2010
Chaque jour, des milliers de personnes tweetent des questions concernant Firefox. Nous cherchions un moyen léger de leur faire obtenir des réponses de la part d'utilisateurs de Firefox » explique Mozilla sur son blog.
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La fondation met donc en place un programme appelé « Army of awesome » (qu'on peut traduire par une « armée de gens extras »). Il s'agit d'inviter toute personne qui possède un compte sur le site de micro-blogging à répondre à une question tweetée. Pas besoin d'être un expert, pour Mozilla, il suffira souvent simplement de renvoyer vers des pages où les réponses sont déjà formulées.
Une fois connectée au compte Twitter, l'application de Mozilla permet de fournir rapidement une information, grâce à des réponses préparées par Mozilla. La fondation ne précise pas comment sont sélectionnés les tweets affichés. La page dédiée n'affiche en pratique que peu de questions, et beaucoup de messages divers sur Firefox, dont certains critiques envers le navigateur.
Source: 01net Suite de l'article...

Windows Phone 7 : ses points forts... et ses faiblesses Date: 13-10-2010
A quelques jours de la sortie des premiers téléphones Windows Phone 7, 01net fait le point sur les forces et les faiblesses du nouvel OS mobile de Microsoft.
Eric le Bourlout
01net
Windows Phone 7 : ses points forts... et ses faiblesses
Windows Phone 7 : pourquoi ça va marcher
Windows Phone 7 : les raisons de ne pas y croire
Voir tout le sommaire
Le 21 octobre prochain, les premiers téléphones sous Windows Phone 7 débarqueront en magasin et Steve Ballmer, le patron de Microsoft, a démarré officiellement la machine hier lors de la conférence de presse de lancement.
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Reste à savoir si ce nouvel OS, qui arrive dans un marché déjà bien encombré, va trouver sa place. Détaillons ici les raisons qui laissent à penser que Windows Phone 7 va y parvenir… ou échouer. Une interface fluide qui n’a rien à envier à celle de l’iPhone, de beaux et puissants téléphones à l’horizon, une version ad hoc d’Office… Windows Phone 7 a de sérieux arguments en sa faveur. Mais la concurrence féroce et un petit retard sur le système Android de Google, ou celui d'Apple, iOS, peuvent tempérer l'enthousiasme pour le nouveau venu.
Source: 01net Suite de l'article...

Oracle et IBM s'accordent sur l'avenir de Java Date: 13-10-2010
Les deux rivaux Oracle et IBM se sont engagés à collaborer sur l'OpenJDK, la version libre du langage de programmation Java tel que défini par le Java Community Process.

Les deux sociétés veulent faire de l'OpenJDK (Java Development Kit) la principale ressource Open Source pour le développement de Java SE (Standard Edition). Les deux éditeurs étendront également leur collaboration au langage Java, JDK, et Java Runtime Environment. En outre, IBM et Oracle soutiendront le JCP (Java Community Process) afin qu'il demeure le principal organisme de normalisation pour les travaux de spécification Java.

Dans une interview téléphonique accordée à nos confrères de ComputerWorld, Rod Smith, vice-président des technologies émergentes chez IBM, a souligné l'allégeance retrouvée de Big Blue envers l'OpenJDK et du partenariat avec Oracle. « Cette collaboration commence vraiment à lever l'incertitude quant à l'avenir de Java et montre la direction dans laquelle nous allons, » a-t-il déclaré. «Je pense que notre engagement vis-à-vis de l'OpenJDK va profiter à l'ensemble de la communauté Java et qu'il contribuera à améliorer le rythme des innovations dans ce domaine, » a ajouté Rod Smith. Jusque-là, IBM n'avait jamais été invité à participer à l'OpenJDK et travaillait sur un projet Java Open Source alternatif connu sous nom d'Apache Harmony. « Nous allons continuer à travailler sur Harmony, mais les principaux efforts d'IBM seront dirigés vers l'OpenJDK, » a affirmé Rod Smith.

Les versions 7 et 8 de l'OpenJDK sur les rails

IBM et Oracle soutiendront la feuille de route récemment rendue publique pour le développement des versions 7 et 8 de l'OpenJDK. Celle-ci précise que JDK 7 visera à l'amélioration les performances de la Machine Virtuelle Java (JVM) et des nouvelles APIS I/O, tandis que la version 8 apportera quelques changements linguistiques minimes, raccourcira le temps de démarrage de la JVM plus quelques améliorations ergonomiques. « Le partenariat IBM-Oracle vise à montrer que les deux principaux acteurs Java sont sur la même longueur d'onde, » a déclaré Al Hilwa, analyste d'IDC. « Pour les deux firmes, il s'agit d'affirmer qu'ils continuent à investir dans Java et qu'ils sont d'accord pour faire évoluer rapidement ce langage, » a ajouté Al Hilwa. « Plus encore, cela montre qu'ils s'entendent sur la manière d'avancer, sur la base de la feuille de route actuelle, notamment pour sortir rapidement deux versions Java SE 7 et Java SE 8 au lieu d'une. Cela signifie qu'Oracle est très excité par l'évolution de Java et se montre disposé à travailler avec son éternel rival avec l'objectif de maintenir un Java pertinent et de faire en sorte qu'il reste un langage important. » Al Hilwa ajoute qu'il s'attend à ce que IBM et Oracle fassent en sorte d'asseoir le JCP et «et de ne pas l'enliser dans des intérêts concurrents, au détriment de l'avenir de Java. » Au final, « ce sont de bonnes nouvelles pour les développeurs Java, » estime-t-il.

Rassurant après le flottement qui a suivi le rachat de Sun

Oracle était vivement critiqué par James Gosling, le fondateur de Java, pour n'avoir pas cédé Java à l'organisme indépendant JCP, qu'Oracle avait soutenu en 2007, avant l'acquisition de Sun. Interrogé sur cet engagement, Adam Messinger, vice-président d'Oracle Fusion Middleware, a reconnu qu'il y avait effectivement eu des discussions récentes allant dans ce sens. « La réunion que nous avons eu la semaine dernière avec le comité exécutif de JCP a été très productive. Nous nous exprimerons plus largement sur le sujet dès que le compte rendu sera prêt, donc très prochainement, » a ajouté Adam Messinger. C'est Sun Microsystems, racheté par Oracle en début d'année, qui a initié Java et l'OpenJDK. Fin 2006, Sun avait commencé à mettre Java sous licence Open Source pour assurer son avenir et son développement.
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Les utilisateurs de mobiles férus de réseaux sociaux Date: 13-10-2010
Une étude conduite par l'institut TNS Sofres auprès d'internautes de 46 pays du monde montre que utilisation des réseaux sociaux sur mobiles tend à se développer. Elle indique aussi que les utilisateurs du Net passent désormais plus de temps sur les médias sociaux et les réseaux professionnels que sur leurs e-mails.

TNS Sofres vient de publier les résultats d'une étude qui décrypte les attitudes et motivations des internautes au niveau mondial. L'enquête, baptisée« Digital Life », analyse les comportements des utilisateurs du Net dans 46 pays, dont la Tanzanie, l' Argentine, les Etats-Unis, la Chine, la Suède et la France. L'un des premiers enseignements du rapport porte sur le développement des réseaux sociaux, alimenté par le transfert de l'usage de l'ordinateur vers le support mobile. Ainsi, les « mobinautes » passent en moyenne un peu plus de 3 heures par semaine sur les réseaux sociaux contre seulement un peu plus de 2 sur les e-mails. D'après TNS, l'utilisation des réseaux sociaux sur mobile répond au besoin grandissant de partages et d'échanges instantanés et est facilité par les fonctionnalités de ces sites particulièrement adaptés à un usage itinérant (format des messages, alertes...).

23% des Français pour l'usage des réseaux sociaux sur mobiles

Les internautes pensent que leur utilisation des réseaux sociaux sur mobile augmentera plus que sur leur PC. Aux États-Unis, par exemple, un quart (26 %) d'entre eux pensent que cet usage augmentera sur ordinateur et 36 % qu'il progressera sur mobile. La France, traditionnellement plus prudente en matière de diffusion d'informations privées, n'anticipe pas un tel développement de cette activité même si elle escompte une évolution plus forte via le mobile (23 %) que via l'ordinateur (19 %).L'enquête de TNS indique aussi que les activités comme les blogs et les réseaux sociaux progressent très vite sur les marchés émergents. Quatre internautes sur cinq en Chine (88 %) et la moitié au Brésil (51 %) ont créé leur propre blog ou écrit sur un forum, pour seulement 32 % aux Etats-Unis ou en France.

Les internautes des marchés matures, fidèles à l'e-mail

Sur les marchés émergents, comme l'Amérique Latine, le Moyen-Orient et la Chine, le temps moyen hebdomadaire passé sur les réseaux sociaux est de plus de 5 heures, contre 4 heures passées à l'envoi et la réception d'emails. Les plus gros utilisateurs de réseaux sociaux sont la Malaisie (9 heures par semaine), la Russie ( plus de 8 heures) et la Turquie (près de 8 heures). Les internautes des marchés matures restent plus fidèles quant à eux à l'e-mail : ils passent environ 4 heures sur les réseaux sociaux et un peu plus de 5 heures sur leur messagerie. Ce comportement se confirme en France, avec une moyenne hebdomadaire de moins de 4 heures sur les réseaux sociaux et près de 5 heures pour les emails.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Informaquitaine 2010 arrive pour sa 14e edition Date: 13-10-2010
L'Adeiso (Association pour le Développement de l'Electronique et de l'informatique dans le sud-ouest) organise son rendez-vous annuel, Informaquitaine, le 25 novembre prochain. L'Association ne manque pas de souffle et lance comme thèmes : le cloud computing et les méthodes agile. Mais avec quelques nuances et un peu d'ironie, se demandant par exemple quelle est la part de la « mode marketing » et de la vraie évolution » ou encore le concept est-il « nuageux » ou bien la solution réelle ?
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Transformez une page Web en PDF sans rien installer! Date: 06-10-2010
On a parfois besoin de transférer à des amis, par email ou sur clé USB, des pages Web. Le plus simple est alors de les convertir en PDF. Si votre ordinateur n'est pas équipé d'une impression PDF ou si vous êtes dans un Web-café, rien n'est perdu car il est possible de convertir des pages Web en PDF sans rien installer sur le PC grâce à un service en ligne.

Le service en ligne HTML2PDF permet de convertir une page Web ou un code HTML en fichiers PDF. Ils peuvent ainsi être consultés hors ligne ou sur des terminaux mobiles (souvent équipés d'un bon lecteur PDF, mais pas toujours d'un bon navigateur...).

- Depuis un navigateur Web, affichez la page à convertir.
- Placez le curseur sur la zone d'adresse URL, sélectionnez-le et copiez-la ([Ctrl]+[C])
- Allez sur la page HTML2PDF en cliquant ici.
- Placez le curseur sur le champ Address et collez l'URL copiée ci-dessus ([Ctrl]+[V])
- Cliquez sur le bouton CONVERT
- Une nouvelle page s'affiche, présentant une miniature du site converti. Cliquez sur Download PDF.
- Sauvegardez le fichier PDF ainsi généré sur le bureau, et double-cliquez dessus pour l'afficher sous Adobe Reader.

Note: Pour les experts
Le service peut aussi convertir directement une succession d'instructions HTML en un document PDF.
- Cliquez sur "Convert raw HTML"
- Saisissez votre code HTML (ou collez-le) dans le champ HTML
- Cliquez sur le bouton CONVERT puis sur le lien Download PD
Source: 01net Suite de l'article...

Oracle vs Google : le choc des titans Date: 06-10-2010
Voilà une nouvelle saga juridique qui démarre sous le soleil de la Californie. Oracle poursuit Google en justice pour violation de brevets au sujet de l’utilisation de Java dans Android. Quelle que soit l’issue du conflit, la victime risque hélas d’être Java.
Oracle of America a annoncé jeudi 12 août avoir déposé une plainte contre Google pour violation de brevet et de copyright : « En développant Android, Google a enfreint consciemment, directement et de manière répétée la propriété intellectuelle d'Oracle sur Java » a déclaré Karen Tillman, porte-parole d'Oracle.

Plus précisément, c'est la machine virtuelle Dalvik, non licenciée par Oracle, qui est en cause. Entièrement redéveloppée par Google, elle lui permet de faire tourner des applications écrites en java en évitant de s'acquitter des royalties à Oracle. Lorsqu'il a mis Java sous licence GPL, Sun a libéré certains de ses droits exclusifs, en particulier celui de faire tourner la JVM OpenJDK. En revanche, cette liberté disparaît si l'on utilise une autre JVM, qui doit alors être licenciée par Oracle, désormais propriétaire de Java.
Oracle défend ses brevets, Google défend l’open source

La plainte porte sur 7 brevets dont :

• Contrôle d'accès à une ressource (n° 6192476)
• Méthode et dispositif pour le prétraitement et le packaging des fichiers classe (n° 5966702)
• Système et méthode pour le pré-chargement dynamique de classes à travers le clonage de l'espace mémoire d'un processus Master Runtime System (n° 7426720)

La plainte est entre les mains de la cour fédérale de Californie qui n'a pas encore réagi.

Google n'a encore fait aucun commentaire officiel si ce n'est une déclaration à TechCrunch : « Nous sommes déçus qu'Oracle ait choisi d'attaquer Google et la communauté open source Java avec cette poursuite judiciaire sans fondement. La communauté open source Java va au-delà de toute société et œuvre chaque jour pour rendre le Web meilleur. Nous allons défendre fermement les standards open source et nous continuerons à travailler avec l'industrie pour développer la plateforme Android. »
Sun ferme les yeux, Google contourne la licence
James Gosling, Sun
James Gosling, Sun

Pour James Gosling, créateur du langage Java, ce dépôt de plainte n'est pas une surprise. Dans un billet au titre sans équivoque The shit finally hits the fan... (La m*rde frappe finalement le ventilateur), l'ancien employé de Sun confie : « Au cours des réunions d'intégration entre Sun et Oracle où nous étions interrogés sur la situation en matière de brevets entre Sun et Google, nous avons pu voir les yeux de l'avocat d'Oracle briller. »

Google, qui a lancé son OS mobile Android en 2007, semblait au courant de ce problème de brevet et misait sur le fait que Sun s'est rarement lancé dans des poursuites judiciaires. « Déposer des plaintes sur des brevets n'a jamais été dans les gènes de Sun » déclare James Gosling.

Durant toutes ces années, il semble effectivement que Sun ait fermé les yeux. Le créateur de Java admet que Sun a raté le coche du mobile avec J2ME (Java 2 Mobile Edition). « Lorsque Google est venu nous voir avec ses projets sur le mobile, un de leurs principes de base était de créer une plate-forme libre de droits pour les constructeurs de mobiles [...] La fragmentation est déjà assez importante entre les mobiles Android pour qu'il y ait eu lieu de restreindre encore la liberté des développeurs » confie-t-il dans un autre billet.

Pour Sami Jaber, consultant chez DNG-Consulting, Sun y trouvait son intérêt, Java devenait une plate-forme mobile prédominante, même s'il ne la monnayait pas.

Aujourd'hui, Android est l'OS mobile qui connaît la plus forte croissance selon Gartner. Il dépasse l'iOS de l'iPhone et se place en troisième position avec 17,2 % de parts de marché. Un succès qui attise les convoitises.
Oracle, ô désespoir

De son côté, Oracle qui a finalisé le rachat de Sun en janvier dernier pour la coquette somme de 7,4 milliards de dollars, entend défendre ses intérêts et ses droits sur Java. Dans une interview accordée à Reuters, Gosling révèle que la plainte a été déposée suite à l'échec de négociations engagées bien avant l'acquisition de Sun.

Le bras de fer s'est donc engagé entre les deux géants et risque de durer des mois voire des années.
Mais pourquoi est-il si méchant ?

Dans cette histoire, il y a les bons d'un côté et les méchants de l'autre. En fait non, ce serait trop simple.

Sun garde encore une forte cote d'amour auprès des développeurs et de la communauté open source. Mais contrairement à ce qu'affirme James Gosling, Sun s'est déjà lancé dans des poursuites judiciaires dans le passé. Au terme de procès qui ont duré près de sept ans entre 1997 et 2004, la compagnie a réussi à faire plier Microsoft et lui faire débourser plusieurs milliards de dollars pour l'utilisation d'une JVM non licenciée intégrée à Windows et pour son pseudo-langage Java J#.

Sun lui-même a fait l'objet de poursuites judiciaires pour violation de brevets par IBM, NetApp ou encore Kodak.

Du coup, créer des brevets devenait une nécessité, comme le révèle Jonathan Schwartz, l'ancien PDG de Sun. « ll y avait même un concours non officiel pour voir qui pourrait obtenir le brevet plus loufoque » confie James Gosling. On s'amusait bien chez Sun.
« C’est plus une question d’ego, d’argent et de pouvoir » - James Gosling
Larry Ellison
Larry Ellison
Larry Elllison on stage (cc) Oracle OpenWorld San Francisco 2009
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Les motivations d'Oracle dans cette manœuvre ne sont pas claires. Est-ce pour récupérer du cash comme l'a fait Sun avec Microsoft, et renflouer une partie de sa mise de départ ? Est-ce pour investir le marché juteux du mobile et prélever son dû sur les 200 000 appareils Android qui se vendent chaque jour ? Est-ce pour reprendre en main et verrouiller l'écosystème Java très présent en entreprise ? Il doit y avoir un peu de tout cela.

Même s'il se veut rassurant sur l'avenir de Java, Oracle inquiète la communauté open source. Le numéro 2 du logiciel d'entreprise est aussi connu pour son support des technologies propriétaires que pour les frasques de son PDG Larry Ellison. Pour Didier Girard, directeur technique chez SFEIR et développeur Java et Android, la communauté Java attend un signe de bonne volonté de la part d'Oracle, une évolution positive de la plate-forme Java. L'attitude agressive de l'éditeur a de quoi l'inquiéter.

Attaquer l'open source, c'est pas gentil. C'est ainsi que Google entame sa défense. Et la communauté open source lui emboite le pas. Elle se bat depuis toujours contre les brevets sur les logiciels. Pour Florian Mueller, fondateur de la campagne NoSoftwarePatents, l'attaque d'Oracle porte sur des composants open source d'Android, « je considère ceci comme une attaque de brevet contre le Logiciel Libre et Open Source. »

Après l'exode des figures emblématiques de Sun, les développeurs oepn source commencent à quitter le navire Oracle. Les incertitudes sur l'avenir de Java s'étendent aussi sur les autres projets de Sun : MySQL, NetBeans, GlassFish, Open Office...

Par ailleurs, il est de notoriété publique que Larry Ellison et Steve Jobs sont très liés. En 2001 déjà, le PDG d'Oracle déclarait dans une interview : « Steve Jobs est mon meilleur ami, et il m'est très cher. C'est une des personnes les plus remarquables de la planète. » Larry Ellison et Steve Jobs partagent de nombreux points communs : leur vision stratégique du tout propriétaire, leur arrogance, leur mépris des développeurs... Faut-il voir dans cette attaque à Google/Android un petit coup de pouce de Larry à son copain Steve ?
Google est ton ami

En réécrivant from scratch la machine virtuelle, pour des raisons autant économiques que techniques je suppose, Google était parfaitement conscient de contourner la licence Java. Comme l'explique précisément Osvaldo Pinali Doederlein, Android propose de nombreuses équivalences avec Java, mais Android n'est pas vraiment Java. Si le langage de programmation Android emprunte à Java sa syntaxe, le code intermédiaire généré pour la machine virtuelle Dalvik n'est pas du bytecode Java. Techniquement, Dalvik n'est pas une JVM. Sur ce coup, Google s'est montré malin et a sûrement tout prévu (les avocats, les argumentaires techniques...).

Google a la cote auprès des développeurs open source. C'est l'acteur le plus actif et les plus innovant autour du langage Java : GWT, Google App Engine/Java, Android, Noop...

Mais Google, c'est aussi une entreprise tentaculaire qui étend son emprise sur tous les aspects du numérique, avec parfois des conséquences néfastes sur la vie privée, sur la neutralité du net... Si les produits et les services Google sont en général gratuits, l'entreprise gagne de l'argent essentiellement sur la publicité. L'enjeu ici est qu'Android reste gratuit pour les constructeurs et les développeurs, les revenus se font sur la publicité sur mobile, un marché qu'Apple cherche aussi à investir.
Pronostics ?

Prédire l'issue de ce conflit est aujourd'hui encore prématuré, on ne connait ni les intentions d'Oracle, ni le système de défense de Google. D'autant que c'est une bataille qui s'engage entre avocats, à coups d'arguments juridiques plus que techniques ou éthiques.

Pour Sami Jaber, Oracle a de grandes chances de gagner le procès. Didier Girard pour sa part n'est pas inquiet quant à l'avenir d'Android.

Quel que soit le gagnant - si gagnant il y a, les sociétés pourraient bien signer des accords croisés - le grand perdant sera sans doute Java. Avec sa complexité croissante, son incapacité à répondre aux grands enjeux du moment (web mobile, cloud computing), la rigidité qui s'accentue, la communauté Java risque de se détacher progressivement de ce langage. Et ce au profit de langages vraiment ouverts : PHP, Python, C# ?

Au final, ce n'est pas une si mauvaise nouvelle que ça. Que ce soit sur le mobile ou sur le cloud, il y a aujourd'hui une opportunité pour l'émergence d'un nouveau langage ouvert, d'un nouveau paradigme fédérateur. Java a perdu cette opportunité. Google pourrait et devrait reprendre le flambeau.
Source: 01net Suite de l'article...

Oracle reste silencieux sur l’indépendance de Java Date: 06-10-2010
Alors que le fondateur de Java milite pour que qu’Oracle place l’outil en tant que fondation indépendante, Oracle n’a pas souhaité réagir.

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Après toute une flopée d’annonces pendant sa conférence OpenWorld, Oracle doit faire face à un problème qui, visiblement, n’était pas prévu. Interrogé sur les demandes d’indépendance de Java, Thomas Kurian, VP du développement produit, n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.

Il faut dire que depuis plusieurs années, avant le rachat de Sun par Oracle, le fondateur de Java, James Gosling, milite pour que l’outil devienne le centre d’une fondation indépendante. Soulignons qu’il a quitté Oracle en avril dernier, après les départs du CEO Jonathan Schwartz, et du co-inventeur du langage XML, Tim Bray.

Java continue toutefois à avancer, avec la version JavaFX Mobile qui devrait arriver lundi, qui est d’ailleurs le pendant de JavaFX pour les RIA. Mais Thomas Kurian a aussi précisé que JavaFX Mobile ne fonctionnera pas sur le CLDC (Connected Limited Device Configuration) de la machine virtuelle Java.

Confiant, Thomas Kurian souligne également qu’il se vend 31 fois plus de mobiles compatibles avec Java que d’iPhone et de mobiles Android combinés.

Rappelons également qu’Oracle était très motivé par l’acquisition de Java en s’offrant Sun. Un bon nombre de ses logiciels middleware étant basés sur la plateforme.

A lire aussi :
- Oracle présente Solaris 11
Source: 01 informatique Suite de l'article...

La faille Java déjà exploitée mais corrigée (M.A.J. du 16/04/10) Date: 06-10-2010
Quelques jours après sa divulgation par un chercheur de Google, la faille Java est exploitée par des hackers et la situation pourrait empirer. Le tout dans un silence assourdissant de la part d’Oracle. Dernière minute ! Un patch est désormais disponible

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Découverte en fin de semaine dernière et publiée par nos soins mardi, la faille Java est d’ores et déjà exploitée. Précisons que toutes les versions de Java pour Windows depuis SE6 update 2010 (disponibles depuis deux ans) sont concernées. Toutefois, les autres systèmes d’exploitation ne sont pas affectés.

Roger Thomson, responsable de la recherche pour AVGT technologies a indiqué que le site songlyrics (qui donne des paroles de chansons) était infecté et conduisait les visiteurs vers un serveur russe. Le site songlyrics.com inclut un IFRAME qui dirige les visiteurs vers le site russe au sein duquel les visiteurs peuvent être soumis à différentes tentatives d’intrusion de leurs systèmes, au travers de différents exploits dont la faille Java.

Les navigateurs Internet Explorer et Firefox sont affectés mais la parade existe. Roger Thomson précise que Chrome semble à l’abri, sans garantie toutefois. Le fait que les hackers se soient emparés si rapidement de cette faille ne surprend pas M. Thomson. « Le code est vraiment simple, il est facile à copier donc il n’est pas surprenant que nous le détections sur des sites cinq jours après sa publication », précise-t-il. La suite de sa prédiction est plus problématique : « C’est tellement facile que je crains qu’il ne se retrouve dans la plupart des kits d’exploits dans les prochains jours ».

Toutefois, c’est le silence assourdissant d’Oracle qui pourrait s’annoncer le plus ennuyeux. En effet, Tavis Ormandy a fait part à Oracle de sa découverte mais les responsables de Java ont considéré que la faille n’avait pas une priorité suffisamment élevée pour rompre le cycle habituel de mise à jour. Java ayant été patché la semaine dernière, il faut théoriquement attendre le mois de juillet prochain pour voir un correctif. Contacté par plusieurs de nos confrères, Oracle n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Roger Thomson pense cependant que la situation va rapidement évoluer : « Cela va se retrouver partout donc ils seront obligés de délivrer un correctif », parie-t-il. Souhaitons qu'il soit entendu.

La solution pour contrer la faille a été publiée mardi dans cet article : faille majuscule dans Java

Mise à jour du 16 avril 2010

Un correctif a été proposé par Oracle le 16/04/10 au matin. Il est qualifié de "quick and dirty" par Tavis Ormandy qui a découvert la faille et a prévenu Oracle avant de la rendre publique. "ils ont supprimé complètement la fonction vulnérable, en la remplaçant par 'return 0'", a-t-il expliqué sur Twitter selon nos confrères de TechWorld.

Le détail du correctif proposé par Oracle est accessible à l'adresse suivante http://java.sun.com/javase/6/webnotes/6u20.html
Source: 01 informatique Suite de l'article...

OWF 2010 : Le logiciel Libre progresse dans les entreprises Date: 01-10-2010
La présence de Nathalie Kosciusko-Morizet (en photographie) et de Bruno Ménard du Cigref marquent l'importance prise par l'Open World Forum. La consécration de l'open-source dans les grandes entreprises et administrations est désormais un fait.


« La présence du Cigref marque le soutien des grandes entreprises » a indiqué Bruno Ménard, président du Cigref et vice-président aux systèmes d'information de Sanfo-Aventis, lors de son keynote d'ouverture de l'Open World Forum 2010. La troisième édition de ce forum de l'industrie du logiciel libre s'est tenue à l'Eurosite George V, à Paris, les 30 septembre et 1er octobre 2010. Pour le président du Cigref, « les consolidations sur le marché des logiciels inquiètent nos membres et le Cigref tente de les accompagner (même si ce n'est pas toujours simple) dans l'émergence d'alternatives, notamment open-source. Mais il convient de continuer la clarification et le renforcement de trois aspects importants pour les grandes entreprises : le juridique, le support client et le calcul du retour sur investissement. »

La pénétration de l'Open Source se poursuit donc dans les entreprises. « 30 pays sont représentés et il y a 1 500 participants dans cette troisième édition » s'est d'ailleurs réjoui Jean-Louis Missika, adjoint au Maire de Paris en charge de l'innovation, de la recherche et de l'université. Ceci dit, Jeffrey Hammond, expert chez Forrester, a indiqué que plus la décision d'un investissement informatique est prise dans le Top Management, plus le logiciel propriétaire sera avantagé. Plus la décision vient du terrain, plus l'Open Source sera favorisée.

Le Logiciel libre n'est, de fait, pas réservée aux seuls geeks fondus de technologies. Jean-Pierre Barberis a ainsi rappelé que le Tera 100, supercalculateur créé par Bull pour le CEA, est open source à 85%. Autre exemple, la Caisse d'Allocation Familiale, qui verse 69 milliards d'euros à 11 millions de personne par an a concentré 128 bases de données sur une seule base sous PostgreSQL qui subit un milliard de transactions par jour.

Logiciel Libre synonyme d'interopérabilité pour l'Etat

L'ouverture de la manifestation à proprement parler a été réalisée par l'intervention de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat au développement de l'économie numérique. Cette seule présence marque l'importance prise par cette manifestation. La ministre a commencé par se réjouir de l'emploi de mots qui, sans doute, lui rappellent ses fonctions précédentes et passions : écosystème, fertilisation croisée... Ainsi que l'ouverture propre au logiciels libres et qui a aussi été la force de l'Internet. « Le code source ouvert garantie que l'innovation va profiter à tous et faire des petits » a-t-elle souligné.

Mais elle a aussitôt rappeler son pragmatisme : « il ne faut pas déifier le logiciel Libre. L'Etat s'y intéresse surtout pour garantir l'interopérabilité. Mais il ne faut pas oublier d'une part que les actuels oligopoles ont commencé petits et d'autre part que la France possède aussi de grands succès dans le secteur du logiciel propriétaire. »

Elle a profité de son passage pour signaler publiquement la sortie au Journal Officiel de l'appel à projets sur la nanoélectronique et annoncer que tous les appels à projets issus du Grand Emprunt sortiraient d'ici Noël. Elle espère que le logiciel Libre prouvera son dynamisme au sein de ces appels à projets. « Venez nous réclamer de l'argent » a-t-elle déclaré. Pour Jean-Louis Missika, le logiciel Libre va au delà de sa nature de secteur industriel pour déborder sur l'éthique. Selon l'élu, « le logiciel Libre promet un monde plus ouvert, plus démocratique, plus juste et plus responsable. »
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Microsoft, leader contesté par Apple en parts de visites web Date: 01-10-2010
Avec 91,1% de parts de visites en Europe en août, Microsoft reste le leader des systèmes d'exploitation, mais serait en perte de vitesse face à son rival Apple, selon une étude AT Internet, parue vendredi 1er octobre. En un an, les systèmes d'exploitation Apple gagnent 2 points (à 7,4%) en part de visites en Europe au détriment de Microsoft. Linux demeure pour sa part en 3ème position avec 0,9% de part de visites sur le web.

Cette étude a été réalisée du 1er au 31 août 2010 sur un périmètre de 14.926 sites web audités par AT Internet.
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OpenOffice.org se transforme en fondation et lance Libre Office (MAJ) Date: 01-10-2010
La communauté qui s'occupe de la suite bureautique Open Source franchit le Rubicon en se transformant en fondation. L'objectif est de redonner un second souffle au projet OpenOffice.org, propriété d'Oracle, avec Libre Office.

Après 10 ans d'existence (l'anniversaire se fêtera exactement le 13 octobre prochain), le projet OpenOffice.org s'émancipe en créant sa fondation, sous la dénomination Document Foundation. Cette entité intérimaire, basée en Allemagne, sera administrée en toute indépendance par une pluralité d'acteurs venant d'horizons différents: la communauté des contributeurs du projet, Red Hat, Novell, Google, l'association des grands utilisateurs brésiliens... Selon Charles-H. Schulz, membre du comité exécutif, « une invitation a été lancée à Oracle, qui n'a pas pour l'instant réagi ». Car le rachat de Sun par Oracle n'est pas complétement étranger à l'annonce de la création de Document Foundation, « il est certain que cette acquisition et les récentes décisions concernant OpenSolaris a accéléré notre volonté de donner un second souffle au projet OpenOffice.org » souligne Charles-H Schulz en ajoutant diplomatiquement « il ne s'agit en aucun cas d'une création contre Oracle ».

OpenOffice cohabitera avec Libre Office

Les objectifs de la fondation sont multiples, améliorer l'efficacité des contributions de la communauté, qui reste selon Charles-H Schultz « encore trop complexe », structurer les évolutions de la suite bureautique de manière plus valorisante. La rupture la plus visible reste sans doute le lancement de Libre Office à coté d'OpenOffice qui va poursuivre sa vie avec Oracle. Cette modification était nécessaire car l'appellation initiale reste la propriété de l'éditeur de Redwood. La suite bureautique sera basée en grande partie sur les sources d'OpenOffice.org 3.3 mais bénéficiera de l'ajout de nombreux patchs de la Document Foundation. Ce logiciel sera disponible sous licence LGPL v3.Une version bétâ est déjà disponible en téléchargement.
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Comment 300 ingénieurs en intercontrat ont imaginé la voiture du futur Date: 30-09-2010
Flash-back, janvier 2009. Le secteur automobile connaît l'une des plus graves crises de son histoire. A l'image de Renault, les constructeurs rompent leurs contrats de prestation auprès des spécialistes de la R&D externalisée. Des milliers d'ingénieurs d'Altran, Alten, Assystem et consorts se retrouvent sur la touche.
A lui seul, Akka Technologies compte 800 ingénieurs en intercontrat. « Une administration nous a conseillé de faire un plan social », se souvient, dépité, Maurice Ricci, son PDG. Toute crise étant source d'opportunités, le groupe d'ingénierie et de conseil en technologies a demandé, au contraire, à ses consultants de se mobiliser et d'imaginer le futur de l'automobile.
C'est ainsi qu'est né à Guyancourt (Yvelines), à deux pas du Technocentre et non loin du centre technique de PSA à Vélizy, le Centre de recherche et de développement des technologies alternatives (CRDTA).
300 kilomètres d’autonomie pour une voiture électrique
Carlib
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Si le CRDTA emploie actuellement une centaine d'ingénieurs, ils étaient plus de 300 intercontrats au plus fort de la crise à travailler sur le programme de véhicule électrique. C'est ainsi que deux concepts cars sont nées d'une feuille blanche.
Adaptée à la mobilité urbaine, la Carlib, deux mètres de long, propose deux places assises pour une autonomie supérieure à 100 kilomètres. Plus familiale, avec ses quatre places, l'Astute Car dépasse le 300 kilomètres d'automonie pour une vitesse maximale de 140 km/h. Primée par le Conseil général des Yvelines, cette dernière va pouvoir se matérialiser. Un démonstrateur sera envoyé au salon automobile de Genève en mars prochain.
Des innovations issues du ferroviaire, de l’aéronautique
Astute Car
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Même si nous ne les croiserons pas sur nos routes tels quels, ces deux concepts cars apportent des innovations de rupture qui font actuellement l'objet d'un dépôt de brevets. L'Astute Car est, par exemple, dépourvu de liaison mécanique entre le volant et les roues. Positionnées au volant, les principales fonctions de pilotage (freinage, direction, accélération) sont électrifiées.
Des innovations dont certaines sont issues du ferroviaire ou de l'aéronautique, Akka évoluant dans divers métiers de l'ingénierie. Pour concevoir ces véhicules décarbonés, le prestataire a aussi fait appel à des industriels et des écoles d'ingénieurs telles que Centrale Paris, l'Ensam ou l'Estaca. Le partage de modèles en 3D se faisant depuis la plate-forme d'innovation collaborative Catia V6 de Dassault Systèmes.
Après le véhicule électrique, le CRDTA lancera prochainement un nouveau programme qui portera sur le développement d'applications « machine to machine » (M2M). Avec deux axes de recherche : la gestion proactive de la circulation (éviter les pics de pollution et de trafic, réagir en « juste à temps » face à un accident) et l'intermodalité (l'utilisation de plusieurs modes de transport pour effectuer un même déplacement).
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Gmail permet désormais de désactiver le mode conversation Date: 30-09-2010
C'est une fonction que certains adorent, et que d'autres abhorrent : le mode conversation de Gmail, qui permet de regrouper dans une même ligne de la boîte de réception tous les courriels échangés entre l'utilisateur et un contact par le biais de la fonction Répondre. D'aucuns jugent cela pratique (les dizaines d'e-mails échangés avec une même personne n'envahissent pas l'écran), d'autres, perturbant.
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Cette fonction était jusqu'à présent automatique. Impossible de la désactiver. Après avoir essuyé des critiques parfois rageuses des « anti-mode conversation » (qui sont allés jusqu'à créer une page Facebook), le géant américain a choisi de permettre aux utilisateurs de la désactiver, afin de « dégrouper » les conversations.
En se rendant dans les paramètres, ils pourront désormais activer ou désactiver le mode conversation. Entre pro et anti, tout le monde sera content !
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Nokia travaille à des écrans tactiles à « retour de force » Date: 30-09-2010
Nokia en panne d’innovation ? Pas dans ses labos en tout cas. Le premier fabricant de mobiles du monde a ouvert les portes de son laboratoire de Cambridge à quelques journalistes, dont ceux du célèbre New Scientist. Le site du magazine se fait l’écho d’une technologie intéressante que les chercheurs y développent : un écran tactile capable de faire ressentir à son utilisateur différentes sensations en fonction de ce qu’il touche.
D’après le journal scientifique, le prototype d’écran, installé sur un N900, crée une « illusion de texture ». Quand on glisse le doigt dessus, on peut ainsi distinguer une icône d’une autre au toucher, d'après leur différence de rugosité, ou encore « sentir » différentes zones d’une photo.
Cette technologie « haptique » n’est pas révolutionnaire ; elle fait même appel à un procédé connu depuis des lustres : l’électrovibration. Pour résumer, il consiste à laisser un très léger courant alternatif circuler à la surface de l’écran. En passant à travers l’épiderme, il provoque une sensation de friction ou de vibration, dont la force varie en fonction de sa puissance – laquelle reste, on vous rassure, extrêmement faible.
Le prototype présenté par Nokia permet d’obtenir ce « retour de force » sur des zones précises de l’écran mais n’est en revanche pas multipoint : impossible de percevoir au même moment deux sensations dans les doigts.
Comme le rappelle le New Scientist, Nokia n’est pas le seul à travailler sur cette nouvelle technologie, qui pourrait bien remplacer également les moteurs de vibrations, gourmands en énergie, pour simuler un retour haptique sur un écran tactile. Senseg, une start-up finlandaise, propose une technologie équivalente et a notamment octroyé une licence d’utilisation à Toshiba. Qui a réalisé plusieurs démonstrations de ces écrans tactile de nouvelle génération lors de salons. Notamment… sur un iPod touch modifié.
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Google et son PDG condamnés en France pour diffamation Date: 30-09-2010
Le système de suggestions de requêtes de Google, inauguré en 2008, devient décidément une source régulière d'ennuis judiciaires pour le moteur de recherche américain, comme en témoigne un jugement en date du 8 septembre du tribunal de grande instance (TGI) de Paris, publié par Legalis.

Monsieur X., impliqué dans une affaire de corruption de mineure (condamné en février 2010 par arrêt de la cour d'appel de Paris, non définitif), a constaté que la requête portant sur les premières lettres de son nom faisait apparaître des suggestions telles que « viol », « condamné », « sataniste », « prison ». Idem avec le nom complet de la personne, ainsi que dans la rubrique Recherches associées.
Google ne s'estime pas responsable des suggestions
Le système de suggestions de Google
Le système de suggestions de Google
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Monsieur X. a alors demandé que ces suggestions soient supprimées, estimant qu'il s'agissait de diffamations publiques envers un particulier. Google y a opposé une fin de non-recevoir. Une plainte a été déposée. Le moteur s'est défendu, arguant notamment ne pas être responsable des suggestions, qui fonctionnent, selon lui, de manière automatique, à partir d'une base de données recensant les requêtes saisies sur une période récente par les internautes.

Le TGI a donné tort à Google. Dans le jugement, il est écrit notamment que « Tous les libellés de recherches lancées par les internautes ne sont pas pris en compte par le moteur de Google dans le souci, notamment, d'éviter les suggestions "qui pourraient offenser un grand nombre d'utilisateurs" telles que "les termes grossiers" (…), ce qui suppose nécessairement qu'un tri préalable soit fait entre les requêtes enregistrées dans la base de données. »

Les juges ont condamné le PDG de Google, Eric Schmidt, en qualité de directeur de la publication, à supprimer les suggestions pointées du doigt, dans un délai de 1 mois, avec 500 euros par manquement et par jour. Google et son patron ont aussi été condamnés à verser 1 euro de dommages et intérêts et 5 000 euros pour remboursement de frais de justice. Selon l'AFP, Google va interjeter appel de la condamnation.
7 AVIS SUR CET ARTICLE
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Avis sur «Google et son PDG condamnés en France pour diffamation»

Bin oui
de Cloonies , posté le 27 septembre 2010 à 17h06
Tapez Google dans Google et vous arriver au 5eme résultat sur cet article qui casse l'image de google (encore). donc je pense que Google est de bonne foi quand il dit que c'est en automatique. ce n'est pas Google qui discrimine mais les internautes qui ont tapés les requêtes incrémenté automatiquement par Google
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Les imprimantes matricielles sourient, les jets d'encres pleurent Date: 27-09-2010
Sur le marché professionnel, on constate un regain significatif des imprimantes matricielles, notamment grâce au renouvellement du parc, tandis que les ventes de consommables jet d'encre reculent de 5% à 10%.

« Nous avons eu la surprise de voir nos ventes d'imprimantes matricielles progresser de plus de 20% au cours du premier semestre », explique Gérard Bouhanna, Directeur Général d'OKI France. Jusqu'à présent, les imprimantes matricielles étaient considérées comme une niche incompressible, mais sans croissance. « Ce regain est d'abord expliqué par d'importants renouvellements de parcs, qui avaient été retardés depuis la fin 2008, analyse Gérard Bouhanna, et le faible coût des consommables de ces machines n'incitent pas les entreprises à changer de technologie ». Selon lui, il faut compter 7 euros pour un ruban dont la durée de vie est en moyenne de 6 mois. De fait, les possesseurs d'imprimantes jet d'encre ne consacrent pas le même budget aux consommables.

La poule aux oeufs d'or s'essouffle-t-elle ?

« On constate effectivement une baisse des ventes de consommables jet d'encre sur les marchés professionnels, indique Clément Hering, responsable consommables chez GfK. Selon les mois, elle va de - 5% à - 10%, mais les ventes globales continuent de progresser en volume grâce au dynamisme du marché grand public ». Autre signe d'essoufflement : le prix des cartouches d'encre continue de baisser, alors que selon le dernier baromètre GfK (février à avril 2010), le prix moyen des toners est passé à 96 euros, contre 94 un an plus tôt, ce qui explique que ce marché progresse plus rapidement en valeur qu'en volume.

« L'enjeu des consommables ne concerne pas que l'encre, estime Gérard Bouhanna. Les entreprises sont également très sensibles à la consommation de papier. Elle peut diminuer jusqu'à 50% avec les nouvelles générations de matériels. Dans ce contexte, il n'est pas nécessaire de lancer une guerre des prix sur les lasers et les toners. Les économies générées justifient pleinement que les revendeurs conservent une marge raisonnable sur les ventes de ces produits.»
Source: le monde informatique Suite de l'article...

VMWorld 2010 : VMware place Java dans le cloud Date: 27-09-2010
VMware, filiale d'EMC a lancé sa plateforme cloud pour le développement en Java. La société s'appuie sur les technologies issues de son rachat de SpringSource.

La plateforme d'application cloud de VMware s'appuie sur le célèbre Framework de Spring pour le développement Java et sur le dernier produit de la société, vFabric. Ce dernier propose déjà des outils de SpringSoruce tels que la gestion des données, la messagerie et la répartition de charge dynamique. Les 2,5 millions d'utilisateurs de Spring seront les premiers à inaugurer cette plateforme. «In fine, nous pensons apporter une architecture de cloud computing propice à l'avenir de Java », a déclaré Shaun Connolly, vice-président produit d'EMC VMware et d'ajouter « jusqu'à présent, il n'y avait pas de vision claire pour le cloud à destination des développeurs Java ».

Les applications sur la plateforme de cloud de VMware peuvent partager des informations avec l'infrastructure sous-jacente pour dynamiser les performances des logiciels, la qualité de service et de l'utilisation des infrastructures. Les techniciens peuvent déployer vFabric l'intérieur d'un centre de calculs, dans les clouds publics tels que VMforce ou des fournisseurs de services vcloud.

Cette plateforme comprend :
-TC serveur, une version entreprise du serveur Apache Tomcat Java

- les logiciels de gestion des données GemFire

-RabbitMQ, serveur de messagerie, de communication entre les applications à l'intérieur et à l'extérieur du datacenter

-ERS (Enterprise Ready Server), qui est une version entreprise du serveur Web Apache capable de gérer dynamiquement la répartition des charges.

-Hyperic, pour la gestion des performances applicatives

« VFabric VMware peut fonctionner avec la solution vSphere, qui automatise le provisionning et la configuration, a dit Shaun Connolly. Spring et VMware Application Platform Services sont disponibles en téléchargement. VMware prévoit que le service basique vFabric débutera à 500 dollars par CPU. « Cette plateforme est destinée au marché des clouds privés », indique l'analyste Karin Kelley, du cabinet 451 Group et de compléter, « elle est la base de la couche middleware nécessaire à la création d'un cloud privé d'entreprises souhaitant faire des applications Java ».
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5 astuces incontournables pour une migration réussie vers Windows 7 Date: 27-09-2010
Audit matériel et logiciel, communication auprès des utilisateurs, adoption d'une solution de déploiement... Si vous envisagez de passer à Windows 7 dans les 12 à 18 mois, c'est le moment de commencer votre planification.
(29/06/2010)
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Pour la plupart des services informatiques, une migration vers Windows 7 est inévitable. Comme beaucoup de consommateurs, beaucoup d’entreprises ne sont jamais passées de Windows XP à Windows Vista et à présent, les jours de Windows XP sont comptés. Les services informatiques doivent s’assurer que Windows 7 soit accepté et que XP ne soit plus du tout utilisé avant la fin du support prévue en 2014.

Selon Annette Jump de Gartner : "L'image négative de Windows Vista auprès de nombreuses entreprises - causée par des problèmes de compatibilité entre les applications et le matériel - aura pour conséquence que beaucoup d'entreprises migreront directement vers Windows 7 sans passer par Vista. Le retard dans le déploiement de Windows Vista en 2009/2010 et l'augmentation du nombre d'entreprises qui n'ont pas l'intention d'installer Windows Vista vont entraîner une hausse considérable des déploiements en entreprise de Windows 7 à partir de mi-2011."

Pour ceux qui ont franchi le pas vers Vista, Windows 7 offre des fonctionnalités "de finition" vivement demandées et qui complètent les mises à niveau de "rafistolage" de Vista. Une convivialité considérablement améliorée, une gestion plus facile et une sécurité renforcée sont des raisons parmi tant d'autres pour lesquelles les utilisateurs de Vista vont également passer à la nouvelle version. Il existe une liste interminable d'avis expliquant pourquoi et quand les organisations devraient effectuer une mise à niveau vers Windows 7. Pour chaque avis favorable sur le nouveau système, il semble qu'il y ait un contre-argument.

Si vous décidez que Windows 7 convient à votre organisation, les experts et les analystes du secteur vous conseillent de lancer les préparations de migration 12 à 18 mois à l'avance. Selon Forrester Research, les grandes organisations ont généralement besoin d'un an ou plus pour tester toutes leurs applications et s'assurer qu'elles fonctionneront sous le nouveau système d'exploitation.

Ils recommandent de suivre les étapes suivantes :

- Lancer ou accélérer les tests de compatibilité des applications suivant le code RTM de Windows 7.
- Planifier un déploiement de Windows 7 par petits lots en commençant par les nouveaux matériels.
- Évaluer les coûts et les bénéfices de la mise à niveau des machines existantes disposant d'au moins 2 Go de mémoire.
- Commencer à mettre au point des sessions de formation et des guides de trucs et astuces pour les utilisateurs.
- Se préparer et préparer les utilisateurs habilités qui veulent adopter le système plus tôt.


Les "Cinq questions que les entreprises devraient examiner avant de passer à Windows 7" selon Gartner

1. Prévoyez de ne plus utiliser Windows XP d'ici fin 2012 :
Microsoft fournira des correctifs de sécurité jusqu'en avril 2014 pour Windows XP mais les expériences passées ont montré que les éditeurs de logiciels indépendants (ISV) arrêteront leurs tests bien avant. "Les nouvelles versions des logiciels critiques exigeront de passer à Windows 7 bien avant que le support Microsoft pour Windows XP ne prenne fin", indique Steve Kleynhans, vice-président de la recherche chez Gartner."Les organisations qui feront en sorte que leurs utilisateurs ne soient plus sous XP d'ici à fin 2012 éviteront des problèmes potentiels considérables."

2. Commencez à travailler sur les projets de migration dès maintenant :
dans une organisation type cela implique 12 à 18 mois d'attente, de tests et de planification avant de pouvoir déployer un nouveau système d'exploitation. La préparation demande beaucoup de travail et les retards de lancement entraîneront uniquement des frais supplémentaires par le suite.

3. N'attendez pas le SP1 de Windows 7 pour commencer les tests et le déploiement :
De nombreuses organisations disent qu'elles ont l'intention d'attendre jusqu'à la sortie du SP1 pour commencer les tests et le déploiement d'un nouveau système d'exploitation. Les analystes du Gartner suggèrent de commencer ce travail dès maintenant (en particulier si les entreprises n'ont pas installé Windows Vista) mais de planifier le passage au SP1 avant le déploiement effectif.

4. N'ignorez pas le passage à Windows 7 :
Gartner classe Windows 7 dans la catégorie des versions de "finition" venant s'ajouter à la modification architecturale qui a été livrée par la version de "rafistolage" de Windows Vista. Les analystes de Gartner estiment que les versions de finition ne devraient jamais être ignorées. D'après Michael Silver, vice-président et analyste reconnu chez Gartner, "alors que les organisations qui n'ont pas installé Windows 2000 et attendu XP ont connu certains problèmes pour passer le cap, les organisations qui ont adopté Windows 2000 et qui ont ignoré Windows XP dans l'attente de Vista ont rencontré beaucoup plus de difficultés."

5. Élaborez soigneusement votre budget :
Les coûts de migration varient considérablement. Le modèle Gartner montre que les coûts de migration pourraient être compris entre 1 035 $ et 1 930 $ par utilisateur pour passer de Windows XP à Windows 7, et entre 339 $ et 510 $ par utilisateur pour passer de Windows Vista à Windows 7 en fonction de l'approche de chaque organisation. Qu'une mise à niveau vers Windows 7 soit inévitable ou non pour votre organisation, il est quasiment certain qu'à un moment donné vous devrez gérer une importante migration de votre système d'exploitation. Quel que soit le moment où vous serez confronté à ce conflit, il y a certains éléments clés dont vous devez tenir compte pour assurer votre succès.


Équipez-vous pour une migration réussie

Tout le monde s'accorde sur le fait que vous avez besoin d'évaluer"l'étendue de votre environnement" avant de planifier une migration du système d'exploitation. Si vous ne disposez pas d'une vue d'ensemble complète de votre environnement informatique actuel dès le départ, il est impossible d'estimer précisément le temps et les efforts nécessaires pour parvenir à vos fins. Avant de vous embarquer dans une migration vers Windows 7, il est impératif de se doter des outils adéquats pour la planification, le déploiement, le suivi et la création de rapports tout au long du processus.

Afin de prendre les commandes et de gérer une campagne réussie de migration vers Windows 7, vous avez besoin de :

1. Partir en reconnaissance :
Comme on peut s'y attendre, une des considérations principales dans chaque décision de mise à niveau est le coût de l'opération. Afin d'obtenir une vue d'ensemble précise sur le temps et le budget nécessaires pour migrer vers Windows 7, vous devez prendre en compte la nécessité de mettre à jour ou d'acheter de nouveaux matériels.

Pour fonctionner sous Windows 7, un PC doit disposer des caractéristiques suivantes :

- Vitesse du processeur : 1 GHz ou plus, 32 bits (x86) ou 64 bits (x64)
- Mémoire RAM : 1 Go (32 bits) ou 2 Go (64 bits)
- Espace disque dur disponible : 16 Go (32 bits) ou 20 Go (64 bits)
- DirectX 9 avec lecteur WDDM 1.0 ou supérieur

La vérification manuelle des configurations requises sur chaque ordinateur peut s'avérer quasi impossible, en particulier si votre organisation dispose de nombreux ordinateurs sur des sites multiples. Une solution de détection des biens automatisée réduira considérablement le temps et les ressources nécessaires à l'identification des PC non conformes. Un bon outil de détection vous permettra de rechercher rapidement tous les ordinateurs correspondant à des paramètres spécifiques : moins de 1 Go de RAM et/ ou moins de 16 Go d'espace dur disponibles par exemple. Cela vous permettra de réaliser immédiatement un rapport détaillé du nombre de PC qui auront besoin d'être mis à niveau ou remplacés et d'estimer le nombre de ressources requises pour s'en charger.

C'est aussi le moment de faire l'inventaire de vos licences logicielles et de déterminer celles qui peuvent être mises à niveau, réutilisées ou mises hors service. Il est totalement inutile de perdre du temps à migrer des applications obsolètes ou périmées, donc profitez de cette occasion pour débarrasser votre environnement de ces éléments. Utilisez cette phase de détection pour voir au-delà de vos licences Microsoft afin de récupérer l'argent dépensé pour des licences en double ou sous-utilisées et d'identifier les problèmes de non-conformité des licences logicielles onéreuses. En évaluant qui utilise quelle application et à quelle fréquence, vous pouvez non seulement optimiser l'emploi du logiciel mais aussi identifier les applications qui pourraient ne plus être disponibles ou opérationnelles une fois Windows 7 déployé. Ensuite, vous pourrez prévenir les utilisateurs qu'ils n'auront plus accès à leurs logiciels devenus non conformes ou qu'ils auront éventuellement besoin de demander l'accès à certaines applications après la migration.

2. Créer un plan d'attaque :
Une fois que vous disposez d'une vue d'ensemble complète de votre environnement informatique, vous pouvez créer aisément un plan de migration en douceur. Votre plan inclura très probablement un certain nombre de phases ou cycles de migration, déterminés par le site, les business units, le type d'équipement, les rôles, etc. Prenez en considération les informations de votre outil de détection des biens tels que les configurations requises de pré-migration et les schémas d'utilisation afin de créer le plan de déploiement le plus efficace et le moins perturbant possible. À titre d'exemple, vous pouvez commencer le déploiement par votre site de l'Ohio car ils ont le moins besoin de mises à jour PC pour la pré-migration. Ou placez le service RH en fin de ligne car ils utilisent de nombreuses applications incompatibles que vous aurez besoin de transférer en premier. Un outil de déploiement efficace vous permettra d'utiliser des groupes de périphériques dynamiques basés sur divers paramètres pour définir un pool de migration ciblé.

Par la suite, il distribuera automatiquement des packages logiciels à ces groupes suivant un planning pour échelonner la migration à travers le réseau. L'utilisation d'une solution automatisée pour le contrôle global du déploiement basé sur des paramètres et des délais spécifiques vous permettra d'élaborer un plan de déploiement beaucoup plus précis et rationalisé. Un outil combiné de détection automatique et de déploiement réduit de manière significative la durée requise pour la planification et l'exécution d'une migration, ayant pour résultat des économies considérables et un retour sur investissement beaucoup plus élevé pour l'ensemble des projets

3. Informer les responsables :
Si vous avez obtenu le feu vert pour la migration vers Windows 7, vous disposez certainement d'une équipe importante d'intervenants et de membres du comité de direction. Ils attendent des mises à jour régulières concernant l'état actuel de votre environnement informatique, l'avancement du projet par rapport au plan de migration et l'impact sur les utilisateurs. Cela commence par la phase de détection, lorsque vous aurez besoin de fournir une vue d'ensemble claire des matériels et logiciels incompatibles pour sécuriser le budget destiné aux mises à jour nécessaires.

Une fois votre plan de déploiement approuvé, vous devez fournir aux intervenants des rapports réguliers sur le nombre de machines et d'utilisateurs convertis, les contraintes ou les échecs rencontrés ainsi que le suivi du projet par rapport aux délais planifiés. Malheureusement, l'élaboration de ces synthèses et tableaux de bord peut prendre du temps au service informatique pour l'exécution de la migration et le suivi du support technique de l'entreprise. C'est pourquoi il est essentiel d'utiliser une solution de gestion des actifs avec rapports intégrés qui vous fournira ainsi qu'à votre équipe de gestion la visibilité indispensable au cours de ce processus. Votre outil de création de rapports devrait créer et distribuer automatiquement ces rapports aux actionnaires de manière régulière pour que vous puissiez rester concentré sur la migration en elle-même.

En plus de justifier l'investissement de la migration vers Windows 7, les données contenues dans ces rapports peuvent aussi aider à démontrer les aspects bénéfiques supplémentaires du projet. Par exemple, vous pouvez montrer comment la mise à niveau permet au service informatique de supprimer les applications non conformes des ordinateurs des utilisateurs, réduisant ainsi la vulnérabilité de votre entreprise face aux programmes attirant les virus. Vous pourriez aussi réaliser d'importantes économies en éliminant les licences logicielles sous-utilisées.

4. Renforcer les troupes :
Même une migration parfaite causera des désagréments aux utilisateurs, créant un pic d'appels et d'e-mails destinés au support technique informatique ou au service desk. Les utilisateurs pourraient avoir des questions concernant l'utilisation des nouvelles fonctionnalités de Windows 7 ou chercher des applications auxquelles ils n'ont plus accès. Vous devez fournir aux utilisateurs le maximum d'informations dès le départ et aligner les ressources de votre support technique ou de votre service desk avec l'impact estimé sur les utilisateurs tout au long de la migration. Les phases de reconnaissance et les plans d'attaques devraient vous apporter une information précieuse sur quels utilisateurs seront touchés, quand et comment, de manière à ce que vous puissiez répondre aux questions de façon proactive et anticiper les demandes.

À ce titre, votre outil d'inventaire pourrait indiquer que 50 % de vos utilisateurs utilisent iTunes, une application à laquelle vous souhaitez accorder l'accès uniquement sur demande auprès du service informatique. Vous pouvez envoyer proactivement un avis plaçant iTunes en haut de la liste des applications qui ne sont plus disponibles, suivi d'instructions pour en effectuer la demande en passant par le catalogue des services informatiques. Cela permettra de réduire le nombre d'appels ayant pour objet "où se trouve iTunes ?" tout au long du processus. En tirant parti des outils de résolution de problèmes dans le cadre de votre solution de gestion des services informatiques, vous réduirez également l'impact sur votre service client. Grâce à l'accès simple aux FAQ et aux solutions d'aide sans assistance, les utilisateurs pourront résoudre leurs problèmes plus rapidement et accepteront plus facilement les changements de leur environnement.

5. Déployer :
Une mise à niveau manuelle de chaque ordinateur vers Windows 7 reviendrait à une utilisation énorme en temps et en ressources, en particulier si votre entreprise dispose de plusieurs sites, types de systèmes, équipes ou plannings. Une solution de déploiement automatique apporte le contrôle fiable et complet requis pour un déploiement réussi de système d'exploitation. Grâce à l'automatisation intelligente et dynamique, l'outil de déploiement automatisé réduira les coûts, les risques et les efforts généralement associés à la distribution, à la suppression en masse et aux changements de configuration nécessaires. L'utilisation d'un outil de déploiement automatisé pour le déploiement de Windows 7 vous permettra :

- D'assurer un déploiement rentable : un bon outil de déploiement vous permettra de planifier, d'organiser et de déployer le nouveau système d'exploitation dans des environnements hétérogènes et répartis. Comme mentionné ci-dessus, il vous permettra aussi de rationaliser les déploiements avec des regroupements dynamiques basés sur des critères spécifiques tels que les business units, les services, les sites, les utilisateurs, les types de systèmes et la disponibilité du système.

- De minimiser les temps d'arrêt de l'utilisateur final : un planning de déploiement basé sur les temps d'arrêt de l'utilisateur, la limitation de bande passante et le déploiement en multidiffusion assurera la productivité des utilisateurs et la fluidité du trafic sur le réseau au cours de la migration. L'utilisation d'une solution qui peut "activer" les périphériques hors ligne vous permet de transférer le système d'exploitation de nuit, lorsque l'impact sur les utilisateurs est le plus faible. De plus, un outil de déploiement annulera automatiquement la mise à jour en cas d'erreur, éliminant ainsi les pertes de productivité causées par des périphériques désactivés.

- De réduire la charge de travail des administrateurs : la plupart des organisations disposent de nombreuses configurations et autorisations pour les utilisateurs en fonction des services. Le personnel informatique peut gagner des heures, voire des jours, en tirant profit des politiques prédéfinies de la bibliothèque d'une solution de déploiement par rapport à une configuration manuelle de chaque profil personnalisé. Plus important encore, une solution de déploiement permet de mettre à jour les ordinateurs sans déplacement sur site, la migration étant contrôlée à partir d'un site central lors des heures de travail normales. Pour finir, l'outil de déploiement permet au service informatique de suivre l'ensemble du processus de déploiement du système d'exploitation et de mesurer l'avancement en temps réel, de l'avertir des problèmes et d'éliminer le temps passé à créer des rapports et des mises à jour.

Un outil de déploiement automatisé vous permettra d'améliorer les performances, la sécurité et la fiabilité à travers l'organisation lors de la migration vers Windows 7. En automatisant les processus de déploiement, vous amènerez en douceur les utilisateurs à la mise à niveau vers Windows 7 tout en supprimant les logiciels obsolètes, non autorisés ou redondants.


Conclusion

Se mettre à niveau ou ne pas se mettre à niveau ? Ce débat ne prendra pas fin, même si l'adoption et l'acceptation de Windows 7 sont grandissantes. Mais pour de nombreuses organisations, une migration du système d'exploitation sera inévitable dans les deux années à venir. Si vous envisagez d'effectuer la mise à niveau vers Windows 7 dans les 12-18 mois prochains, c'est le moment de commencer votre planification. Quelle que soit la taille ou la complexité de votre organisation, vous devez aborder les points suivants :

1. Réalisez une vue d'ensemble claire et exhaustive de votre environnement informatique (matériels et logiciels).

2. Utilisez les données relatives à vos systèmes et à vos utilisateurs pour mettre en place le plan de déploiement le plus efficace et le moins perturbant possible.

3. Soutenez l'initiative et sécurisez votre budget à l'aide de rapports documentés en temps réels basés sur les données et détaillant l'avancement par rapport au planning et aux bénéfices supplémentaires acquis en cours de route.

4. Définissez les attentes des utilisateurs et résolvez-les rapidement au moyen d'une communication claire et d'outils d'aide sans assistance appropriés lors de la pré-migration. Prévoyez également le personnel pour le support technique lors de la post-migration.

5. Utilisez une solution de déploiement robuste et fiable pour augmenter le contrôle, réduire les efforts manuels et minimiser les risques.

Voilà les étapes initiales sur la longue route menant à une migration réussie vers Windows 7.
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Windows HPC Server 2008 R2 : développement parallèle au programme Date: 27-09-2010
Mercredi 22 septembre 2010, 17h42
Microsoft lance cette semaine la version 2008 R2 de sa plate-forme Windows HPC Server optimisée pour le calcul haute performance. Avec cette nouvelle version, Microsoft entend simplifier la réalisation de développements adaptés aux architectures matérielles en multi-cœur. Dans cette optique, l'IDE Visual Studio 2010 est intégré à Windows HPC Server pour l'occasion, et apporte de nouvelles possibilités de développement parallèle. Autre évolution mise en avant : l'optimisation de la performance de calcul de feuilles Excel 2010. "Une prochaine mise à jour de Windows HPC Server R2 prévue en fin d'année, permettra aux directions techniques de provisionner et gérer des nœuds HPC dans Windows Azure depuis les grappes de serveurs sur sites", ajoute Microsoft.
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Comprendre les plates-formes .net et J2EE Date: 27-09-2010
5 questions-clés ::

Qu'est-ce qu'une plate-forme applicative ?
Une plate-forme applicative se présente sous la forme d'une suite logicielle comprenant l'ensemble des briques nécessaires au déploiement d'une application client/serveur de haut niveau. A savoir : une application ou plusieurs applications serveur accessibles - généralement en mode Web - depuis des postes de travail ou des terminaux Internet.

A chaque élément de la suite son rôle :
- Le serveur d'applications gère le noyau de l'application avec pour objectif central de répondre aux requêtes des utilisateurs s'y connectant.
- Le serveur de données stocke l'ensemble des données métier et techniques nécessaires au bon fonctionnement de l'application.
- L'infrastructure de portail a pour but d'orchestrer les droits d'utilisation de l'application et de gérer la personnalisation des données et des accès fonctionnels.
- Le serveur d'intégration prend en charge les éventuels flux de données ou composants à prendre en compte, en provenance d'autres serveurs d'applications ou systèmes.

Que proposent J2EE et .Net ?
J2EE (pour Java 2 Enterprise Edition) et .Net renvoient aux deux principaux modèles technologiques de plate-forme applicative existants. Lancé par Sun en 1998, autour du langage Java, le premier s'articule autour d'une infrastructure standardisée, couvrant les principales couches d'une plate-forme applicative (serveur d'applications, infrastructure de portail et serveur d'intégration), ainsi que les liens avec la base de données (ou persistance). J2EE est aujourd'hui implémenté par les principaux éditeurs de serveur d'applications du marché, parmi lesquels on compte IBM, Oracle et BEA.

Le modèle .Net a été lancé par Microsoft en 2001 en réponse à J2EE. Cette plate-forme, rebaptisée en 2003 Windows Server System, s'adosse à la manière de J2EE à une logique de développement et de déploiement de nouvelle génération (orientée objets). Son principal point fort : aussi structurante et riche fonctionnellement que son équivalent Java, elle n'en offrirait pas moins une approche de travail beaucoup plus simple.

Quelles différences d'approche entre ces deux modèles ?
A la différence de .Net qui, par essence, se limite à Windows, J2EE est portable d'un système d'exploitation à l'autre. Un point qui, dès l'origine, a été mis en avant par Sun comme l'une des principales valeurs ajoutées de son infrastructure. Initialement, Java a d'ailleurs été élaboré pour répondre précisément à cet enjeu. Dans la même logique, J2EE facilite également le portage d'une application Java entre serveurs d'applications, pour peu que ces derniers répondent aux spécifications définies par Sun dans ce cadre.

Malgré son caractère mono-système d'exploitation, .Net offre un avantage de taille sur J2EE : son noyau permet d'exécuter des applications développées dans n'importe quel langage, à partir du moment où Microsoft a décidé de le supporter. C'est notamment le cas avec le Python ou encore le Cobol.

Comment choisir ?
Lorsqu'on interroge les décideurs informatiques sur leur choix en matière de plate-forme, la réponse naturelle consiste à évoquer la stratégie d'entreprise en matière de technologie. Si je souhaite disposer d'un socle informatique progicialisé, combinant infrastructure logicielle et applications métier, j'opterais plutôt pour l'offre Microsoft. Si, au contraire, je préfère une stratégie logicielle plus ouverte, permettant l'exploitation de systèmes d'exploitation et de serveurs d'applications divers, je retiendrais alors le monde J2EE.

Et l'Open Source dans tout cela ?
Cette question n'est pas nouvelle. Une première alternative Open Source à J2EE a vu le jour pratiquement au même moment que ce dernier. Il s'agit de la combinaison du serveur Web Apache avec le langage de script PHP et la base de données mySQL. Un modèle Open Source à trois niveaux léger qui a fait le bonheur des start-up Internet dans les années 1999 et 2000, et qui continue aujourd'hui encore de faire des émules aussi bien au sein des communautés Open Source que chez certaines entreprises, notamment sur le terrain des projets Web.

Plus récemment, d'autres projets Open Source, cette fois directement adossés aux technologies .Net et Java, ont vu le jour dans le domaine des plates-formes. C'est notamment le cas de l'infrastructure de développement Eclipse, lancée par IBM en 2001. Mais également de Mono : un clone Open Source de .Net permettant notamment d'exécuter des applications C# (langage de développement orienté objets créé par Microsoft sur le modèle de Java). Principal avantage de Mono : à la différence de .Net, il avance un socle applicatif multi-système d'exploitation (voir l'article du 21/02/2005).

:: Les principaux fournisseurs ::

Editeurs de serveur d'applications J2EE

Editeurs de serveur d'applications .Net

Sociétés de services
Sun
Oracle
BEA
IBM
JBoss
ObjectWeb (projet Open Source)

Microsoft
Mono (projet Open Source soutenu par Novell)
Portable.Net (projet Open Source de la communauté DotGnu)


Avanade
Business Interactive
Cosmosbay-vectis
...

:: Les indicateurs-clés ::

950
millions de dollars pour le marché mondial des Web Services en 2004. En 2008, il devrait atteindre 6,2 milliards de dollars. (Source Radicati Group)
1,1
milliard de dollars, soit la taille du marché des serveurs d'applications en 2002 (Source Gartner Dataquest).
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Développer en Java sur iPhone Date: 16-09-2010
Développer en Java sur iPhone
par Arnauld de La Grandière le 08.02.2010 à 12:16
la société Flexycore, fondée à Rennes en 2008 par des anciens de Texas Instrument et de l'INRIA, propose une solution qui permet de coder et débugger, en Java, des applications natives pour iPhone et iPod touch. Baptisée iSpectrum, cette solution compile les classes Java en Objective-C et utilise le SDK d'Apple pour réaliser les applications binaires. iSpectrum permet l'accès aux API natives de l'iPhone, que ce soit les éléments d'interface, comme l'accéléromètre ou le GPS. Flexycore promet également le support d'OpenGL ES à l'avenir.

La solution offre le pilotage du SDK, permettant de faciliter la simulation pour les phases de test.

L'avantage de cette solution est qu'elle permet le déploiement d'un code commun sur les plateforme Android comme App Store avec un seul et unique développement. La solution est gratuite pour les applications finales sous licence libre, pour les projets fermés en revanche il faut contacter l'éditeur pour obtenir une version Pro. Mac OS X 10.4.8 et Eclipse 3.4 sont nécessaires à son installation, sous la forme d'un plug-in. Une version de démonstration, valable 30 jours, est disponible sur le site.

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Internet Explorer 9 : cap sur l’ouverture Date: 16-09-2010


par Guénaël Pépin, ZDNet France. Publié le 16 septembre 2010
Tags: Microsoft, Internet Explorer, Navigateurs

Technologie - Le nouveau navigateur s’inspire fortement de la concurrence et met en avant son respect des standards pour reconquérir les internautes. L’intégration du format vidéo VP8 de Google serait d’ailleurs encore possible.

Mercredi soir, Microsoft a officiellement lancé la bêta d'Internet Explorer 9 (IE9), la dernière version du navigateur Web qui occupe encore 60% du marché.

Microsoft fait de la bêta l'étape charnière de la communication autour du navigateur, qui a l'avantage sur les terrains sensibles de l'intégration à Windows 7 et de l'accélération matérielle, que les autres tentent de rattraper.

« La sortie de la version finale sera un non-évènement » prévient d'ailleurs Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité de Microsoft France, lors d'une conférence ce jeudi.

Ouverture à la concurrence

Cette volonté affichée d'innovation ne serait pas que du fait de Microsoft. Lors d'une conférence ce jeudi, Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité de Microsoft France a ainsi concédé : « S'il n'y avait pas eu cette concurrence, IE9 n'aurait sûrement pas autant évolué ».

Le géant de Redmond joue la carte de l'humilité en vantant une interface simplifiée, très 'inspirée' par celle de Chrome. « Si le Web est un spectacle, le navigateur n'est rien d'autre que la salle de spectacle, et personne ne vient pour regarder la salle » justifie Bernard Ourghanlian.

Les barres de menu et d'état disparaissent donc, les barres d'adresse et de recherche sont fusionnées (ce qu'ils critiquaient pourtant en avril chez Chrome) et la barre d'onglet est placée à côté de la barre d'adresse. IE9 est devenu aussi compact que ses pairs, un bonheur sur netbook.

D'autres éléments comme le bouton « Précédent » magnifié (inauguré par Firefox 3.0) ou le Speed dial (propre à Opera) sont autant de signes d'ouverture d'un navigateur qui se moquait il y a encore quelques années de la concurrence.

Reste d'ailleurs que l'inspiration n'est pas parfaite : impossibilité de choisir soi-même les sites affichés, déplacements proscrits... Le Speed dial d'IE9 tient plus de la simple extension graphique de l'historique que du réel choix de sites préférés.

Ouverture aux standards

Pour exprimer « la beauté du Web », le nouveau navigateur vante son respect des standards, l'intégration des nouveautés (HTML5, CSS3) et surtout l'optimisation des performances (nouveau moteur Javascript, accélération matérielle...) qui manquaient à ses prédécesseurs.

Cette version signe pour Microsoft une tentative de retour en grâce et d'ouverture auprès du monde du Web. Initiée avec Internet Explorer 8 (tentant de respecter CSS2), la démarche tente de faire oublier l'époque Internet Explorer 6, où Microsoft était perçu comme le grand ennemi du Web.

La logique du « balisage unique pour un affichage unifié entre tous les navigateurs » (donc la fin des hacks propres à IE) montre assez vite ses limites sur cette bêta. L'affichage de compatibilité (normalement utilisé pour les sites taillés pour IE6 et IE7), inauguré dans IE8, s'active pour certains sites en HTML5, alors que seul le nouveau moteur de rendu est en mesure de les afficher.

De plus, malgré les grands progrès de cette version, il existe encore des différences d'interprétation de ces sites avec les dernières versions stables de Firefox et Chrome. Une question de réglages qui seront logiquement effectués d'ici la version finale.

VP8 intégrable si les risques juridiques sont éliminés

Concernant les formats vidéo, IE9 supportera nativement le format propriétaire H.264 (désormais gratuit pour le streaming) et son concurrent VP8 (WebM) de Google, s'il est présent sur le système. « Nous partons de l'idée que les utilisateurs installent eux-mêmes les codecs, donc qu'il n'y a pas besoin de l'intégrer » indique Bernard Ourghanlian.

Cette position n'est pourtant pas arrêtée. « S'il y a des évolutions dans les débats sur la propriété intellectuelle de VP8, notre position est susceptible d'évoluer ». L'intégration de VP8 à IE9 ne tiendrait donc qu'à l'épée de Damoclès juridique que le MPEG-LA (propriétaire de H.264) a posé sur la tête du format libre.

Le directeur technique et sécurité s'est par contre refusé à donner une date pour la sortie du navigateur, qui sera réservé à Windows Vista et 7, « pour profiter au mieux du système ». Rappelons que, de son côté, Firefox 4 apportera sa nouvelle interface et l'accélération de la composition à Windows XP. L'ouverture a ses limites...

Télécharger la version bêta d'Internet Explorer 9 (pour Windows Vista et Windows 7 32-bits et 64-bits)
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Flash Pro pourra créer des applis pour iPhone Date: 13-09-2010
Après un premier refus catégorique, Apple autorise désormais la vente d'applications créées à l'aide d'outils tiers sur l'App Store. La porte ouverte aux outils d'Adobe et consort.

Cette annonce, qui devrait permettre l'arrivée d'applications conçues et développées dans le format Flash Professionel CS5, a suscité une brève déclaration de la part d'Adobe. Ainsi, selon un porte-parole de la société, l'éditeur de San José se dit "encouragé de voir qu'Apple lève ses restrictions sur ses conditions de licence, ce qui donne aux développeurs la liberté de choisir les outils qu'ils utilisent pour développer des applications pour les appareils Apple."

Pour l'instant, ni Apple ni Adobe n'ont confirmé que les applications créées avec Flash Pro passeront l'étape rigoureuse de sélection mise en place par la firme de Cupertino. Mais ce changement dans les termes annule l'interdiction d'Apple quant à la possibilité de proposer des applications réalisées avec l'outil d'Adobe. Il élimine également les problèmes potentiels que pourraient poser des logiciels conçus pour consulter des contenus numériques et réalisés dans InDesign, comme le Wired Reader - actuellement en version bêta - créé pour l'iPad en partenariat avec le magazine Wired. Pour l'heure, Adobe n'a publié aucun détail sur la façon dont ces applications sont compilées, mais elles pourraient être techniquement considérées comme ayant été créées par un outil tiers. En avril dernier, Adobe avait annoncé qu'elle arrêterait le développement d'outils pour concevoir des applications pour l'iPhone avec les futures versions de Flash. À la question de savoir si Adobe envisage de revoir sa décision, la réponse est d'ores et déjà oui. Sur un blog maison, l'éditeur confirme que Flash Pro pourra bien créer des applications pour la plate-forme App Store.

Un revirement stratégique devant la menace Android

La raison pour laquelle Apple a d'abord interdit puis autorisé ces Apps fait l'objet de beaucoup de conjectures. Dans un premier temps, Apple a fait valoir qu'en ne choisissant pas cette solution pour produire rapidement et facilement des jeux - la plupart des jeux accessibles sur Internet sont disponibles dans ce format - elle voulait préserver la qualité de l'expérience utilisateur... et s'assurer un meilleur bénéfice. Ce type de développement, relativement coûteux, signifiait aussi que les développeurs devaient se faire payer même le plus simple des jeux, en laissant au passage les 30% de commission habituelle au constructeur. Autre motif souvent évoqué : en empêchant le développement d'applications pour plusieurs plates-formes à la fois (Android, Windows Mobile, Blackberry OS ou Symbian) - comme vise à le faire Flash CS5 - le développement de logiciels pour les plates-formes autres que l'iPhone et l'iPad est moins rentable pour les agences.

Comme d'habitude, Apple en dit le moins possible. Mais il est clair que de nombreux services interactifs se réjouissent de la nouvelle : le coût de la création de jeux pour iPhone a chuté de façon spectaculaire, ce qui leur permet de proposer des projets d'applications à un nombre de clients beaucoup plus large. Les développeurs Flash vont être aussi particulièrement gâtés. Reste à savoir si les consommateurs apprécieront l'avalanche rapide d'advergames, ces jeux vidéo publicitaires, qui encombreront inévitablement leur mobile. Reste que le lecteur Flash est toujours persona non grata sur les terminaux iOS d'Apple tout comme les applications AIR.

Crédit photo : D.R.
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Les Américains passent de plus en plus de temps sur Facebook Date: 13-09-2010
C'est une première dans la jeune histoire du Web. Selon les données du cabinet comScore, les internautes américains ont consacré en août plus de temps au réseau social Facebook qu'à Google, tous sites confondus.

Citée par la presse américaine, l'étude du cabinet spécialisée dans la mesure d'audience sur Internet révèle que les internautes américains ont passé le mois dernier un total de 41,1 millions de minutes sur Facebook, soit près de 10% des minutes passées sur le web aux Etats-Unis. Google a pour sa part totalisé 39,8 millions de minutes avec ses nombreux sites (moteur de recherche, Gmail, Google Maps, YouTube, etc.). C'est la première que Facebook passe en tête sur un mois complet, en terme de temps passé sur Internet. Il y a quelques mois, l'institut Hitwise avait déjà constaté un inversement de tendance entre Google et Facebook, mais sur des périodes plus courtes, notamment le jour de Noël 2009 ou lors de la semaine du 6 au 13 mars 2010.

Facebook devant Google et Yahoo

En août 2009, Facebook représentait près de 5% du temps total passé par les internautes américains sur Internet, soit à peu près le même niveau que Google, et nettement moins que Yahoo! (12%). Ce dernier est aujourd'hui relégué en troisième position. En France, le réseau social aux 500 millions d'amis pointait, en juillet dernier, en troisième position de l'audience Web (24,4 millions de visiteurs uniques par mois), derrière Google (34,7 millions) et Microsoft (32,4 millions), selon les données de l'institut Médiamétrie.

Crédit photo : Payless Images
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Microsoft met Dynamics CRM 2011 en bêta dans le cloud Date: 13-09-2010
Prévue pour la fin de l'année, la version 2011 du logiciel de gestion de la relation client de Microsoft peut être découverte dans sa version bêta dans 40 pays, dont la France. Elle sera disponible dans le cloud avant la fin de l'année.

L'une des particularités du logiciel Dynamics CRM 2011, actuellement disponible en version bêta, réside dans son mode de diffusion. Accessible en ligne de plusieurs façons, à la fois hébergé sur les datacenters de l'éditeur ou par le biais de ses partenaires locaux (notamment en France), il pourra également être installé de façon classique par les clients, en interne, sur leurs propres serveurs. Toutefois, Microsoft a résolument décidé de privilégier la version « cloud » de l'offre en la mettant à disposition dès la fin de l'année, sous le nom de Dynamics CRM Online. Le produit à installer dans les entreprises n'arrivera qu'au premier trimestre de l'année prochaine. « Cloud first ! », souligne Sophie Jacquet, chef de produit Dynamics CRM chez Microsoft France. Il est vrai que les utilisateurs américains exploitent déjà CRM Online depuis deux ans.
Rappelons que le périmètre fonctionnel de cette solution couvre tout le spectre de la gestion de la relation client : le suivi des opportunités commerciales, la gestion des actions de marketing et le service client.

Deux versions bêta identiques

Depuis hier, ce sont en fait deux versions bêta (identiques) de Dynamics CRM 2011 qui sont proposées : l'une se télécharge pour s'installer en interne et l'autre est accessible en ligne. Hébergée par Microsoft, la deuxième s'intègre à l'offre Online Services qui est gérée sur le datacenter irlandais de Dublin. Elle s'ajoute ainsi aux services BPOS (Business Productivity Online Standard*) déjà disponibles qui regroupent Exchange Online, Office Communications Online (messagerie instantanée, texte, voix et vidéo), Office Live Meeting et SharePoint Online (portail collaboratif).

Les entreprises qui souhaitent tester la bêta « Online » doivent être réactives. Pour des questions de montée en charge, Microsoft a défini des quotas d'utilisateurs par grandes zones géographiques. Aucun quota en revanche sur la bêta téléchargeable.

400 logiciels en sus sur Dynamics Marketplace

Sur le plan fonctionnel, comme les autres solutions de la gamme Dynamics, l'offre CRM 2011 capitalise sur la connaissance des interfaces de la suite Office (le ruban contextuel) et du client de messagerie Outlook. L'accès au logiciel se personnalise pour chaque utilisateur, en particulier suivant son rôle dans l'entreprise. Les capacités d'intégration avec SharePoint permettent d'accéder à des fonctions de gestion de documents et à des outils de collaboration.

Microsoft rappelle aussi qu'il doit ouvrir ce mois-ci, en version bêta également, son service Dynamics Marketplace offrant un catalogue de logiciels en ligne complémentaires à ses solutions de gestion. Ce catalogue doit rassembler les références d'environ 400 applications, génériques ou spécialisées sur un secteur d'activité, qui ont été développées par des partenaires ou des éditeurs indépendants. Un peu à la manière d'AppExchange, de Salesforce.com, ce service permettra aux utilisateurs cherchant à ajouter certaines fonctions à Dynamics CRM, de vérifier s'il n'existerait pas déjà des applications répondant à leurs besoins et de les télécharger le cas échéant.

Dynamics Marketplace
Cliquer sur l'image pour l'agrandir

*L'ensemble des services BPOS est accessible à partir de 8,52 euros par mois par utilisateur.

Illustration : Dynamics CRM 2011 (crédit : Microsoft)

Sur le même sujet :

- Le 3 mai 2010 : Microsoft pousse Exchange dans le cloud vers les grands comptes

- Le 26 avril 2010 : Microsoft Dynamics CRM Online arrivera en France au 2e semestre

En savoir plus :

- sur la bêta de Dynamics CRM 2011

- sur la bêta de Dynamics Marketplace
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Facebook renforce sa sécurité pour protéger les comptes Date: 08-09-2010
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Facebook renforce sa sécurité pour protéger les comptes
Facebook renforce sa sécurité pour protéger les comptes

Edition du 03/09/2010 - par Guillaume Garnier avec IDG NS


Le réseau social va ajouter une fonctionnalité qui affichera les appareils qui se sont connectés au compte de l'utilisateur. Celui-ci aura la possibilité de se déconnecter à distance de ces machines pour empêcher que son compte soit compromis.

Les utilisateurs de Facebook disposeront bientôt d'un moyen d'expulser les spammeurs de leurs comptes. L'entreprise devrait prochainement sortir un module de sécurité qui affichera quels ordinateurs et autres appareils sont connectés aux comptes. Il leur offrira la possibilité d'enlever ceux qui ne devraient pas y avoir accès. Cette fonctionnalité a pour but de faire face à un problème prenant progressivement de l'ampleur sur le réseau social. Les spammeurs utilisent en effet des sites de phishing pour piéger les utilisateurs de Facebook et leur faire entrer leurs login et mots de passe. Ils utilisent ensuite ces informations pour envoyer des messages indésirables à un maximum d'amis de ces victimes.

Ce genre de spam est alors très efficace, puisqu'il apparaît avoir été envoyé par une source fiable - un ami - et des experts en sécurité affirment que de nombreux spammeurs utilisent des programmes automatisés qui se connectent aux comptes piratés et qui envoient ces messages indésirables. Rien que la semaine dernière, des escrocs ont fait usage de comptes piratés pour envoyer de fausses offres d'iPad gratuit.

Un ajout rassurant

En plus d'écarter les spammeurs, cette fonctionnalité offre aussi la possibilité de se déconnecter à distance de machines récemment utilisées, comme le smartphone d'un ami ou le PC d'une bibliothèque par exemple. Pour autant, tout le monde ne pourra pas avoir immédiatement accès à ce module. Il sera mis en place graduellement, selon un email de Facebook. Ceux des utilisateurs qui feront partie des premières vagues d'instauration du module pourront y accéder en allant dans les Paramètres du Compte puis dans la section Sécurité du Compte. A cet endroit, ils seront en mesure de visualiser la liste des ordinateurs s'étant connectés sur Facebook, l'heure de ces connexions, quel navigateur et quel OS ont été utilisés pour chacune d'entre elles, mais aussi une estimation de leur localisation (grâce aux informations de l'adresse IP). En un clic, l'utilisateur pourra alors « terminer l'activité » sur n'importe laquelle de ces sessions. Quelqu'un qui aurait été piraté aura donc moyen de vérifier, via ces informations, que son compte a effectivement été compromis et sera à même de changer son mot de passe.

Ce module fait suite la fonctionnalité de notification des connexions présentée au mois de mai dernier, qui avertit les utilisateurs par mail ou par SMS lorsqu'un autre appareil se connecte à leur compte Facebook. Néanmoins, contrairement aux mises à jour concernant les moyens d'ajouter les amis ou autres améliorations relevant de l'activité générale du site, ce module de sécurité ne devrait pas être mise en avant sur la page d'accueil, à l'instar de son prédécesseur. Cela signifie qu'il faudra que les utilisateurs fouinent dans leurs paramètres pour le découvrir et en tirer avantage.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Facebook gère les connexions à distance Date: 08-09-2010
Facebook gère les connexions à distance
Une nouvelle fonction de sécurisation des comptes vient de faire son apparition : elle permet de voir les sessions ouvertes, quel que soit le terminal, et de les désactiver à distance.
Coralie Cathelinais
01net
le 08/09/2010 à 09h00
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Pour être toujours en contact avec les derniers faits et gestes de son réseau d'amis sur Facebook, nombreux sont les utilisateurs à se connecter depuis différents terminaux, comme l'ordinateur du bureau, celui d'amis ou encore depuis un mobile. Et s'ils oublient de se déconnecter, leurs données restent accessibles au prochain utilisateur.

Facebook vient d'ajouter une nouvelle fonction pour protéger le compte de ces têtes en l'air : un tableau de bord qui recense les sessions actives. Il est accessible dans les paramètres de gestion du compte, dans le menu sécurité.

Toutes les activités liées au compte y sont recensées : la session la plus récente apparaît en tête de liste, puis viennent les sessions ouvertes précédemment et toujours actives. « Si vous découvrez un appareil suspect ou un lieu suspect, cliquez sur arrêtez l'activité », préconise Facebook.
Certains utilisateurs qui se sont connectés sur un unique poste ont découvert des sessions effectuées depuis diverses villes.
agrandir la photo

Pour aider à faire le tri, le réseau indique le type de terminal utilisé, le lieu et la date de la connexion. Et il ajoute que ces données restent approximatives, puisqu'elles sont établies en fonction des informations fournies par les FAI et par les opérateurs mobiles.

Il semble que ce nouveau service souffre de quelques inexactitudes ou, plus inquiétant, que le taux de piratage de comptes atteint un niveau impressionnant. Plusieurs membres, qui n'ont pas bougé de Paris, ont constaté des points de connexion de Lyon, de La Rochelle ou d'Aix-en-Provence dans les heures ou jours précédents. Dans tous les cas, mieux vaut désactiver toutes ces cessions et changer de mot de passe pour être sûr que personne ne pirate votre compte.

Et pour être plus réactif, Facebook propose d'envoyer des notifications par e-mail ou par SMS dès qu'une session est ouverte. Cette fonction est désactivée par défaut, il suffit donc de cliquer sur « On », puis sur « Enregistrer » pour recevoir ces alertes.
Source: o1Net. Suite de l'article...

Réduire les URL en un clic sous Mac OSX Date: 07-09-2010
Internet
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Réduire les URL en un clic sous Mac OSX
Réduire les URL en un clic sous Mac OSX

Edition du 06/09/2010 - par Guillaume Garnier avec IDG NS

Des utilisateurs de Mac ont découvert un moyen de mettre le logiciel Automator au service de la simplification des adresses Internet, tâche popularisée par les réseaux sociaux. Avec cette astuce, cela ne prend désormais plus qu'un clic.

Twitter, ainsi que d'autres services en ligne, ont fait de l' URL simplifiée une tâche régulière. De telles adresses s'avèrent pratique non seulement sur les réseaux sociaux mais aussi à chaque fois qu'il s'agit de partager un lien, notamment lorsque celui-ci est long. Il existe de nombreux moyens de raccourcir les URL, certains étant même intégrés aux réseaux sociaux via des applications spécifiques. Mais pour disposer d'un tel outil à tout moment et n'importe où, des utilisateurs du site MacOSXHinters ont découvert un moyen de développer un service de ce genre via Automator, rendant possible de raccourcir toute URL dans n'importe quelle application en un seul clic.

Accélérer le micro-blogging

Pour cela, il suffit d'ouvrir Automator, logiciel d'automatisation des tâches sur Mac, et de créer un service. Dans la barre du haut, il faut régler Service Receives sur URLs, et In sur Any Application. Il faut ensuite faire glisser l'action Run AppleScript à partir de la section Utilities, et de copier le code suivant dans sa fenêtre de saisie, en remplaçant tout ce qui pouvait déjà s'y trouver :

on run {input, parameters}
return (do shell script "/usr/bin/curl 'http://qgf.in/api.php?url=" & (item 1 of the input) & "'")
end run

En dessous, il s'agit enfin de faire glisser l'action Copy to Clipboard, et de sauvegarder ce service désormais paramétré. Ceci fait, il suffira alors de faire un Contrôle-clic sur n'importe quelle URL et de sélectionner le service créé préalablement dans le sous-menu Services. L'adresse raccourcie devrait alors être disponible dans le presse-papier, prête à être collée sur Twitter, dans un email ou ailleurs.

Cette astuce utilise le peu connu service de réduction de liens « qgf.in », mais il est possible d'en mettre un autre du moment que celui-ci dispose d'API. Pour ce faire, il suffit de remplacer http://qgf.in/api.php?url= du code ci-dessus par l'adresse du service désiré sur le modèle http://nom.du.service/api?url=.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Emet, l'outil de sécurité gratuit de Microsoft, arrive en version 2.0 Date: 07-09-2010
Sécurité
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Emet, l'outil de sécurité gratuit de Microsoft, arrive en version 2.0
Emet, l'outil de sécurité gratuit de Microsoft, arrive en version 2.0

Edition du 06/09/2010 - par Jean Elyan avec IDG NS

Microsoft a livré cette semaine une mise à niveau de l'outil Emet qui permet de sécuriser les applications exposées à l'Internet sans avoir à les recoder.

« Emet (Enhanced Experience Attenuation Toolkit) 2.0 est un outil gratuit conçu pour prévenir contre des techniques de piratage actuellement en cours à travers l'Internet, » a indiqué Microsoft. « Il permet notamment de bloquer les attaques ciblées visant à exploiter des vulnérabilités non corrigées dans des logiciels Microsoft, des applications tierces, ou des lignes de produits professionnels, » a précisé l'éditeur. « Il peut être utilisé par n'importe qui, mais il est principalement destiné à protéger les applications installées sur des machines à risque. » Cela concerne par exemple les applications industrielles résidant sur des serveurs back-end et les navigateurs Internet tournant sur les ordinateurs des dirigeants d'entreprises. « Ce sont des scénarios où le piratage de ces applications pourrait être particulièrement dommageable," ont déclaré dans un blog Andrew Roth et Fermin J. Serna, deux chercheurs en ingénierie du Microsoft Security Research Center (MSRC).

Renforcer la sécurité de toutes les applis

Parmi les modifications apportées à la version 2.0, on note une interface utilisateur qui permet de suivre les processus en cours et de voir si l'outil Emet a bien été activé. En outre, le logiciel sait désormais ajouter des parades de protection à des applications qui ne les supportent pas en natif.

Du point de vue de la sécurité, cette version embarque, selon le blog des équipes de Microsoft, de nombreuses améliorations comme : La randomisation de l'espace d'adressage (ASLR), une technique d'adressage aléatoire des objets partagés. Cette technique pourrait compliquer les attaques qui exploitent les adressages mémoires écrits en dur; «Export Address Table Access Filtering », une atténuation qui empêche les shellcode d'allouer les API Windows; « Structured Error Handling Overwrite Protection » par la validation de la chaine des gestionnaires d'exception; « Dynamic Data Execution Prevention », qui marque des parties de la mémoire allouée par un processus donné comme non exécutable, ce qui complique l'exploit des vulnérabilités de corruptions de la mémoire; « NULL page allocation », qui empêche l'exploit des références NULL en mode utilisateur; « Heap Spray Allocation », Emet réserve les adresses mémoires généralement utilisées pour ce type d'exploit, qui consiste à injecter aléatoirement du shellcode dans la mémoire dans l'espoir de l'exécuter accidentellement.

Emet 2.0 permet aux utilisateurs de sécuriser les applications en 32 ou 64 bits, soit en ligne de commande soit avec l'interface utilisateurs. Les mesures d'atténuation peuvent être déterminées par application et par processus. Emet pourra être mis à jour au fur et à mesure de la disponibilité de nouvelles technologies de protection.




Source: le monde informatique Suite de l'article...

Les trous noirs pour dynamiser les ordinateurs quantiques ? Date: 07-09-2010
Les trous noirs pour dynamiser les ordinateurs quantiques ?

Edition du 06/09/2010 - par Guillaume Garnier avec IDG NS

En faisant le lien entre la théorie des cordes, utilisée pour l'étude des trous noirs, et les particules intriquées relatives aux calculs quantiques, des scientifiques pourraient bien avoir percé à jour un moyen d'effectuer des calculs beaucoup plus complexes.

Des scientifiques britanniques ont remarqué des similarités intrigantes entre les mathématiques de l'intrication quantique utilisés par les ordinateurs quantiques et ceux des trous noirs calculés via la théorie des cordes. L'équipe du London's Imperial College, dirigée par le professeur Mike Duff, décrit dans une publication comment il semble possible d'utiliser les théories relatives aux trous noirs (basées sur celle des cordes) afin d'effectuer des prédictions sur le comportement des particules intriquées « 4 qubits » (quantum bit). Tout cela peut paraître très abstrait, la publication en question étant destinée aux physiciens professionnels, mais les implications pourraient être importantes non seulement pour la physique, mais aussi pour l'informatique quantique.

Des calculs déjà difficiles à gérer

Ce serait la première fois que des mathématiques dérivés de la très controversée théorie des cordes pourraient être utilisés pour effectuer des prédictions à propos de n'importe quoi dans un univers vérifiable expérimentalement. Pour l'informatique quantique, cela ouvre potentiellement la voie vers des calculs de plus de 3 qubits en utilisant cette méthode. Un qubit est l'équivalent quantique d'un bit traditionnel mais constitué de particules intriquées, qu'Albert Einstein, en bon sceptique, avait qualifié de « sinistre action à distance ». Le principal problème est de travailler avec 2 ou 3 qubits impliquant des calculs tellement complexes qu'obtenir des résultats utiles par ce biais est difficilement réalisable.

« Cela ne prouvera pas que la théorie des cordes est la bonne « théorie du tout » recherchée par les astronomes et les physiciens des particules. Ce devrait néanmoins être très important pour les théoriciens puisque cela démontrera si oui ou non cette théorie est fonctionnelle, même si son application se trouve dans un domaine inattendu et complètement différent, l'informatique quantique », précise Mike Duff. Il affirme avoir été frappé pour la première fois par ce rapprochement lors d'une conférence de physique en Australie sur l'intrication quantique. De retour en Angleterre, il aurait réalisé que ces mathématiques étaient identiques à ceux qu'il avait développés quelques années auparavant pour expliquer les trous noirs. « Cela pourrait signifier quelque chose de très profond à propos du monde dans lequel nous vivons ou peut-être n'est-ce qu'une coïncidence. Dans tous les cas, c'est utile », conclut-il.

Source: le monde informatique Suite de l'article...

PHP, Java, .Net, XML, AJAX... JDN Développeurs Date: 31-08-2010
ACTUALITES

Client Web Ruby on Rails 3 : intégration du framework MVC Merb (31/08/2010)
Java/J2EE Google ne sera pas présent à JavaOne (30/08/2010)
Outils OS Mobile : le SDK de Bada en version finale (30/08/2010)
Outils Micro Focus / StarTeam Express : outil gratuit de gestion des configurations (27/08/2010)
Client Web Firefox 4 : une remontée de bogues optimisée (25/08/2010)

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Mac OS X : Apple met à jour Java - Generation-NT Date: 31-08-2010

Apple livre des mises à jour de sécurité à destination de Mac OS X 10.5 et 10.6. Il s'agit de mettre à jour l'environnement d'exécution Java pour combler une trentaine de vulnérabilités.

Apple_Java_MacIl existe toujours un décalage temporel, qui peut être plus ou moins important, entre la publication d'une mise à jour pour Java par Oracle ( anciennement Sun Microsystems ) et son alter ego pour Mac OS X. Java for Mac OS X est en effet maintenu par Apple et les corrections apportées à la machine virtuelle tardent parfois.

Un peu plus d'un mois après la publication pour les autres plateformes, Apple se met aujourd'hui au diapason de Java 6 Update 20 dans le cadre d'une mise à jour qui s'adresse à Mac OS X Snow Leopard. Comme la dernière et première mise à jour de Java for Mac OS X 10.6 ( début décembre 2009 ) avait permis une mise à niveau avec Java 6 Update 17, le nombre de vulnérabilités désormais corrigées est assez conséquent et on en compte pas moins de trente dans les informations fournies par la firme à la pomme.

Outre Mac OS X 10.6, Leopard a également droit à une mise à jour Java qui sera la septième du genre : Java for Mac OS X 10.5 Update 7. Le total des vulnérabilités de sécurité corrigées est un peu plus important avec des vulnérabilités qui affectent Java 1.6.0_17 mais aussi Java 1.5.0_22. Apple rappelle au passage que la mise à jour ne concerne que les ordinateurs à architecture 64-bit et que J2SE 1.4.2 n'est plus mis à jour ( désactivé par défaut ).

On pourra télécharger directement ces mises à jour :

* Java for Mac OS X 10.6 Update 2
* Java for Mac OS X 10.5 Update 7

Source: Generation NT Suite de l'article...

AMD envisage des serveurs équipés de puces de faible puissance Date: 31-08-2010
Infrastructure serveur
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AMD travaille sur des serveurs équipés de puces de faible puissance
AMD envisage des serveurs équipés de puces de faible puissance

Edition du 31/08/2010 - par Serge Leblal avec IDG NS

Dans la foulée de l'originale architecture Bulldozer, AMD étudie la possibilité de proposer une plate-forme serveur reposant sur des puces basse consommation de sa prochaine famille Bobcat pour netbooks.

Après Microsoft avec des puces Intel Atom et certains fournisseurs de services cloud sur base Via Nano, AMD envisage également l'évaluation d'une plate-forme serveur basse consommation d'entrée de gamme reposant sur son architecture Bobcat. «Nous réfléchissons à une solution bénéficiant de ce design» a expliqué Donald Newell, le nouveau directeur technique d'AMD, transfuge d'Intel où il occupait précédemment le poste d'ingénieur en chef. « Il serait stupide de ne pas le faire. »


Le fondeur de Sunnyvale va bientôt commencer à expédier ses premières puces faible puissance Ontario exploitant l'architecture Bobcat pour équiper des portables ultrafins et des netbooks. Ces processeurs combinent une
unité de traitement et un circuit graphique sur un seul morceau de
de silicium. AMD, qui n'a pas encore offert des puces basse consommation dans le cadre de son offre serveur, trouverait avec l'Ontario la puce adéquate. À peine arrivée, Don Newell exploite de nouvelles pistes pour doper l'offre d'AMD. Au-delà de la simple amélioration des puces, il se penche également sur les aspects partage de la mémoire et gestion du réseau. Des points qui pourraient significativement augmenter les performances globales des serveurs. Chez Intel, le nouveau CTO d'AMD a travaillé sur le développement des puces de type SoC (Socket on a Chip) et des infrastructures pour centres de calcul.

Une phase de test

Il y a un intérêt croissant dans le développement de serveurs avec des puces basse consommation, et l'expérimentation est toujours une bonne chose, poursuit Don Newell. L'efficience énergétique des serveurs est devenue un des principaux axes de développement pour réduire la facture électrique des entreprises et les puces basse consommation sont peut-être la solution pour certains usages. Mais avant de proposer des processeurs Bobcat pour serveurs, la firme doit passer par une phase de tests et d'évaluations pour bien mesurer les avantages et les inconvénients de cette plate-forme. «Il y a seulement quelques études ... et il y a encore beaucoup de données à
collecter », souligne Donald Newell. « Cela dépend d'un certain nombre de facteurs... pour déterminer si, au final, le design sera bon ou mauvais. »

Un ensemble de processeurs de faible puissance peuvent fournir de meilleures performances par watt que des puces pour serveur beaucoup plus rapides, explique Don Newell. Mais les processeurs de type traditionnel pour serveurs sont également plus réactifs et fiables, et offrent une meilleure gestion de la montée en charge. « Il y a encore certains usages où une grande quantité de calcul doit être réalisée dans un temps très court », précise l'ingénieur. « Les coeurs très puissants peuvent fournir plus de capacité de traitement ... et un meilleur temps de réponse. »

Par exemple, des requêtes adressées à un moteur de recherche seront plus rapidement traitées par un serveur utilisant des processeurs classiques que par des puces pour netbooks. Toutefois, jusqu'à ce que toutes les données soient collectées et analysées, la stratégie serveur de la société continuera à tourner autour de sa gamme de processeurs Opteron. Ces dernières proposent jusqu'à 12 coeurs par socket avec la série 6000 (Magny Cours) et AMD a déjà annoncé un successeur capable d'accueillir jusqu'à 16 coeurs avec la famille Interlagos reposant sur la plate-forme Bulldozer présentée lors de la dernière convention Hot Chip à l'Université de Stanford en Californie.

Dell, SeaMicro et ARM sur les rangs


AMD exploite aujourd'hui un marché ou la récolte est encore maigre.
Dell propose bien des serveurs de faible puissance reposant sur des processeurs Via Nano, et la start-up SeaMicro a dévoilé un serveur embarquant jusqu'à 512 puces Intel Atom greffées sur des cartes mères de la taille d'une carte de crédit. Pour défendre sa solution, SeaMicro explique que les processeurs Intel Atom sont bien adaptés à des charges de travail limitées, et sont capables de fournir des réponses rapides tout en utilisant beaucoup moins d'énergie que des coeurs plus puissants.

Et après quelques années de silence sur le sujet, ARM cherche également à pousser ses processeurs de faible puissance dans les serveurs. D'autres entreprises, comme Marvell et Smooth-Stone, ont aussi annoncé leur intention de proposer des plates-formes serveurs reposant sur des puces exploitant l'architecture ARM. Ces circuits équipent aujourd'hui presque tous les smartphones et les équipements électroniques évolués.

Donald Newell reste toutefois sceptique quant à la réussite d'ARM sur le marché des serveurs, qui reste aujourd'hui dominé par l'architecture X86. Incompatibles avec les instructions X86, les puces ARM ne peuvent pas s'intégrer d'un coup de baguette magique dans les centres de calcul traditionnels. «Il sera difficile pour ARM de s'imposer sur le marché des serveurs, comme pour le X86 d'arriver sur celui des lave-vaisselles », assène Don Newell.

Associer plus étroitement CPU et GPU

Dernier focus du CTO d'AMD, le développement d'une plate-forme serveur associant étroitement CPU et GPU. À l'heure actuelle, ces circuits sont conçus pour des besoins informatiques différents, mais à l'avenir ces éléments architecturaux pourraient parfaitement travailler beaucoup plus étroitement pour le plus grand bénéfice des entreprises, conclut Don Newell. Pour en savoir plus, il faudra atteindre les premiers tests de la plate-forme Bulldozer qui exploite une voie originale sur le marché des serveurs en réduisant le nombre d'unités de calcul en virgule flottante au sein des processeurs au profit justement des GPU.



Illustration : Donald Newell, CTO d'AMD, crédit D.R.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Google se désengage de JavaOne 2010 Date: 31-08-2010
Google se désengage de JavaOne 2010

Edition du 30/08/2010 - par Maryse Gros avec IDG NS

La récente plainte déposée par Oracle accusant Android de violation de brevets liés à Java amène Google à annuler sa présence à JavaOne. Ses développeurs devaient pourtant y animer plusieurs sessions.

A son grand regret, Google ne participera pas à la prochaine conférence JavaOne, à San Francisco mi-septembre, en raison des poursuites lancées à son encontre par Oracle qui l'accuse de violation de brevets associés à Java. Cet événement annuel consacré aux technologies Java a été lancé par Sun en 1996. Après le rachat du constructeur par la société de Larry Ellison, en janvier dernier, le rendez-vous est désormais intégré à la propre conférence utilisateurs d'Oracle, OpenWorld.

Dans un billet de blog publié le 27 août, Joshua Bloch, du bureau des programmes Open Source de Google, déplore cette situation : « Comme beaucoup d'entre vous, nous attendons chaque année avec impatience les ateliers autour des logicielsOpen Source (...) qui comptent parmi les meilleures façons de partager nos expériences et d'apprendre les uns des autres. Nous sommes donc tristes d'annoncer que nous ne pourrons pas participer à JavaOne cette année. Nous aurions aimé pouvoir le faire, mais le récent procès intenté par Oracle contre Google et l'Open Source nous empêche de pouvoir partager librement nos pensées sur le futur de Java et de l'Open Source en général. Il s'agit d'une prise de conscience pénible pour nous, dans la mesure où nous avions participé à chaque JavaOne depuis 2004 et que j'ai personnellement pris la parole sur chaque édition depuis la première en 1996 ». Ce faisant, Google espère intervenir à d'autres occasions sur le sujet. « Nous sommes fiers de contribuer à la communauté Open Source Java, conclut Joshua Bloch, et allons chercher de nouveaux modes d'engagement et de participation. »

Google devait intervenir sur plusieurs sessions

Sur le programme de la conférence JavaOne, il était effectivement prévu que Google anime plusieurs sessions. Max Ross, ingénieur logiciel au sein de la société, devait par exemple aborder les techniques de test dans le cloud autour de App Engine, tandis qu'un autre ingénieur logiciel, Dhanji Prasanna, devait participer à plusieurs autres sessions sur le cloud computing et les serveurs Java haute performance. Chet Haase, Romain Guy et Jeremy Manson devaient également intervenir.

L'annonce de ce retrait signifie que Google et Oracle n'ont sans doute guère avancé dans la résolution de leur conflit, a confié Al Hilwa, analyste chez IDC, à nos confrères d'Infoworld. Selon lui, c'est un signe qui montre que les fissures s'aggravent ce qui augmente les risques de fragmentation de Java. « Je ne serai pas surpris de voir Google modifier le langage basé sur Java qu'il utilise pour Android et, à un moment donné, cesser ses efforts pour le rendre conforme à Java. »

L'analyste d'IDC relève par ailleurs que la firme de Mountain View présente la situation sous la forme d'une lutte entre Oracle et l'Open Source, et il n'est pas certain qu'il faille le positionner ainsi. Al Hilwa dit notamment n'avoir jamais vraiment compris pourquoi il apparaît plus vertueux de gagner de l'argent sur les logiciels par l'intermédiaire de la publicité, des services, des terminaux ou de toute autre façon, plutôt que par le biais d'un droit de licence d'utilisation. « Je pourrais le comprendre pour une organisation à but non lucratif, mais ce n'est pas le cas ici. Nous nous trouvons face à deux sociétés excessivement profitables réalisant des investissements très significatifs dans les logiciels ».

Illustration : Joshua Bloch, du bureau des programmes Open Source de Google (crédit photo : Google)

En savoir plus :

- Le billet de blog de Joshua Bloch

Sur le même sujet :

- Le 24 août 2010 : Un JavaOne 2010 sous les auspices d'Oracle

- Le 13 août 2010 : Oracle poursuit Google pour l'utilisation de Java sur Android
Source: le monde informatique Suite de l'article...

L'avenir de Java, entre conflits et alliances avec Oracle ... Date: 27-08-2010
L'éditeur de Redwood est peut-être le propriétaire de Java, mais SpringSource, Apache, JBoss et Eclipse ont aussi leur mot à dire quant à la suite du développement de celui-ci.

La destinée de Java passera par Oracle, qui a acquis Sun Microsystems en janvier dernier. Mais est-ce vraiment le cas en pratique ? Outre son invention, Sun a aussi piloté le développement d'éléments périphériques, tel que le serveur d'application GlassFish, référence Open Source d'implémentation de Java en entreprise. L'éditeur détient un pouvoir décisionnel notable au sein de la Java Community Process (JCP), structure officielle pour modifier le langage.

Un écosystème complexe

Il y a d'autres intervenants dans les orientations de Java. Au-delà des prises de décision de Sun, d'autres acteurs ont en effet apporté des compléements sur Java. Apache Software Foundation, Eclipse Foundation, Jboss et SpringSource (propriété de VMware) ont contribué à l'écosystème sans attendre l'aval de Sun. Par exemple, le framework Spring pour le développement sous Java a servi d'alternative aux technologies approuvées par la JCP. Apache a lui aussi construit des implémentations en propre par rapport à la technologie Java officielle.

Si Oracle est l'acteur le plus puissant sur cette scène, il n'est cependant pas le seul décisionnaire quant à l'avenir de la plateforme et du langage associé. Il n'est même peut-être pas le réel moteur de ses innovations. « Il est clair que la plupart des évolutions dont nous sommes les témoins dans l'univers Java aujourd'hui ne provient pas d'Oracle » lance Rod Johnson, créateur du framework Spring. Il cite sa propre société, ainsi que Google Web Toolkit et les outils Eclipse comme principaux exemples. Tout à son honneur, cependant, Sun continue de rendre ceci possible via la mise à disposition de Java. Son créateur, James Gosling, a encouragé une telle ouverture avant même que Sun le fasse passer en Open Source en 2006.

SpringSource et Eclipse, des frondeurs à stratégie différentes

Sorti en 2004, et téléchargé à peu près trois millions de fois, le framework Spring a été développé, selon Rod Johnson, afin de fournir une alternative plus simple aux technologies officielles Java, comme J2EE et Enterprise JavaBeans, trop compliquées à implémenter. « Je pense sincèrement que nous sommes arrivés au point où le framework Spring est le choix logique pour le développement Java pour les entreprises aujourd'hui » ajoute-t-il.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

EclipseCon 2010 : Oracle veut garder un Java attractif ... Date: 27-08-2010
Lors de la Conférence EclipseCon 2010, Oracle a tenu à rassurer les développeurs sur l'avenir de Java avec l'intégration de Sun. Parmi les objectifs annoncés, l'ambition de recruter de jeunes développeurs.

« La plateforme Java devra rester attractive si elle veut conserver sa place à la tête des langages de programmation », a déclaré Jeet Kaul, vice-président de la division logiciels d'Oracle, lors de la Conférence EclipseCon 2010 (Santa Clara, Californie, 22-25 mars). Le ton était donné. « C'est pour cela que des fonctionnalités comme les closures ont été ajoutées dans la version 7 », a ajouté le responsable d'Oracle. En plus du langage Java, la plateforme de développement inclut une machine virtuelle Java agnostique qui s'adapte sans distinction à tout matériel et système d'exploitation.

Les closures - des blocs de code référençables - rendent l'écriture d'applications plus facile pour la programmation multicoeur. « Il faut aussi renforcer le support des génériques et l'adaptation à d'autres formes de langage », a expliqué Jeet Kaul. Le support multi-langue est également une priorité pour le prochain Kit Java Development 7. « Il faut que nous réussissions à intéresser et à passionner la jeune génération au langage Java, comme je l'ai été moi-même, a confié Jeet Kaul. Je voudrais voir venir à la programmation Java des jeunes arborant des piercings ! », a t-il lancé.

Une nouvelle approche autour de JCP

Maintenant qu'Oracle a définitivement acquis Sun, c'est à lui de prendre les initiatives autour de Java. Les représentants de l'éditeur qui animaient la conférence ont répondu à diverses questions, et exprimé leurs intentions - très mal accueillies - à propos du Java Community Process (JCP), qui vise à transformer les spécifications du Java d'origine. Jeet Kaul et Steve Harris, vice-président d'Oracle, ont dessiné un avenir multiforme pour Java et fixé des objectifs à la communauté, annonçant une nouvelle approche avec le JCP. « Nous avons le sentiment que le JCP et d'une manière générale Java, ont besoin d'avancer plus vite, d'être plus souples, plus flexibles », a déclaré Steve Harris. « Dans la mesure où le JCP a été le principal vecteur pour faire de Java un standard et pour le faire avancer, je pense qu'il a besoin de progresser plus rapidement. » La communauté et la structure autour du JCP doivent « être remodelées et motivées pour y parvenir » et Oracle s'est engagé à le faire, a-t-il ajouté.
Steve Harris a également tracé les perspectives concernant le serveur d'application GlassFish qu'Oracle a acquis lors du rachat de Sun. « GlassFish apporte à Oracle des développeurs, une méthodologie et une approche du développement et doit être en quelque sorte ajouté à son ADN, » a déclaré le vice-président. Oracle a réservé à GlassFish la seconde place de ses serveurs d'applications, derrière BEA WebLogic. Cela n'a pas empêché James Gosling d'Oracle, directeur de la technologie pour les logiciels clients (et ancien collaborateur de Sun), de faire l'éloge de GlassFish et de le promouvoir comme l'un des rouages clés pour les datacenters.

Les responsables d'Oracle se sont également engagés à soutenir trois environnements de développement distincts : JDeveloper, Eclipse et NetBeans (acquis avec le rachat de Sun). «Nous comprenons que le développement est un peu une affaire de religion, » a déclaré Dennis Leung, vice-président du développement logiciel chez Oracle. «Les gens sont impliqués et très passionnés par les environnements qu'ils utilisent, et nous ne sommes pas ici pour les convertir, » a t-il ajouté, faisant remarquer que « depuis un certain nombre d'années, Oracle avait été le participant le plus actif dans la communauté Eclipse, juste après IBM, lui-même à l'initiative de la fondation.
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Gestion de projet : Microsoft dévoile Project 2010 Date: 27-08-2010
Gestion de projet : Microsoft dévoile Project 2010

Publiée par Alexandre Laurent le Vendredi 18 Septembre 2009
En attendant l'arrivée de la version commerciale, qui sera disponible d'ici la fin de l'année, Microsoft annonce cette semaine la mise à disposition de la bêta de Project 2010, la prochaine mouture de son outil de gestion de projet. Parmi les principales nouveautés, l'éditeur évoque des interactions renforcées avec les autres outils de la suite Office, à commencer par SharePoint Server, Exchange et Outlook dans leurs versions 2010.

L'interface évolue, pour se rapprocher des standards déployés par Microsoft au sein des pricipaux logiciels d'Office 2007, à commencer par le fameux « ruban ». Au niveau technique, certains apprécieront sans doute le retrait des contrôles ActiveX, ainsi qu'une meilleure interopérabilité avec les produits d'autres éditeurs.

C'est toutefois au niveau fonctionnel que se situera l'essentiel des nouveautés, avec, selon les dires de l'éditeur, de nouvelles possibilités en matière d'analyse décisionnelle, un workflow amélioré et standardisé tout au long du projet, un nouvel affichage chronologique, et des rapports d'activité simplifiés.

Le logiciel sera décliné en trois éditions : Microsoft Project Standard 2010, Microsoft Project Professional 2010 qui disposera notamment d'un module de gestion des ressources, et Microsoft Project Server 2010, enrichi d'outils d'administration réseau.

Microsoft Project 2010
Source: Neteco Suite de l'article...

Oracle poursuit Google pour l'utilisation de Java sur Android . Date: 27-08-2010
Oracle poursuit Google pour l'utilisation de Java sur Android

Edition du 13/08/2010 - par Guillaume Garnier avec IDG NS

La plainte stipule que l'OS mobile de Google enfreint les brevets et copyrights détenus par Oracle.

Oracle a annoncé jeudi avoir porté plainte contre Google, accusant le système d'exploitation mobile Android de violer des brevets et copyrights liés à Java. « En développant Android, Google a volontairement et directement enfreint la propriété intellectuelle de Java détenue par Oracle », indique Karen Tillman, porte-parole de l'éditeur de bases de données.

Lorsque Google a développé Android, il a inclus une technologie compatible avec Java, appelée Dalvik. Or, cette dernière a été créée comme une version « clean room » de Java, c'est-à-dire que la firme de Mountain View l'a programmée en partant de rien et sans utiliser de technologie Sun, affirme Ken Dulaney, analyste chez Gartner. « Vous ne pouvez pas juste prendre une application Java issue d'un environnement Sun, dans lequel elle est licenciée, et la faire tourner sous Android. Il faut d'abord la compiler avec Dalvik ». Pour Oracle, Dalvik est un concurrent de Java et viole de nombreux brevets. Il est probable que la motivation d'une telle plainte provienne du succès de l'OS mobile sur le marché du smartphone. « Ils possèdent Sun et maintenant ils veulent récupérer les royalties sur le langage », déclare Ken Dulaney. Google aurait d'ailleurs embauché certains des ingénieurs Java de chez Sun, d'où la motivation d'Oracle à bloquer ces infractions et évidemment à toucher des dommages et intérêts.

Une plainte un peu faible

Ken Dulaney estime que l'affaire sera difficile à prouver pour l'a société de Larry Ellison, et que la bataille juridique pourrait tendre à s'éterniser. Surtout si l'on se réfère au récent jugement SPSS contre WPS qui risquerait de faire jurisprudence dans le domaine : « le copyright des programmes informatiques ne protège pas les langages de la copie ».

Illustration : Ken Dulaney, analyste chez Gartner (crédit Photo : D.R.)
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Oracle porte plainte contre Google - LeMonde.fr Date: 27-08-2010
L'éditeur informatique Oracle a annoncé jeudi qu'il avait intenté un procès à Google pour violation de brevets, portant sur la technologie Java. Oracle avait racheté Sun Microsystems, l'éditeur de Java, en janvier.
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Oracle juge que Google a "en connaissance de cause, directement et à plusieurs reprises violé la propriété intellectuelle d'Oracle", dans le développement d'Android, le système d'exploitation pour téléphones mobiles de Google.

Le langage de programmation Java se veut compatible avec toutes les plates-formes de développement. A la fin des années 1991, Sun Microsystems avait intenté un procès à Microsoft, qu'elle accusait d'utiliser son langage d'une manière trop limitative. En 2001, les deux entreprises avaient conclu un accord à l'amiable. Microsoft avait versé 20 millions de dollars à Sun, mais cessé d'inclure Java par défaut dans son système d'exploitation
Source: le monde informatique Suite de l'article...

Neteco devient Clubic Pro Date: 26-08-2010

Blogosphère
1vote 2votes
NetEco devient Clubic Pro
Vendredi 23 Avril 2010
NetEco devient Clubic Pro
Et voilà ! Après plus d'une décennie sur la toile successivement sous les marques NetEconomie.fr (1999-2001), NetEconomie.com (2002-2005) puis NetEco.com (2006-2010), mon cher webzine devient Clubic Pro, bras armé de Clubic.com dans le eBusiness.

Malgré un légitime pincement au coeur, je souhaite vraiment bonne chance à toute l'équipe de M6 web et longue vie au nouveau Clubic Pro.
Source: Neteco Suite de l'article...

Offres d'emploi informatique Date: 03-05-2010
Le nombre d'offres s'emploi informatique publié par l'APEC en juillet 2009 s'élève à 4 772, contre 8 220 en juillet 2008. Le domaine de l'informatique de gestion est le plus touché. Les offres disponibles sur ce terrain à l'Agence pour l'emploi des cadres accusent une baisse de 115% comparé à juillet 2008. Ensuite viennent les postes d'encadrement en matière de systèmes et réseaux (-76,5%), puis le domaine de l'exploitation et de la maintenance (-71,9%). L'impact est également non-négligeable sur le front de l'informatique industrielle (-63,9%).
Source: JDN Suite de l'article...

Développements combinant Flex et php Date: 13-04-2010
Développements combinant Flex et php Marius , Montreuil
Pour quel(s) type(s) de projet avez-vous recours à l’infrastructure Eclipse ?
Je fais partie d'une SSII. Nous avons recours à Eclipse pour tous nos développements...

La force de cette infrastructure réside dans son caractère multi-langage. Nous l'utilisons d'ailleurs pour des projets de développement alliant des langages différents pour la couche applicative et la présentation (PHP / Flex et plus rarement Java / Flex).

Quel est votre avis sur cet environnement et ses dernières évolutions ? Quels sont ses points forts et points faibles ?
Naturellement nous suivons de près les évolutions du framework. Je n'ai pas encore regardé les évolutions de la 3. 6. Qu'en pensez-vous ?

Publié le 30 mars 2010
Source: Marius , Montreuil Suite de l'article...

Un environnement complet ! Sébastien D'Akuiteo , Lyon Date: 13-04-2010
Pour quel(s) type(s) de projet avez-vous recours à l’infrastructure Eclipse ?
Je travail pour l’éditeur de progiciel de gestion à par affaire Akuiteo, et nous utilisons Eclipse pour tous nos développement, J2EE, Web (GWT), et client riche Eclipse RCP.

Quel est votre avis sur cet environnement et ses dernières évolutions ? Quels sont ses points forts et points faibles ?
La plate-forme Eclipse a su évoluer et s'enrichir au fil des ans pour devenir aujourd'hui un incontournable dans le développement d'applications jJva/J2EE. Nous disposons d'outils très complets, ayant fait leurs preuves dans le monde de l''entreprise aussi bien pour le développement, que pour la production : outils de reporting (Birt), BPM, Workflow, tests automatisés, etc.

De plus la plate-forme est très ouverte, permettant le développement d'applications riches en fonctionnalités et sur l'expérience utilisateur, avec un degré de customisation et d'intégration impossible ailleurs. Enfin pour nos clients, partager l’environnement de développement Eclipse avec des grands comptes de l’édition rassure quant à la qualité de l’application et sa richesse fonctionnelle.
Source: Sébastien D'Akuiteo , Lyon Suite de l'article...

Adobe va ouvrir le protocole RTMP de Flash Date: 28-01-2009
Vous l’utilisez par exemple lorsque vous transmettez une vidéo d’une application Flex vers un serveur pourvu de Flash Media Server (et vice versa). ...
Source: Silicon Suite de l'article...

Les développeurs open source tentés par le modèle des services web Date: 28-01-2009
Selon une récente étude d'Evans Data, 40 % des développeurs travaillant sur des projets open source prévoient de proposer leurs applications sous forme de services web via des fournisseurs de solutions de cloud computing. Parmi ces développeurs, 28 % ont déclaré vouloir utiliser l'App Engine de Google tandis que 15 % s'orienteraient plutôt vers les services d'Amazon.com. Evans Data a mené cette enquête auprès de plus de 360 développeurs impliqués dans des projets open source....
Source: Eweekeurope Suite de l'article...

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Source: generation NT Suite de l'article...

Sun lance la version 2.1.0 de sa VirtualBox Date: 08-01-2009
La solution de virtualisation gratuite de Sun, vient de passer en version 2.1.0. VirtualBox est pour mémoire le fruit de l'acquisition de l'éditeur allemand ...
Source: Neteco Suite de l'article...

Sun annonce une offre MySQL-Glassfish Date: 03-04-2008
Quinze jours à peine après la finalisation du rachat de MySQL, Sun annonce une distribution du serveur d'application Java EE Open Source GlassFish associée à la base de données MySQL. Le 14 mars dernier, Jonathan Schwartz, PDG de Sun, avait déclaré sur son blog que les équipes R&D de la société, composées de plus de 10 000 personnes, s'étaient lancées dans de multiples projets. Il semble donc que les travaux aient bien avancé...
Source: Le Monde Suite de l'article...

Les rencontres GWT font salle comble Date: 06-07-2007
Une salle de 200 personnes s'est passionnée ce matin à Paris-La Défense pour GWT (Google Web Toolkit), la boîte à outils Open Source de Google pour développer des sites Ajax en Java. Ces 'Rencontres GWT' étaient organisées par Didier Girard, directeur technique de la SSII Sfeir, et Sami Jaber, de Valtech. Les deux amis se sont intéressés très tôt à GWT, qui prend le contre-pied de la plupart des outils Ajax en offrant un compilateur permettant de programmer en Java, langage davantage maîtrisé que le Javascript.

Il s'agissait d'un événement organisé « par des développeurs pour des développeurs, explique Didier Girard. Il y avait beaucoup de directeurs techniques. Un public équilibré entre sociétés de service, éditeurs et clients finaux »...
Source: Le Monde Suite de l'article...


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